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  • Volume_44

  • Les solutions doivent être durables

    Prix du carburant

    Une 28 avril, 2026

    Les solutions doivent être durables

  • Une délégation fermontoise à Québec

    Congrès de l’industrie minière

    Une délégation fermontoise à Québec

  • Un gala de reconnaissance

    L’énergie du bénévolat

    Un gala de reconnaissance

  • La nouvelle première ministre interpellée

    Pont sur le Saguenay

    La nouvelle première ministre interpellée

  • Fermont conclut des partenariats stratégiques

    Sécurité incendie

    Une 14 avril, 2026

    Fermont conclut des partenariats stratégiques

  • Vers une réduction des titres miniers à tout vent

    Industrie minière

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  • Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

    Redevances minières

    Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

  • Mobilisation et mouvement de grève

    Intervenants communautaires

    Mobilisation et mouvement de grève

  • Un 15e déploiement féérique

    Taïga Carnaval

    Une 31 mars, 2026

    Un 15e déploiement féérique

  • Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

    Prix du carburant

    Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

  • Des jeux d’arcade et du plaisir

    Zone 53

    Des jeux d’arcade et du plaisir

  • Une enquête est réclamée à l’unanimité

    Fiascos informatiques fédéraux

    Une enquête est réclamée à l’unanimité

  • Visite officielle d’un  diplomate français

    Association francophone du Labrador

    Une 17 mars, 2026

    Visite officielle d’un diplomate français

  • Un nouveau jeu original

    Taïga Carnaval

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  • Lancement d’un café scolaire

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Prix du carburant

Les solutions doivent être durables

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le seul poste d’essence à Fermont, Libre-Service Fermont offre un excellent service local.

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, a annoncé la suspension temporaire de la taxe d’accise fédérale sur le carburant, le 14 avril 2026. Cette mesure est destinée à contribuer à pallier la flambée des prix de l’essence et ses effets pour les consommateurs qui auront un répit durant un peu moins de cinq mois.

La stratégie provisoire visant à tenter d’alléger le coût de la vie, qui a été instaurée en réponse à la poussée inflationniste liée au conflit en Iran, ne devrait pas avoir une grande incidence sur les effets négatifs de l’envolée des prix puisqu’elle ne sera en vigueur que du 20 avril au 7 septembre (jour de la fête du Travail). Cette décision, qui coûtera environ 2,4 milliards de dollars au gouvernement fédéral, devrait en contrepartie diminuer le prix à la pompe dans ce pays de 10 cents par litre pour l’essence et de 4 ¢/l pour le diesel (gazole) durant cette période. La suspension qui s’ajoute aux autres taxes fédérales et provinciales en vigueur s’applique à l’essence ordinaire, au diesel et au carburant d’aviation.

Coup d’épée dans l’eau ?

Selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) cette initiative est accueillie favorablement par les petites et moyennes entreprises (PME) bien que certaines réclament des mesures additionnelles. L’Institut économique de Montréal (IEDM) juge pour sa part que l’abolition de cet impôt fédéral indirect de 10 cents par litre d’essence est un pas dans la bonne direction, mais que le gouvernement canadien devrait implanter cette mesure de façon durable. « Les contribuables ne se sont pas remis de l’inflation des dernières années et l’augmentation rapide des prix de l’essence est venue amoindrir encore davantage leur pouvoir d’achat », explique l’analyste en politique publique de l’IEDM, Gabriel Giguère, qui considère qu’un congé de taxes temporaire n’aide que momentanément. Selon ce dernier, en rendant cette réduction permanente, le gouvernement remettrait des centaines de dollars par an dans les portefeuilles des familles. « Dans un contexte de forte pression sur le coût de la vie, le gouvernement Carney devrait utiliser les leviers dont il dispose pour alléger la facture des citoyens pour de bon », poursuit M. Giguère.

Cette majoration brutale et persistante des prix qui sévit actuellement frappe encore plus durement les régions éloignées tributaires du transport comme Fermont et Schefferville qui doivent composer avec les constants soubresauts des prix à la hausse qui engendrent inévitablement une augmentation importante rapide et soudaine du coût des denrées essentielles et des produits de consommation. Selon la directrice générale de la Chambre de commerce de Fermont, Véronique Dumais, qui est également entrepreneure : « Nos membres saluent l’initiative du premier ministre Carney de réduire le prix du litre d’essence jusqu’au mois de septembre. Cette diminution viendra atténuer l’inflation qu’il a subie depuis le début de la guerre en Iran et permettra des coûts d’exploitation (d’opération) moindres. »

Cette baisse de 10 sous par litre d’essence n’aura aucune incidence sur les exploitants de stations-service frontalières comme celle de Fermont puisque malgré cet abattement fiscal éphémère, l’écart de prix entre le Québec et les autres provinces va tout de même demeurer. Un propriétaire d’une berline pourra cependant économiser à Fermont comme ailleurs 4,90 $ de taxes d’accise à chaque plein. L’épargne atteindrait 5,63 $ par litre en tenant compte de l’effet sur les taxes de vente.

Le PQ réclame la suspension permanente de la taxe d’accise

Le porte-parole du Parti québécois (PQ) en matière d’Énergie, Pascal Paradis, a réagi, le 14 avril 2026, à la suspension par le gouvernement Carney de la taxe d’accise fédérale sur l’essence, qui retranche, pendant une période de cinq mois, du 20 avril jusqu’au 7 septembre prochain, 10 sous à chaque litre d’essence acheté. L’annonce du premier ministre canadien survient alors que, depuis plus d’un an, un écart injuste subsiste à la pompe entre les essenceries québécoises et celles de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve-et-Labrador frontaliers, en raison de l’abolition unilatérale de la taxe sur le carbone qui s’appliquait auparavant dans toutes les provinces sauf au Québec.

« Puisque c’est une manœuvre électoraliste du gouvernement fédéral de Mark Carney qui a créé de toutes pièces l’écart injuste du prix de l’essence entre le Québec et les autres provinces, nous exigeons qu’à son terme, la suspension de la taxe d’accise devienne permanente au Québec. Les consommateurs québécois n’ont pas à subir les conséquences des tours de passe-passe du gouvernement fédéral », estime le député du Parti québécois.

Injustice flagrante

Pascal Paradis précise que les libéraux ont financé l’abolition de la taxe carbone à même les impôts des Québécois. « Je rappelle que notre Assemblée nationale a exigé de récupérer les 814 millions de dollars d’impôts des Québécois ayant financé les chèques électoraux de la taxe carbone envoyés aux Canadiens des autres provinces, mais pas aux Québécois. Cet argent-là aurait pu servir à lutter contre l’écart injuste du prix à la pompe, ou à entretenir nos routes. Mark Carney doit rendre aux Québécois leur argent. Malheureusement, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a plutôt choisi d’accepter la situation. Pas nous ! », explique le député de Jean-Talon, qui souligne à nouveau que le Parti québécois a suggéré plusieurs avenues pour diminuer le prix de l’essence, qui ont toutes été ignorées par l’ancien premier ministre du Québec, François Legault, et par sa successeure, Christine Fréchette.

Si le gouvernement Carney ose rétablir au Québec cet impôt fédéral indirect sur le carburant en septembre, comme il a l’intention de le faire, il perpétuera en toute connaissance de cause l’écart inéquitable à la pompe qui affecte les automobilistes québécois, mais aussi tous les consommateurs. En effet, le prix plus élevé de l’essence au Québec contribue aux coûts élevés des aliments et de plusieurs produits essentiels pour les familles et pour les personnes en situation de vulnérabilité, croit l’élu péquiste. « Le gouvernement fédéral doit réduire de façon permanente la taxe d’accise au Québec. Faute de le faire, seul le Parti québécois aura le courage et les coudées franches pour maintenir la pression sur Ottawa, contrairement aux caquistes et aux libéraux », conclut Pascal Paradis.

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Publié le 28 avril, 2026, dans la publication : Numéro_8 Volume_44

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Publié sur le site le 27 avril 2026

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Congrès de l’industrie minière

Une délégation fermontoise à Québec

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, de gauche à droite sur la photo, les DG du développement économique à la Ville de Sept-Îles, Paul Lavoie, à la Ville de Port-Cartier, Bernard Gauthier, le DG de la Ville de Fermont, Claude Gagné, et le PDG de la Société du Plan Nord et animateur du panel de discussion, Patrick Beauchesne lors de la conférence « L’état du fer au Québec » qui s’est déroulée dans la capitale québécoise.

Des ambassadeurs de la Ville de Fermont se sont rendus à Québec afin de prendre part à un rendez-vous stratégique pour l’industrie minière, la conférence « État du fer au Québec » organisée par Ressources, Mines & Industrie qui s’est tenue au Manège militaire Voltigeurs du 31 mars au 2 avril 2026.

L’événement de réseautage a réuni des piliers du monde minier québécois incluant des entreprises innovantes et des sociétés d’importance comme ArcelorMittal, Minerai de fer Québec (MFQ) et Rio Tinto IOC. La programmation diversifiée a offert une visibilité aux entreprises souhaitant valoriser leurs innovations, projets, services et technologies auprès d’un public stratégique du domaine minier. Le rendez-vous annuel axé sur les enjeux actuels et futurs du secteur du fer a rassemblé des experts reconnus et des professionnels de la filière énergétique, ferroviaire, minière et portuaire dans le cadre d’analyses, de discussions thématiques et de tables rondes et sur les enjeux structurants du fer au Québec. De nombreux sujets ont été abordés durant la rencontre comme l’innovation et la création de valeur à partir de l’extraction jusqu’au transport vers le port, la logistique et le développement des infrastructures, l’état du marché du fer et ses perspectives économiques incluant le rôle stratégique du fer de haute pureté dans la décarbonation (diminution des émissions de gaz à effet de serre), les politiques publiques liées au développement et à la mise en valeur du fer ainsi que des minéraux critiques et stratégiques, les projets miniers majeurs au Québec et au Labrador, l’énergie, la transformation et l’histoire du fer au Canada.

Des représentants régionaux

Le préfet de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau et maire de Fermont, Patrick Lacerte, était sur place en compagnie du directeur général (DG) de la Ville de Fermont, Claude Gagné, et de la directrice générale adjointe de la municipalité, Marie-Philippe Couture.

L’élu confie : « Nous étions en déplacement à Québec afin de prendre part à cette réunion. Ce fut une expérience enrichissante sur tous les plans ainsi qu’une excellente occasion de rencontrer les partenaires du milieu, d’échanger sur les grands enjeux qui touchent notre région et d’établir des contacts avec de futurs clients potentiels pour le nouveau parc industriel fermontois. »

L’administrateur municipal, M. Gagné, a pour sa part eu l’occasion de participer à un panel sectoriel où il a pu exposer certaines problématiques que vivent les villes de la MRC contribuant à susciter une réflexion des principaux acteurs du secteur. Il explique que cette conférence est un lieu de rencontre important pour l’industrie du fer, le secteur privé et le secteur public. « On y constate toute l’intelligence industrielle qui soutient cette activité économique importante pour Fermont, la Côte-Nord et le Québec. Ça a été un moment propice pour rappeler aux entreprises minières présentes sur notre territoire qu’elles ont des responsabilités sociales et que la survie d’une ville comme Fermont, mais également Port-Cartier et Sept-Îles, est en péril si le recours à la commutation aérienne demeure inchangé, voire augmenté. J’ai eu l’occasion de préciser que la Société du Plan Nord n’est pas une agence de voyages et que cette instance ne donne pas des points Air Miles aux minières. Fermont fait tout ce qui est en son pouvoir pour soutenir ses partenaires miniers et contribuer à leur succès et continuera de le faire avec énergie cependant le cycle de sous-développement du navettage aérien (fly-in/fly-out) doit être considérablement réduit et la tendance inversée. Moins de travailleurs résidents coïncident avec un nombre de famille réduit, des services amoindris, une quantité limitée d’entreprises locales, une diversification économique minimisée et ainsi de suite en empirant. L’industrie doit comprendre les conséquences du phénomène et agir en conséquence maintenant. C’est Fermont et non pas fermons ! Compris ? »

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Publié le 28 avril, 2026, dans la publication : Numéro_8 Volume_44

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Publié sur le site le 27 avril 2026

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L’énergie du bénévolat

Un gala de reconnaissance

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, messieurs Morissette (à gauche) et Lacerte (à droite) se sont adressés aux participants durant le gala Reconnaissance des bénévoles 2026.

Des citoyens œuvrant de façon bénévole dans la communauté étaient à l’honneur dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole qui se déroulait du 19 au 25 avril 2026. Un événement destiné à les remercier et à souligner leur contribution essentielle à l’épanouissement de la vie locale a été organisé par la MRC de Caniapiscau à la Salle Aurora, le 16 avril, la deuxième édition du gala « Reconnaissance des bénévoles ».

L’activité animée par Karl Gagné Côté de la radio CFMF 103,1 qui rassemblait des bénévoles de plusieurs associations et organisations incluait un menu trois services, des jeux et des prix de participation.

Le maire de Fermont, Patrick Lacerte, a prononcé une allocution pour l’occasion au nom du conseil municipal : « À Fermont, être bénévole ce n’est pas simplement donner un peu de son temps, c’est souvent donner beaucoup, parfois énormément. Vous tenez à bout de bras plusieurs de nos organismes. Vous le faites parce que vous avez à cœur notre milieu, parce que vous croyez à l’importance de préserver nos activités, nos traditions, et ce qui fait vibrer notre ville. Votre implication est essentielle. Sans vous, une partie de ce qui fait la richesse de notre vie communautaire ne pourrait tout simplement pas exister. Comme conseil municipal, nous sommes conscients des défis auxquels nous faisons face. La baisse démographique est une réalité avec laquelle nous devons composer. Soyez assurés que nous continuerons de vous appuyer et de nous battre avec détermination pour protéger et faire évoluer ce qui fait de Fermont un endroit unique notamment par sa qualité de vie qui repose en grande partie sur vous. Parce qu’ici plus qu’ailleurs, nous sommes tissés serré. »

Le conseiller municipal et bénévole pour Cancer Fermont, Kevin Morissette, a aussi fait un discours afin de rendre hommage aux bénévoles. « Je tiens à souligner au nom de la Ville de Fermont et en mon nom votre dévouement et votre engagement à l’épanouissement de notre communauté fermontoise. Votre participation précieuse contribue à faire rayonner les organisations communautaires, culturelles, médiatiques, sociales et sportives locales. Chaque geste compte pour soutenir des causes variées qui enrichissent grandement notre cadre de vie. Le bénévolat est un pilier essentiel de notre municipalité qui agit comme un puissant liant permettant de créer des liens et de façonner notre environnement. Sans cet apport inestimable, de nombreux organismes ne pourraient tout simplement pas remplir leur mission. Je souhaite remercier ceux qui se sont investis au cours des années, et ceux qui s’investissent toujours, à titre de bénévoles dans les différentes sphères de notre collectivité. Votre contribution est inestimable. Comme le souligne un proverbe chinois : ‘Qui veut procurer le bien des autres a déjà assuré le sien.’ Le bénévolat, c’est un choix de vie qui témoigne d’une volonté d’être acteur du changement plutôt que simple spectateur. »

Depuis la création de Fermont en 1974, la vie communautaire a toujours occupé une place importante dans le cœur de ses habitants. La participation citoyenne tout comme l’engagement de bénévoles est essentielle à la vitalité du milieu. Des personnes dévouées qui se mobilisent au sein de divers organisations et comités contribuent au dynamisme de la collectivité.

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Publié le 28 avril, 2026, dans la publication : Numéro_8 Volume_44

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Publié sur le site le 27 avril 2026

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Pont sur le Saguenay

La nouvelle première ministre interpellée

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des acteurs du milieu socio-économique veulent bâtir des ponts avec la nouvelle première ministre du Québec. De gauche à droite : le représentant de l’Alliance des chambres de commerce de la Côte-Nord, Antonio Hortas, le porte-parole de la Coalition Union 138, Guillaume Tremblay, sa coordonnatrice Marjorie Deschênes, l’ancien préfet de la MRC de Manicouagan, Marcel Furlong, le chef du Conseil de la Première Nation des Innus d’Essipit, Martin Dufour, et le président de la Société du pont sur le Saguenay, Marc Gilbert. Source photo  : Union 138

La Coalition Union 138 a invité, au lendemain de son élection, la nouvelle première ministre du Québec et cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, à agir rapidement dans le dossier de la construction d’un pont qui enjamberait la rivière Saguenay entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac sur la Côte-Nord.

La Coalition Union 138, qui milite activement et vigoureusement pour le désenclavement de la Côte-Nord, a comme principal cheval de bataille l’édification d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay ainsi que le parachèvement de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon, en Basse-Côte-Nord, juge qu’il est d’une nécessité absolue d’ériger cet ouvrage d’art. Le rassemblement qui réunit des décideurs et des intervenants des milieux économique, politique et syndical, des représentants des Premières Nations innues de cette région ainsi que la Société du pont sur le Saguenay, estime que la population nord-côtière a le droit, comme toutes les autres régions du Québec, de pouvoir compter sur un lien terrestre permanent afin d’assurer la fluidité de la mobilité des personnes et des marchandises sur son territoire, ce qui n’est pas le cas actuellement.

Un engagement officiel

La Coalition Union 138 n’a pas hésité à rappeler à Mme Fréchette ses déclarations concernant le pont sur le Saguenay. Le porte-parole de la Coalition Union 138, l’ancien président du Conseil central de la Côte-Nord de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) qui est devenu par la suite préfet de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Manicouagan, Guillaume Tremblay, considère que les citoyens nord-côtiers méritent beaucoup mieux et qu’il est plus que temps pour la région d’obtenir du gouvernement des engagements concrets pour la construction d’un pont. Celui-ci sollicite l’assurance formelle en ce sens de la première ministre du Québec qui doit selon lui adopter une position plus convaincante à ce sujet. « Son prédécesseur disait avoir un préjugé favorable pour un pont et elle a parlé de 2030 ou alors lorsque le moment sera propice. C’est insuffisant. Ce n’est pas assez ! », affirme M. Tremblay qui a pour objectif de profiter de la prochaine campagne électorale québécoise à l’automne pour faire en sorte de s’assurer que les formations politiques prennent des engagements précis et sans équivoque à ce sujet.

« Le dévoilement des plus récentes études commandées par le précédent gouvernement caquiste n’est pas une priorité pour nous. Ce que nous voulons c’est un pont et un échéancier détaillé le plus tôt possible. Nous avons assez attendu. Un moment donné, il va falloir bouger et passer des études à l’action », conclut avec détermination le porte-parole du regroupement.

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Publié le 28 avril, 2026, dans la publication : Numéro_8 Volume_44

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  • Côte-Nord
  • Désenclavement
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  • Pont
  • Population nord-côtière
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Publié sur le site le 27 avril 2026

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Sécurité incendie

Fermont conclut des partenariats stratégiques

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des partenaires lors de l’annonce officielle de l’entente d’entraide destinée à consolider le Service de sécurité incendie de Fermont à la caserne locale des pompiers.

La Ville de Fermont a récemment renforcé son service en matière de sécurité incendie, le 7 avril 2026, grâce à la conclusion de partenariats stratégiques en matière d’entraide en situation d’urgence avec deux entreprises minières présentes sur son territoire : ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada et Minerai de fer Québec (MFQ).

Grâce à cette initiative, les différents acteurs mettent en commun leurs ressources et leur savoir-faire dans un objectif de collaboration et de complémentarité afin d’assurer une coordination efficace des opérations et de soutenir leur exécution sécuritaire sur le terrain en favorisant une mobilisation et une réponse plus robuste lors d’événements nécessitant une intervention rapide, qu’il s’agisse d’incendies ou d’autres types de situations d’urgence. Dans le cas de MFQ, cette collaboration se traduit notamment par une participation active aux révisions annuelles des plans de mesures d’urgence ainsi qu’aux exercices de simulation, démontrant un engagement constant envers la sécurité collective. Du côté d’ArcelorMittal, la synergie opérationnelle est renforcée par la présence de pompiers et d’officiers impliqués au sein des deux brigades, favorisant une coordination efficace et une connaissance approfondie des réalités d’intervention.

Ces ententes reflètent une volonté commune de renforcer la sécurité sur le territoire fermontois par une entraide structurée. Les accords représentent bien plus que des cadres administratifs puisqu’ils incarnent un engagement et une résolution conjointe d’intervenir ensemble, avec rigueur et efficacité, au bénéfice de toute la communauté. Ceux-ci viennent officialiser une collaboration essentielle pour la protection de la collectivité. Ils consolident et structurent de façon formelle les modalités d’intervention déjà bien établies entre le Service de sécurité incendie de la municipalité et les brigades industrielles implantées sur son territoire puisque des collaborations existent déjà et celles-ci sont déjà bien ancrées sur le terrain. En effet, depuis plusieurs années, les équipes de la Ville de Fermont entretiennent une collaboration étroite avec celles d’ArcelorMittal et de MFQ, notamment par la tenue de formations conjointes, d’exercices pratiques et de simulations d’urgence, incluant la préparation aux feux de forêt. Au-delà de leur portée opérationnelle, ces ententes qui viennent formaliser les mécanismes reflètent une vision commune entre les partenaires municipaux et industriels : celle d’un milieu où la sécurité repose sur la collaboration et la solidarité. Elles s’inscrivent également dans une démarche de responsabilité sociale, alors que ces deux minières offrent leur soutien, dans les situations urgentes et occasionnelles, contribuant directement à la sécurité de la population de Fermont.

Efficacité accrue

Dans un contexte nordique où les défis sont particuliers et les ressources parfois limitées, ces partenariats, qui constituent un atout et un engagement concret envers la collectivité fermontoise, représentent un levier essentiel pour assurer une réponse rapide, coordonnée et efficace. Les ententes conclues permettent ainsi de clarifier les rôles, les mécanismes d’entraide et les modalités d’intervention entre les parties afin de mieux intervenir de façon concertée lorsque le temps presse et qu’une course contre la montre est enclenchée. Concrètement, elles prévoient que, lorsque la situation le nécessite, ArcelorMittal et MFQ pourront déployer du personnel qualifié, fournir des équipements spécialisés et des ressources techniques pour appuyer le Service de sécurité incendie de Fermont lors d’interventions d’urgence.

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Patrick Lacerte, parle d’un bel exemple de collaboration qui profite directement à la communauté.

« Ces ententes viennent formaliser des collaborations déjà bien présentes sur le terrain. Elles renforcent notre capacité d’intervention et témoignent d’une volonté commune de protéger notre population en travaillant ensemble de façon efficace pour la sécurité des citoyens lorsque chaque minute compte. »

« Ce partenariat témoigne de notre volonté de demeurer fortement ancrés dans la communauté de Fermont. En partageant notre expertise et en unissant nos forces, nous sommes fiers de contribuer à améliorer la sécurité de tous », confie pour sa part le président et chef de la direction d’ArcelorMittal, Mapi Mobwano.

La Ville de Fermont tient à souligner l’engagement de l’ensemble des équipes ayant œuvré à la mise en place de ces ententes, notamment les gestionnaires, les membres du service incendie ainsi que les représentants des partenaires industriels.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

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  • Entreprises minières
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  • Interventions d’urgence
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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Industrie minière

Vers une réduction des titres miniers à tout vent

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la ville de Fermont qui accueille trois entreprises minières sur son territoire.

Le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) souhaite moderniser la Loi sur les mines notamment en encadrant davantage les critères pour se procurer un claim minier afin de mieux favoriser l’activité minière dans une perspective de développement durable inspirée d’une vision à long terme qui considère le caractère indissociable des dimensions économiques, environnementales et sociales.

La modernisation du régime minier, qui a été réclamé par des citoyens, des communautés autochtones et des municipalités qui exigent plus de transparence concernant les activités minières sur leurs territoires, vise entre autres à assurer aux Québécois une juste part de la richesse créée par l’exploitation minière en tenant compte des autres possibilités d’utilisation du territoire et à s’assurer que celle-ci se fait au bénéfice des générations futures.

L’ancienne ministre des Ressources naturelles qui a été écartée du conseil des ministres lors d’un remaniement avant de quitter le caucus de la CAQ et qui siège depuis peu comme députée du Parti conservateur du Québec après avoir été députée indépendante à la suite de son départ du gouvernement, Maïté Blanchette Vézina, prévoyait, lorsqu’elle exerçait ses fonctions ministérielles, qu’un meilleur encadrement des critères d’accès à un claim minier entraînerait une baisse d’environ le quart (20 à 25 %) du nombre de claims attribués au Québec dans le cadre de ce projet de loi qui devrait être étudié à l’automne.

Un claim minier est un titre d’exploration minière octroyé par l’État à des entreprises ou à des particuliers accordant un droit exclusif de prospection de substances minérales sur une parcelle de terrain public ou privé à ceux qui le détiennent. Celui-ci peut actuellement être acheté aussi pour des terres publiques, mais également privées et les propriétaires n’ont rien à dire puisque le sous-sol ne leur appartient pas.

Nouvelles dispositions

Le projet de loi contient de nouvelles clauses juridiques, dont l’interdiction de l’achat de claims miniers sur des terres privées qui pourra cependant être levée à la demande d’une municipalité régionale de comté (MRC) ou d’une municipalité. Cette proposition de loi renferme également l’obligation pour le titulaire d’un titre minier exclusif, d’effectuer 90 % des travaux d’exploration prévus au contrat pour pouvoir renouveler le document ou le vendre ainsi qu’un examen obligatoire du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) pour toute nouvelle mine ce qui étrangement n’est pas le cas actuellement.

Le Nord, terreau fertile

Le Québec a connu un accroissement important du nombre de claims miniers ces deux dernières années. Un total d’environ 350 000 de ces titres est en vigueur, dont la vaste majorité se retrouve dans le Nord québécois. La forte demande anticipée pour les minéraux utilisés dans la fabrication de batteries électriques contribue cependant à étendre de plus en plus cette zone de recherche dans les régions situées plus au sud.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Redevances minières

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une affiche des deux instances administratives qui représentent la ville de Fermont.

Des représentants des localités qui se situent dans des régions qui abritent des gisements miniers ainsi que de l’industrie minière ont récemment fait front commun pour demander au gouvernement du Québec une révision du fonctionnement du versement des redevances minières aux municipalités. Cette coalition exige qu’une proportion plus élevée des sommes versées au gouvernement québécois soit introduite dans les communautés où se retrouvent des sites miniers afin de donner de meilleurs outils de développement aux intervenants de ces milieux.

Selon le directeur général (DG) de la Ville de Fermont, Claude Gagné, ces nouveaux leviers qui ont par le passé été réclamés par l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pourraient servir à améliorer l’offre de services locale, à diminuer la pénurie de logements, à construire et rénover des infrastructures urbaines. Ce dernier souhaite que cette requête constitue un enjeu de la prochaine élection québécoise de l’automne 2026. Il souligne que le nouveau conseil municipal de Fermont rencontrera tous les candidats des différentes formations politiques de la circonscription et de la Côte-Nord afin de les sensibiliser à ces enjeux majeurs qui sont des freins importants au développement régional et à l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec.

« Le régime des redevances minières (une forme d’impôt) est administré par le gouvernement du Québec et prévoit déjà des crédits (allocations) aux entreprises minières pour des dons, des frais de consultation publique, des aménagements liés à la production, des dépenses d’exploration, etc. Annuellement, le secteur de Fermont contribue pour plus de la moitié de toutes les redevances minières payées à Québec. Notre proposition est simple. Fermont est essentielle à l’écosystème minier du fer et investir dans la communauté contribue à développer cette chaîne de valeurs pour la Côte-Nord et tout le Québec. On dit au provincial, reconnaissez et encouragez les entreprises minières qui veulent investir dans Fermont. Il ne s’agit pas de réduire les redevances payées par les minières, mais bien d’accroître leurs impacts là où ça compte le plus. Nos partenaires miniers, ArcelorMittal et Minerai de fer Québec, sont prêts, ils appuient publiquement notre initiative et réitèrent la même chose au gouvernement. Ces mêmes partenaires contribuent déjà, et largement, à la vitalité de notre communauté en payant leurs taxes municipales. C’est essentiel à notre offre de services. Mais comme partout au Québec, les municipalités sont confrontées à des défis importants en matière de coûts d’investissements et d’entretien. Un pacte fiscal existe déjà au Québec entre le gouvernement et les municipalités pour le partage d’une petite part de la taxe de vente du Québec (T.V.Q.), cela contribue à la diversification des sources de revenus. Il est temps d’avoir un pacte fiscal spécifique aux villes minières. Il en va de la pérennité des villes minières et de l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec », confie M. Gagné.

L’Association minière du Québec (AMQ) appuie également les revendications du regroupement de municipalités qu’elle juge légitimes et indique que dans l’ensemble, les municipalités régionales de comté (MRC) du Québec ne reçoivent qu’une part minime des redevances minières annuelles qu’elles se répartissent soit un montant de 38 millions de dollars, ce qui oscille autour de seulement 6 % de ce que reçoit le gouvernement du Québec, qui est redistribué dans le monde municipal. L’AMQ considère que la portion qui retourne dans les milieux qui accueillent des projets miniers est infime et une plus grande proportion devrait être réinvestie dans les territoires où il se trouvent. Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) affirme avoir instauré des mesures pour maximiser les retombées économiques régionales dans le cadre de sa dernière stratégie québécoise de valorisation des minéraux critiques et stratégiques.

Les chiffres parlent

La MRC de Caniapiscau compte quatre mines de fer sur son territoire. Les mines situées à proximité de Fermont sont celles de Fire Lake et de Mont-Wright, appartenant à ArcelorMittal et celle du Lac Bloom qui est exploitée par Minerai de fer Québec (MFQ). L’autre mine, celle de Goodwood à Schefferville est détenue par Tata Steel Minerals. Ces entreprises ont versé plus de 200 millions de dollars en redevances minières au gouvernement du Québec en 2023. De ce montant, la MRC n’a reçu qu’un peu moins de 290 000 $ soit environ un maigre 0,15 % du total perçu par Québec.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

  • ArcelorMittal
  • Claude Gagné
  • Côte-Nord
  • Directeur général de la Ville de Fermont
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  • Gouvernement du Québec
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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Intervenants communautaires

Mobilisation et mouvement de grève

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les quatre représentantes du milieu communautaire fermontois qui se sont rendues à Québec afin de participer au ralliement national et de témoigner de leur soutien à cette cause.

Le regroupement « Le communautaire à boutte » a réagi au plus récent budget du gouvernement du Québec qu’il juge décevant en organisant deux semaines de grève auxquelles ont pris part des milliers de travailleurs du milieu communautaire, du 23 mars au 2 avril 2026. Cette action concertée s’est conclue par une importante manifestation de milliers de groupes de tous les secteurs d’activités qui ont convergé devant l’Assemblée nationale à Québec lors de la dernière journée de François Legault en tant que premier ministre.

L’ensemble des multiples organisations du milieu communautaire, plus de 1800 organismes autonomes, qui se sont regroupées dans le cadre de ce mouvement national de grève et de revendications et qui ont adhéré à cette démarche pour réclamer une reconnaissance de leur rôle essentiel au sein de la société déplore que les conditions de travail se dégradent chez les groupes communautaires alors que les besoins explosent. En effet, les demandes d’aide augmentent et sont de plus en plus complexes au moment où les organisations associatives s’épuisent. Les équipes, majoritairement des femmes, se retrouvent surchargées et en situation de précarité financière parce que les subventions gouvernementales sont insuffisantes.

Selon les représentants de ce collectif qui sollicite le respect du gouvernement et dont l’objectif est de lui faire comprendre la nécessité d’un financement adéquat, le communautaire constitue un pilier indispensable de la société et l’urgence est réelle et généralisée. Ceux-ci considèrent que la transformation sociale ne se fera pas sans maintenir la pression et à l’approche de la prochaine élection au Québec ces derniers ont bien l’intention de multiplier les occasions de faire entendre les revendications de leurs membres afin que le prochain gouvernement québécois y réponde adéquatement puisque l’actuel gouvernement au pouvoir n’a pas pris en considération leurs propositions et leurs suggestions.

La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) et la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) ont adhéré à ce ralliement qui s’inscrit dans une série d’interventions conjointes que les deux instances mènent pour protéger l’autonomie des organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux (OCASSS).

La mouvance « Le communautaire à boutte » a eu des échos dans toutes les régions du Québec jusque sur la Côte-Nord et à Fermont. La directrice générale de la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF), Marie-Pier Thériault, a participé à la mobilisation régionale dans le cadre de son passage à Baie-Comeau. Une délégation de quatre ambassadrices de la MAHF s’est aussi déplacée dans la région de la Capitale-Nationale, le 2 avril dernier, afin de se joindre au rassemblement panquébécois en face de l’Assemblée nationale. D’autres actions sont à prévoir en vue de la prochaine élection à l’automne.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

  • Assemblée-Nationale à Québec
  • Coalition des tables régionales d’organismes communautaires
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  • Fermont
  • François Legault
  • Gouvernement du Québec
  • Grève
  • Intervenants communautaires
  • La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
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  • Société
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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Taïga Carnaval

Un 15e déploiement féérique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des jeunes s’amusent dans le château de neige et sur ses parois.

Un public nombreux s’est déplacé pour venir prendre part à la quinzième édition du Taïga Carnaval de Fermont qui s’est déroulée du 19 au 22 mars 2026. Un étalement de festivités, incluant plusieurs manifestations artistiques, culturelles, sociales et sportives, a été présenté dans le cadre de ce nouvel épisode de l’événement festif qui célèbre l’arrivée du printemps et qui fait la joie des gens qui y prennent part.

Le comité organisateur du Taïga Carnaval a mis le paquet en travaillant d’arrache-pied afin d’assurer la réussite du rassemblement d’envergure qui a une fois de plus attiré beaucoup de participants et de spectateurs aux différentes activités dans le cadre de cette nouvelle mouture, notamment lors d’attroupements populaires sur le site principal de l’événement situé dans le parc du Ruisseau qui abrite la piste d’athlétisme. Ceux qui aiment s’activer, bouger et faire de l’activité physique ont été comblés et ravis des diverses possibilités qui s’offraient à eux. Certains chanceux ont pu croiser le fier ambassadeur du festival, la mascotte Taïgouin, qui représente un moustique (maringouin) sorti de son hibernation qui a accueilli de nombreux visiteurs parfois avec l’aide de son ami Roussette.

Fidèle à son habitude, l’incontournable fête annuelle, qui coïncide cette année avec l’équinoxe de mars, a proposé une panoplie d’activités aux carnavaleux incluant du divertissement pour satisfaire tous les goûts dans une formule familiale incluant plusieurs artistes et de multiples animations. Les gens ont su en profiter pleinement d’autant plus que la température clémente était de la partie afin d’inciter à une participation accrue. La programmation diversifiée comprenait des concepts originaux, dont certains classiques ayant fait leurs preuves comme la légendaire course de souffleuses, le concours d’opérateurs de machineries lourdes, la glissade sur tubes ainsi que des structures gonflables pour les enfants, mais également des nouveautés incluant un jeu d’évasion « Le secret glacial de Taïgouin », des ateliers de sculpture, un château de neige, un défi banquise et du patinage à l’anneau de glace extérieure. Il y a aussi eu une excursion dans les monts Severson pour les adeptes de plein air, un tournoi de volleyball, une randonnée nocturne en ski de fond, des courses et un rodéo de motoneiges pour ne nommer que quelques-uns des choix offerts. Un gala pour souligner le 15e anniversaire du festival s’est aussi tenu à la Salle Aurora avant le spectacle de LBA Band qui a beaucoup plu aux spectateurs. DJ Six’P était aussi de retour pour offrir une prestation haute en couleur qui a fait danser la foule. Il ne faudrait évidemment pas oublier de mentionner le traditionnel feu d’artifice qui fait toujours briller les yeux des enfants et dont la conception a été orchestrée par des spécialistes en pyrotechnie de Pyrospek qui ont créé un spectacle céleste captivant comprenant un bouquet lumineux final particulièrement enlevant.

Les membres du comité organisateur remercient les bénévoles et les employés municipaux ayant mis la main à la pâte afin de garantir le succès de ce nouveau chapitre du Taïga Carnaval, la population pour avoir participé en grand nombre et les partenaires ayant contribué à sa vitalité notamment le club de motoneige Les Lagopèdes qui a travaillé à la structuration du site principal. Selon l’un de ceux qui œuvrent à assurer sa pérennité depuis plusieurs années, Karl Gagné Côté : « Le carnaval a été encore une fois un succès. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu offrir un événement de la sorte aux citoyens. On a eu beaucoup de gens qui sont venus sur les sites. C’est toujours agréable de voir les sourires et les enfants en compagnie de leurs parents qui ont du plaisir. On a eu une belle fin de semaine, les bénévoles et dame Nature étaient au rendez-vous ainsi que les commanditaires, les organisations, les partenaires et tout le monde qui a donné un coup de pouce. On est vraiment choyé d’avoir autant de gens qui nous appuient et qui contribuent avec nous à ce que la communauté ait un aussi beau carnaval. Un gros merci à tout le monde. »

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Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

  • 15e édition
  • Activités artistiques
  • Activités culturelles
  • Activités extérieurs
  • Activités hivernales
  • Activités sociales
  • Activités sportives
  • Arrivée du printemps
  • Célébartions
  • Communauté nordique
  • Événement familial
  • Fermont
  • Festivités
  • Fête annuelle
  • Mars 2026
  • Mascotte Taïgouin
  • Taïga Carnaval

Publié sur le site le 1 avril 2026

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Prix du carburant

Le Parti québécois diminuera le prix de l’essence

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la station-service Esso à Fermont affichait au moment de mettre sous presse un prix de l’essence à la pompe de 2,10 $ le litre.

Le Parti québécois (PQ) a la ferme intention s’il accède au pouvoir de réduire le prix du carburant. Devant la hausse faramineuse du coût de l’essence provoquée notamment par la guerre en Iran et le blocus du détroit d’Ormuz, le porte-parole du Parti québécois en matière d’Énergie, le député de Jean-Talon Pascal Paradis, a réitéré, le 11 mars 2026, l’urgence de donner un peu d’oxygène aux citoyens et aux entreprises québécoises.

Le PQ demande au gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) depuis mai 2025 d’utiliser les leviers fiscaux à sa disposition pour réduire l’écart inéquitable du prix de l’essence avec les provinces frontalières, ce que le gouvernement caquiste a toujours refusé de faire jusqu’à ce jour. Un éventuel gouvernement du Parti québécois va remédier à la situation en utilisant des moyens à sa disposition notamment l’abolition de la double taxation, la réduction de la taxe sur les carburants ou la TVQ. Il agirait sur la concurrence en élargissant le mandat de l’Office de protection du consommateur afin notamment de contrecarrer les pratiques sournoises nuisibles à la concurrence dans le marché de l’énergie.

« Le problème du coût du carburant est double : d’abord, un écart important entre les prix de l’essence au Québec et ceux des provinces frontalières, entièrement causé par le gouvernement fédéral de Mark Carney. S’y ajoute maintenant l’augmentation du prix du baril de pétrole causée par la situation en Iran, un contexte géopolitique qui touche l’ensemble de la planète et sur lequel nous n’avons pas d’emprise. Mais il y a des facteurs sur lesquels on peut agir, et il faut le faire en utilisant les moyens les plus intelligents pour réduire le tarif de l’essence, notamment en commençant par réduire le décalage qui persiste avec nos voisins », a déclaré le député du Parti québécois.

Pascal Paradis rappelle que de nombreuses solutions existent afin d’aider concrètement les citoyens et les entreprises à maintenir leur pouvoir d’achat. « On pourrait commencer par mettre fin à la double taxation, c’est-à-dire la taxe de vente du Québec (TVQ) qui est facturée sur le prix de l’essence, incluant la taxe sur les carburants. Le Parti québécois a aussi suggéré d’autres avenues : diminuer la taxe sur les carburants ou la TVQ. C’est le statu quo qui est intenable pour les Québécois. Le gouvernement de la CAQ a décidé de ne pas agir, mais un gouvernement du Parti québécois procédera avec l’une ou plusieurs des solutions pour arriver à un résultat qui stimulera l’équité à la pompe », poursuit l’élu péquiste. Le politicien rappelle également l’injustice commise par le gouvernement fédéral qui a émis des chèques électoraux aux Canadiens hors du Québec lors de l’abolition de la taxe fédérale sur le carbone. Les impôts des Québécois ont pourtant financé cette mesure à hauteur de 814 M $, sans qu’ils en bénéficient.

« Le gouvernement de la CAQ n’a rien fait pour corriger cette injustice et a baissé les bras devant (le premier ministre canadien) Mark Carney. Cet argent nous appartient et pourrait aider à compenser les personnes et les entreprises qui subissent l’augmentation du prix de l’essence », souligne M. Paradis.

Le Parti québécois est la seule formation politique qui propose d’agir véritablement sur la concurrence, un problème qui persiste depuis de nombreuses années dans le marché de l’énergie. « Le Bureau de la concurrence du Canada ne fait pas son travail. Il faut que le Québec en finisse avec les problèmes de concurrence qui durent depuis des années dans ce secteur. C’est ça le cœur du problème. La seule manière d’y arriver pour de bon, c’est de nous occuper nous-mêmes de la situation. Nous proposons à nouveau d’élargir le mandat de l’Office de protection du consommateur afin qu’il ait le pouvoir de lutter contre les pratiques déloyales et anticoncurrentielles dans la filière énergétique, notamment en enquêtant et en imposant des pénalités financières aux fautifs », conclut le parlementaire québécois.

Proposition formelle déposée à l’Assemblée nationale du Québec au nom du Parti Québécois (PQ) le 19 mars 2026 par le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, qui a été balayée par le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) :

 « Que l’Assemblée nationale s’inquiète de la flambée du prix moyen de l’essence au Québec ;

 Qu’elle souligne que cette dernière amplifie l’inflation des denrées alimentaires ;

 Qu’elle souligne l’écart inéquitable qui persiste à la pompe depuis l’abolition de la taxe fédérale sur le carbone dans les provinces canadiennes ;

 Qu’elle rappelle que dans la plupart des régions du Québec, il n’y a pas d’alternative à l’automobile pour se déplacer ;

Qu’en conséquence, l’Assemblée nationale demande au gouvernement de mettre en place des mesures afin de diminuer le prix du litre d’essence. »

Selon le député péquiste, la motion, pourtant logique et nécessaire, a été bloquée par la CAQ en présence des deux députés nord-côtiers, la ministre de la Famillle et ministre responsable de la région Côte-Nord, la députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, et le député de René-Lévesque, Yves Montigny, qui se sont prononcés en défaveur, tout comme leurs collègues caquistes, en votant contre le contenu du texte qui ne deviendra donc pas une résolution.

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Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

  • Abolition de la double taxation
  • Bureau de la concurrence du Canada
  • Coût de l’essence
  • Député de Jean-Talon
  • Détroit d’Ormuz
  • Gouvernement de la Coalition avenir Québec
  • Guerre en Iran
  • Marché de l’énergie
  • Mark Carney
  • Parti québecois
  • Pascal Paradis
  • Premier ministre canadien
  • Prix du carburant
  • Résolution

Publié sur le site le 1 avril 2026

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Zone 53

Des jeux d’arcade et du plaisir

par La rédaction

Légende : Sur la photo, les deux propriétaires de la nouvelle entreprise Zone 53, qui contribue à dynamiser davantage le secteur commercial du mur-écran, Maryse Marin (à gauche) et Cindy Vignola, sont prêtes à accueillir le public lors de l’ouverture officielle de leur nouvelle entreprise.

Un nouveau commerce a ouvert ses portes dans le centre commercial du mur-écran de Fermont, le 13 mars dernier, Zone 53, qui propose des amusements et des jeux d’arcade pour toute la famille. Le lancement, qui avait été planifié dans une formule surprise, a été animé par Karl Gagné Côté de la radio CFMF 103,1.

Les deux entrepreneures, Maryse Marin et Cindy Vignola, qui sont déjà co-propriétaires de l’entreprise de réception et de distribution de colis Mona Halley, ont mis plus de deux ans à concrétiser cette audacieuse initiative qui a suscité un engouement populaire lors de son ouverture officielle et qui contribuera à accroître la vitalité du milieu. « Comme il faut faire affaire avec plusieurs fournisseurs et qu’on peut seulement se procurer du matériel de jeux d’arcade aux États-Unis, les délais sont très longs. Il a fallu persévérer et s’armer de patience afin d’atteindre notre objectif », explique Mme Vignola qui a longtemps mijoté cette initiative de concert avec sa partenaire d’affaires qui s’est occupée de la décoration de la salle qui affiche des couleurs attrayantes.

Pour tous les goûts

On retrouve de nombreux amusements ainsi qu’une variété de bonbons de saveurs variées qui satisferont tous les goûts dans ce local qui renferme actuellement une vingtaine de jeux en vogue, comme des jeux de basket-ball, « Extreme Shot », de pige de toutous, « Toy Box », ainsi que de course à moto, « Jackpot Racer » et « Cruise’n Blast ». Le public est invité à s’y rendre afin de pouvoir mieux constater toute la diversité proposée. D’autres jeux s’ajouteront prochainement à ceux déjà installés sur place. Selon le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Patrick Lacerte, cet ajout vient enrichir le milieu et offrir une nouvelle activité de divertissement pour les gens de tout âge.

« Le décor est splendide et promet une expérience unique pour tous ceux qui viendront découvrir cet endroit. L’implantation d’entreprises comme Zone 53 contribue à diversifier l’économie locale et à dynamiser notre communauté. C’est toujours inspirant de voir des entrepreneurs choisir Fermont pour réaliser leurs projets. »

Fonctionnement

Pour utiliser les jeux d’arcade, les clients doivent acheter une carte prépayée d’une somme de 10 $, 20 $ ou 30 $. Une fois cet achat complété, les clients peuvent utiliser leur carte en circulant d’une machine à l’autre en choisissant les jeux qu’ils souhaitent. Chaque participation coûte 2 $ et la durée dépend du jeu.

Félicitations aux deux entrepreneures fermontoises pour leur audace, leur détermination et leurs efforts afin d’offrir cette nouvelle activité ludique aux gens de la région.

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Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

  • Activité familiale
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  • Cindy Vignola
  • Co-propriétaires
  • Divertissements
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  • Radio CFMF 103
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Publié sur le site le 1 avril 2026

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Fiascos informatiques fédéraux

Une enquête est réclamée à l’unanimité

par Éric Cyr

Source photo : Freepik

À l’initiative du Bloc québécois (BQ), toutes les formations politiques à Ottawa ont adopté en comité parlementaire, le 12 mars 2026, une motion unanime demandant au gouvernement fédéral de lancer une consultation gouvernementale publique et indépendante sur les dépassements de coûts exorbitants des contrats informatiques fédéraux, notamment ceux des plateformes Cúram, Phénix et ArriveCAN, que l’on pourrait qualifier de déconfiture. On se souviendra du gâchis monumental causé par le logiciel de gestion des ressources humaines, le système de paie Phénix lancé en 2016, qui est devenu un gouffre financier majeur et dont les répercussions se font encore sentir une décennie plus tard.

« C’est la première fois que des libéraux appuient notre demande d’enquête publique, alors que 85 000 retraités vivent des problèmes avec leur pension de vieillesse à cause du logiciel Cúram. C’est aussi la première fois que des libéraux constatent que presque 5 milliards de dollars en dépassements de coûts, ça soulève des interrogations. Finalement, c’est aussi la première fois que des libéraux réalisent que c’est inquiétant que ce genre de dépassements de coûts et d’erreurs se reproduisent constamment dans les chantiers informatiques du gouvernement canadien. Cette motion forcera maintenant la Chambre des communes à débattre et à voter sur cette demande unanime et légitime d’enquête publique et indépendante », a déclaré la députée de Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan, Marilène Gill, du Bloc québécois.

Faire la lumière sur ces désastres

La motion adoptée unanimement par les membres du Comité permanent des comptes publics entraînera un débat et un vote sur cette demande d’enquête que le Bloc québécois a présentés en Chambre lors de la semaine parlementaire du 23 mars. Tous les partis politiques sans exception réclament « que le Comité fasse rapport à la Chambre pour demander au gouvernement d’instaurer une enquête publique et indépendante sur les dépassements de coûts des contrats informatiques, parmi lesquels, notamment, Phénix, ArriveCAN et la modernisation du versement des prestations. »

Des échos jusqu’à Québec

Ce libellé fait écho à une motion également unanime adoptée par l’Assemblée nationale du Québec, le 25 février dernier, demandant « au gouvernement fédéral de mettre en place une enquête publique et indépendante sur les contrats informatiques fédéraux » et citant expressément en exemple les trois mêmes logiciels.

« Le Bloc québécois ira jusqu’au bout, au nom de tous les Québécois qui sont victimes d’erreurs de ces fiascos informatiques fédéraux, mais aussi au nom de tous ceux qui en ont assez de voir les libéraux gaspiller notre argent sans compter. J’invite le gouvernement de Mark Carney à faire preuve de transparence et à lancer cette enquête publique et indépendante essentielle », a conclu Marilène Gill.

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Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

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Publié sur le site le 1 avril 2026

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Association francophone du Labrador

Visite officielle d’un diplomate français

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la mascotte des Jeux franco-labradoriens, Rigolo, en compagnie du Consul général de France dans les provinces de l’Atlantique, Bertrand Cahuet, qui a beaucoup aimé découvrir la région. Sur la couverture, le diplomate français et le maire, Patrick Lacerte, lors de son passage à Fermont

L’Association francophone du Labrador (AFL) a organisé la 42e édition des Jeux franco-labradoriens qui se sont déroulés dans l’Ouest du Labrador, du 27 février au 1er mars 2026, en proposant des manifestations culturelles et sportives en français pour les francophones et francophiles de l’endroit. Un haut fonctionnaire de l’État français, le consul général de France dans les provinces atlantiques, Bertrand Cahuet, qui dirige le Consulat général de France à Moncton et Halifax depuis le 1er août 2024 a pris part à l’événement, une première depuis un quart de siècle.

Le représentant officiel de la République française est le premier occupant cette fonction à se rendre au Labrador depuis 25 ans, le dernier déplacement d’un diplomate de ce pays dans la région remontant à l’an 2000. Le dignitaire était accompagné du consul honoraire de France à l’Agence consulaire de France de Saint-Jean de Terre-Neuve, Gaël Corbineau, qui est également le directeur général de la Fédération des francophones de Terre-Neuve-et-Labrador (FFTNL).

Bien établis depuis plusieurs décennies dans l’Ouest du Labrador, ces jeux permettent aux participants de célébrer l’hiver en profitant de diverses animations familiales ludiques où règne une ambiance conviviale et chaleureuse. M. Cahuet s’est très bien adapté à l’atmosphère décontractée et a participé à plusieurs activités dans le cadre de ce rassemblement annuel qui a principalement regroupé des adhérents de l’AFL et des citoyens.

Le lancement de ce 42e volet s’est tenu à la Légion de Labrador City sous forme d’un souper suivi d’un tournoi de fléchettes pour les adultes, et de jeux intérieurs incluant une structure gonflable pour les enfants. Le lendemain, des épreuves de ballon gaga, une variante du ballon prisonnier, et de tennis de table ont été proposées à l’école l’Envol en remplacement de celles qui étaient originellement prévues à l’extérieur à cause de la météo peu clémente. Les participants se sont ensuite déplacés vers le centre récréatif Mike Adam à Wabush pour des compétitions de quilles, de pickleball, de volleyball géant, et pour prendre part à une olympiade familiale et à des courses de natation à la piscine du complexe sportif multifonctionnel avant de se rendre pour un « 5 à 7 » festif à la boîte de nuit Kash à Labrador City. Le souper de clôture offert par l’AFL comprenait un gâteau à l’effigie de la mascotte des jeux, « Rigolo ». Cette journée s’est conclue par la traditionnelle remise des médailles et des séances photo.

Dimanche en matinée, quelques braves se sont réunis à la station-service Shell à Labrador City avant d’affronter le froid en s’adonnant à une randonnée en motoneige dans les sentiers de la boucle de Fraggle Rock avec un arrêt au petit chalet pour se réchauffer. Le Consul général a confié qu’il avait particulièrement apprécié l’accueil chaleureux qu’il a reçu ainsi que son excursion en motoneige.

« J’ai eu l’occasion de faire une magnifique randonnée de 70 kilomètres en motoneige sous un splendide soleil avec des températures ressenties s’approchant du – 40 degrés Celsius dans des paysages à couper le souffle et la chance d’apprendre à découvrir le pilotage de ces engins hyper puissants sur piste, sur les lacs et en forêt. Ce moyen de transport et de loisir aussi commun qu’un vélo ailleurs est pratiqué par tous ici. »

Lundi, M. Cahuet s’est rendu à titre personnel dans la ville voisine de Fermont au Québec afin d’y découvrir le mur-écran, avant de retourner à Labrador City pour y visiter les locaux de l’AFL, accompagné par la directrice générale, Julie Cayouette, qui est très satisfaite du déroulement de ce nouvel épisode.

« Ce succès, c’est grâce à tous ces gens, petits et grands, d’ici ou d’ailleurs qui ont participé. Il fait tellement bon de se retrouver ainsi en communauté. »

Enfin, mardi matin, le Consul général s’est déplacé à l’école francophone l’Envol à l’invitation de la directrice Chloé Tinkler afin d’y rencontrer des élèves et parler des métiers de la diplomatie, de la Francophonie, et de présenter la mission de son consulat dans les quatre provinces du Canada atlantique. Les différentes activités ont été animées par Charles-André Bourassa venu de Montréal. Le directeur général du seul journal francophone de Terre-Neuve-et-Labrador, Le Gaboteur, Jeremy Pommier, s’était aussi déplacé pour l’occasion.

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Publié le 17 mars, 2026, dans la publication : Numéro_5 Volume_44

  • 42e édition
  • Association francophone du Labrador
  • Bertrand Cahuet
  • Canada atlantique
  • Célébrations hivernales
  • Consul général de France
  • École francophone l’Envol
  • Fédération des francophones de Terre-Neuve-et-Labrador
  • Fraggle Rock
  • Gaël Corbineau
  • Jeux franco-labradoriens
  • Julie Cayouette
  • Labrador City
  • Manifestations culturelles et sportives
  • Mascotte Rigolo
  • Ouest du Labrador
  • Provinces atlantiques
  • République française

Publié sur le site le 17 mars 2026

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Taïga Carnaval

Un nouveau jeu original

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la mascotte du Taïga Carnaval, Taigouin, en 2013 alors que son nom n’avait pas encore été choisi. Il a été baptisé à la suite d’un concours et aurait pu s’appeler Fermouche, Morniff, Moustiga ou Ti-Bizz. Son allure a évolué depuis. Celui-ci vous attend pour cette 15e mouture qui promet beaucoup d’amusements et de plaisir.

L’entreprise « EM ta classe » a proposé un concept original de jeu d’évasion « Le secret glacial de Taïgouin » qui sera inclus dans la programmation du Taïga Carnaval de Fermont. Le projet novateur a suscité l’intérêt du comité organisateur et a été retenu pour le nouveau volet de l’événement culturel et sportif toujours en quête de diversité.

Après la sortie de deux jeux d’évasion sur la boutique en ligne d’achat et de partage de matériel pédagogique MieuxEnseigner et sur son site internet emtaclasse.com, la créatrice de contenu Émilie Lebrasseur, qui a déménagé à Fermont en 2020 et fondé son entreprise l’année suivante, a décidé d’élaborer avec son conjoint une épreuve immersive et interactive adaptée spécialement à la thématique du festival et de la ville de Fermont qui donnerait un rôle à la mascotte de l’événement, Taïgouin. Selon celle-ci, le scénario se déroulera dehors en plein hiver, le 21 mars 2026, dans une ambiance féérique sous le petit chapiteau du Taïga Carnaval.

« Nous avons eu l’idée, mon chum Pierre Maxime Larouche et moi, de créer un nouveau jeu personnalisé et de le soumettre au comité organisateur afin de l’intégrer à la programmation de la 15e édition. Nous avons mijoté la formule durant plusieurs semaines avant d’aboutir à un résultat concret qui leur a beaucoup plu. Ils ont été emballés et ont accepté avec enthousiasme », confie celle qui a travaillé fort pour parvenir à créer une expérience sensorielle optimale et unique pour les participants avec au menu énigmes personnalisées, coffres, cadenas et matériel imprimé en trois dimensions (3D).

La conceptrice explique qu’un jeu d’évasion est un scénario thématique dans le cadre duquel les capacités, les connaissances et le travail d’équipe sont mis à l’épreuve. Elle parle d’une expérience excitante et stimulante qui fait appel à plusieurs compétences : communication, concentration, déduction, écoute, lecture, logique, manipulations et calculs mathématiques. « Les participants doivent dénicher en équipe des indices afin de trouver les réponses à plusieurs énigmes qui permettront d’ouvrir différents cadenas et, de fil en aiguille, de réussir à compléter le défi dans un laps de temps donné. »

Un défi amusant

Émilie Lebrasseur et Pierre Maxime Larouche invitent les personnes de 11 ans (5e année) et plus à s’inscrire gratuitement au préalable à l’aide du formulaire d’inscription disponible sur la page Facebook du Taïga Carnaval ou en scannant le code QR. Venez relever le défi du jeu thématique conçu spécialement pour le 15e anniversaire de l’événement. « Le secret glacial de Taïgouin » est selon eux aussi difficile pour les jeunes que pour les adultes. « Nous sommes très excités et avons bien hâte de voir les réactions du public par rapport à notre nouvelle création unique », conclut l’artiste.

Pour en connaître davantage sur la programmation de la 15e édition du Taïga Carnaval qui se tiendra du 20 au 22 mars, rendez-vous au dos du journal et sur la page Facebook Taïga Carnaval, Fermont.

Une 15e édition attendue avec impatience

Un public nombreux est attendu pour venir prendre part à la quinzième édition du Taïga Carnaval de Fermont qui se déroulera du 19 au 22 mars 2026. Plusieurs manifestations artistiques, culturelles, sociales et sportives sont présentées dans le cadre de ce nouvel épisode de l’événement familial rassembleur qui célèbre la fin de la saison hivernale et qui fait le bonheur des gens qui y prennent part.

Les membres du comité organisateur invitent la population à venir participer à ce véritable concentré de féérie nordique. L’incontournable fête annuelle propose aux carnavaliers, comme à son habitude, une formule familiale diversifiée et du divertissement pour tous les goûts. L’ambassadeur du festival, la mascotte Taïgouin, qui représente un moustique (maringouin) sorti de son hibernation, est prêt à accueillir les visiteurs pour l’occasion.

Panoplie d’activités

Les participants et les spectateurs auront droit à une programmation variée qui inclut, en plus de la légendaire course de souffleuses, de multiples animations et activités qui accueilleront des attroupements populaires sur le site principal de l’événement situé dans le parc du Ruisseau qui abrite la piste d’athlétisme : ateliers de sculpture sur neige, château de neige, glissade sur tubes, patinage sur l’anneau de glace, jeux gonflables, jeu-questionnaire (quiz), jeux extérieurs incluant une nouveauté un mini jeu d’évasion « Le secret glacial de Taïgouin » et un tournoi de volleyball. Également au programme, le retour du défi d’opérateurs de machinerie lourde, un défi banquise, une excursion pédestre dans les monts Severson, une randonnée nocturne en ski de fond, des courses et un rodéo de motoneiges ainsi qu’une soirée de gala pour souligner le 15e anniversaire du festival à la Salle Aurora. Des spectacles avec différents artistes sont également au menu sans oublier le traditionnel feu d’artifice.

Les adeptes de plein air et ceux qui aiment s’activer, bouger et faire de l’activité physique seront particulièrement servis et ravis dans le cadre de ce nouveau déploiement de festivités.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter la programmation détaillée du Taïga Carnaval au dos du journal et sur la page Facebook Taïga Carnaval, Fermont.

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Publié le 17 mars, 2026, dans la publication : Numéro_5 Volume_44

  • 15e édition
  • Activités artistiques
  • Activités culturelles
  • Activités sociales
  • Activités sportives
  • Boutique en ligne
  • Carnavaliers nordiques
  • Défi
  • Émilie Lebrasseur
  • Événement familial
  • Fermont
  • Jeu thématique
  • Jeux d’évasion
  • Mascotte Taïgouin
  • Matériel pédagogique
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  • Pierre Maxime Larouche
  • Programmation variée
  • Taïga Carnaval

Publié sur le site le 17 mars 2026

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PHB

Lancement d’un café scolaire

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des membres de l’équipe qui assure la diversité, la fraîcheur et la qualité des denrées proposées au café Ludo et Cloey sont fiers d’accueillir, en compagnie de l’éducatrice Lizbeth Cabana, des invités et partenaires lors de l’activité inaugurale.

Le café Ludo et Cloey a été inauguré au local A232 de la polyvalente Horizon-Blanc (PHB) de Fermont devant une trentaine de personnes qui se sont déplacées pour l’occasion, le 25 février 2026. Une collation composée de canapés et de petites bouchées a été offerte aux invités dans le cadre de l’ouverture officielle par les acteurs de ce nouveau service alimentaire scolaire.

Le public, composé d’amis, de clients potentiels, de parents et de partenaires ayant appuyé le projet, a été heureux d’assister à l’événement convivial et décontracté qui a nécessité une préparation et un travail de longue haleine de la part de bénévoles du comité-école et d’élèves différents, qui forment les employés du comptoir alimentaire à but non lucratif qui affiche un menu santé diversifié qui inclut des plats nourrissants et nutritifs constitués de recettes équilibrées à un prix très abordable. Ceux-ci se sont assurés de bien servir les personnes sur place. Un discours de circonstance a été prononcé par l’instigateur de cette initiative, Ludovic Pilon, qui souhaite remercier ceux qui ont appuyé son idée et ceux qui l’ont épaulé dans ses démarches de concrétisation de ce troquet qui plaît beaucoup à ses compagnons d’école et aux enseignants qui peuvent profiter de ce petit bistrot chaleureux, évidemment sans alcool, qui sert des repas où ils peuvent se restaurer et qu’il a contribué à implanter.

« Je suis très heureux d’avoir réussi à instaurer, avec l’aide de mes amis, cette nouveauté qui aide beaucoup de monde à bien se nourrir. ».

Selon l’éducatrice Lizbeth Cabana, qui a accompagné les jeunes entrepreneurs dans l’élaboration et la réalisation de cet objectif communautaire, cette démarche a pour vocation de faire grandir auprès de ces derniers un sens des responsabilités tout en ‘nourrissant’ leur autonomie et en stimulant leur épanouissement social. « Chaque élève possède des forces qui lui sont propres et c’est en les unissant que toute la beauté de ce projet collectif prend son sens. Ils bâtissent ensemble un milieu accueillant, dynamique et imprégné de bienveillance », confie cette dernière qui explique que l’un des volets de cette action est d’intégrer graduellement au sein de l’équipe du café de nouveaux élèves différents vivant des défis particuliers. « Chacun suggère des idées inspirantes et met à contribution son énergie unique, ce qui enrichit l’expérience de tous. La progression sociale de ces élèves a fait un bond prodigieux depuis l’ouverture de ce café. C’est remarquable de constater l’impact positif que cette ambition commune a eu sur ceux-ci », poursuit Mme Cabana qui est émerveillée d’observer la croissance et l’épanouissement des compétences psychosociales des participants incluant l’affirmation, la confiance, les habiletés, et le sens des responsabilités. « Cette évolution constitue pour toute notre équipe une immense source de fierté et de motivation. Nous souhaitons poursuivre cette belle aventure en continuant d’offrir des produits de qualité à notre clientèle. Nous rêvons d’ajouter de petits repas à notre menu afin de diversifier notre offre culinaire et permettre aux élèves de mettre en pratique encore davantage leurs compétences et leurs talents »,

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Publié le 17 mars, 2026, dans la publication : Numéro_5 Volume_44

  • Abordable
  • Bénévoles du comité-école
  • Café Ludo et Cloey
  • Comptoir alimentaire à but non lucratif
  • Étudiants du secondaire
  • Événement convivial
  • Fermont
  • Inauguration
  • Lizbeth Cabana
  • Ludovic Pilon
  • Menu santé diversifié
  • Ouverture officielle
  • Plats nourrissants
  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Recettes équilibrées
  • Service alimentaire scolaire

Publié sur le site le 17 mars 2026

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