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  • Mark Carney

  • Les solutions doivent être durables

    Prix du carburant

    Une 28 avril, 2026

    Les solutions doivent être durables

  • Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

    Prix du carburant

    Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

Mark Carney

Les solutions doivent être durables

Prix du carburant

Une 28 avril, 2026

Les solutions doivent être durables

Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

Prix du carburant

Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

Prix du carburant

Les solutions doivent être durables

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le seul poste d’essence à Fermont, Libre-Service Fermont offre un excellent service local.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, a annoncé la suspension temporaire de la taxe d’accise fédérale sur le carburant, le 14 avril 2026. Cette mesure est destinée à contribuer à pallier la flambée des prix de l’essence et ses effets pour les consommateurs qui auront un répit durant un peu moins de cinq mois.

La stratégie provisoire visant à tenter d’alléger le coût de la vie, qui a été instaurée en réponse à la poussée inflationniste liée au conflit en Iran, ne devrait pas avoir une grande incidence sur les effets négatifs de l’envolée des prix puisqu’elle ne sera en vigueur que du 20 avril au 7 septembre (jour de la fête du Travail). Cette décision, qui coûtera environ 2,4 milliards de dollars au gouvernement fédéral, devrait en contrepartie diminuer le prix à la pompe dans ce pays de 10 cents par litre pour l’essence et de 4 ¢/l pour le diesel (gazole) durant cette période. La suspension qui s’ajoute aux autres taxes fédérales et provinciales en vigueur s’applique à l’essence ordinaire, au diesel et au carburant d’aviation.

Coup d’épée dans l’eau ?

Selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) cette initiative est accueillie favorablement par les petites et moyennes entreprises (PME) bien que certaines réclament des mesures additionnelles. L’Institut économique de Montréal (IEDM) juge pour sa part que l’abolition de cet impôt fédéral indirect de 10 cents par litre d’essence est un pas dans la bonne direction, mais que le gouvernement canadien devrait implanter cette mesure de façon durable. « Les contribuables ne se sont pas remis de l’inflation des dernières années et l’augmentation rapide des prix de l’essence est venue amoindrir encore davantage leur pouvoir d’achat », explique l’analyste en politique publique de l’IEDM, Gabriel Giguère, qui considère qu’un congé de taxes temporaire n’aide que momentanément. Selon ce dernier, en rendant cette réduction permanente, le gouvernement remettrait des centaines de dollars par an dans les portefeuilles des familles. « Dans un contexte de forte pression sur le coût de la vie, le gouvernement Carney devrait utiliser les leviers dont il dispose pour alléger la facture des citoyens pour de bon », poursuit M. Giguère.

Cette majoration brutale et persistante des prix qui sévit actuellement frappe encore plus durement les régions éloignées tributaires du transport comme Fermont et Schefferville qui doivent composer avec les constants soubresauts des prix à la hausse qui engendrent inévitablement une augmentation importante rapide et soudaine du coût des denrées essentielles et des produits de consommation. Selon la directrice générale de la Chambre de commerce de Fermont, Véronique Dumais, qui est également entrepreneure : « Nos membres saluent l’initiative du premier ministre Carney de réduire le prix du litre d’essence jusqu’au mois de septembre. Cette diminution viendra atténuer l’inflation qu’il a subie depuis le début de la guerre en Iran et permettra des coûts d’exploitation (d’opération) moindres. »

Cette baisse de 10 sous par litre d’essence n’aura aucune incidence sur les exploitants de stations-service frontalières comme celle de Fermont puisque malgré cet abattement fiscal éphémère, l’écart de prix entre le Québec et les autres provinces va tout de même demeurer. Un propriétaire d’une berline pourra cependant économiser à Fermont comme ailleurs 4,90 $ de taxes d’accise à chaque plein. L’épargne atteindrait 5,63 $ par litre en tenant compte de l’effet sur les taxes de vente.

Le PQ réclame la suspension permanente de la taxe d’accise

Le porte-parole du Parti québécois (PQ) en matière d’Énergie, Pascal Paradis, a réagi, le 14 avril 2026, à la suspension par le gouvernement Carney de la taxe d’accise fédérale sur l’essence, qui retranche, pendant une période de cinq mois, du 20 avril jusqu’au 7 septembre prochain, 10 sous à chaque litre d’essence acheté. L’annonce du premier ministre canadien survient alors que, depuis plus d’un an, un écart injuste subsiste à la pompe entre les essenceries québécoises et celles de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve-et-Labrador frontaliers, en raison de l’abolition unilatérale de la taxe sur le carbone qui s’appliquait auparavant dans toutes les provinces sauf au Québec.

« Puisque c’est une manœuvre électoraliste du gouvernement fédéral de Mark Carney qui a créé de toutes pièces l’écart injuste du prix de l’essence entre le Québec et les autres provinces, nous exigeons qu’à son terme, la suspension de la taxe d’accise devienne permanente au Québec. Les consommateurs québécois n’ont pas à subir les conséquences des tours de passe-passe du gouvernement fédéral », estime le député du Parti québécois.

Injustice flagrante

Pascal Paradis précise que les libéraux ont financé l’abolition de la taxe carbone à même les impôts des Québécois. « Je rappelle que notre Assemblée nationale a exigé de récupérer les 814 millions de dollars d’impôts des Québécois ayant financé les chèques électoraux de la taxe carbone envoyés aux Canadiens des autres provinces, mais pas aux Québécois. Cet argent-là aurait pu servir à lutter contre l’écart injuste du prix à la pompe, ou à entretenir nos routes. Mark Carney doit rendre aux Québécois leur argent. Malheureusement, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a plutôt choisi d’accepter la situation. Pas nous ! », explique le député de Jean-Talon, qui souligne à nouveau que le Parti québécois a suggéré plusieurs avenues pour diminuer le prix de l’essence, qui ont toutes été ignorées par l’ancien premier ministre du Québec, François Legault, et par sa successeure, Christine Fréchette.

Si le gouvernement Carney ose rétablir au Québec cet impôt fédéral indirect sur le carburant en septembre, comme il a l’intention de le faire, il perpétuera en toute connaissance de cause l’écart inéquitable à la pompe qui affecte les automobilistes québécois, mais aussi tous les consommateurs. En effet, le prix plus élevé de l’essence au Québec contribue aux coûts élevés des aliments et de plusieurs produits essentiels pour les familles et pour les personnes en situation de vulnérabilité, croit l’élu péquiste. « Le gouvernement fédéral doit réduire de façon permanente la taxe d’accise au Québec. Faute de le faire, seul le Parti québécois aura le courage et les coudées franches pour maintenir la pression sur Ottawa, contrairement aux caquistes et aux libéraux », conclut Pascal Paradis.

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Publié le 28 avril, 2026, dans la publication : Numéro_8 Volume_44

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Publié sur le site le 27 avril 2026

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Prix du carburant

Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la station-service Esso à Fermont affichait au moment de mettre sous presse un prix de l’essence à la pompe de 2,10 $ le litre.

Le Parti québécois (PQ) a la ferme intention s’il accède au pouvoir de réduire le prix du carburant. Devant la hausse faramineuse du coût de l’essence provoquée notamment par la guerre en Iran et le blocus du détroit d’Ormuz, le porte-parole du Parti québécois en matière d’Énergie, le député de Jean-Talon Pascal Paradis, a réitéré, le 11 mars 2026, l’urgence de donner un peu d’oxygène aux citoyens et aux entreprises québécoises.

Le PQ demande au gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) depuis mai 2025 d’utiliser les leviers fiscaux à sa disposition pour réduire l’écart inéquitable du prix de l’essence avec les provinces frontalières, ce que le gouvernement caquiste a toujours refusé de faire jusqu’à ce jour. Un éventuel gouvernement du Parti québécois va remédier à la situation en utilisant des moyens à sa disposition notamment l’abolition de la double taxation, la réduction de la taxe sur les carburants ou la TVQ. Il agirait sur la concurrence en élargissant le mandat de l’Office de protection du consommateur afin notamment de contrecarrer les pratiques sournoises nuisibles à la concurrence dans le marché de l’énergie.

« Le problème du coût du carburant est double : d’abord, un écart important entre les prix de l’essence au Québec et ceux des provinces frontalières, entièrement causé par le gouvernement fédéral de Mark Carney. S’y ajoute maintenant l’augmentation du prix du baril de pétrole causée par la situation en Iran, un contexte géopolitique qui touche l’ensemble de la planète et sur lequel nous n’avons pas d’emprise. Mais il y a des facteurs sur lesquels on peut agir, et il faut le faire en utilisant les moyens les plus intelligents pour réduire le tarif de l’essence, notamment en commençant par réduire le décalage qui persiste avec nos voisins », a déclaré le député du Parti québécois.

Pascal Paradis rappelle que de nombreuses solutions existent afin d’aider concrètement les citoyens et les entreprises à maintenir leur pouvoir d’achat. « On pourrait commencer par mettre fin à la double taxation, c’est-à-dire la taxe de vente du Québec (TVQ) qui est facturée sur le prix de l’essence, incluant la taxe sur les carburants. Le Parti québécois a aussi suggéré d’autres avenues : diminuer la taxe sur les carburants ou la TVQ. C’est le statu quo qui est intenable pour les Québécois. Le gouvernement de la CAQ a décidé de ne pas agir, mais un gouvernement du Parti québécois procédera avec l’une ou plusieurs des solutions pour arriver à un résultat qui stimulera l’équité à la pompe », poursuit l’élu péquiste. Le politicien rappelle également l’injustice commise par le gouvernement fédéral qui a émis des chèques électoraux aux Canadiens hors du Québec lors de l’abolition de la taxe fédérale sur le carbone. Les impôts des Québécois ont pourtant financé cette mesure à hauteur de 814 M $, sans qu’ils en bénéficient.

« Le gouvernement de la CAQ n’a rien fait pour corriger cette injustice et a baissé les bras devant (le premier ministre canadien) Mark Carney. Cet argent nous appartient et pourrait aider à compenser les personnes et les entreprises qui subissent l’augmentation du prix de l’essence », souligne M. Paradis.

Le Parti québécois est la seule formation politique qui propose d’agir véritablement sur la concurrence, un problème qui persiste depuis de nombreuses années dans le marché de l’énergie. « Le Bureau de la concurrence du Canada ne fait pas son travail. Il faut que le Québec en finisse avec les problèmes de concurrence qui durent depuis des années dans ce secteur. C’est ça le cœur du problème. La seule manière d’y arriver pour de bon, c’est de nous occuper nous-mêmes de la situation. Nous proposons à nouveau d’élargir le mandat de l’Office de protection du consommateur afin qu’il ait le pouvoir de lutter contre les pratiques déloyales et anticoncurrentielles dans la filière énergétique, notamment en enquêtant et en imposant des pénalités financières aux fautifs », conclut le parlementaire québécois.

Proposition formelle déposée à l’Assemblée nationale du Québec au nom du Parti Québécois (PQ) le 19 mars 2026 par le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, qui a été balayée par le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) :

 « Que l’Assemblée nationale s’inquiète de la flambée du prix moyen de l’essence au Québec ;

 Qu’elle souligne que cette dernière amplifie l’inflation des denrées alimentaires ;

 Qu’elle souligne l’écart inéquitable qui persiste à la pompe depuis l’abolition de la taxe fédérale sur le carbone dans les provinces canadiennes ;

 Qu’elle rappelle que dans la plupart des régions du Québec, il n’y a pas d’alternative à l’automobile pour se déplacer ;

Qu’en conséquence, l’Assemblée nationale demande au gouvernement de mettre en place des mesures afin de diminuer le prix du litre d’essence. »

Selon le député péquiste, la motion, pourtant logique et nécessaire, a été bloquée par la CAQ en présence des deux députés nord-côtiers, la ministre de la Famillle et ministre responsable de la région Côte-Nord, la députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, et le député de René-Lévesque, Yves Montigny, qui se sont prononcés en défaveur, tout comme leurs collègues caquistes, en votant contre le contenu du texte qui ne deviendra donc pas une résolution.

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Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

  • Abolition de la double taxation
  • Bureau de la concurrence du Canada
  • Coût de l’essence
  • Député de Jean-Talon
  • Détroit d’Ormuz
  • Gouvernement de la Coalition avenir Québec
  • Guerre en Iran
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  • Premier ministre canadien
  • Prix du carburant
  • Résolution

Publié sur le site le 1 avril 2026

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