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Des deuchistes sur la TransQuébec-Labrador

par Éric Cyr

Sur la photo, les participants au convoi en face du réservoir d’eau potable de Fermont.

Des passionnés de voitures françaises Citroën 2 CV ont mené une expédition le long de la route interprovinciale TransQuébec-Labrador, qu’ils ont arpentée en caravane de quatre automobiles sur une distance de près de 1800 kilomètres (routes 389, 500 et 510) à bord de leurs véhicules en parcourant la fameuse boucle, inachevée du côté québécois, qui se termine en cul-de-sac à Blanc-Sablon sur la Basse-Côte-Nord où ils ont dû embarquer leurs automobiles à bord d’un navire afin de rejoindre la route 138. Le groupe de camarades a pris le départ à Victoriaville, le 25 août dernier, et leur long périple s’est terminé, le 16 septembre, à leur point d’origine.

Issus de différents endroits, les huit aventuriers, des retraités pour la plupart, ont effectué plusieurs voyages ensemble : le tour de la Gaspésie, les Îles-de-la-Madeleine et la Maurice. Ces derniers ont aussi déjà participé à un grand rassemblement de Citroën 2 CV à New York. Ils sont fiers d’être les premiers à avoir réalisé ce parcours sur la Côte-Nord et au Labrador en deudeuches. Alain Grégoire et Nicole Sheinck de Brossard, Gaëtan St-Arnaud et Hélène Boulanger de Victoriaville, Freddy Pfeuti originaire de France près de la frontière suisse qui habite aujourd’hui à Coaticook, Bruce Grant d’Ottawa, Gabriel Aubertin de Knowlton en Estrie et Gilles Pelcot du village de Saint-Cyr-sur-Mer en Provence dans le sud de la France, ont relevé le défi de parcourir ce trajet nordique de plus en plus fréquenté par les touristes.

Selon les amateurs de ce type de mécanique, le moteur bicylindre refroidi à l’air d’une cylindrée de 375 cm3 à 602 cm3, selon les modèles et les années, est muni de cylindres opposés ce qui permet une facilité d’entretien déconcertante. Les deux pattes sont équipées d’une suspension légendaire molle qui fait leur spécificité.

« Les propriétaires de 2 CV sont accessibles et n’idolâtrent pas leur voiture. C’est une bagnole qui n’a rien en sa faveur, mais qui a conquis le cœur de ses adeptes et qui permet de créer des liens sociaux durables. C’est en quelque sorte un catalyseur de rencontres intéressantes et un vecteur de bonheur », confie Alain Grégoire, qui se fait un devoir, tout comme ses compagnons de route, de discuter avec les curieux qui viennent à la rencontre du cortège automobile en offrant même de petites promenades à l’occasion.

Bref historique

C’est en 1935 que le fabricant français de pneumatiques Michelin rachète Citroën alors en faillite. En 1937, le dirigeant de l’entreprise, l’ingénieur Pierre Boulanger, a l’idée de concevoir une voiture destinée aux classes sociales du monde rural et à faible revenu tout en ayant pour objectif de stimuler la vente de pneus de la maison mère Michelin. La même année, ce qui n’est certainement pas une coïncidence, le dirigeant nazi Adolf Hitler donne l’impulsion à la fondation de Volkswagen, ce qui signifie voiture du peuple en allemand, afin de permettre aux familles allemandes de posséder une première voiture. À l’aube de la Deuxième Guerre mondiale, Boulanger ordonne la destruction des prototypes 2 CV de type A déjà construit en 1939. Pendant l’occupation, il refuse de fournir les plans du véhicule au gouvernement allemand contrôlé par le dictateur fasciste. Un ingénieur n’ayant pu se résoudre à détruire le fruit de quatre années de travail avait caché un exemplaire des plans qui referont surface à la fin du conflit, ce qui permettra à Citroën de présenter un exemplaire du 2 CV lors du salon de l’automobile de Paris de 1948. Ce modèle sera commercialisé en France jusqu’en 1987 puis au Portugal jusqu’en 1990.

Pour en savoir plus, consulter la page Facebook : Expédition 51 en deux chevaux (2cv).

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Publié le 19 septembre, 2022, dans la publication : Numéro_15 Volume_40

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Publié sur le site le 19 septembre 2022

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AFL

Une nouvelle DG fort polyvalente

par Éric Cyr

L’Association francophone du Labrador (AFL) a récemment embauché une nouvelle directrice générale amplement qualifiée pour cette fonction importante qui contribue à assurer la pérennité de l’organisme qui se voue à assurer un rayonnement de la francophonie au Labrador Ouest depuis 1973.

Originaire de Tours en France, Sara Teinturier, qui se passionne pour l’écriture, les livres et la photographie, s’est d’abord formée en sciences politiques à Sciences Po Bordeaux avec une spécialité en faits religieux et laïcité. Elle a étudié durant une année en sciences politiques et en économie à l’Université Complutense à Madrid en Espagne et par la suite en sciences politiques à l’Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3 avant d’obtenir un doctorat de l’Université de Rennes 1. Chercheuse au cycle postdoctoral en sciences religieuses à l’École pratique des hautes études (EPHE), elle s’est spécialisée ensuite sur les questions d’éducation et de religion ainsi que sur la place qu’occupe la religion dans la culture pop et la spiritualité en science-fiction, particulièrement dans l’œuvre Dune.

De la France au Labrador

Sara Teinturier décide de quitter l’Hexagone, en 2015, afin de poursuivre des recherches en sciences sociales et en sciences humaines au Québec où elle est recrutée à l’Université de Montréal. Lors de son séjour dans la métropole québécoise, celle-ci habite dans le quartier historique La Petite-Patrie qu’elle affectionne particulièrement. Afin d’approfondir son sujet, Mme Teinturier se dirige plus tard vers l’Université de Sherbrooke. En 2019, après deux décennies de carrière dans le domaine de la recherche, celle qui a traversé le Canada de Whitehorse à Montréal entame une réorientation professionnelle et se dirige vers le milieu communautaire et environnemental où elle souhaite relever de nouveaux défis.

Arrivée à Labrador City, le 28 mars dernier, Mme Teinturier fait d’abord une quatorzaine, un passage obligé compte tenu du contexte pandémique actuel. Durant sa période d’isolement forcé, cette dernière participe à des réunions virtuelles et se familiarise avec les dossiers relatifs à ses nouvelles fonctions avant de prendre les rênes de l’association qu’elle va diriger.

« C’est un ami qui m’a parlé de ce poste multisectoriel qui touche à diverses dimensions. J’ai saisi l’occasion, j’étais enthousiaste à l’idée de prendre la direction générale de cette organisation qui est en lien avec des partenaires variés. Je voulais redonner à la collectivité et L’AFL est là pour la communauté francophone », confie-t-elle.

« C’est la première fois que je mets les pieds dans les provinces de l’Atlantique. Évidemment, le Labrador est très blanc et enneigé, je m’y attendais. Je suis très contente de découvrir la région et d’en apprendre plus sur le Nord et sur les villes minières. J’ai l’intention de demeurer sur place au minimum deux ou trois ans », explique celle qui a déjà commencé à réfléchir aux activités qui entoureront le demi-siècle de fondation de l’AFL en 2023. « Le cinquantenaire, ça mérite d’être souligné ! », conclut-elle.

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Publié le 24 mai, 2021, dans la publication : Numéro_10 Volume 39

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Publié sur le site le 25 mai 2021

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Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté

Célébration du centième anniversaire de l’Armistice

par Éric Cyr

Légende : Le wagon de l’armistice. Source : Bibliothèque nationale de France/Gallicia

Le jour du Souvenir, connu aussi sous le nom de jour de l’Armistice, est une journée de commémoration annuelle observée en Europe et dans les pays du Commonwealth pour souligner les sacrifices de la Première Guerre mondiale et rendre hommage aux soldats morts au combat pendant cet affrontement sanguinaire ainsi que dans d’autres conflits armés. Cette tradition revêt une signification particulière cette année puisque le 11 novembre 2018 coïncide avec le centenaire de l’Armistice signé par les plénipotentiaires, le 11 novembre 1918, mettant ainsi fin aux hostilités entre les belligérants de la Grande Guerre.

Signature de l’armistice

Le commandant en chef des forces alliées sur le front occidental (ouest), le maréchal Foch, intraitable, signe, dans une ancienne voiture-restaurant de luxe réquisitionnée par l’armée française pour être aménagée en bureau, le traité de paix entre les états-majors alliés et allemands. L’Allemagne est forcée d’accepter les clauses dictées par les vainqueurs. C’est dans un lieu discret à l’abri des regards, la clairière de Rethondes, située près d’une gare au milieu de la forêt de Compiègne dans l’Oise, en France, que s’incline l’empire allemand. La sonnerie du clairon de l’armée française, qui annonce le cessez-le-feu, retentit, à la symbolique 11e heure le 11e jour du 11e mois 1918, officialisant la fin des hostilités.

Après la conclusion de la paix à Versailles en juin 1919, la Compagnie internationale des wagons-lits offre le fameux wagon emblématique de la victoire à l’État français, qui l’expose dans la cour d’honneur de l’hôtel des Invalides à Paris où il devient l’incarnation de ce qui était censé être la dernière lutte armée mondiale, la « der des ders », avant d’être oublié puis remarqué par un riche Américain en voyage qui propose de le changer d’emplacement et de le transporter jusque dans la fameuse clairière dite de l’Armistice à l’entre-deux-guerres où il est installé dans un musée inauguré le 11 novembre 1927 en présence du maréchal Foch et des officiers alliés présents lors de la signature de l’armistice.

Rebond de l’histoire

La montée du nazisme engendre la Deuxième Guerre mondiale et, en 1940, l’Allemagne triomphe. Adolf Hitler a une idée fixe, il veut assouvir sa vengeance et laver l’humiliation de 1918 qu’il qualifie de « diktat » du traité de Versailles imposé à l’Allemagne et qu’il considère comme un affront et une souillure. La Wehrmacht défile alors dans la célèbre clairière où Hitler cible la voiture de chemin de fer pour consacrer la défaite française où il signe l’armistice du 22 juin 1940 avec le gouvernement du maréchal Pétain à la suite de la bataille de France au début de la Seconde Guerre mondiale. Il prend la place symbolique du maréchal Foch dans un soin de propagande pour dicter ses conditions inflexibles à la France occupée. Après avoir détruit les monuments aux disparus de la Grande Guerre sauf le buste du maréchal, les nazis volent ensuite le wagon-salon qui est déplacé à Berlin en Allemagne où il est affiché comme trophée avant d’être mis à l’abri dans la forêt de Thuringe et à Ohrdruf puis à proximité à Crawinkel. C’est ici où les versions historiques divergent. Le fameux symbole finira-t-il incendié par la Schutzstaffel (SS) en 1945, juste avant la chute du IIIe Reich et la capitulation allemande ou alors détruit lors d’un bombardement de l’armée russe ou américaine ?

Figure historique

Aujourd’hui, le wagon de l’Armistice exposé au Musée de la clairière de Compiègne n’est pas une reproduction, mais bien un jumeau identique de l’authentique. Le président français Emmanuel Macron accompagné de la chancelière allemande Angela Merkel s’est rendu, le 10 novembre 2018, sur ce lieu de mémoire hautement significatif où se dresse désormais un musée à l’endroit où furent signés les armistices de 1918 et de 1940, une première en 78 ans pour une chef d’État allemand. Les deux dignitaires y ont signé le livre d’or. Une plaque commémorative est installée sur place et l’on peut y lire une inscription gravée dans la pierre : « Ici, le 11 novembre 1918, succomba le criminel orgueil de l’empire allemand vaincu par les peuples libres qu’il prétendait asservir. »

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Publié le 19 novembre, 2018, dans la publication : Numéro 19 Volume 36

  • 11 novembre 1918
  • 22 juin 1940
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  • Première Guerre mondiale

Publié sur le site le 19 novembre 2018

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