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Première Guerre mondiale

Quelques faits intéressants

par Éric Cyr

Les bleuets et les coquelicots continuaient à pousser au milieu de la boue des tranchées dans la terre retournée par les nombreux obus qui labouraient quotidiennement les champs de bataille pendant la Grande Guerre, constituant un vibrant témoignage de la vie qui continuait.

Le coquelicot, dont la couleur rouge rappelle le sang versé, se veut un symbole de mémoire qui honore la bravoure et le souvenir des soldats tombés au combat en provenance des pays du Commonwealth britannique dont le Canada fait partie (sauf en Australie ou c’est le brin de romarin qui représente la bataille des Dardanelles appelée aussi bataille de Gallipoli) et des États-Unis. Cette fleur est intimement associée à un poème, Au champ d’honneur (In Flanders’ Fields), composé par le médecin et chirurgien au sein de l’artillerie canadienne durant la deuxième bataille d’Ypres en mai 1915 dans les plaines de Flandre en Belgique, John McCrae, à la mort d’un de ses camarades d’armes. En France, c’est le bleuet qui est le symbole de la mémoire et de la solidarité envers les anciens combattants, les victimes de guerre, les veuves et les orphelins.

L’usage massif d’armes chimiques et toxiques fait son apparition lors d’attaques au gaz.

L’usage du casque de combat ou casque militaire destiné à protéger la tête durant une opération militaire réapparaît et se répand.

Le mot poilu qui désignait quelqu’un de courageux ou de viril dans le langage familier de l’époque est transposé et devient le surnom que l’on donne aux soldats français qui étaient dans les tranchées lors de la Première Guerre mondiale que l’on rebaptise les Poilus.

Une nouvelle expression voit le jour. Le terme « gueules cassées » est employé pour désigner les survivants ayant subi des blessures au combat notamment par leur exposition aux tirs de mitraillettes ou d’obus et affectés par des séquelles physiques, souvent au visage qui est mutilé et parfois atrocement défiguré, ou profondément marqués psychologiquement par le conflit et dont certains durent être internés. Durant cette période, la chirurgie réparatrice fait un bond en avant.

Les soldats ont involontairement contribué à propager la plus grande pandémie de l’ère moderne lors de leur retour du front, la grippe de 1918 appelée aussi à tort grippe espagnole.

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Publié le 19 novembre, 2018, dans la publication : Numéro 19 Volume 36

  • Bleuet
  • Brin de romarin
  • Coquelicot
  • Grippe espagnole
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  • John McCrae
  • Poilus français
  • Première Guerre mondiale

Publié sur le site le 19 novembre 2018

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Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté

Célébration du centième anniversaire de l’Armistice

par Éric Cyr

Légende : Le wagon de l’armistice. Source : Bibliothèque nationale de France/Gallicia

Le jour du Souvenir, connu aussi sous le nom de jour de l’Armistice, est une journée de commémoration annuelle observée en Europe et dans les pays du Commonwealth pour souligner les sacrifices de la Première Guerre mondiale et rendre hommage aux soldats morts au combat pendant cet affrontement sanguinaire ainsi que dans d’autres conflits armés. Cette tradition revêt une signification particulière cette année puisque le 11 novembre 2018 coïncide avec le centenaire de l’Armistice signé par les plénipotentiaires, le 11 novembre 1918, mettant ainsi fin aux hostilités entre les belligérants de la Grande Guerre.

Signature de l’armistice

Le commandant en chef des forces alliées sur le front occidental (ouest), le maréchal Foch, intraitable, signe, dans une ancienne voiture-restaurant de luxe réquisitionnée par l’armée française pour être aménagée en bureau, le traité de paix entre les états-majors alliés et allemands. L’Allemagne est forcée d’accepter les clauses dictées par les vainqueurs. C’est dans un lieu discret à l’abri des regards, la clairière de Rethondes, située près d’une gare au milieu de la forêt de Compiègne dans l’Oise, en France, que s’incline l’empire allemand. La sonnerie du clairon de l’armée française, qui annonce le cessez-le-feu, retentit, à la symbolique 11e heure le 11e jour du 11e mois 1918, officialisant la fin des hostilités.

Après la conclusion de la paix à Versailles en juin 1919, la Compagnie internationale des wagons-lits offre le fameux wagon emblématique de la victoire à l’État français, qui l’expose dans la cour d’honneur de l’hôtel des Invalides à Paris où il devient l’incarnation de ce qui était censé être la dernière lutte armée mondiale, la « der des ders », avant d’être oublié puis remarqué par un riche Américain en voyage qui propose de le changer d’emplacement et de le transporter jusque dans la fameuse clairière dite de l’Armistice à l’entre-deux-guerres où il est installé dans un musée inauguré le 11 novembre 1927 en présence du maréchal Foch et des officiers alliés présents lors de la signature de l’armistice.

Rebond de l’histoire

La montée du nazisme engendre la Deuxième Guerre mondiale et, en 1940, l’Allemagne triomphe. Adolf Hitler a une idée fixe, il veut assouvir sa vengeance et laver l’humiliation de 1918 qu’il qualifie de « diktat » du traité de Versailles imposé à l’Allemagne et qu’il considère comme un affront et une souillure. La Wehrmacht défile alors dans la célèbre clairière où Hitler cible la voiture de chemin de fer pour consacrer la défaite française où il signe l’armistice du 22 juin 1940 avec le gouvernement du maréchal Pétain à la suite de la bataille de France au début de la Seconde Guerre mondiale. Il prend la place symbolique du maréchal Foch dans un soin de propagande pour dicter ses conditions inflexibles à la France occupée. Après avoir détruit les monuments aux disparus de la Grande Guerre sauf le buste du maréchal, les nazis volent ensuite le wagon-salon qui est déplacé à Berlin en Allemagne où il est affiché comme trophée avant d’être mis à l’abri dans la forêt de Thuringe et à Ohrdruf puis à proximité à Crawinkel. C’est ici où les versions historiques divergent. Le fameux symbole finira-t-il incendié par la Schutzstaffel (SS) en 1945, juste avant la chute du IIIe Reich et la capitulation allemande ou alors détruit lors d’un bombardement de l’armée russe ou américaine ?

Figure historique

Aujourd’hui, le wagon de l’Armistice exposé au Musée de la clairière de Compiègne n’est pas une reproduction, mais bien un jumeau identique de l’authentique. Le président français Emmanuel Macron accompagné de la chancelière allemande Angela Merkel s’est rendu, le 10 novembre 2018, sur ce lieu de mémoire hautement significatif où se dresse désormais un musée à l’endroit où furent signés les armistices de 1918 et de 1940, une première en 78 ans pour une chef d’État allemand. Les deux dignitaires y ont signé le livre d’or. Une plaque commémorative est installée sur place et l’on peut y lire une inscription gravée dans la pierre : « Ici, le 11 novembre 1918, succomba le criminel orgueil de l’empire allemand vaincu par les peuples libres qu’il prétendait asservir. »

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Publié le 19 novembre, 2018, dans la publication : Numéro 19 Volume 36

  • 11 novembre 1918
  • 22 juin 1940
  • Allemagne
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  • Centième anniversaire Armistice
  • France
  • Hitler
  • Maréchal Foch
  • Première Guerre mondiale

Publié sur le site le 19 novembre 2018

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