• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Une reconquête de la Côte-Nord

    Parti québécois

    Une 20 octobre, 2026

    Une reconquête de la Côte-Nord

  • Une consultation citoyenne suscite l’intérêt

    Politique familiale et des aînés

    Une consultation citoyenne suscite l’intérêt

  • Une Fermontoise se distingue

    Fraternité des Moose

    Une Fermontoise se distingue

  • Ordination au diaconat permanent d’un Fermontois

    Paroisse de La Résurrection

    Ordination au diaconat permanent d’un Fermontois

  • Le souffle du territoire

    Arts et culture

    Une 6 octobre, 2026

    Le souffle du territoire

  • Belle réussite pour la 11e édition

    Course des Champions 2026

    Belle réussite pour la 11e édition

  • Les exploitants de fer en mode frugal

    Industrie minière

    Les exploitants de fer en mode frugal

  • Tout le monde en parle

    MC Gilles à Fermont

    Tout le monde en parle

  • Des premiers répondants bien ferrés

    Mesures d’urgence

    Une 22 septembre, 2026

    Des premiers répondants bien ferrés

  • Une réflexion collective pertinente et utile

    Soins de santé

    Une réflexion collective pertinente et utile

    • publications précédentes
Une reconquête de la Côte-Nord

Parti québécois

Une 20 octobre, 2026

Une reconquête de la Côte-Nord

Une consultation citoyenne suscite l’intérêt

Politique familiale et des aînés

Une consultation citoyenne suscite l’intérêt

Une Fermontoise se distingue

Fraternité des Moose

Une Fermontoise se distingue

Ordination au diaconat permanent d’un Fermontois

Paroisse de La Résurrection

Ordination au diaconat permanent d’un Fermontois

Le souffle du territoire

Arts et culture

Une 6 octobre, 2026

Le souffle du territoire

Belle réussite pour la 11e édition

Course des Champions 2026

Belle réussite pour la 11e édition

Les exploitants de fer en mode frugal

Industrie minière

Les exploitants de fer en mode frugal

Tout le monde en parle

MC Gilles à Fermont

Tout le monde en parle

Des premiers répondants bien ferrés

Mesures d’urgence

Une 22 septembre, 2026

Des premiers répondants bien ferrés

Une réflexion collective pertinente et utile

Soins de santé

Une réflexion collective pertinente et utile

  • publications précédentes

Archéologie

Découvertes importantes par des Fermontois

par Éric Cyr

Sur la photo, M. Turbide tient sa précieuse trouvaille et en mortaise les deux objets archéologiques côte à côte : à gauche la pierre trouvée par M. Turbide et à droite celle récupérée par M. Beaulieu.

Deux Fermontois ont contribué par hasard, lors d’une escale aérienne en hydravion, à des avancées en archéologie, la science qui cherche à comprendre la culture humaine à travers ses vestiges matériels, avec leurs trouvailles fortuites d’artéfacts. Dans la foulée de la découverte, à environ 250 km au nord de l’embouchure de la rivière Moisie, en août dernier, par Timothée Beaulieu, d’une pointe de projectile millénaire façonnée en chert de Ramah, une roche sédimentaire siliceuse à grain fin, dans ce cas particulier, une pierre grise translucide parcourue de veines noires qui se retrouve dans la baie Ramah au Labrador qui était probablement fixée à l’origine au bout d’une lance et dont la fabrication pourrait remonter à 9000 ans, un autre Fermontois originaire de Gagnon, Jean-Louis Turbide, s’est replongé dans ses souvenirs en se remémorant le moment où il a, lui aussi, trouvé un objet similaire.

C’était en juillet il y a une quinzaine d’années. Le retraité qui a travaillé durant 35 ans pour la minière Québec Cartier et qui a déménagé à Fermont après la fermeture de Gagnon en 1985, est copropriétaire de la pourvoirie du lac Justone, située à environ 54 miles en avion de Fermont. Il y passe alors ses étés et travaille à l’époque avec son frère Jean-Yves à améliorer un chemin forestier. L’objectif est de rendre un ancien sentier de VTT carrossable à l’aide d’une pelle mécanique afin de retirer la boue d’un lieu marécageux à proximité du rivage. C’est à ce moment qu’il aperçoit l’article inusité de façon inattendue dans le secteur des chutes de Facolli près du lac Rimbaud, qui fait partie de la source de la rivière Caniapiscau.

« C’est une pure coïncidence, une chance inouïe. Je travaillais dans le bois à environ 500 pieds du bord de l’eau quand je suis tombé sur cet objet ressorti tout droit de la boue qui a piqué ma curiosité. J’ai saisi ce qui ressemblait au premier abord à une roche pour me rendre compte que ce matériau avait certainement été travaillé par l’homme. J’ai été agréablement surpris et heureux de cette trouvaille. Je suis impressionné qu’un homme ait pu réaliser un ouvrage si minutieux avec le peu d’outils et de moyens techniques dont il disposait alors. »

Traverser les époques

M. Turbide devine qu’il a fait un important saut dans le temps et souhaite en apprendre davantage sur cette pierre solide qui a traversé les âges en ne se laissant pas désagréger (gruger) par les frottements et les intempéries. Il l’a confie donc à un autre de ses frères qui se renseigne auprès d’un archéologue amateur qui juge que c’est probablement du silex, un type de roche sédimentaire qui ne se retrouve pas dans la région. Avait-elle été charriée là par les cours d’eau ? Le secteur de la MRC de Caniapiscau et du Labrador serait-il un lieu migratoire ancien, un territoire ancestral de chasse des premiers peuples autochtones ? Serait-il situé à l’intérieur d’un réseau commercial oublié qui constituait un espace de troc entre tribus ? Le mystère demeure entier et il faudrait des études plus approfondies afin de percer à jour ces secrets. Pour l’instant, M. Turbide se contente de conserver précieusement ce qu’il se plait à considérer comme une sorte de porte-bonheur archaïque issu d’une civilisation ancienne et qui lui rappelle qu’il est loin d’être le premier à avoir foulé le sol à cet endroit.

Les deux archéologues en herbe passionnés de grands espaces, Timothée Beaulieu et Jean-Louis Turbide, se sont retrouvés, le 12 novembre dernier, au domicile de M. Turbide le long de la route nationale 389 afin de partager leur expérience et de comparer leurs découvertes. 

Partager

Publié le 29 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_20 Volume 39

  • Archéologie
  • Artéfacts
  • Baie Ramah au Labrador
  • Culture humaine
  • Fermont
  • Jean-Louis Turbide
  • Rivière Moisie
  • Science
  • Timothée Beaulieu
  • Vestiges

Publié sur le site le 29 novembre 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
imunify-bot-check
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.