• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Fermont

  • Des lacunes majeures et  persistantes

    Transport aérien

    Une 3 février, 2026

    Des lacunes majeures et persistantes

  • Les racines nordiques du fondateur

    De Champlain Groupe financier

    Les racines nordiques du fondateur

  • Zizanie à l’aéroport de Wabush

    Transport aérien

    Une 20 janvier, 2026

    Zizanie à l’aéroport de Wabush

  • Dénoncer les violences faites aux femmes

    MAHF

    Dénoncer les violences faites aux femmes

  • Un chansonnier  s’investit pour la cause

    20e anniversaire de Cancer Fermont

    Un chansonnier s’investit pour la cause

  • Assermentation et rodage

    Nouveau conseil municipal

    Assermentation et rodage

  • Casiers intelligents dans le mur-écran

    Nouveauté

    Casiers intelligents dans le mur-écran

  • La Patte givrée reprend le flambeau

    Contrôle animalier

    La Patte givrée reprend le flambeau

  • Du sang neuf à la mairie

    Élection municipale

    Une 18 novembre, 2025

    Du sang neuf à la mairie

  • Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

    Santé mentale et psychologique

    Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

  • Une réalisation historique

    Mine de fer de Mont-Wright

    Une réalisation historique

  • Une fermeture brusque et soudaine

    Transport aérien

    Une 4 novembre, 2025

    Une fermeture brusque et soudaine

  • Le pari d’un cycliste audacieux

    TransQuébec-Labrador

    Le pari d’un cycliste audacieux

  • La campagne électorale est lancée

    Élection municipale 2025

    Une 21 octobre, 2025

    La campagne électorale est lancée

  • La vision de Daniel Bergeron

    Mairie de Fermont

    La vision de Daniel Bergeron

    • publications précédentes

Fermont

Des lacunes majeures et  persistantes

Transport aérien

Une 3 février, 2026

Des lacunes majeures et persistantes

Les racines nordiques du fondateur

De Champlain Groupe financier

Les racines nordiques du fondateur

Zizanie à l’aéroport de Wabush

Transport aérien

Une 20 janvier, 2026

Zizanie à l’aéroport de Wabush

Dénoncer les violences faites aux femmes

MAHF

Dénoncer les violences faites aux femmes

Un chansonnier  s’investit pour la cause

20e anniversaire de Cancer Fermont

Un chansonnier s’investit pour la cause

Assermentation et rodage

Nouveau conseil municipal

Assermentation et rodage

Casiers intelligents dans le mur-écran

Nouveauté

Casiers intelligents dans le mur-écran

La Patte givrée reprend le flambeau

Contrôle animalier

La Patte givrée reprend le flambeau

Du sang neuf à la mairie

Élection municipale

Une 18 novembre, 2025

Du sang neuf à la mairie

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

Santé mentale et psychologique

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

Une réalisation historique

Mine de fer de Mont-Wright

Une réalisation historique

Une fermeture brusque et soudaine

Transport aérien

Une 4 novembre, 2025

Une fermeture brusque et soudaine

Le pari d’un cycliste audacieux

TransQuébec-Labrador

Le pari d’un cycliste audacieux

La campagne électorale est lancée

Élection municipale 2025

Une 21 octobre, 2025

La campagne électorale est lancée

La vision de Daniel Bergeron

Mairie de Fermont

La vision de Daniel Bergeron

  • publications précédentes

Transport aérien

Des lacunes majeures et persistantes

par Éric Cyr

Source photo : Timothy Collins, photographe

Le manque de fiabilité et l’imprévisibilité du service aérien à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, qui est exploité par le ministère des Transports du Canada et qui lui appartient, nuisent grandement à plusieurs sphères de l’activité économique, médicale et sociale de la région des deux côtés de la frontière du Québec-Labrador en plus d’avoir des répercussions dans d’autres domaines connexes ici et ailleurs.

Ce phénomène déroutant et récurrent de défaillances qui se manifeste fréquemment par des annulations et des reports de vols pour toutes sortes de raisons, parfois douteuses, ainsi que la paralysie totale de l’aérogare de Wabush, qui s’est produit de façon répétée à trois reprises totalisant une semaine d’interruption des vols commerciaux en moins de trois mois depuis novembre 2025, représente une problématique systémique. Plusieurs résidents de Fermont, de Labrador City et de Wabush ont perdu confiance en la desserte aérienne et jugent que la situation inacceptable n’est pas que conjoncturelle, mais est plutôt causée par l’incompétence des gestionnaires aéroportuaires et le manque de considération pour la clientèle manifestée par certains transporteurs aériens. Le scénario trop souvent aléatoire et imprédictible d’un déplacement aérien alimente l’incertitude et cause un stress important sur les passagers devant se déplacer par avion. Ces citoyens, dont certains ont déjà pris part à un geste de désobéissance civile dans le cadre d’une manifestation citoyenne en face de l’aéroport visant à dénoncer le monopole, le prix ainsi que l’imprévisibilité du service aérien local, en octobre 2024, exhortent les élus à trouver des solutions afin de régler les déficiences de ce moyen de locomotion qui est crucial pour le transport de personnes et de biens pour les communautés locales.

Dommages collatéraux

Le vacillement de ce mode de transport par voie aérienne nuit aux patients des trois localités nordiques qui doivent se déplacer en avion pour obtenir des services médicaux non disponibles sur place et pour rencontrer des spécialistes à l’extérieur. Un grand nombre de malades souvent vulnérables ont eu à subir les inconvénients liés à des résiliations ou à des décalages de vols. Ces retards perturbent l’horaire de leurs rendez-vous médicaux importants qui prennent du temps à obtenir et qui doivent parfois être annulés ou remis. Cette dynamique nuisible est dommageable à la fois pour ceux-ci, qui subissent un stress nocif influençant de façon négative leur état de santé, mais a également des conséquences pour d’autres acteurs du milieu. La tendance perturbatrice se reflète notamment sur l’offre de services locale en nuisant au recrutement et à la rétention de médecins. L’omnipraticien Georges Gaba, qui exerce sa profession médicale au Centre de santé de Fermont, explique que des collègues qui souhaitaient venir travailler localement ont changé d’idée après avoir constaté le manque d’efficacité des déplacements aériens : « Certains de mes amis que j’ai approchés pour les inciter à venir pratiquer la médecine à Fermont et qui avaient manifesté un grand intérêt se sont ravisés et ont changé d’avis lorsqu’ils ont appris que j’ai été retenu durant quatre jours à attendre un vol à Wabush en décembre dernier. » Une dentiste qui a également été « prise en otage » à l’aéroport à la même période songeait à ne plus revenir et à changer d’endroit dans le cadre de son exercice professionnel. La situation occasionne aussi des maux de tête à certaines minières et pour des entrepreneurs locaux qui dépendent en bonne partie d’une main-d’œuvre utilisant des navettes aériennes (fly-in/fly-out) afin d’assurer la bonne marche de leurs activités.

À la suite de ces perturbations aériennes, une demande urgente a été adressée au ministre canadien des Transports par le député fédéral du Labrador, Philip Earle, afin d’obtenir une rencontre avec lui et des représentants du Ministère pour faire la lumière sur ces dérangements et en déterminer la cause profonde. Le député libéral labradorien a également exigé une mise à jour concernant le mandat relatif à la catégorie 6 des aéroports. Une rencontre entre les deux politiciens était prévue à la fin janvier. Le député Earle a confié que le processus a été amorcé afin de trouver un nouveau gestionnaire qui possède une grande expérience dans la gestion d’un aéroport situé dans le Nord et un nouvel administrateur est en cours de nomination s’il n’est pas déjà entré en fonction.

Selon un ancien superviseur pour Transports Canada à l’aéroport local, Kirk King, en raison de la récente démission de la directrice de l’aéroport local, la direction sera dorénavant assurée de façon temporaire pour une période de 90 jours par l’agente principale programmes financés/exploitation des aéroports pour Transports Canada qui était auparavant rattachée à l’aéroport de Sept-Îles sur la Côte-Nord, Karen Young.

Partager

Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Activité économique
  • Activité médicale
  • Activité sociale
  • Aéroport régional de Wabush
  • Agente principale programmes financés/exploitation des aéroports pour Transports Canada
  • Côte-Nord
  • Décalages de vols
  • Dommages collatéraux
  • Fermont
  • Frontière du Québec-Labrador
  • Incertitude
  • Karen Young
  • Kirk King
  • Labrador
  • Ministère des Transports du Canada
  • Résiliations de vols
  • Service aérien
  • Transporteurs aériens

Publié sur le site le 3 février 2026

  • Prochaine publication

De Champlain Groupe financier

Les racines nordiques du fondateur

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, M. De Champlain devant le bureau d’Impôt MJ à Fermont.

C’était un retour aux sources pour le fondateur de De Champlain Groupe financier, Sylvain De Champlain, à la mi-janvier. Né à Gagnon dans les années 1960, celui-ci est arrivé à Fermont à ses débuts à l’été 1974 avant la fondation officielle de la municipalité. Comme la construction du mur-écran n’était pas terminée, il a étudié dans le campement bleu qui servait à l’époque d’école qui se trouvait à proximité de l’endroit où se situe actuellement le bureau touristique.

Originaires de la Gaspésie, ses parents se sont établis à Gagnon en 1962. Son père construisait des habitations avant de se faire engager par la compagnie minière Québec Cartier pour travailler comme mécanicien à la mine de fer du Lac Jeannine, métier qu’il a exercé par la suite durant 33 ans à la mine de Mont-Wright. Dans son enfance, M. De Champlain a habité dans l’une des premières maisons érigées à Fermont sur la rue de l’Aquilon. En suivant les traces paternelles, ce dernier s’inscrit à un cours en mécanique au Cégep de Rimouski avant de se faire embaucher lui aussi au Mont-Wright en 1985. Une expérience de courte durée puisqu’il a été mis à pied neuf mois plus tard à cause de la récession qui sévit dans l’industrie du fer. « Tout le monde en congé forcé conservait son droit de rappel en espérant être réembauché. Je suis le seul à ne pas l’avoir fait même si tous me disaient de le faire. J’avais pris goût à la vie urbaine et j’ai décidé de tenter ma chance à Montréal. Un cousin qui travaillait dans l’assurance vie m’a dit qu’il me verrait dans ce domaine et j’ai commencé à la dure en faisant du porte-à-porte pour offrir des services », confie ce dernier qui a par la suite suivi des cours à temps partiel à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) avant d’obtenir son titre de planificateur financier puis, en 1994, son permis en fonds d’investissement.

Esprit entrepreneurial

Travaillant pour une compagnie d’assurance depuis quelques années, M. De Champlain prend la décision de démarrer son propre cabinet indépendant en 1995, De Champlain Services financiers, qui est devenu plus tard De Champlain Groupe financier, ce qui lui a permis d’avoir une indépendance totale et d’offrir une gamme plus variée de produits financiers en ayant accès à un marché plus diversifié.
« En faisant le saut dans le courtage, je n’étais plus menotté ni condamné à devoir puiser à une seule source. »
En 2000 et 2001, l’entrepreneur fait l’acquisition de deux cabinets financiers de la métropole québécoise et les fusionne à son entreprise qui devient alors l’un des plus importants cabinets financiers indépendants au Québec. « De fil en aiguille, l’équipe a grossi. Nous avions déjà une bonne réputation, mais là nous avons acquis une notoriété », explique celui qui apparaît fréquemment en tant qu’expert financier dans les médias comme à l’émission RDI Économie.

M. De Champlain, qui a déjà rédigé des chroniques financières pour le journal local, n’a jamais oublié ses origines nordiques. Il est revenu à Fermont quelques fois par année durant des décennies afin d’y rencontrer des clients. Ayant eu vent que l’entreprise de ses amies et clientes Mireille Arsenault et Jacinthe Deschênes, Impôt MJ, était à vendre et qu’aucun acheteur sérieux ne s’était manifesté, il entame des discussions et en fait l’acquisition tout en conservant le nom original. « Il y avait un risque de reprendre une entreprise à maturité dans un autre créneau cependant un lien naturel existe entre les impôts et la finance qui demeurent toutefois deux entités distinctes. Le but était de poursuivre l’élan des deux fondatrices en assurant une transition harmonieuse tout en conservant un service de qualité et en maintenant l’image locale de marque. » Impôt MJ est devenu, depuis juin 2025, une division de De Champlain Groupe financier qui regroupe sous un même toit assurance vie, impôt, placements et investissements, planification financière et de retraite en plus d’offrir l’accès à un réseau de spécialistes en fiscalité et en courtage hypothécaire.

Après quatre décennies en affaires, Sylvain De Champlain peut compter sur une relève solide qu’il considère comme une famille, mais ce passionné toujours soucieux de combler les besoins de sa clientèle est loin de songer à la retraite. Il se considère privilégié de pouvoir aider les gens à réaliser leurs rêves en leur proposant des stratégies d’optimisation de capitaux pouvant les mener à l’atteinte de leurs objectifs financiers.

Partager

Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Cabinet indépendant
  • Compagnie minière Québec Cartier
  • Courtage hypothécaire
  • De Champlain Groupe financier
  • Émission RDI Économie
  • Fermont
  • Fiscalité
  • Fonds d’investissement
  • Gagnon
  • Impôt MJ
  • Mine de fer du Lac Jeannine
  • Mine de Mont-Wright
  • Planificateur financier
  • Planification de retraite
  • Sylvain De Champlain
  • Université du Québec à Montréal

Publié sur le site le 3 février 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport aérien

Zizanie à l’aéroport de Wabush

par Éric Cyr

Source photo : Timothy Collins, photographe

L’aéroport régional de Wabush au Labrador a connu à nouveau des perturbations majeures ayant paralysé totalement le trafic aérien, cette fois-ci à l’approche de Noël, ce qui a occasionné des maux de tête à des centaines de passagers qui devaient se déplacer en avion. Aucun vol n’a pu y atterrir ou décoller, du 19 au 22 décembre 2025, puisque la piste a été condamnée durant ces quatre jours. Cette fermeture totale de l’aérodrome a été causée par des conditions météorologiques difficiles ayant favorisé la formation de glace.

Les mauvaises expériences s’accumulent pour la desserte aérienne de Wabush à la suite d’une gestion problématique des infrastructures aéroportuaires et d’une offre de service déficiente.

Deuxième occurrence

C’est la seconde interruption de service en deux mois à ce terminal aérien. Le précédent épisode ayant nécessité une suspension des vols commerciaux durant deux jours, en novembre dernier, avait été causé par de la négligence, voire de l’incompétence, de l’administration aéroportuaire qui avait omis de remplacer des pneus trop usés sur un véhicule d’urgence. Le mécontentement populaire concernant les problèmes de communications récurrents et la piètre qualité du service offert aux usagers de cet aérodrome, exprimé notamment sur les réseaux sociaux, aura finalement eu la tête de la gestionnaire responsable de la récente réintroduction des services d’urgence-incendie aéroportuaires, qui avaient été démantelés en août 2020 pour une durée de près de 5 ans par le ministère des Transports du Canada, la directrice de l’aéroport de Wabush, Belinda Curran, qui a remis sa démission et cessé ses fonctions le 16 janvier.

La colère gronde

La tension était palpable dans l’aérogare constamment bondée de nombreux passagers fatigués et impatients, de quoi décourager n’importe quel hodophile. Ceux-ci circulaient dans une confusion totale en tentant d’obtenir des renseignements sur le cumul de suppressions de vols et l’évolution de la situation dans une atmosphère de brouhaha généralisé. Malgré une annulation de vols, l’un après l’autre, des voyageurs conservaient un mince espoir de pouvoir enfin embarquer à bord d’un aéronef. Malheureusement, le tarmac est demeuré désert durant cette période de désarroi pour plusieurs qui ignoraient ce qui allait advenir. Ils observaient en colère ou de façon résignée la nonchalance ambiante qui régnait sur place.

Pluie, verglas et refroidissement soudain

Une alerte météorologique, signalant un système pluvieux intense suivi d’un refroidissement éolien soudain, avait au préalable été émise. Cela aurait dû contribuer à enclencher un processus préventif pouvant inclure le recouvrement de la piste de neige afin de mieux pouvoir casser la glace par la suite selon l’ancien superviseur de structures, surfaces et entretien mobile pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, qui considère que des erreurs ont été commises et que tous les moyens n’ont pas été pris pour éviter une telle crise. Celui-ci juge le tout combiné à une mauvaise gestion qui a mené aux problématiques qui en ont découlé. Il explique de plus que les produits de déglaçage pour faire fondre la glace sur la piste d’atterrissage ont été entreposés à l’extérieur et exposés au soleil durant la période estivale, ce qui a affecté leur performance en réduisant considérablement leur efficacité.

Retour à la « normale »

Après quelques jours de chaos et de tergiversations, un traitement chimique additionnel a été appliqué et des équipements supplémentaires ont été mobilisés pour faciliter le déglaçage de la piste. La reprise graduelle des activités a finalement eu lieu dans la soirée du 22 décembre lorsqu’un premier aéronef a enfin pu atterrir et reprendre son envol. Toutes ces péripéties ont gâché les plans de voyage de plusieurs et ont forcé de nombreux passagers à annuler leurs déplacements aériens et à prendre d’autres dispositions comme de se résoudre à emprunter la route pour atteindre leur destination. Le principal transporteur aérien commercial de l’aéroport, PAL Airlines, a nolisé des autobus afin d’acheminer des clients en attente de leur vol jusqu’à l’aéroport de Happy Valley-Goose Bay au Labrador pour qu’ils puissent décoller de cet endroit. Des minières ont fait de même pour des travailleurs utilisant le navettage aérien, qui ont été pris en otage plusieurs jours, pour leur permettre de rentrer chez eux.

Le député fédéral de la circonscription du Labrador, le libéral Philip Earle, qui avait communiqué avec le ministre des Transports de son gouvernement afin de trouver des solutions lors de la première fermeture, a dit avoir été « en contact direct et continu » avec les autorités aéroportuaires et les compagnies aériennes durant cette période d’agitation tumultueuse.

Le député fédéral du Labrador s’impatiente

Le député fédéral du Labrador, Philip Earle, a affiché une fois de plus son mécontentement au sujet des complications fréquentes perturbant le trafic aérien qui surviennent de façon courante à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, le 8 janvier 2026.

« Des interruptions de vols sont survenues de nouveau à l’aéroport de Wabush, ce qui constitue la troisième perturbation majeure depuis octobre 2025. Ce niveau d’interruptions répétées est inacceptable pour notre région et pour les passagers qui dépendent de ce moyen de transport », a confié le député fédéral libéral qui s’est exprimé au sujet de la nouvelle situation problématique survenue au début janvier. « Le récent problème n’était pas lié aux conditions météorologiques au sens habituel, mais plutôt aux opérations de déneigement de l’aérodrome. La ligne centrale de la piste avait été dégagée sur 90 pieds et un NOTAM (Notice to Airmen, ou Avis aux navigants en français, un message essentiel diffusé par les autorités aéronautiques pour informer les pilotes et le personnel navigant de changements temporaires ou non permanents affectant les activités aériennes, de dangers ou de restrictions concernant la navigation comme la fermeture de pistes) avait été émis en conséquence », a expliqué le député qui est lui-même issu du monde de l’aviation.

Selon le politicien, à l’extérieur de cette ligne axiale de 90 pieds, l’état de la surface de la piste était inférieur aux limites réglementaires pour l’atterrissage selon le type d’avion. Conformément aux spécifications d’exploitation du transporteur aérien PAL Airlines, l’aéronef Dash 8-400 (Q-400) doit disposer d’une ligne centrale longitudinale dégagée sur 100 pieds pour pouvoir atterrir légalement, tandis que d’autres types d’appareils exigent une largeur de dégagement différente ou moindre. Par conséquent, l’appareil n’a pas pu atterrir tant que l’axe de piste est demeuré à 90 pieds. Ce n’est qu’en début de soirée que la piste a été élargie à l’envergure requise de 100 pieds, permettant alors à tous les aéroplanes, y compris le Dash 8-400, d’opérer normalement.

Dialogue de sourds

« Les problèmes opérationnels persistants à l’aéroport de Wabush doivent être réglés. J’ai à nouveau communiqué par écrit avec les autorités compétentes afin de rechercher une solution à ces enjeux récurrents. Notre communauté, nos travailleurs et nos entreprises dépendent d’un service aérien fiable et ces interruptions répétées minent la confiance en causant de réelles difficultés aux voyageurs. Je continuerai à suivre ce dossier jusqu’à ce qu’il y ait une clarté, une responsabilité et une solution durable. Nous méritons un service aérien plus sûr et je continuerai d’exiger cette fiabilité de la part de l’exploitant jusqu’à ce qu’elle soit au rendez-vous. Nos attentes sont justes et raisonnables, le service est loin d’être acceptable et un changement s’impose », a conclu le député fédéral du Labrador.

Opinion dissidente

Un ancien superviseur pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, réfute les affirmations et les conclusions de l’élu labradorien qui sont selon lui erronées ou de mauvaise foi. « Avant que PAL fasse l’annonce de l’impossibilité d’atterrir à Wabush pour ses avions, ils l’ont pourtant fait à maintes reprises au préalable sur une piste dégagée de 90 pieds avec un appareil Q-400. Qu’est-ce qui a changé entre ce moment et les jours suivants où les responsables exigeaient une surface d’au moins 100 pieds ? Sans explications plus convaincantes, les passagers lésés ont certainement droit à des indemnisations, car cette décision a été prise par PAL qui a soit mal interprété la réglementation ou commis une erreur. Cet incident n’aurait jamais dû se produire. J’ai en ma possession les preuves de ce que j’avance et c’est avec plaisir que je les partagerai avec quiconque souhaite les obtenir afin de faire une demande de dédommagement auprès du transporteur aérien ou des petites créances », explique ce dernier.

Avec du recul, force est de constater qu’à Wabush, ce n’est pas la glace qui a cloué les avions au sol, c’est plutôt l’absence d’anticipation, de gouvernance robuste et de parole fiable selon le pilote privé Jimmy Delalin qui explique qu’il existe des tensions entre les normes en vigueur et la sécurité. « Le problème n’est plus seulement l’état de la piste, mais l’absence d’alignement entre règles, pratiques et responsabilités et ce décalage finit toujours par pénaliser les passagers. »

Partager

Publié le 20 janvier, 2026, dans la publication : Numéro_1 Volume_44

  • Administration aéroportuaire
  • Aérodrome de Wabush
  • Aéroport de Happy Valley-Goose Bay
  • Aéroport régional de Wabush
  • Belinda Curran
  • Compagnies aériennes
  • Fermont
  • Infrastructures aéroportuaires
  • Labrador
  • Ministère des Transports du Canada
  • Navettage aérien
  • PAL Airlines
  • Philip Earle
  • Trafic aérien

Publié sur le site le 19 janvier 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

MAHF

Dénoncer les violences faites aux femmes

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des participants prennent la pose dans le stationnement de l’aréna Daniel-Demers avant le départ de la marche perpétuant le souvenir des victimes ayant succombé aux violences perpétrées à l’égard des femmes.

La Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF), dont l’une des missions est d’offrir des services d’accompagnement, d’hébergement et de soutien aux familles aux prises avec de la violence conjugale, a présenté une programmation diversifiée dans le cadre de la campagne annuelle de prévention et de sensibilisation « 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes ».

Une initiative de conscientisation à la violence amoureuse destinée aux adolescents du Québec a été offerte aux élèves du troisième au cinquième secondaire de la polyvalente Horizon-Blanc, les 11 et 12 novembre 2025. Ceux-ci ont pu découvrir le projet XOX, qui utilise des expériences virtuelles interactives pour démystifier les formes de violence (physique, psychologique, verbale, chantage sexuel et extorsion) et le cycle de la violence (tension, agression, justification et réconciliation). L’approche éducative abordant plusieurs enjeux en lien avec cette thématique a également inclus des ateliers sur le programme de prévention de l’exploitation sexuelle et la traite de personne « Entourage » animés par des intervenantes de la Maison Anita-Lebel et de la Maison des femmes de Baie-Comeau qui ont aussi participé à un café-causerie au 4, rue Holway.

D’autres activités variées ont été proposées pour l’occasion incluant le traditionnel « dîner en blanc » qui s’est tenu le 25 novembre et un souper-discussion qui a été organisé à la Maison des jeunes Alpha pour la clientèle qui fréquente cet établissement jeunesse, le 27 novembre. Un kiosque a aussi été installé dans le centre commercial du mur-écran, le 4 décembre, et le public a été invité à participer à « 5 à 7 » au bar La belle bêtise, le lendemain. La démarche visant l’élimination de la violence envers les femmes et les filles, dont le symbole est un ruban blanc, s’est conclue par une marche commémorative en mémoire des victimes de violence et de féminicides suivie d’un déjeuner offert par la MAHF à la loge des Moose, le 7 décembre.

Selon la directrice générale de la MAHF, Marie-Pier Thériault, la nouvelle formule variée favorisant un objectif d’élargissement de la transmission du message auprès du public a permis d’atteindre une réception plus vaste. Les responsables de l’organisation sont satisfaites de cette nouvelle édition de l’événement qui se produit chaque année.

Partager

Publié le 16 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_21 Volume_43

  • 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes
  • Bar La belle bêtise
  • Campagne annuelle de prévention et de sensibilisation
  • Conscientisation
  • Démystifier
  • Fermont
  • Hébergement
  • La Maison d’aide et d’hébergement de Fermont
  • Maison Anita-Lebel
  • Maison des femmes de Baie-Comeau
  • Marie-Pier Thériault
  • Ruban blanc
  • Services d’accompagnement
  • Soutien aux familles
  • Violence conjugale

Publié sur le site le 11 décembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

20e anniversaire de Cancer Fermont

Un chansonnier s’investit pour la cause

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le chansonnier Dany Charbonneau durant l’un des spectacles qu’il a présentés à Fermont.

Récemment arrivé à Fermont où il s’est établi avec sa conjointe qui est enseignante à la polyvalente Horizon-Blanc, le talentueux chansonnier et guitariste Dany Charbonneau souhaitait contribuer à une bonne cause de la communauté. Il a présenté deux spectacles de musique afin de souligner le vingtième anniversaire de Cancer Fermont tout en récoltant sur place des fonds pour l’œuvre de bienfaisance qui vient en aide aux personnes atteintes du cancer localement et à leurs proches.

Originaire de Lac-Beauport dans la communauté métropolitaine de Québec, celui qui travaille comme conducteur de camions miniers à la mine de fer de Mont-Wright a offert deux performances musicales dynamiques et enjouées qui proposaient principalement des chansons du répertoire québécois. Ces prestations, qui ont rassemblé de nombreux spectateurs au Pub Le Réphil dans le centre commercial du mur-écran, les 5 et 6 décembre 2025, ont permis d’amasser un montant de 4750 dollars qui sera versé en totalité à l’organisme caritatif afin de l’aider à poursuivre son mandat auprès des gens qui sollicitent ses services.

Nouveau défi

M. Charbonneau se dit très heureux d’avoir choisi de venir terminer sa carrière professionnelle à Fermont, un milieu qu’il ne connaissait pas, mais pour lequel il a déjà un sentiment d’appartenance et qu’il aime beaucoup. « J’aime le monde et j’adore me produire en spectacle donc j’ai pu faire d’une pierre deux coups. Je suis heureux que ma contribution ait pu aider à Cancer Fermont dont j’ai la mission en haute estime. C’est ma façon d’appuyer cette organisation philanthropique locale qui célèbre ses deux décennies d’existence », confie modestement le musicien qui songe éventuellement à renouveler l’expérience compte tenu du succès obtenu auprès du public. Celui-ci remercie les personnes qui sont venues assister à ces événements et souligne la générosité de ceux qui ont participé à ce volet de la campagne de financement coïncidant avec le 20e anniversaire de Cancer Fermont notamment l’entreprise Pneus Colosse qui a fait un don de 2000 $.

Partager

Publié le 16 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_21 Volume_43

  • Campagne de financement
  • Cancer Fermont
  • Chansonnier
  • Dany Charbonneau
  • Denis Grenier
  • Fermont
  • Générosité
  • Guitariste
  • Oeuvre de bienfaisance
  • Organisme caritatif
  • Performances musicales
  • Pneus Colosse
  • Répertoire québécois
  • Vingtième anniversaire

Publié sur le site le 11 décembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Nouveau conseil municipal

Assermentation et rodage

par Éric Cyr

Les sept membres du nouveau conseil municipal de la Ville de Fermont, qui ont été élus lors du scrutin municipal québécois du 2 novembre 2025, se sont fait assermenter à tour de rôle à la salle des délibérations de l’Hôtel de Ville au début de leur première assemblée générale, le 11 novembre dernier, juste avant l’adoption de l’ordre du jour et du procès-verbal.

Cette première séance de la nouvelle assemblée municipale qui a permis au nouveau maire, Patrick Lacerte, qui a semblé à l’aise dans ses nouvelles fonctions, de démontrer ses capacités, s’est déroulée dans une ambiance respectueuse. La réunion a regroupé tous les nouveaux élus, qui avaient au préalable suivi une formation de base leur expliquant les rouages du fonctionnement de l’administration de la mairie. Ceux-ci, qui apprennent progressivement à mieux se connaître, devront parvenir à travailler de concert durant la durée de leur mandat de quatre ans afin de faire progresser et de concrétiser des dossiers relatifs à la vie municipale.

Des conseillers municipaux ont été mandatés pour représenter la Ville au sein d’autres organisations. Shannon Power siégera sur le conseil de la MRC de Caniapiscau, Kevin Golding, sur les conseils d’administration d’Habitat de Fermont et de la Société d’habitation communautaire de Fermont et Kevin Morissette sera affecté au conseil d’administration du centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr. Le maire Lacerte a subséquemment été désigné préfet de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau, le 19 novembre, afin de présider les séances de l’organe de gouvernance qui se réunit pour prendre des décisions sur les grandes orientations régionales incluant l’adoption de règlements, l’approbation de budgets et la définition des priorités ainsi que la gestion des compétences supramunicipales de la MRC qui englobe Schefferville, après un vote interne du conseil municipal.

Une autre rencontre rassemblant les décideurs politiques locaux avait été convoquée au préalable par le premier magistrat de la Ville afin de discuter des orientations et des priorités souhaitées pour l’avenir de la localité nordique. Une dizaine de citoyens se sont déplacés pour l’occasion ou afin de poser des questions et d’obtenir des éclaircissements concernant certains sujets particuliers.

D’autres thèmes abordés durant la séance incluent une légère modification au plan de développement du parc éco-industriel 389, un pôle stratégique conçu pour favoriser la croissance des entreprises industrielles et logistiques qui propose une trentaine de terrains à usage commercial, afin de répondre à une demande du ministère des Transports du Québec. L’accès à la zone industrielle à partir de la route 389 doit être déplacé pour une exigence de sécurité. Les modifications, qui n’affecteront pas l’échéancier des travaux de l’espace industriel, ont été confiées à la firme CIMA+ pour un montant de 11 000$. À ce jour, une seule parcelle a été acquise par Foresterie Jonathan Simard dans ce secteur. Une dizaine d’autres entreprises ont pris des renseignements. La Ville a aussi vendu des parcelles à Location Toundra sur la rue Graphite et à Bema Construction sur la rue Des Bâtisseurs. La Ville souhaite accentuer les modes de transports actifs en améliorant les accès piétonniers et cyclistes dans le périmètre urbain en incluant cette approche dans de nouveaux projets comme les quartiers du Sommet grâce à une subvention du gouvernement du Québec. Le dossier de déplacement du CPE demeure un enjeu important et constitue une priorité selon M. Lacerte. Les états financiers 2024 devraient normalement être dévoilés en décembre tel que promis par l’ancien maire Martin St-Laurent.

Partager

Publié le 2 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_20 Volume_43

  • Assermentation
  • Conseil municipal
  • Décideurs politiques locaux
  • Fermont
  • Kevin Golding
  • Kevin Morissette
  • MRC de Caniapiscau
  • Parc éco-industriel 389
  • Patrick Lacerte
  • Premier magistrat
  • Première assemblée générale
  • Salle des délibérations de l’Hôtel de Ville de Fermont
  • Schefferville
  • Shannon Power
  • Zone industrielle

Publié sur le site le 2 décembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Nouveauté

Casiers intelligents dans le mur-écran

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une employée de la pharmacie locale, Élody Claveau, devant les nouveaux casiers intelligents.

Afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle, la Pharmacie François Alarie et Ludovic Alarie a installé récemment des casiers intelligents adjacents à ses locaux dans le centre commercial du mur-écran de Fermont. L’objectif de ce service innovateur est de permettre à ses clients de récupérer à n’importe quel moment les commandes effectuées, et ce même en dehors des heures d’ouverture de l’entreprise.

La directrice générale de la pharmacie, Anne-Marie Dubuc, explique que cette nouvelle formule, qui est fonctionnelle depuis le début du mois d’octobre 2025, vise à offrir plus de flexibilité aux consommateurs en bonifiant l’offre de services et en facilitant l’accès aux produits particulièrement pour ceux dont les horaires de travail ne correspondent pas aux heures d’ouverture de la pharmacie.

« Le système Expédibox est utilisé un peu partout au Québec. Dans la plupart des cas, les casiers sont utilisés pour la récupération des commandes ailleurs qu’en pharmacie, par exemple, dans les cégeps et universités, dans des résidences pour personnes âgées ou dans les tours de bureaux. Notre nouveau service est offert à tous. Il faut simplement que le client s’assure de nous fournir son numéro de téléphone cellulaire et nous mentionne qu’il souhaite que nous déposions ses achats dans les casiers. »

Fonctionnement

Au moment de passer sa commande, l’acheteur doit confirmer son numéro de téléphone portable et indiquer qu’il désire avoir recours aux casiers. Une fois que la commande est prête, l’usager va recevoir par texto un code numérique ainsi qu’un code QR. C’est la confirmation que ses produits ont bien été déposés dans un casier. Le client peut alors passer en tout temps pour récupérer sa marchandise. Sur le clavier numérique, celui-ci peut soit entrer le code numérique qu’il a reçu ou présenter le code QR. S’il y a des frais, le paiement se fait ensuite directement sur le terminal de paiement intégré aux casiers. Une fois la transaction complétée, le casier s’ouvre automatiquement et la commande peut alors être récupérée. S’il n’y a pas de frais, le casier va se déverrouiller une fois le code numérique inscrit ou le code QR numérisé. Afin de se familiariser avec la procédure à suivre, il est possible de faire un premier exercice d’utilisation de cette méthode durant les heures d’ouverture de la pharmacie. Le personnel se fera un plaisir d’aider les nouveaux utilisateurs ou de leur faire une démonstration. Il existe aussi l’option de demander de recevoir la commande dans les casiers par le biais de l’application mobile Pharmaconnect. Il suffit de l’indiquer dans la section encadrée « Notes à l’intention de la pharmacie ». Il se peut qu’une commande qui nécessite des précisions additionnelles soit accompagnée d’une note. Il est alors important d’en prendre connaissance et d’y donner suite.

Restrictions

Quelques restrictions peuvent empêcher l’utilisation des casiers, par exemple dans le cas de médicaments réfrigérés ou pour des articles plus volumineux dont les dimensions excèdent l’espace des compartiments. Informez-vous auprès de l’équipe de la pharmacie en cas de doute.

Les casiers qui sont situés à l’entrée de la pharmacie sont accessibles à toute heure et constituent un moyen efficace, sécuritaire et simple de recevoir la plupart de vos commandes. La réalisation de ce projet a été possible grâce au Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec et de la MRC de Caniapiscau.

Partager

Publié le 2 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_20 Volume_43

  • Accès aux produits
  • Anne-Marie Dubuc
  • Application mobile Pharmaconnect
  • Casiers intelligents
  • Centre commercial du mur-écran
  • Code numérique
  • Code QR
  • Conflit d'horaire
  • Espaces compartimentés
  • Fermont
  • Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec et de la MRC de Caniapiscau.
  • Pharmacie François Alarie et Ludovic Alarie
  • Service innovateur
  • Services à la clientèle
  • Texto

Publié sur le site le 2 décembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Contrôle animalier

La Patte givrée reprend le flambeau

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la co-propriétaire de La Patte givrée, Sarah Arseneau, promène trois pensionnaires canins afin de leur permettre de faire de l’exercice à l’extérieur.

L’entreprise La Patte givrée qui propose des services de gardiennage, de pension, et de toilettage pour animaux (chats, chiens) dans ses installations situées au 100 G, rue Bertrand dans le parc industriel de Fermont est devenue, le 13 novembre 2025, le nouveau mandataire du contrôle animalier municipal, un service qui sera offert dans les installations déjà aménagées du local 14 des Services techniques de la Ville de Fermont situé au 2, rue du Camp puisque les animaux abandonnés ou errants n’ont parfois pas reçu les vaccins adéquats et ne peuvent donc pas côtoyer leurs congénères afin de ne pas les exposer à de possibles contaminations ou maladies.

Les copropriétaires du commerce local qui a pignon sur rue depuis juin dernier, Jennifer Emmons et Sarah Arseneau, qui œuvrent déjà dans le domaine animalier, ont décidé de relever ce nouveau défi qui inclut la distribution des permis de possession d’un animal, la capture et la garde des animaux sur le territoire de Fermont et des environs. Les deux femmes espèrent bâtir une relation de confiance et de collaboration avec la population. Elles se sont dit que leur expérience et leur expertise répondaient aux besoins et aux exigences liées à ce poste qui nécessite une approche particulière et des connaissances spécifiques afin d’accomplir des tâches qui peuvent parfois s’avérer difficiles.

Le bien-être animal est au cœur de l’engagement des entrepreneures, qui se font un devoir d’offrir un service adapté et personnalisé pour chaque animal, en prônant des valeurs de bien-être optimal, de confiance et de respect des animaux qui leur ont été confiés. Celles-ci n’ont pas l’intention de changer leur façon de faire dans le cadre de ce nouvel engagement professionnel qui répond à un besoin et qui nécessite également bienveillance et passion. L’un des objectifs de leurs nouvelles fonctions est d’éduquer et d’encadrer les propriétaires d’animaux tout en faisant respecter le règlement concernant les normes sur la garde et les soins des animaux domestiques de compagnie afin d’assurer leur bien-être et leur sécurité. « Nous ne sommes pas là pour partir en croisade pour inciter les propriétaires à prendre leurs responsabilités en enregistrant leurs animaux ni pour jouer à la police. Cependant, nous sommes persuadées d’être en mesure de réussir des interventions où les animaux sont dans un état de vulnérabilité et de réussir à les déplacer dans un environnement sécurisé afin de les évaluer de façon convenable et de les prendre en charge comme s’il s’agissait des nôtres », confie Mme Arseneau.

Le gouvernement du Québec établit des normes minimales pour encadrer les règlements municipaux relatifs aux animaux domestiques y compris l’obligation de les enregistrer et d’attacher une médaille à leur collier. Les contrevenants à ces conditions légales de possession ou de garde d’un animal sont passibles d’un constat d’infraction. À Fermont, une licence au coût de 15 $ pour chaque chat et chien est obligatoire. Pour des informations ou pour rapporter un animal perdu ou errant localement vous pouvez composer le 1 888 388-6040.

Partager

Publié le 2 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_20 Volume_43

  • Chats
  • Chiens
  • Contrôle animalier municipal
  • Fermont
  • Gardiennage pour animaux
  • Jennifer Emmons
  • La Patte givrée
  • Pension pour animaux
  • Permis de possession d’un animal
  • Règlements municipaux
  • Sarah Arseneau
  • Services animaliers
  • Toilettage animalier

Publié sur le site le 2 décembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Élection municipale

Du sang neuf à la mairie

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des candidats qui aspirent à un poste au sein du nouveau conseil municipal de la Ville de Fermont prennent la pose dans le vestibule de la Salle Aurora le jour du scrutin en attendant avec impatience que les résultats soient dévoilés. De gauche à droite : Patrick Lacerte, Caroline Charest, Daniel Bergeron, Mélissa Gauthier, Eve Lajoie, Caroll-Ann Després-Dubé, Jennifer Bowman, Stéphanie Gagnon, Dominic Barriault, Kevin Golding et Frédéric Durand. Absents : Christine Boudreau et Kevin Morissette, qui était à l’extérieur de la ville. Sur la couverture, le nouveau maire fraîchement élu, Patrick Lacerte.

Un vent de renouveau a soufflé sur l’Hôtel de Ville de Fermont à la suite du scrutin municipal québécois du 2 novembre 2025 dans le cadre duquel les citoyens fermontois se sont exprimés en déposant leur bulletin de vote dans les urnes. C’était à prévoir puisque cinq des sept élus municipaux du conseil municipal antérieur ont choisi de ne pas solliciter de nouveau mandat et seuls deux représentants de l’ancienne garde étaient en lice pour une tentative de réélection, tous les autres étant des nouveaux venus dans l’arène politique locale.

Deux aspirants ont croisé le fer pour occuper le poste de maire laissé vacant à la suite du départ de l’ancien premier magistrat, Martin St-Laurent, qui a choisi de ne pas briguer un quatrième mandat consécutif. Patrick Lacerte, qui a mené une campagne électorale particulièrement dynamique, a gagné son pari en remportant la victoire, avec près de 80 % des voix soit une majorité de presque 475 votes sur son opposant, un ancien conseiller municipal qui cumulait trois mandats consécutifs, Daniel Bergeron, qui a dû à regret se résigner à se retirer de la vie politique active après avoir pris connaissance de cette décision populaire à la suite du dépouillement.

Conseillers et conseillères

Caroline Charest a ravi le siège numéro 1 en récoltant près de 59 % des votes devançant son concurrent, Dominic Barriault, par 140 voix. Au siège numéro 2, c’est Mélissa Gauthier qui a dominé Jennifer Bowman en s’emparant de 67 % du suffrage avec une avance de 250 bulletins dans l’urne. Kevin Golding est pour sa part sorti vainqueur de la lutte à trois pour le siège numéro 3 avec 59 % du vote et une majorité de 220 voix sur sa plus proche rivale, Stéphanie Gagnon, qui a recueilli 32 % de l’opinion publique alors que son autre adversaire, Eve Lajoie, s’est contentée de 9 %. Une lutte serrée s’est dessinée entre les deux candidats au siège numéro 4 où Frédéric Durand a damé le pion à Caroll-Ann Després-Dubé en recevant le plus grand nombre des intentions de vote avec 56 %,
ce qui constitue un écart de seulement 95 voix. Kevin Morissette et Christine Boudreau se sont mesurés à contrecœur afin de conquérir le siège numéro 5. C’est Kevin Morissette qui a gagné la faveur de la population en mobilisant 75 % des votants et en obtenant une avance de 390 bulletins d’élection.

Gouvernance locale

La récente campagne électorale fermontoise a suscité un engouement auprès des citoyens qui n’avait pas été observé depuis des décennies. Des candidats s’affrontaient sans animosité pour le poste de maire ainsi que pour tous les postes de conseillers à l’exception du siège numéro 6 où le conseiller sortant Shannon Power a été à nouveau reconduit après avoir été réélu par acclamation (sans opposition). Ce dernier, le seul issu du précédent conseil qui a survécu à la volonté affirmée de changement, aura certainement des explications relatives à certains choix et décisions prises par le passé ainsi que des précisions concernant des dossiers et des projets entamés à fournir à ses nouveaux collègues afin de faciliter une transition harmonieuse en les renseignant sur les grands enjeux relatifs à la sphère municipale tout en contribuant à aiguiller de façon éclairée les futures orientations de la Ville.

Le taux de participation aux urnes a été de près de 52 % sur les 1560 inscriptions sur la liste électorale locale soit un bond remarquable si on le compare à celui de la précédente élection municipale du 7 novembre 2021 où le maire de cette période Martin St-Laurent et tous les conseillers de l’époque avaient été réélus par acclamation sauf trois candidats qui s’affrontaient au siège numéro 2 soit Danny Bouchard, qui avait alors été réélu, Dave Bouchard, et Serge Charest. Les autres conseillers étaient : Bernard Dupont, Cindy Vignola, Marco Ouellet, Daniel Bergeron et Shannon Power. Un maigre 19 % des 1650 électeurs potentiels à ce moment s’était prononcé lors de la consultation populaire.

Merci à ceux qui ont proposé leurs candidatures et qui ont fait valoir leurs idées et leurs visions pour la communauté locale dans le cadre de cet exercice démocratique et bon succès à ceux qui ont été retenus pour représenter les aspirations et l’avenir de la collectivité fermontoise ainsi que les citoyens.

Partager

Publié le 18 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_19 Volume_43

  • Caroline Charest
  • Communauté locale
  • Conseil municipal
  • Démocratie
  • Élection municipale
  • Élus municipaux
  • Fermont
  • Frédéric Durand
  • Hôtel de Ville
  • Kevin Golding
  • Kevin Morissette
  • Maire
  • Mairie
  • Mélissa Gauthier
  • Patrick Lacerte
  • Shannon Power

Publié sur le site le 17 novembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Santé mentale et psychologique

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

par Éric Cyr

Bien implanté à Fermont depuis trois ans, le réseau d’éclaireurs vise à augmenter la capacité d’adaptation et de résilience de la communauté et des membres qui la composent ainsi qu’à favoriser l’implication des citoyens et la mise en œuvre d’initiatives locales en misant sur la promotion du bien-être et de la santé. Chaque mois de novembre, il présente la thématique « Contrer les blues de l’automne ».

Baisse de température, ciel gris, pluie, vent, journées qui raccourcissent et déclin de luminosité peuvent avoir un effet néfaste sur le moral de plusieurs. Qu’à cela ne tienne, plusieurs événements sont offerts gratuitement durant le mois de novembre dans le cadre de la troisième édition de cette thématique afin d’affronter, ensemble, le blues de l’automne. Les activités présentées permettent entre autres de découvrir des astuces et des trucs afin de prendre soin de soi durant cette période plus morose. Conférences, activités artistiques, atelier d’écriture et activités physiques sont au menu.

« Novembre peut être lourd. Les journées raccourcissent, la luminosité se fait rare et le moral en prend un coup. Mais on ne le laissera pas gagner ! Pour une troisième année, les Éclaireurs s’associent à de précieux partenaires pour vous offrir une programmation riche et variée, pensée pour faire du bien. Ateliers créatifs, conférences inspirantes, moments de partage ! Tout est mis en œuvre pour briser l’isolement, raviver l’énergie et remettre un peu de lumière dans nos quotidiens. Venez bouger, créer, réfléchir et connecter avec votre communauté. Ensemble, on traverse l’automne autrement », confie la coordonnatrice locale du réseau des éclaireurs, la technicienne en nutrition et travailleuse communautaire pour la Direction de santé publique de la Côte-Nord, Martine Brisson.

Parmi les activités proposées il y a eu « Bulles et bien-être », un atelier de fabrication d’une trousse de bien-être consistant en la confection de bombes de bain aux parfums apaisants et la préparation d’un miel maison pour renforcer le système immunitaire qui s’est déroulé au Dépanord le 1er novembre dernier. Un atelier de décoration de tasses « Tasse de douceur : un moment pour soi tout en chaleur » s’est tenu à la bibliothèque publique le 4 novembre. La démarche visait à inscrire une pensée bienveillante personnalisée sur une tasse afin de rendre les pauses plus agréables et réconfortantes « parce que parfois, une tasse de douceur peut réchauffer plus que les mains ». Un moment sucré pour éclairer la grisaille de l’automne en y mettant de la couleur avec une activité créative et gourmande, l’atelier « Petits gâteaux et créativité », a été offert au Café Entracte dans les venelles communautaires, le 6 novembre. Le kiosque « Une pause zen avec les éclaireurs » a proposé un moment de calme dans un espace apaisant permettant de se recentrer et de recharger ses batteries au cœur de l’effervescence à l’aide d’exercices de détente et de respiration, a été installé, le 8 novembre, dans le cadre de la kermesse Fermont en folie dans le centre commercial du mur-écran. L’activité conviviale « Bingo et bonne humeur » avec des prix à déguster a été organisée au Dépanord, le 12 novembre. Du patinage sur glace où les participants ont pu se réchauffer le cœur et rire « Patins lumineux, sourires radieux » incluant une collation gratuite s’est tenu à l’aréna Daniel-Demers, le 13 novembre. Les Éclaireurs ont de plus invité la population à bouger en prenant une bouffée d’air frais tous les jeudis de novembre dans le cadre de marches en groupe d’une durée d’une trentaine de minutes en partance du Centre de santé.

Les éclaireurs fermontois sont des citoyens engagés dans la collectivité, qui mettent en œuvre des façons de prendre soin de soi et des autres notamment en partageant les ressources du milieu. Ils contribuent aussi à organiser des activités, des événements et des formations qui font la promotion du bien-être et qui répondent aux besoins de la population. Ils incitent les gens à être à l’écoute de leur corps en exprimant leurs émotions et leurs sentiments et les invitent à ne pas hésiter à communiquer avec une ressource d’aide ou à téléphoner à la ligne Info-Social en composant le numéro 811 en choisissant l’option 1 si le besoin se fait sentir.

Pour plus d’informations, consulter la page Facebook : Martine Brisson, travailleuse communautaire & tech en nutrition.

Partager

Publié le 18 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_19 Volume_43

  • Activités
  • Adaptation
  • Bien être psychologique
  • Citoyens engagés
  • Collectivité fermontoise
  • communauté
  • Contrer les blues de l’automne
  • Événements
  • Fermont
  • Formations
  • Moral
  • Morose
  • Réseau d’éclaireurs
  • Résilience
  • Ressources
  • Santé mentale

Publié sur le site le 17 novembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mine de fer de Mont-Wright

Une réalisation historique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le sautage historique du 5 novembre 2025. Source photo : Jocelyn Blanchette

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a effectué un sautage historique d’une ampleur exceptionnelle à son complexe minier de Mont-Wright, le 5 novembre 2025. Dans le cadre de cette manœuvre concertée impressionnante, un total de 8,2 millions de tonnes de roches a été dynamité en un sautage, ce qui en fait le plus grand en matière de volume d’explosifs chargé sur un seul panneau de forage, avec un record de 3 millions de kilogrammes d’explosifs sautés dans les mines de roche dure.

Ce sautage monumental, près du double du précédent record interne répertorié de 4,2 millions de tonnes, représente un exploit humain, logistique et technique sans précédent pour les équipes de la multinationale. Il illustre à la fois l’innovation dans les pratiques minières, le savoir-faire québécois et la collaboration exemplaire entre différentes sections d’ingénierie, de planification, d’exploitation, de santé-sécurité et d’environnement au sein de l’entreprise afin d’atteindre cet objectif commun.

L’opération, qui s’est déroulée dans la fosse A, située dans le secteur de la mine de fer à ciel ouvert de Mont-Wright appelé Mont Survie, a nécessité plusieurs semaines de planification minutieuse impliquant des experts en arpentage, en génie minier et en géologie. Grâce à une technologie avancée de sautage et de séquençage, les différents intervenants ont pu contrôler avec précision le déclenchement de milliers de détonateurs, assurant la stabilité du terrain et la réduction des impacts environnementaux et sismiques.

Selon ArcelorMittal, qui parle d’un « exploit d’équipe au service de l’innovation et de la performance », l’environnement, l’ingéniosité et la sécurité ont été placés au cœur de la démarche et chaque étape du projet a été réalisée dans le respect des plus hauts standards en environnement et en santé- sécurité, des valeurs fondamentales pour la minière. Les explosifs utilisés intégraient un additif innovant réduisant les émissions de gaz, minimisant ainsi l’empreinte environnementale de cette tâche monumentale. Les protocoles de sécurité comprenaient notamment une coordination exemplaire entre les équipes et un plan d’évacuation rigoureux afin de garantir la protection du personnel et des équipements sur les lieux. « Ce sautage historique démontre jusqu’où nous pouvons aller lorsque nous innovons et travaillons ensemble, en mettant la sécurité et l’environnement au cœur de nos opérations. C’est un accomplissement collectif dont nous pouvons tous être fiers », souligne le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano.

Autre sautage historique

Il y a un peu plus de 51 ans, le 16 octobre 1974, se déroulait un autre moment historique écrivant l’un des premiers chapitres de l’évolution du site minier, dont la construction a démarré le 25 janvier 1971, soit le sautage de la calotte du mont Wright. Cette action destinée à casser et à pulvériser la roche sur la crête de la montagne qui marquait le lancement de l’exploitation minière de la compagnie minière Québec Cartier (devenue par la suite ArcelorMittal) a nécessité la plus importante quantité d’explosifs jamais utilisée par la minière à cette période. Il n’existe pas de données précises sur le nombre d’explosifs utilisés lors de cette procédure d’envergure, mais l’événement a été qualifié de « plus spectaculaire sautage jamais fait dans tout le Nouveau-Québec » à l’époque. Cette première page d’histoire de Mont-Wright avait suscité un intérêt médiatique considérable à l’échelle nationale.

Partager

Publié le 18 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_19 Volume_43

  • Accomplissement collectif
  • ArcelorMittal
  • Compagnie minière Québec Cartier
  • Dynamitage
  • Exploit humain
  • Exploitation minière Canada
  • Explosifs
  • Fermont
  • Forage
  • Mapi Mobwano
  • Mine de fer à ciel ouvert
  • Mine de Mont-Wright
  • Minerai de fer
  • Pratiques minières
  • Record
  • Roche
  • Sautage

Publié sur le site le 17 novembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport aérien

Une fermeture brusque et soudaine

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’entrave de la circulation des autobus de travailleurs lors du geste de désobéissance civile survenu le 21 octobre dernier. Sur la couverture, des perturbations à l’aéroport de Wabush. Source photo : Facebook.

L’aéroport régional de Wabush au Labrador, qui dessert également Fermont au Québec, a cessé ses activités liées aux vols commerciaux sans notification au grand désarroi des passagers qui s’étaient procuré des billets d’avion qui ont appris la nouvelle de façon soudaine sans avis préalable et qui ont dû composer avec cet imprévu qui a nui à leurs déplacements durant près de deux jours, les 20 et 21 octobre 2025. Les vols offerts au public ont repris le 22 octobre.

Cette interruption de service, qui n’a pas affecté les vols nolisés transportant des travailleurs aéroportés utilisant le navettage aérien (fly-in/fly-out) sauf pour l’imposition d’une limitation du nombre de passagers qui a été fixé à 19, a cependant nui aux clients des entreprises aériennes Provincial Airlines (PAL) et à ceux de son partenaire, Air Borealis, qui en ont subi les désagréments ainsi qu’à ceux d’Air Liaison, qui vient tout juste d’offrir des vols à ce terminal aérien. La situation ‘inattendue’ aurait pu être prévisible puisqu’elle découle directement de la décision controversée du gouvernement de Justin Trudeau de démanteler le service aéroportuaire d’urgence-incendie à cet aérodrome, en août 2020, malgré une forte opposition locale et une vague d’indignation. Ce choix, qui avait été dénoncé à l’époque par une majorité d’intervenants politiques et socio-économiques de la région, a refait surface en causant la problématique vécue durant cette période d’incertitude et de stress pour les voyageurs ayant à emprunter la desserte aérienne de Wabush incluant des patients qui devaient se rendre à des rendez-vous médicaux pour des traitements ou pour consulter un spécialiste de la santé ainsi que pour les gens en attente de certains médicaments qui sont livrés par avion.

Le nouveau député fédéral du Labrador, le libéral Philip Earle, lui-même issu de l’industrie de l’aviation, qui a géré la situation a confié : « Les opérations aériennes à l’aéroport de Wabush ont été interrompues en raison d’un problème touchant la disponibilité des services d’incendie et de sauvetage en cas d’écrasement, une exigence essentielle en vertu de la réglementation canadienne de l’aviation. »

Ce dernier n’a toutefois pas précisé s’il s’agissait d’un manque d’effectifs ou d’équipements de service-incendie. L’ancienne députée fédérale du Labrador, la libérale Yvonne Jones, qui faisait partie du gouvernement ayant consenti à la disparition des services de sécurité incendie à cet aérodrome, avait pourtant annoncé, en décembre dernier, la réinstallation du service de sauvetage et de lutte contre les incendies d’aéronefs, qui avait été retiré durant près de cinq ans, à compter du début 2025.

La députée de Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan, Marilène Gill, du Bloc québécois, qui a contacté le bureau du député du Labrador à ce sujet et qui a suivi avec attention l’évolution des événements en gardant des liens constants avec le bureau du ministre fédéral des Transports, Steven MacKinnon, et la Ville de Fermont, a déploré un manque de communication de la part du ministère, qui a finalement invoqué qu’il manquait un camion de pompiers sur place pour justifier la raison de cet arrêt des vols commerciaux. « Nous avons la ferme intention de demander des explications et les détails relatifs à cette affaire au gouvernement Carney incluant les mesures adoptées afin qu’un tel scénario ne se reproduise plus », a affirmé la députée bloquiste.

Désobéissance civile

Une manifestation citoyenne visant à dénoncer le monopole, le prix ainsi que l’imprévisibilité du service aérien local avait déjà eu lieu en face de l’aéroport, en octobre 2024, cependant c’est la première fois qu’un geste de désobéissance civile se produit. La chaîne de communications déficiente des autorités aéroportuaires au sujet des raisons ayant occasionné l’arrêt des vols de passagers laissant planer le doute au sein du public qui ne pouvait plus utiliser l’aérodrome a sans doute contribué à favoriser le déclenchement de cette manifestation spontanée de résistance passive qui témoignait du mécontentement populaire et dans le cadre de laquelle des citoyens ont entravé de façon non organisée et pacifique la circulation des autobus transportant des travailleurs en partance de l’aérogare afin de dénoncer le double standard observé entre les vols offerts aux résidents et ceux des travailleurs ambulants, le 21 octobre. Ce ralentissement imposé aux autocars transportant des travailleurs a nécessité une intervention policière afin d’y mettre fin.

Fait inusité illustrant toute l’ampleur de la problématique, le député Earle, qui a qualifié d’embarrassante la situation et qui souhaite une solution définitive et permanente à ce problème récurrent, a fait parvenir une lettre au bureau du ministre des Transports de son propre gouvernement afin d’exprimer sa frustration et ses préoccupations relatives à cette interruption du service aérien en mentionnant notamment que les infrastructures aéroportuaires sont essentielles pour la région et que les répercussions sont majeures tant pour les citoyens que pour les entreprises des communautés de l’Ouest du Labrador et de Fermont.

Partager

Publié le 4 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_18 Volume_43

  • Aéroport régional de Wabush
  • Député fédéral du Labrador
  • Fermont
  • Imprévisibilité du service aérien local
  • Infrastructures aéroportuaires
  • Interruption de service
  • Intervenants politiques et socio-économiques
  • Labrador
  • Navette aériennes
  • Opérations aériennes
  • Philip Earle
  • Règlementation canadienne de l’aviation
  • Services d’incendie et de sauvetage
  • Travailleurs aéroportés
  • Vols commerciaux
  • Voyageurs

Publié sur le site le 3 novembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

TransQuébec-Labrador

Le pari d’un cycliste audacieux

par Éric Cyr

Un cycliste originaire du Sud de la France, Donnie Edery, qui habite dans la métropole québécoise depuis quatre ans, a décidé d’entreprendre un périple sur une distance de 6000 kilomètres à partir d’Ottawa où habite sa petite amie. Il a entamé cette exigeante randonnée à vélo nécessitant une préparation de longue haleine qui le mènera à travers trois provinces atlantiques puis en Gaspésie avant son retour à son point d’origine. Il était dans la région de Fermont et de l’Ouest du Labrador à la mi-octobre.

Détenteur d’un baccalauréat en philosophie de l’Université Paris-Nanterre (Paris-X), celui-ci qui a également une formation en mécanique automobile se considère comme un aventurier qui aime affronter l’adversité en relevant de nouveaux défis afin de repousser ses limites tout en évitant le point de rupture. Le jeune homme de 23 ans, qui filme et relate ses aventures le long de ce trajet qu’il a baptisé « Route de l’impossible » sur les médias sociaux et sur sa chaîne YouTube Petit Donnie, est parti de la capitale fédérale le 23 septembre 2025. Il confie que les dénivelés de la route 389 constituent une épreuve en soi et représentent pour lui le plus important défi à ce jour, car gravir ces pentes en pédalant a demandé une énergie particulière, le tout combiné aux exigences liées aux froides températures hivernales. Le cycliste, qui a déjà effectué deux autres traversées majeures à vélo à l’international, soit Paris-Angleterre-Écosse et dans l’arrière-pays nippon et les Alpes japonaises, sait à quoi s’attendre. Pourtant quoiqu’il s’entraîne assidûment et qu’il soit en excellente forme physique, les montées impressionnantes de la 389 surgissant l’une après l’autre en particulier dans les monts Groulx-Uapishka ont nécessité toute la force de sa volonté en testant sa détermination, sa persévérance et sa ténacité sur ce parcours unique.

« Une  de la sorte en autonomie complète sur une telle étendue est très exigeante physiquement et constitue un défi mental qui demande une grande préparation et des ressources adaptées en conséquence comme de transporter un téléphone satellite en cas d’urgence. Les paysages et le relief montagneux sont grandioses et incitent à poursuivre le parcours en crescendo. Je pars habituellement aux premières lueurs du matin et je roule jusqu’au coucher du soleil », explique Donnie Edery qui effectue en moyenne une centaine de kilomètres quotidiennement et qui est ravi de l’accueil chaleureux qu’il reçoit dans les communautés isolées visitées. Celui qui a fait la rivière des Outaouais en kayak et qui a escaladé le plus haut col de randonnée au monde, l’Annapurna situé à 5400 mètres d’altitude dans l’Himalaya au Népal, confie : « Je me sens souvent moins seul en forêt que dans le centre-ville de Montréal sauf peut-être quand je roulais exceptionnellement de nuit dans un secteur isolé afin d’atteindre le motel de l’Énergie à la centrale hydroélectrique de Manic-5 et que j’ai entendu les hurlements d’une meute de loups par un soir de pleine lune. J’avoue que cela m’a causé un certain stress. » L’athlète quelque peu éreinté par son difficile itinéraire qui produit des montages vidéo en chemin et qui adore communiquer avec les gens et partager ses expériences de voyage en utilisant l’Internet conclut : « Je monte en selle parfois durant une période de onze heures consécutives. Entre les escales où il y a des populations, je dors dans le bois et comme nourriture je mange des aliments lyophilisés que je réhydrate. »

La prochaine étape, le Labrador, puis un traversier pour atteindre l’île de Terre-Neuve qu’il va explorer à vélo avant de prendre un autre bateau pour se rendre sillonner deux provinces maritimes, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick. Pour en connaître davantage sur les péripéties du jeune aventurier, vous pouvez consulter la page Facebook Petit Donnie et sur YouTube : https://www.youtube.com/@petit_donnie.

Les entreprises intéressées à commanditer ses voyages d’aventure en obtenant une visibilité en retour sont priées de le contacter.

Partager

Publié le 4 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_18 Volume_43

  • Athlète
  • Aventure en solo
  • Aventurier
  • Cycliste
  • Défi
  • Donnie Edery
  • Excursion
  • Fermont
  • Labrador
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Ottawa
  • Provinces maritimes
  • Randonnée à vélo
  • Sud de la France
  • Terre-Neuve
  • Voyage

Publié sur le site le 3 novembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Élection municipale 2025

La campagne électorale est lancée

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les candidats qui se présentent pour l’élection municipale de Fermont du 2 novembre 2025 lors d’une réunion préparatoire à la salle du conseil municipal, le 7 octobre. De gauche à droite : Stéphanie Gagnon, Christine Boudreau, Ève Lajoie, Patrick Lacerte, Kevin Morissette, Jennifer Bowman, Mélissa Gauthier, Frédéric Durand, Caroline Charest, Dominic Barriault, Daniel Bergeron et Kevin Golding. Absents : Carol-Ann Després-Dubé qui était à l’extérieur de la ville et Shannon Power qui a été élu par acclamation. Sur la couverture, des affiches électorales se multiplient à l’entrée de la ville de Fermont.

La période de mise en candidature pour l’élection municipale de 2025 au Québec a pris fin le 3 octobre dernier et la campagne électorale a été déclenchée. Plusieurs candidats se sont manifestés pour pourvoir des postes vacants au sein du conseil municipal de Fermont. Deux aspirants se feront la lutte pour occuper le poste de maire qui n’a pas de titulaire à la suite du départ de l’ancien premier magistrat Martin St-Laurent qui a choisi de ne pas briguer la mairie pour un quatrième mandat consécutif. Il s’agit de Daniel Bergeron, qui a été conseiller municipal durant trois mandats, et de Patrick Lacerte.

Pour les postes de conseillers et de conseillères, les candidats Dominic Barriault et Caroline Charest s’affronteront au siège numéro 1. Jennifer Bowman et Mélissa Gauthier se feront la lutte au siège numéro 2 à la suite du retrait de la candidature de Pascale Plumet pour des raisons personnelles. Une lutte à trois se déroulera entre Stéphanie Gagnon, Kevin Golding et Ève Lajoie pour tenter de ravir le siège numéro 3. Carol-Ann Després Dubé s’opposera à Frédéric Durand au siège numéro 4 alors que Christine Boudreau et Kevin Morissette tenteront de se faire élire au siège numéro 5. Le conseiller sortant Shannon Power conservera son poste après avoir été réélu par acclamation (sans opposition).

Au Labrador

L’élection municipale au Labrador a devancé d’un mois celle du Québec et s’est terminée le 2 octobre. À Labrador City, l’ancien député provincial néo-démocrate de la circonscription du Labrador Ouest, Jordan Brown, qui a décidé d’abandonner le palier provincial pour faire le saut au municipal a été élu en tant que maire. Il a succédé à la mairesse sortante Belinda Adams. Les autres conseillers sont : Julia Anne Manstan, Matthew White, Reilly Farrell, Jonathan Rivière, Kim Hartery et Ryan Pike.

Un conseil féminin

Pour Wabush, le maire sortant, Ron Barron, qui s’est longtemps investi en politique, a choisi de ne pas briguer de nouveau mandat. Il a été remplacé par Gertie Canning qui a été élue par acclamation au sein d’un conseil municipal à majorité féminin. Les conseillers sont : Jamie Shea (le seul homme), Vanessa Temple, Kelley Pafford, Rita Pynn, Debbie Hawes et Lora Brown.

Partager

Publié le 21 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_17 Volume_43

  • Campagne électorale
  • Candidats
  • Communautés nordiques
  • Conseil municipale
  • Élection municipale
  • Fermont
  • Grand-Nord du Québec
  • Hôtel de Ville
  • Labrador City
  • Labrador et Terre-Neuve
  • Mairie
  • Régions nordiques

Publié sur le site le 20 octobre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mairie de Fermont

La vision de Daniel Bergeron

par Éric Cyr

Après une mûre réflexion, le conseiller municipal sortant, Daniel Bergeron, qui aurait pu décider de tenter de conserver son siège après trois mandats consécutifs totalisant 12 ans de vie politique, a plutôt choisi de miser sur son expérience en tant qu’élu et de relever un nouveau défi en briguant la mairie lors de la prochaine élection municipale.

Élu pour la première fois en 2013, M. Bergeron, surnommé « Bergy », qui travaille comme mécanicien chez ArcelorMittal, est très engagé au sein de la communauté depuis son arrivée à Fermont en 2005. Celui-ci a notamment œuvré en tant qu’entraîneur sportif auprès de jeunes athlètes locaux du club de hockey mineur, ce qui l’a amené ‘par la bande’ à devenir affûteur de patins tant pour les hockeyeurs que pour le patinage artistique, en plus d’être co-fondateur du tournoi de balle-molle Dominic-Bisson. Ce dernier, qui s’est investi en tant que bénévole pour le club de motoneige Les Lagopèdes, considère qu’il a livré la marchandise en travaillant sur de nombreux dossiers d’importance dans le cadre de ses mandats comme conseiller.

« Mon engagement repose sur le désir sincère de poursuivre ma contribution positive à notre qualité de vie collective. Je me suis beaucoup impliqué dans le domaine des loisirs et des sports que l’on pense à la réfection de la piste d’athlétisme, aux terrains de balle-molle et de soccer. Les infrastructures municipales, dont plusieurs ont subi des rénovations majeures lors de mon passage au sein du conseil municipal, sont en excellente condition ce qui permet aux citoyens d’en profiter pleinement. Il s’agit maintenant d’entretenir les installations existantes comme les bâtiments et les chemins municipaux qui ont pris quelques rides. » M. Bergeron dont le slogan électoral est ‘Avançons ensemble !’ a la ferme intention de poursuivre dans cette voie en continuant à faire progresser des dossiers de longue haleine qui ont été entamés, mais qui n’ont pas encore abouti et qu’il souhaite finaliser.

« Je veux poursuivre le travail en concrétisant des initiatives d’envergure qui ont été amorcées. Je songe entre autres à aller chercher des promoteurs pour vitaliser notre nouveau parc industriel, aux futurs terrains domiciliaires des quartiers du Sommet et au déménagement des bureaux de l’Hôtel de Ville qui va de pair avec la construction d’un nouveau centre de la petite enfance. Je souhaite aussi instaurer d’autres projets majeurs durant les années à venir. Je prône une approche de développement durable », confie celui qui a déjà été maire suppléant et qui a présidé deux réunions du conseil municipal en tant que maire.

Daniel Bergeron considère qu’être à l’écoute des besoins des citoyens et entretenir une proximité avec les gens du milieu en faisant preuve de transparence constituent la recette gagnante de tout bon représentant du peuple. « Les nombreux candidats qui se sont manifestés constituent un signe de vitalité de la démocratie et je suis heureux de l’engouement que suscite le scrutin auprès de la population. J’invite les citoyens à exercer leur devoir en se déplaçant afin d’aller déposer leur bulletin de vote dans l’urne le jour de l’élection le 2 novembre prochain. Je sollicite évidemment votre appui, cependant ce qui est le plus important c’est de vous prononcer. Vous avez le privilège de choisir ! », conclut l’aspirant maire qui est fier de l’esprit d’entraide et de solidarité qui règne à Fermont.

Partager

Publié le 21 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_17 Volume_43

  • Conseiller municipal
  • Daniel Bergeron
  • Élection municipale
  • Engagement communautaire
  • Fermont
  • Mairie de Fermont
  • Parc industriel
  • Terrains domiciliaires
  • Vie collective

Publié sur le site le 20 octobre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.