• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Fermont

  • Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

    Redevances minières

    Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

  • Mobilisation et mouvement de grève

    Intervenants communautaires

    Mobilisation et mouvement de grève

  • Un 15e déploiement féérique

    Taïga Carnaval

    Une 31 mars, 2026

    Un 15e déploiement féérique

  • Des jeux d’arcade et du plaisir

    Zone 53

    Des jeux d’arcade et du plaisir

  • Un nouveau jeu original

    Taïga Carnaval

    Un nouveau jeu original

  • Lancement d’un café scolaire

    PHB

    Lancement d’un café scolaire

  • Deux tournois fort populaires

    Hockey sur glace

    Deux tournois fort populaires

  • C’est un départ pour Cain’s Quest

    Course d’endurance à motoneige

    Une 3 mars, 2026

    C’est un départ pour Cain’s Quest

  • Transports Canada doit améliorer ses pratiques

    Aéroport de Wabush

    Transports Canada doit améliorer ses pratiques

  • Une diversité de métiers

    Orientation de carrière

    Une 17 février, 2026

    Une diversité de métiers

  • Mobilisation locale autour du langage

    Orthophonie

    Mobilisation locale autour du langage

  • Une centaine de chambres à Fermont

    Bema Construction

    Une centaine de chambres à Fermont

  • Des lacunes majeures et persistantes

    Transport aérien

    Une 3 février, 2026

    Des lacunes majeures et persistantes

  • Les racines nordiques du fondateur

    De Champlain Groupe financier

    Les racines nordiques du fondateur

  • Zizanie à l’aéroport de Wabush

    Transport aérien

    Une 20 janvier, 2026

    Zizanie à l’aéroport de Wabush

    • publications précédentes

Fermont

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

Redevances minières

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

Mobilisation et mouvement de grève

Intervenants communautaires

Mobilisation et mouvement de grève

Un 15e déploiement féérique

Taïga Carnaval

Une 31 mars, 2026

Un 15e déploiement féérique

Des jeux d’arcade et du plaisir

Zone 53

Des jeux d’arcade et du plaisir

Un nouveau jeu original

Taïga Carnaval

Un nouveau jeu original

Lancement d’un café scolaire

PHB

Lancement d’un café scolaire

Deux tournois fort populaires

Hockey sur glace

Deux tournois fort populaires

C’est un départ pour Cain’s Quest

Course d’endurance à motoneige

Une 3 mars, 2026

C’est un départ pour Cain’s Quest

Transports Canada doit améliorer ses pratiques

Aéroport de Wabush

Transports Canada doit améliorer ses pratiques

Une diversité de métiers

Orientation de carrière

Une 17 février, 2026

Une diversité de métiers

Mobilisation locale autour du langage

Orthophonie

Mobilisation locale autour du langage

Une centaine de chambres à Fermont

Bema Construction

Une centaine de chambres à Fermont

Des lacunes majeures et persistantes

Transport aérien

Une 3 février, 2026

Des lacunes majeures et persistantes

Les racines nordiques du fondateur

De Champlain Groupe financier

Les racines nordiques du fondateur

Zizanie à l’aéroport de Wabush

Transport aérien

Une 20 janvier, 2026

Zizanie à l’aéroport de Wabush

  • publications précédentes

Redevances minières

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une affiche des deux instances administratives qui représentent la ville de Fermont.

Des représentants des localités qui se situent dans des régions qui abritent des gisements miniers ainsi que de l’industrie minière ont récemment fait front commun pour demander au gouvernement du Québec une révision du fonctionnement du versement des redevances minières aux municipalités. Cette coalition exige qu’une proportion plus élevée des sommes versées au gouvernement québécois soit introduite dans les communautés où se retrouvent des sites miniers afin de donner de meilleurs outils de développement aux intervenants de ces milieux.

Selon le directeur général (DG) de la Ville de Fermont, Claude Gagné, ces nouveaux leviers qui ont par le passé été réclamés par l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pourraient servir à améliorer l’offre de services locale, à diminuer la pénurie de logements, à construire et rénover des infrastructures urbaines. Ce dernier souhaite que cette requête constitue un enjeu de la prochaine élection québécoise de l’automne 2026. Il souligne que le nouveau conseil municipal de Fermont rencontrera tous les candidats des différentes formations politiques de la circonscription et de la Côte-Nord afin de les sensibiliser à ces enjeux majeurs qui sont des freins importants au développement régional et à l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec.

« Le régime des redevances minières (une forme d’impôt) est administré par le gouvernement du Québec et prévoit déjà des crédits (allocations) aux entreprises minières pour des dons, des frais de consultation publique, des aménagements liés à la production, des dépenses d’exploration, etc. Annuellement, le secteur de Fermont contribue pour plus de la moitié de toutes les redevances minières payées à Québec. Notre proposition est simple. Fermont est essentielle à l’écosystème minier du fer et investir dans la communauté contribue à développer cette chaîne de valeurs pour la Côte-Nord et tout le Québec. On dit au provincial, reconnaissez et encouragez les entreprises minières qui veulent investir dans Fermont. Il ne s’agit pas de réduire les redevances payées par les minières, mais bien d’accroître leurs impacts là où ça compte le plus. Nos partenaires miniers, ArcelorMittal et Minerai de fer Québec, sont prêts, ils appuient publiquement notre initiative et réitèrent la même chose au gouvernement. Ces mêmes partenaires contribuent déjà, et largement, à la vitalité de notre communauté en payant leurs taxes municipales. C’est essentiel à notre offre de services. Mais comme partout au Québec, les municipalités sont confrontées à des défis importants en matière de coûts d’investissements et d’entretien. Un pacte fiscal existe déjà au Québec entre le gouvernement et les municipalités pour le partage d’une petite part de la taxe de vente du Québec (T.V.Q.), cela contribue à la diversification des sources de revenus. Il est temps d’avoir un pacte fiscal spécifique aux villes minières. Il en va de la pérennité des villes minières et de l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec », confie M. Gagné.

L’Association minière du Québec (AMQ) appuie également les revendications du regroupement de municipalités qu’elle juge légitimes et indique que dans l’ensemble, les municipalités régionales de comté (MRC) du Québec ne reçoivent qu’une part minime des redevances minières annuelles qu’elles se répartissent soit un montant de 38 millions de dollars, ce qui oscille autour de seulement 6 % de ce que reçoit le gouvernement du Québec, qui est redistribué dans le monde municipal. L’AMQ considère que la portion qui retourne dans les milieux qui accueillent des projets miniers est infime et une plus grande proportion devrait être réinvestie dans les territoires où il se trouvent. Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) affirme avoir instauré des mesures pour maximiser les retombées économiques régionales dans le cadre de sa dernière stratégie québécoise de valorisation des minéraux critiques et stratégiques.

Les chiffres parlent

La MRC de Caniapiscau compte quatre mines de fer sur son territoire. Les mines situées à proximité de Fermont sont celles de Fire Lake et de Mont-Wright, appartenant à ArcelorMittal et celle du Lac Bloom qui est exploitée par Minerai de fer Québec (MFQ). L’autre mine, celle de Goodwood à Schefferville est détenue par Tata Steel Minerals. Ces entreprises ont versé plus de 200 millions de dollars en redevances minières au gouvernement du Québec en 2023. De ce montant, la MRC n’a reçu qu’un peu moins de 290 000 $ soit environ un maigre 0,15 % du total perçu par Québec.

Partager

Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

  • ArcelorMittal
  • Claude Gagné
  • Côte-Nord
  • Directeur général de la Ville de Fermont
  • Écosystème minier du fer
  • Fermont
  • Fire Lake
  • Goodwood
  • Gouvernement du Québec
  • Lac Bloom
  • Minerai de fer Québec
  • Ministère des Ressources naturelles et des Forêts
  • Mont-Wright
  • MRC de Caniapiscau
  • Municipalités
  • Pacte fiscal gouvernemental
  • Province de Québec
  • Redevances minières
  • Schefferville
  • Tata Steel Minerals
  • Union des municipalités du Québec
  • Villes minières

Publié sur le site le 10 avril 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Intervenants communautaires

Mobilisation et mouvement de grève

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les quatre représentantes du milieu communautaire fermontois qui se sont rendues à Québec afin de participer au ralliement national et de témoigner de leur soutien à cette cause.

Le regroupement « Le communautaire à boutte » a réagi au plus récent budget du gouvernement du Québec qu’il juge décevant en organisant deux semaines de grève auxquelles ont pris part des milliers de travailleurs du milieu communautaire, du 23 mars au 2 avril 2026. Cette action concertée s’est conclue par une importante manifestation de milliers de groupes de tous les secteurs d’activités qui ont convergé devant l’Assemblée nationale à Québec lors de la dernière journée de François Legault en tant que premier ministre.

L’ensemble des multiples organisations du milieu communautaire, plus de 1800 organismes autonomes, qui se sont regroupées dans le cadre de ce mouvement national de grève et de revendications et qui ont adhéré à cette démarche pour réclamer une reconnaissance de leur rôle essentiel au sein de la société déplore que les conditions de travail se dégradent chez les groupes communautaires alors que les besoins explosent. En effet, les demandes d’aide augmentent et sont de plus en plus complexes au moment où les organisations associatives s’épuisent. Les équipes, majoritairement des femmes, se retrouvent surchargées et en situation de précarité financière parce que les subventions gouvernementales sont insuffisantes.

Selon les représentants de ce collectif qui sollicite le respect du gouvernement et dont l’objectif est de lui faire comprendre la nécessité d’un financement adéquat, le communautaire constitue un pilier indispensable de la société et l’urgence est réelle et généralisée. Ceux-ci considèrent que la transformation sociale ne se fera pas sans maintenir la pression et à l’approche de la prochaine élection au Québec ces derniers ont bien l’intention de multiplier les occasions de faire entendre les revendications de leurs membres afin que le prochain gouvernement québécois y réponde adéquatement puisque l’actuel gouvernement au pouvoir n’a pas pris en considération leurs propositions et leurs suggestions.

La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) et la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) ont adhéré à ce ralliement qui s’inscrit dans une série d’interventions conjointes que les deux instances mènent pour protéger l’autonomie des organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux (OCASSS).

La mouvance « Le communautaire à boutte » a eu des échos dans toutes les régions du Québec jusque sur la Côte-Nord et à Fermont. La directrice générale de la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF), Marie-Pier Thériault, a participé à la mobilisation régionale dans le cadre de son passage à Baie-Comeau. Une délégation de quatre ambassadrices de la MAHF s’est aussi déplacée dans la région de la Capitale-Nationale, le 2 avril dernier, afin de se joindre au rassemblement panquébécois en face de l’Assemblée nationale. D’autres actions sont à prévoir en vue de la prochaine élection à l’automne.

Partager

Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

  • Assemblée-Nationale à Québec
  • Coalition des tables régionales d’organismes communautaires
  • Essentiel
  • Fermont
  • François Legault
  • Gouvernement du Québec
  • Grève
  • Intervenants communautaires
  • La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
  • Le communautaire à boutte
  • Manifestation
  • Mobilisation
  • Organismes autonomes
  • Premier ministre
  • Québec
  • Ralliement
  • Réclamation
  • Reconnaissance
  • Revendications
  • Société
  • Travailleurs du milieu communautaire

Publié sur le site le 10 avril 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Taïga Carnaval

Un 15e déploiement féérique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des jeunes s’amusent dans le château de neige et sur ses parois.

Un public nombreux s’est déplacé pour venir prendre part à la quinzième édition du Taïga Carnaval de Fermont qui s’est déroulée du 19 au 22 mars 2026. Un étalement de festivités, incluant plusieurs manifestations artistiques, culturelles, sociales et sportives, a été présenté dans le cadre de ce nouvel épisode de l’événement festif qui célèbre l’arrivée du printemps et qui fait la joie des gens qui y prennent part.

Le comité organisateur du Taïga Carnaval a mis le paquet en travaillant d’arrache-pied afin d’assurer la réussite du rassemblement d’envergure qui a une fois de plus attiré beaucoup de participants et de spectateurs aux différentes activités dans le cadre de cette nouvelle mouture, notamment lors d’attroupements populaires sur le site principal de l’événement situé dans le parc du Ruisseau qui abrite la piste d’athlétisme. Ceux qui aiment s’activer, bouger et faire de l’activité physique ont été comblés et ravis des diverses possibilités qui s’offraient à eux. Certains chanceux ont pu croiser le fier ambassadeur du festival, la mascotte Taïgouin, qui représente un moustique (maringouin) sorti de son hibernation qui a accueilli de nombreux visiteurs parfois avec l’aide de son ami Roussette.

Fidèle à son habitude, l’incontournable fête annuelle, qui coïncide cette année avec l’équinoxe de mars, a proposé une panoplie d’activités aux carnavaleux incluant du divertissement pour satisfaire tous les goûts dans une formule familiale incluant plusieurs artistes et de multiples animations. Les gens ont su en profiter pleinement d’autant plus que la température clémente était de la partie afin d’inciter à une participation accrue. La programmation diversifiée comprenait des concepts originaux, dont certains classiques ayant fait leurs preuves comme la légendaire course de souffleuses, le concours d’opérateurs de machineries lourdes, la glissade sur tubes ainsi que des structures gonflables pour les enfants, mais également des nouveautés incluant un jeu d’évasion « Le secret glacial de Taïgouin », des ateliers de sculpture, un château de neige, un défi banquise et du patinage à l’anneau de glace extérieure. Il y a aussi eu une excursion dans les monts Severson pour les adeptes de plein air, un tournoi de volleyball, une randonnée nocturne en ski de fond, des courses et un rodéo de motoneiges pour ne nommer que quelques-uns des choix offerts. Un gala pour souligner le 15e anniversaire du festival s’est aussi tenu à la Salle Aurora avant le spectacle de LBA Band qui a beaucoup plu aux spectateurs. DJ Six’P était aussi de retour pour offrir une prestation haute en couleur qui a fait danser la foule. Il ne faudrait évidemment pas oublier de mentionner le traditionnel feu d’artifice qui fait toujours briller les yeux des enfants et dont la conception a été orchestrée par des spécialistes en pyrotechnie de Pyrospek qui ont créé un spectacle céleste captivant comprenant un bouquet lumineux final particulièrement enlevant.

Les membres du comité organisateur remercient les bénévoles et les employés municipaux ayant mis la main à la pâte afin de garantir le succès de ce nouveau chapitre du Taïga Carnaval, la population pour avoir participé en grand nombre et les partenaires ayant contribué à sa vitalité notamment le club de motoneige Les Lagopèdes qui a travaillé à la structuration du site principal. Selon l’un de ceux qui œuvrent à assurer sa pérennité depuis plusieurs années, Karl Gagné Côté : « Le carnaval a été encore une fois un succès. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu offrir un événement de la sorte aux citoyens. On a eu beaucoup de gens qui sont venus sur les sites. C’est toujours agréable de voir les sourires et les enfants en compagnie de leurs parents qui ont du plaisir. On a eu une belle fin de semaine, les bénévoles et dame Nature étaient au rendez-vous ainsi que les commanditaires, les organisations, les partenaires et tout le monde qui a donné un coup de pouce. On est vraiment choyé d’avoir autant de gens qui nous appuient et qui contribuent avec nous à ce que la communauté ait un aussi beau carnaval. Un gros merci à tout le monde. »

Partager

Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

  • 15e édition
  • Activités artistiques
  • Activités culturelles
  • Activités extérieurs
  • Activités hivernales
  • Activités sociales
  • Activités sportives
  • Arrivée du printemps
  • Célébartions
  • Communauté nordique
  • Événement familial
  • Fermont
  • Festivités
  • Fête annuelle
  • Mars 2026
  • Mascotte Taïgouin
  • Taïga Carnaval

Publié sur le site le 1 avril 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Zone 53

Des jeux d’arcade et du plaisir

par La rédaction

Légende : Sur la photo, les deux propriétaires de la nouvelle entreprise Zone 53, qui contribue à dynamiser davantage le secteur commercial du mur-écran, Maryse Marin (à gauche) et Cindy Vignola, sont prêtes à accueillir le public lors de l’ouverture officielle de leur nouvelle entreprise.

Un nouveau commerce a ouvert ses portes dans le centre commercial du mur-écran de Fermont, le 13 mars dernier, Zone 53, qui propose des amusements et des jeux d’arcade pour toute la famille. Le lancement, qui avait été planifié dans une formule surprise, a été animé par Karl Gagné Côté de la radio CFMF 103,1.

Les deux entrepreneures, Maryse Marin et Cindy Vignola, qui sont déjà co-propriétaires de l’entreprise de réception et de distribution de colis Mona Halley, ont mis plus de deux ans à concrétiser cette audacieuse initiative qui a suscité un engouement populaire lors de son ouverture officielle et qui contribuera à accroître la vitalité du milieu. « Comme il faut faire affaire avec plusieurs fournisseurs et qu’on peut seulement se procurer du matériel de jeux d’arcade aux États-Unis, les délais sont très longs. Il a fallu persévérer et s’armer de patience afin d’atteindre notre objectif », explique Mme Vignola qui a longtemps mijoté cette initiative de concert avec sa partenaire d’affaires qui s’est occupée de la décoration de la salle qui affiche des couleurs attrayantes.

Pour tous les goûts

On retrouve de nombreux amusements ainsi qu’une variété de bonbons de saveurs variées qui satisferont tous les goûts dans ce local qui renferme actuellement une vingtaine de jeux en vogue, comme des jeux de basket-ball, « Extreme Shot », de pige de toutous, « Toy Box », ainsi que de course à moto, « Jackpot Racer » et « Cruise’n Blast ». Le public est invité à s’y rendre afin de pouvoir mieux constater toute la diversité proposée. D’autres jeux s’ajouteront prochainement à ceux déjà installés sur place. Selon le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Patrick Lacerte, cet ajout vient enrichir le milieu et offrir une nouvelle activité de divertissement pour les gens de tout âge.

« Le décor est splendide et promet une expérience unique pour tous ceux qui viendront découvrir cet endroit. L’implantation d’entreprises comme Zone 53 contribue à diversifier l’économie locale et à dynamiser notre communauté. C’est toujours inspirant de voir des entrepreneurs choisir Fermont pour réaliser leurs projets. »

Fonctionnement

Pour utiliser les jeux d’arcade, les clients doivent acheter une carte prépayée d’une somme de 10 $, 20 $ ou 30 $. Une fois cet achat complété, les clients peuvent utiliser leur carte en circulant d’une machine à l’autre en choisissant les jeux qu’ils souhaitent. Chaque participation coûte 2 $ et la durée dépend du jeu.

Félicitations aux deux entrepreneures fermontoises pour leur audace, leur détermination et leurs efforts afin d’offrir cette nouvelle activité ludique aux gens de la région.

Partager

Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

  • Activité familiale
  • Arcade
  • Centre commercial
  • Cindy Vignola
  • Co-propriétaires
  • Divertissements
  • Dynamiser la communauté
  • Fermont
  • Fermontois
  • Jeux
  • Karl Gagné-Côté
  • Maryse Marin
  • Mur-écran
  • Nouveau commerce
  • Radio CFMF 103
  • Vitalité du milieu
  • Zone 53

Publié sur le site le 1 avril 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Taïga Carnaval

Un nouveau jeu original

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la mascotte du Taïga Carnaval, Taigouin, en 2013 alors que son nom n’avait pas encore été choisi. Il a été baptisé à la suite d’un concours et aurait pu s’appeler Fermouche, Morniff, Moustiga ou Ti-Bizz. Son allure a évolué depuis. Celui-ci vous attend pour cette 15e mouture qui promet beaucoup d’amusements et de plaisir.

L’entreprise « EM ta classe » a proposé un concept original de jeu d’évasion « Le secret glacial de Taïgouin » qui sera inclus dans la programmation du Taïga Carnaval de Fermont. Le projet novateur a suscité l’intérêt du comité organisateur et a été retenu pour le nouveau volet de l’événement culturel et sportif toujours en quête de diversité.

Après la sortie de deux jeux d’évasion sur la boutique en ligne d’achat et de partage de matériel pédagogique MieuxEnseigner et sur son site internet emtaclasse.com, la créatrice de contenu Émilie Lebrasseur, qui a déménagé à Fermont en 2020 et fondé son entreprise l’année suivante, a décidé d’élaborer avec son conjoint une épreuve immersive et interactive adaptée spécialement à la thématique du festival et de la ville de Fermont qui donnerait un rôle à la mascotte de l’événement, Taïgouin. Selon celle-ci, le scénario se déroulera dehors en plein hiver, le 21 mars 2026, dans une ambiance féérique sous le petit chapiteau du Taïga Carnaval.

« Nous avons eu l’idée, mon chum Pierre Maxime Larouche et moi, de créer un nouveau jeu personnalisé et de le soumettre au comité organisateur afin de l’intégrer à la programmation de la 15e édition. Nous avons mijoté la formule durant plusieurs semaines avant d’aboutir à un résultat concret qui leur a beaucoup plu. Ils ont été emballés et ont accepté avec enthousiasme », confie celle qui a travaillé fort pour parvenir à créer une expérience sensorielle optimale et unique pour les participants avec au menu énigmes personnalisées, coffres, cadenas et matériel imprimé en trois dimensions (3D).

La conceptrice explique qu’un jeu d’évasion est un scénario thématique dans le cadre duquel les capacités, les connaissances et le travail d’équipe sont mis à l’épreuve. Elle parle d’une expérience excitante et stimulante qui fait appel à plusieurs compétences : communication, concentration, déduction, écoute, lecture, logique, manipulations et calculs mathématiques. « Les participants doivent dénicher en équipe des indices afin de trouver les réponses à plusieurs énigmes qui permettront d’ouvrir différents cadenas et, de fil en aiguille, de réussir à compléter le défi dans un laps de temps donné. »

Un défi amusant

Émilie Lebrasseur et Pierre Maxime Larouche invitent les personnes de 11 ans (5e année) et plus à s’inscrire gratuitement au préalable à l’aide du formulaire d’inscription disponible sur la page Facebook du Taïga Carnaval ou en scannant le code QR. Venez relever le défi du jeu thématique conçu spécialement pour le 15e anniversaire de l’événement. « Le secret glacial de Taïgouin » est selon eux aussi difficile pour les jeunes que pour les adultes. « Nous sommes très excités et avons bien hâte de voir les réactions du public par rapport à notre nouvelle création unique », conclut l’artiste.

Pour en connaître davantage sur la programmation de la 15e édition du Taïga Carnaval qui se tiendra du 20 au 22 mars, rendez-vous au dos du journal et sur la page Facebook Taïga Carnaval, Fermont.

Une 15e édition attendue avec impatience

Un public nombreux est attendu pour venir prendre part à la quinzième édition du Taïga Carnaval de Fermont qui se déroulera du 19 au 22 mars 2026. Plusieurs manifestations artistiques, culturelles, sociales et sportives sont présentées dans le cadre de ce nouvel épisode de l’événement familial rassembleur qui célèbre la fin de la saison hivernale et qui fait le bonheur des gens qui y prennent part.

Les membres du comité organisateur invitent la population à venir participer à ce véritable concentré de féérie nordique. L’incontournable fête annuelle propose aux carnavaliers, comme à son habitude, une formule familiale diversifiée et du divertissement pour tous les goûts. L’ambassadeur du festival, la mascotte Taïgouin, qui représente un moustique (maringouin) sorti de son hibernation, est prêt à accueillir les visiteurs pour l’occasion.

Panoplie d’activités

Les participants et les spectateurs auront droit à une programmation variée qui inclut, en plus de la légendaire course de souffleuses, de multiples animations et activités qui accueilleront des attroupements populaires sur le site principal de l’événement situé dans le parc du Ruisseau qui abrite la piste d’athlétisme : ateliers de sculpture sur neige, château de neige, glissade sur tubes, patinage sur l’anneau de glace, jeux gonflables, jeu-questionnaire (quiz), jeux extérieurs incluant une nouveauté un mini jeu d’évasion « Le secret glacial de Taïgouin » et un tournoi de volleyball. Également au programme, le retour du défi d’opérateurs de machinerie lourde, un défi banquise, une excursion pédestre dans les monts Severson, une randonnée nocturne en ski de fond, des courses et un rodéo de motoneiges ainsi qu’une soirée de gala pour souligner le 15e anniversaire du festival à la Salle Aurora. Des spectacles avec différents artistes sont également au menu sans oublier le traditionnel feu d’artifice.

Les adeptes de plein air et ceux qui aiment s’activer, bouger et faire de l’activité physique seront particulièrement servis et ravis dans le cadre de ce nouveau déploiement de festivités.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter la programmation détaillée du Taïga Carnaval au dos du journal et sur la page Facebook Taïga Carnaval, Fermont.

Partager

Publié le 17 mars, 2026, dans la publication : Numéro_5 Volume_44

  • 15e édition
  • Activités artistiques
  • Activités culturelles
  • Activités sociales
  • Activités sportives
  • Boutique en ligne
  • Carnavaliers nordiques
  • Défi
  • Émilie Lebrasseur
  • Événement familial
  • Fermont
  • Jeu thématique
  • Jeux d’évasion
  • Mascotte Taïgouin
  • Matériel pédagogique
  • MieuxEnseigner
  • Pierre Maxime Larouche
  • Programmation variée
  • Taïga Carnaval

Publié sur le site le 17 mars 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

PHB

Lancement d’un café scolaire

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des membres de l’équipe qui assure la diversité, la fraîcheur et la qualité des denrées proposées au café Ludo et Cloey sont fiers d’accueillir, en compagnie de l’éducatrice Lizbeth Cabana, des invités et partenaires lors de l’activité inaugurale.

Le café Ludo et Cloey a été inauguré au local A232 de la polyvalente Horizon-Blanc (PHB) de Fermont devant une trentaine de personnes qui se sont déplacées pour l’occasion, le 25 février 2026. Une collation composée de canapés et de petites bouchées a été offerte aux invités dans le cadre de l’ouverture officielle par les acteurs de ce nouveau service alimentaire scolaire.

Le public, composé d’amis, de clients potentiels, de parents et de partenaires ayant appuyé le projet, a été heureux d’assister à l’événement convivial et décontracté qui a nécessité une préparation et un travail de longue haleine de la part de bénévoles du comité-école et d’élèves différents, qui forment les employés du comptoir alimentaire à but non lucratif qui affiche un menu santé diversifié qui inclut des plats nourrissants et nutritifs constitués de recettes équilibrées à un prix très abordable. Ceux-ci se sont assurés de bien servir les personnes sur place. Un discours de circonstance a été prononcé par l’instigateur de cette initiative, Ludovic Pilon, qui souhaite remercier ceux qui ont appuyé son idée et ceux qui l’ont épaulé dans ses démarches de concrétisation de ce troquet qui plaît beaucoup à ses compagnons d’école et aux enseignants qui peuvent profiter de ce petit bistrot chaleureux, évidemment sans alcool, qui sert des repas où ils peuvent se restaurer et qu’il a contribué à implanter.

« Je suis très heureux d’avoir réussi à instaurer, avec l’aide de mes amis, cette nouveauté qui aide beaucoup de monde à bien se nourrir. ».

Selon l’éducatrice Lizbeth Cabana, qui a accompagné les jeunes entrepreneurs dans l’élaboration et la réalisation de cet objectif communautaire, cette démarche a pour vocation de faire grandir auprès de ces derniers un sens des responsabilités tout en ‘nourrissant’ leur autonomie et en stimulant leur épanouissement social. « Chaque élève possède des forces qui lui sont propres et c’est en les unissant que toute la beauté de ce projet collectif prend son sens. Ils bâtissent ensemble un milieu accueillant, dynamique et imprégné de bienveillance », confie cette dernière qui explique que l’un des volets de cette action est d’intégrer graduellement au sein de l’équipe du café de nouveaux élèves différents vivant des défis particuliers. « Chacun suggère des idées inspirantes et met à contribution son énergie unique, ce qui enrichit l’expérience de tous. La progression sociale de ces élèves a fait un bond prodigieux depuis l’ouverture de ce café. C’est remarquable de constater l’impact positif que cette ambition commune a eu sur ceux-ci », poursuit Mme Cabana qui est émerveillée d’observer la croissance et l’épanouissement des compétences psychosociales des participants incluant l’affirmation, la confiance, les habiletés, et le sens des responsabilités. « Cette évolution constitue pour toute notre équipe une immense source de fierté et de motivation. Nous souhaitons poursuivre cette belle aventure en continuant d’offrir des produits de qualité à notre clientèle. Nous rêvons d’ajouter de petits repas à notre menu afin de diversifier notre offre culinaire et permettre aux élèves de mettre en pratique encore davantage leurs compétences et leurs talents »,

Partager

Publié le 17 mars, 2026, dans la publication : Numéro_5 Volume_44

  • Abordable
  • Bénévoles du comité-école
  • Café Ludo et Cloey
  • Comptoir alimentaire à but non lucratif
  • Étudiants du secondaire
  • Événement convivial
  • Fermont
  • Inauguration
  • Lizbeth Cabana
  • Ludovic Pilon
  • Menu santé diversifié
  • Ouverture officielle
  • Plats nourrissants
  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Recettes équilibrées
  • Service alimentaire scolaire

Publié sur le site le 17 mars 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Hockey sur glace

Deux tournois fort populaires

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la Classique hivernale 2026.

Deux tournois de hockey sur glace qui se sont déroulés à Fermont récemment ont attiré plusieurs équipes de différentes catégories, féminines, masculines et mixtes, ainsi qu’un public important. La cinquième édition du tournoi caritatif Bout d’souffle s’est tenu à l’aréna Daniel-Demers, du 19 au 21 février 2026, et la deuxième édition de la Classique hivernale à la patinoire extérieure du chalet de services de la Ville, le 7 mars.

Les deux événements subséquents qui ont été couronnés de succès ont suscité une grande ferveur auprès des citoyens. Les épisodes sportifs ont été animés avec fougue par l’énergique fervent de sports, Karl Gagné Côté, de la radio CFMF 103,1 qui est toujours partant pour contribuer avec enthousiasme à stimuler le dynamisme de différentes activités communautaires locales. Les hockeyeurs s’en sont donné à cœur joie et les spectateurs ont éprouvé beaucoup de plaisir à assister aux parties de hockey.

Bout d’souffle

Une ambiance agréable de camaraderie et de saine compétition régnait dans l’aréna tout au long de l’activité annuelle qui a attiré une foule nombreuse composée principalement de hockeyeurs et de leurs familles, mais également de passionnés venus encourager leurs athlètes favoris. L’engouement pour ce nouveau volet du tournoi était tel que les employés du Casse-croûte de l’aréna du Nord avaient la broue dans le toupet et étaient « à bout de souffle » dans leurs efforts pour restaurer les participants. Les deux instigateurs de cette compétition, le frère et la sœur Raphaël et Caroll-Ann Gagné, qui assurent sa pérennité avec l’aide d’un comité organisateur sont satisfaits de l’achalandage qu’a connu cette plus récente manifestation sportive.

Classique hivernale

Des gradins ont été installés à l’extérieur et même si les gens pouvaient aller se réchauffer à l’intérieur de l’édifice municipal adjacent, un foyer au bois en métal a été placé dehors à proximité de la glace extérieure lors de la Classique hivernale organisée par le Service des loisirs de la Ville de Fermont. Des déneigeurs-pelleteurs se sont affairés constamment afin d’entretenir de façon régulière la glace de la patinoire entre les matchs, car il a neigé durant cette seconde édition qui se déroulait à l’extérieur. Un dîner hot-dogs avec une soupe du terroir maison a été proposé par l’Association de hockey mineur lors de ce second tournoi où les hockeyeurs et les spectateurs ont pu se sucrer le bec pour dessert avec de la tire d’érable sur la neige au grand bonheur des petits, mais aussi des grands.

Les responsables de ces deux événements souhaitent remercier les bénévoles et les partenaires qui se sont investis à la concrétisation et au bon déroulement de ces animations sportives amicales et familiales devenues une tradition locale contribuant ainsi à assurer leur succès ainsi que ceux qui ont mené à bien les activités parallèles.

Pour plus de détails et pour voir des photos des équipes du tournoi Bout d’souffle, consulter la page Facebook Tournoi Hockey Bout D’Souffle.

Partager

Publié le 17 mars, 2026, dans la publication : Numéro_5 Volume_44

  • Activité sportive
  • Aréna Daniel-Demers Fermont
  • Association de hockey mineur
  • Bout D’Souffle
  • Chalet de services de la Ville
  • Classique hivernale
  • Équipes féminines
  • Équipes masculines
  • Équipes mixtes
  • Événement amical
  • Événement familial
  • Fermont
  • hockey
  • Hot-dogs
  • Patinoire extérieure
  • Sport d'hiver
  • Tournois caritatif

Publié sur le site le 17 mars 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Course d’endurance à motoneige

C’est un départ pour Cain’s Quest

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les coureurs de Fermont prennent une pause et la pose en compagnie d’admirateurs sur le lac Daviault. Source photo : Myriam Desjardins-Malenfant.

La course internationale d’endurance à motoneige Cain’s Quest, qui célèbre son vingtième anniversaire en 2026, a pris son envol au club de motoneige White Wolf à Labrador City au Labrador, le 22 février 2026. Un total de 18 équipages de motoneigistes se sont élancés à partir du fil de départ en direction du lac Tanya puis du premier poste de contrôle du parcours situé sur le lac Daviault en face de la marina de Fermont au Québec où une foule les attendait peu après pour les accueillir même si le match de hockey de la finale olympique opposant les rivaux canadiens et américains était diffusé simultanément.

C’est la première fois qu’une étape de cette épreuve sportive se trouve en sol fermontois et le public y a pris part avec enthousiasme en démontrant son intérêt pour cet événement qui mobilise beaucoup de bénévoles dévoués afin d’assurer son succès. Une équipe de Fermont, la seule de la MRC de Caniapiscau et l’une des deux seules du Québec dans le cadre de cette édition, a relevé le défi de prendre part à cette compétition extrême d’envergure pour une seconde fois d’affilée. Les deux coéquipiers locaux, Anthyme Bastien et Alexis Dubé, qui arborent le même numéro que lors de leur précédente participation, le 26, étaient attendus avec impatience et ne sont pas passés inaperçus. Ils ont reçu une acclamation chaleureuse et des encouragements lors de leur arrivée sur leurs montures mécanisées de marque Lynx XTerrain RE de l’année qu’ils enfourchent en espérant que leurs bolides les mèneront sans encombre vers la ligne d’arrivée après avoir sillonné un long itinéraire s’échelonnant sur une distance de 3400 kilomètres juchés d’imprévus et d’obstacles auxquels ils auront à se mesurer. Après cette halte obligatoire, les deux coéquipiers sont repartis de plus belle en fonçant à vive allure vers le prochain point de passage obligé.

Parcours éreintant et exigeant

Le lendemain, le tiers des équipages ayant entamé la course la journée précédente, soit six sur les 18 qui se sont alignés au départ, avaient déjà dû se résigner à abandonner pour diverses raisons, ce qui témoigne de toute la difficulté de réussir à compléter l’itinéraire rempli d’embûches. Des problèmes mécaniques ou de santé, une motoneige a pris en feu sur un lac, un coureur a dû être évacué en hélicoptère vers l’hôpital de Labrador City pour une urgence médicale après avoir subi des blessures. Il restait donc, le 23 février, 12 équipes poursuivant leur trajet tout en affrontant les rigueurs du climat et en se mesurant aux aléas qui pourraient survenir avec l’objectif de franchir le fil d’arrivée au point d’origine à Labrador City, dont celle de Fermont qui est seulement la deuxième à avoir pris part à la course. Celle qui les a précédés était composée du duo fermontois de René Arsenault et de Luc Desrosiers qui s’est classé en seconde place lors du lancement de la toute première édition en 2006.

Au moment de mettre sous presse, la course n’était pas terminée.

Partager

Publié le 3 mars, 2026, dans la publication : Numéro_4 Volume_44

  • Alexis Dubé
  • Anthyme Bastien
  • Bénévoles
  • Cain's Quest
  • Club de motoneige White Wolf à Labrador City
  • Compétition extrême
  • Course internationale d’endurance à motoneige
  • Équipe fermontoise
  • Fermont
  • Labrador
  • Lac Daviault
  • Lac Tanya
  • Marina de Fermont
  • Motoneige Lynx XTerrain RE
  • Motoneigistes
  • MRC de Caniapiscau

Publié sur le site le 3 mars 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Aéroport de Wabush

Transports Canada doit améliorer ses pratiques

par Éric Cyr

La députée de Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan, Marilène Gill, du Bloc québécois, a interpellé pour la seconde fois le ministre responsable de Transport Canada, Steven MacKinnon, le 12 février 2026, dans le dossier de la gestion déficiente de l’aéroport de Wabush au Labrador, qui a subi de nombreuses fermetures en 2025 et en 2026, afin qu’il intervienne pour s’assurer que le ministère des Transports du Canada qui gère cet aérodrome corrige ses façons de faire de façon à éviter que d’autres problèmes récurrents surviennent.

Les fermetures répétées de l’aéroport régional, qui dessert également Fermont au Québec, dans un intervalle rapproché, ont fait réagir madame Gill qui a tenu à questionner le ministre fédéral des Transports sur la situation, après avoir été informée par plusieurs citoyens et élus du manque d’informations et de transparence du ministère au sujet de l’interruption persistante de services à cet aéroport dans un court laps de temps, soit à trois reprises en trois mois.

Des conséquences

« Le ministère doit tenir compte que l’aéroport de Wabush est un service essentiel pour les citoyens de notre circonscription et qu’il permet non seulement les déplacements pour le travail, mais aussi des motifs personnels. Il contribue aussi aux services essentiels, en transportant du personnel et des biens médicaux. En octobre dernier, l’aéroport a été fermé plusieurs jours à cause d’un changement à la réglementation. Cette fermeture était prévue. Les Nord-Côtiers auraient pu et dû en être informés. L’aéroport a ensuite été fermé plusieurs jours dans le temps des Fêtes, puis encore quelques jours en janvier. Chaque fois, les citoyens ont été désagréablement surpris par la situation, ont été laissés à eux-mêmes, ont tenté de deviner ce qui se passait et de trouver des solutions. C’est inacceptable ! », affirme la députée de la Côte-Nord. « Je comprends que certaines situations liées à la météo sont parfois hors de contrôle. Cependant, le ministère peut donner les ressources nécessaires pour maximiser les efforts des équipes sur le terrain afin de réduire les fermetures soudaines. De plus, en ce qui concerne la fermeture du mois d’octobre, nous comprenons qu’il s’agissait d’un changement de réglementation auquel le ministère n’a pas prêté l’attention requise, donc que la fermeture aurait pu être évitée. C’est déplorable », ajoute la députée bloquiste qui réclame l’intervention du ministre fédéral des Transports dans ce dossier. « Je demande au ministre MacKinnon de donner à cette situation l’attention requise afin que les problèmes récurrents soient réglés. Il faut d’abord que Transport Canada mette les ressources nécessaires au bon fonctionnement de l’aéroport en cas d’évènements météorologiques. Le ministère devrait aussi développer un service de communication digne de ce nom pour informer les citoyens et les élus de l’évolution de la situation lors d’une fermeture temporaire »,
conclut Marilène Gill.

Le député fédéral du Labrador, Philip Earle, du Parti libéral du Canada, qui a travaillé durant deux décennies dans le domaine de l’aviation, a également affirmé avoir contacté à nouveau, pour la deuxième fois, son collègue de son propre gouvernement, le ministre des Transports Steven MacKinnon, en lui demandant de lancer une enquête pour déterminer les causes profondes de ces problèmes persistants afin qu’une telle situation ne se reproduise plus. Il avait alors qualifié la situation d’« embarrassante ».

Partager

Publié le 3 mars, 2026, dans la publication : Numéro_4 Volume_44

  • Aéroport de Wabush
  • Aéroport régional
  • Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan
  • Député fédéral du Labrador
  • Députée Bloc québécois
  • Fermont
  • Interruption de service
  • Labrador
  • Marilène Gill
  • Ministre Steven MacKinnon
  • Nord-Côtiers
  • Parti libéral du Canada
  • Philip Earle
  • Service essentiel
  • Transport Canada

Publié sur le site le 3 mars 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Orientation de carrière

Une diversité de métiers

par Éric Cyr

La première édition du Salon des professions s’est tenue à la Salle Aurora à Fermont les 5 et 6 février 2026. Une vingtaine de représentants de divers métiers et professions étaient sur place afin de faire découvrir leurs parcours professionnels et techniques et de discuter des multiples facettes de leurs emplois avec les visiteurs.

L’objectif de la démarche de motivation et de persévérance scolaire, qui a présenté une diversité de carrières intéressantes, se voulait de mettre en lumière un éventail de professions et de parcours possibles afin de contribuer à aiguiller et outiller la relève de demain en l’aidant à mieux connaître des possibilités qui peuvent s’offrir à elle dans le monde du travail et de lui expliquer les exigences requises et les impératifs pour accéder à ses aspirations futures, soit les compétences, les conditions, les critères obligatoires, ainsi que les exigences afin d’y parvenir.

L’une des organisatrices de l’événement, l’agente de développement à la MRC de Caniapiscau, Marilou Morin-Lévesque confie : « L’équipe d’organisatrices est hyper contente d’offrir enfin cette activité aux jeunes de Fermont qui évoluent dans une ville monoindustrielle et qui n’ont pas directement la chance de connaître la panoplie de professions qui existent et qui sont à leur portée. Nous souhaitons que le salon stimule leur curiosité, leur ouverture d’esprit et leur envie d’aller à l’école pour leur permettre d’exercer, un jour, un métier qui les passionne. La démarche visait à encourager la discussion, l’introspection et la réflexion. »

L’activité qui a suscité l’intérêt de plusieurs écoliers du primaire et élèves du secondaire leur a permis de démystifier certaines professions en échangeant avec les invités de leur choix et en leur posant des questions sur différents aspects de leurs emplois dans un cadre informel, ce qui les aidera certainement à prendre des décisions éclairées quant à leurs choix de carrière. Le public a également pu se renseigner sur des particularités et des spécificités moins connues de certaines occupations. Ces deux jours ont favorisé des interactions profitables entre les intervenants et les participants qui ont pu dialoguer et s’entretenir de sujets liés à des domaines spécialisés. Plusieurs anciens résidents de Fermont se sont déplacés pour l’occasion afin de tenter de transmettre leur passion et parler de leurs expériences professionnelles aux jeunes curieux venus les rencontrer.

« On a déjà vécu ce moment charnière de notre existence. C’est difficile de faire le bon choix de carrière, quand on est jeune, ce n’est pas évident de bien s’orienter vers un défi professionnel qui nous interpelle et qui va façonner notre vie. L’important c’est de faire quelque chose que l’on aime vraiment, ce qui nous passionne et le reste va suivre. J’ai beaucoup aimé discuter avec quelques-uns de ceux qui vont construire la société de demain. Cette expérience m’a permis de me replonger dans une période de ma jeunesse. Certaines questions m’ont permis de me remémorer le moment où j’ai découvert véritablement le plaisir de goûter aux aliments », explique le chef cuisinier Marc-André Chénard. Selon l’architecte Tommy Simard, ce salon fut une réussite qui a permis de partager des passions et de proposer une brève incursion dans certaines sphères d’activités professionnelles et des spécialités ciblées en les rendant accessibles localement grâce à cette formule interactive. « J’ai tellement reçu lorsque j’habitais à Fermont que je voulais redonner. Ça a semé une petite graine dans le cerveau de plusieurs jeunes en éveillant une curiosité par rapport aux multiples trajectoires qui peuvent se présenter à eux, particulièrement pour ceux qui ont une fibre plus artistique. Certains sont à la croisée des chemins, à un carrefour, où ils ont à choisir la voie qu’ils souhaitent emprunter pour tracer le chemin de leur avenir et ça leur montre qu’il existe de nombreuses possibilités. »

L’activité était organisée conjointement par la MRC de Caniapiscau, le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord, la Maison des jeunes Alpha et la polyvalente Horizon-Blanc. L’idée est née au sein du comité en développement social Fermont en action.

Partager

Publié le 17 février, 2026, dans la publication : Numéro_3 Volume_44

  • Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord
  • Choix de carrières
  • Comité en développement social Fermont en action
  • Diversité de carrières
  • Emplois
  • Étudiants
  • Fermont
  • Maison des jeunes Alpha
  • Marilou Morin-Lévesque
  • Métiers
  • Motivation
  • MRC de Caniapiscau
  • Parcours professionnels
  • Parcours techniques
  • Persévérance scolaire
  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Professions
  • Représentants
  • Salle Aurora de Fermont
  • Salon des professions
  • Transmettre la passion

Publié sur le site le 16 février 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Orthophonie

Mobilisation locale autour du langage

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite sur la photo, les orthophonistes Anne-Isabelle Lévesque et Florence Gravel à la bibliothèque locale lors de leur récent passage à Fermont.

Deux orthophonistes de la clinique Expression à Québec, qui propose des services d’évaluation et d’intervention en langage et en communication, étaient de retour à Fermont. Elles ont animé des ateliers de stimulation du langage pour les enfants et leurs parents à la bibliothèque publique, le 1er février 2026. Celles-ci ont de plus offert des conseils pratiques aux éducatrices du Centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr ainsi qu’aux enseignantes de maternelle 5 ans de l’école des Découvertes en se rendant directement dans leurs groupes, les 2 et 3 février.

La propriétaire de l’établissement ayant une expertise en télépratique afin de mieux joindre les familles en région, Anne-Isabelle Lévesque, qui est originaire de Fermont, explique que l’une des activités offertes consistait à soutenir les parents dans l’utilisation des livres de la collection « Un mot à la fois » déjà présentée localement en novembre dernier, ainsi que dans l’application de stratégies de stimulation du langage à travers le jeu et la lecture partagée. Elle précise que cette collection est un outil clé en main pour les parents et se distingue par des phrases modèles collées à l’intérieur des livres afin de soutenir une stimulation du langage plus ciblée lors de la lecture. « Cette collection unique au Québec est accessible dans un rayonnage dédié à la bibliothèque publique de Fermont, où les ouvrages peuvent être consultés sur place ou empruntés », confie-t-elle.

Mme Lévesque était accompagnée de sa collègue orthophoniste, Florence Gravel, qui mentionne qu’elles sont allées une deuxième fois dans les groupes du CPE, après une première visite en novembre, afin de proposer des stratégies concrètes et directement applicables dans le quotidien des éducatrices pour maximiser les occasions de favoriser le développement langagier des enfants. Mme Gravel souligne également avoir grandement apprécié l’accueil et la réceptivité des équipes sur place. « Nous sommes retournées dans les groupes pour poursuivre le travail amorcé, proposer des stratégies, mais aussi pour répondre aux questions des éducatrices. Les équipes sont très ouvertes et engagées. C’est vraiment motivant de constater leur intérêt à intégrer ces stratégies au quotidien », mentionne-t-elle.

L’orthophonie englobe l’évaluation, la prévention et le traitement des troubles de la communication, tandis que la stimulation langagière est une approche préventive qui vise à favoriser le développement langagier chez les jeunes enfants. Ce service est un volet de l’initiative de promotion et de prévention du langage financé par la MRC de Caniapiscau. Ces activités qui misent principalement sur l’enseignement de stratégies de stimulation du langage pour les tout-petits en contexte de jeu et de lecture partagée afin de soutenir les interactions entre l’adulte et l’enfant sont une initiative du plan d’action du comité en développement social de Fermont, mieux connu sous l’apellation Fermont en action.

Partager

Publié le 17 février, 2026, dans la publication : Numéro_3 Volume_44

  • Anne-Isabelle Lévesque
  • Bibliothèque publique de Fermont
  • Centre de la petite enfance
  • Clinique Expression
  • Côte-Nord
  • CPE Le Mur-mûr
  • école Des Découvertes
  • Éducatrices
  • Enseignantes
  • Enseignantes de maternelle
  • Fermont
  • Florence Gravel
  • Intervention en langage et en communication
  • Livres « Un mot à la fois »
  • Maternelle
  • Orthophonistes
  • Services d’évaluation
  • Stimulation du langage

Publié sur le site le 16 février 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Bema Construction

Une centaine de chambres à Fermont

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo de gauche à droite, le président de Bema Construction, Gabriel Besrest, le directeur des opérations, Frank Dumouchel et le surintendant des travaux civils, Jessy Leclerc-Lavoie dans le bureau local de Bema Construction. Sur l'autre photo, le complexe de Toromont.

L’entrepreneur général Bema Construction est le maître d’œuvre d’un important chantier de construction actuellement en branle à Fermont visant à terme l’érection d’une nouvelle infrastructure d’hébergement sur la rue des Bâtisseurs qui comprendra une centaine de chambres destinées à des travailleurs du domaine minier.

Le nouveau complexe résidentiel, qui inclura une aire de détente, un espace commun, une buanderie et une cuisine, a été commandé par l’entreprise Toromont pour loger ses employés dans la région. C’est un projet d’une quinzaine de millions de dollars qui témoigne de la confiance des joueurs majeurs de l’industrie minière du fer en l’avenir.

Bema Construction, qui compte plus d’une trentaine d’employés et dont les champs d’expertise couvrent la construction industrielle et de bâtiments ainsi que les ponts et ouvrages d’art, possède sa propre usine et flotte de camions de béton à Fermont. L’entreprise, qui a connu une forte expansion au cours des dernières années, s’est établie localement, en 2020, sur la rue Bertrand dans le parc industriel afin de se rapprocher de sa clientèle régionale et s’est récemment dotée d’une division en mécanique industrielle en plus de fonder, en 2025, le laboratoire indépendant, Lab52, spécialisé en contrôle de la qualité des matériaux géotechniques, des sols et du béton, assurant la conformité des travaux à Fermont et au Labrador.

Dans son désir d’expansion, Bema Construction s’est récemment investie à titre de commanditaire majeur du congrès de l’industrie minière Minex, qui s’est tenu du 9 au 13 février à Wabush. Cette implication s’inscrit dans une optique de croissance du côté de ses voisins du Labrador, l’entreprise ayant déjà un pied-à-terre à Labrador City. L’expertise de Bema Construction qui est solidement implantée localement est aussi reconnue à l’échelle nationale, l’entreprise ayant notamment participé à des projets d’envergure, dont les travaux de réfection des culées et des appuis de piliers du pont J.-C.-Van Horne, qui enjambe la rivière Restigouche pour relier la Gaspésie à Campbellton, au Nouveau-Brunswick, à la suite de l’obtention d’un contrat du gouvernement fédéral.

Selon le directeur des opérations, Frank Dumouchel, qui œuvre dans la région depuis plusieurs années, Bema Construction est aujourd’hui devenue une solution complète clé en main, intégrant la conception et l’ingénierie des projets, la réalisation des travaux ainsi que la livraison du béton produit par l’entreprise elle-même. Cette approche intégrée fait une différence notable et facilite la gestion des projets pour les partenaires commerciaux et pour le secteur minier, dont plusieurs acteurs majeurs figurent parmi les fidèles clients de l’entreprise. En plus de son rôle de gestionnaire, M. Dumouchel assure une présence régulière sur le terrain afin d’apporter un soutien direct aux clients et de bien comprendre les réalités propres aux chantiers.

Par ailleurs, au-delà des chantiers actuellement visibles, Bema Construction est engagée dans des projets structurants à plus long terme, notamment à titre d’entrepreneur responsable de la construction des ponts qui enjamberont les rivières sur le nouveau tracé de la route 389, un projet majeur dont l’ouverture est prévue dans quelques années.

« Les différentes étapes de construction de cette unité d’habitation de Toromont, le plus important contrat de Bema Construction en génie civil dans la région à ce jour, évoluent au rythme prévu et leur concrétisation fait appel à des experts de divers domaines comme l’électricité, la menuiserie et la plomberie. La santé et la sécurité au travail demeurent la priorité absolue sur le chantier, et l’approche rigoureuse instaurée par l’entreprise a permis une progression de la construction du bâtiment sans aucun accident avec perte de temps, tout en respectant l’échéancier. L’édifice devrait ainsi être complété et livré à la fin mars 2026, après quoi débuteront les travaux de génie civil et d’aménagement, incluant notamment l’asphaltage, les bordures et le paysagement. Il y a déjà eu une quarantaine de travailleurs lors de périodes d’achalandage et présentement, c’est une quinzaine au total qui œuvrent simultanément sur le chantier », confie M. Dumouchel, qui précise que la majeure partie des tâches, soit 85 %, est confiée à des sous-traitants locaux et 15 % à des entreprises régionales.

Son collègue, le surintendant des travaux civils, Jessy Leclerc-Lavoie, qui possède une longue feuille de route dans le domaine, souligne la complexité du projet réalisé dans un contexte nordique exigeant marqué par d’importantes contraintes hivernales. Ce dernier est particulièrement fier du mur de soutènement de 16 000 tonnes érigé adjacent au bâtiment, une réalisation qui a nécessité une planification rigoureuse et une exécution de haute précision.

À l’initiative du directeur des opérations, Frank Dumouchel, l’entreprise intègre des stagiaires universitaires en génie civil au sein de ses équipes, leur permettant de découvrir la région de Fermont, d’y développer une expérience professionnelle concrète et de favoriser le recrutement de la relève, explique-t-il avec enthousiasme, visiblement passionné par son métier.

Partager

Publié le 17 février, 2026, dans la publication : Numéro_3 Volume_44

  • Bema Construction
  • Chambres
  • Chantier de construction
  • Entrepreneur général
  • Fermont
  • Frank Dumouchel
  • Gabriel Besrest
  • Industrie minière du fer
  • Infrastructure d’hébergement
  • Jessy Leclerc-Lavoie
  • Logements pour travailleurs
  • MINEx
  • Rue des Bâtisseurs
  • Toromont
  • Unité d’habitation
  • Wabush

Publié sur le site le 16 février 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport aérien

Des lacunes majeures et persistantes

par Éric Cyr

Source photo : Timothy Collins, photographe

Le manque de fiabilité et l’imprévisibilité du service aérien à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, qui est exploité par le ministère des Transports du Canada et qui lui appartient, nuisent grandement à plusieurs sphères de l’activité économique, médicale et sociale de la région des deux côtés de la frontière du Québec-Labrador en plus d’avoir des répercussions dans d’autres domaines connexes ici et ailleurs.

Ce phénomène déroutant et récurrent de défaillances qui se manifeste fréquemment par des annulations et des reports de vols pour toutes sortes de raisons, parfois douteuses, ainsi que la paralysie totale de l’aérogare de Wabush, qui s’est produit de façon répétée à trois reprises totalisant une semaine d’interruption des vols commerciaux en moins de trois mois depuis novembre 2025, représente une problématique systémique. Plusieurs résidents de Fermont, de Labrador City et de Wabush ont perdu confiance en la desserte aérienne et jugent que la situation inacceptable n’est pas que conjoncturelle, mais est plutôt causée par l’incompétence des gestionnaires aéroportuaires et le manque de considération pour la clientèle manifestée par certains transporteurs aériens. Le scénario trop souvent aléatoire et imprédictible d’un déplacement aérien alimente l’incertitude et cause un stress important sur les passagers devant se déplacer par avion. Ces citoyens, dont certains ont déjà pris part à un geste de désobéissance civile dans le cadre d’une manifestation citoyenne en face de l’aéroport visant à dénoncer le monopole, le prix ainsi que l’imprévisibilité du service aérien local, en octobre 2024, exhortent les élus à trouver des solutions afin de régler les déficiences de ce moyen de locomotion qui est crucial pour le transport de personnes et de biens pour les communautés locales.

Dommages collatéraux

Le vacillement de ce mode de transport par voie aérienne nuit aux patients des trois localités nordiques qui doivent se déplacer en avion pour obtenir des services médicaux non disponibles sur place et pour rencontrer des spécialistes à l’extérieur. Un grand nombre de malades souvent vulnérables ont eu à subir les inconvénients liés à des résiliations ou à des décalages de vols. Ces retards perturbent l’horaire de leurs rendez-vous médicaux importants qui prennent du temps à obtenir et qui doivent parfois être annulés ou remis. Cette dynamique nuisible est dommageable à la fois pour ceux-ci, qui subissent un stress nocif influençant de façon négative leur état de santé, mais a également des conséquences pour d’autres acteurs du milieu. La tendance perturbatrice se reflète notamment sur l’offre de services locale en nuisant au recrutement et à la rétention de médecins. L’omnipraticien Georges Gaba, qui exerce sa profession médicale au Centre de santé de Fermont, explique que des collègues qui souhaitaient venir travailler localement ont changé d’idée après avoir constaté le manque d’efficacité des déplacements aériens : « Certains de mes amis que j’ai approchés pour les inciter à venir pratiquer la médecine à Fermont et qui avaient manifesté un grand intérêt se sont ravisés et ont changé d’avis lorsqu’ils ont appris que j’ai été retenu durant quatre jours à attendre un vol à Wabush en décembre dernier. » Une dentiste qui a également été « prise en otage » à l’aéroport à la même période songeait à ne plus revenir et à changer d’endroit dans le cadre de son exercice professionnel. La situation occasionne aussi des maux de tête à certaines minières et pour des entrepreneurs locaux qui dépendent en bonne partie d’une main-d’œuvre utilisant des navettes aériennes (fly-in/fly-out) afin d’assurer la bonne marche de leurs activités.

À la suite de ces perturbations aériennes, une demande urgente a été adressée au ministre canadien des Transports par le député fédéral du Labrador, Philip Earle, afin d’obtenir une rencontre avec lui et des représentants du Ministère pour faire la lumière sur ces dérangements et en déterminer la cause profonde. Le député libéral labradorien a également exigé une mise à jour concernant le mandat relatif à la catégorie 6 des aéroports. Une rencontre entre les deux politiciens était prévue à la fin janvier. Le député Earle a confié que le processus a été amorcé afin de trouver un nouveau gestionnaire qui possède une grande expérience dans la gestion d’un aéroport situé dans le Nord et un nouvel administrateur est en cours de nomination s’il n’est pas déjà entré en fonction.

Selon un ancien superviseur pour Transports Canada à l’aéroport local, Kirk King, en raison de la récente démission de la directrice de l’aéroport local, la direction sera dorénavant assurée de façon temporaire pour une période de 90 jours par l’agente principale programmes financés/exploitation des aéroports pour Transports Canada qui était auparavant rattachée à l’aéroport de Sept-Îles sur la Côte-Nord, Karen Young.

Partager

Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Activité économique
  • Activité médicale
  • Activité sociale
  • Aéroport régional de Wabush
  • Agente principale programmes financés/exploitation des aéroports pour Transports Canada
  • Côte-Nord
  • Décalages de vols
  • Dommages collatéraux
  • Fermont
  • Frontière du Québec-Labrador
  • Incertitude
  • Karen Young
  • Kirk King
  • Labrador
  • Ministère des Transports du Canada
  • Résiliations de vols
  • Service aérien
  • Transporteurs aériens

Publié sur le site le 3 février 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

De Champlain Groupe financier

Les racines nordiques du fondateur

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, M. De Champlain devant le bureau d’Impôt MJ à Fermont.

C’était un retour aux sources pour le fondateur de De Champlain Groupe financier, Sylvain De Champlain, à la mi-janvier. Né à Gagnon dans les années 1960, celui-ci est arrivé à Fermont à ses débuts à l’été 1974 avant la fondation officielle de la municipalité. Comme la construction du mur-écran n’était pas terminée, il a étudié dans le campement bleu qui servait à l’époque d’école qui se trouvait à proximité de l’endroit où se situe actuellement le bureau touristique.

Originaires de la Gaspésie, ses parents se sont établis à Gagnon en 1962. Son père construisait des habitations avant de se faire engager par la compagnie minière Québec Cartier pour travailler comme mécanicien à la mine de fer du Lac Jeannine, métier qu’il a exercé par la suite durant 33 ans à la mine de Mont-Wright. Dans son enfance, M. De Champlain a habité dans l’une des premières maisons érigées à Fermont sur la rue de l’Aquilon. En suivant les traces paternelles, ce dernier s’inscrit à un cours en mécanique au Cégep de Rimouski avant de se faire embaucher lui aussi au Mont-Wright en 1985. Une expérience de courte durée puisqu’il a été mis à pied neuf mois plus tard à cause de la récession qui sévit dans l’industrie du fer. « Tout le monde en congé forcé conservait son droit de rappel en espérant être réembauché. Je suis le seul à ne pas l’avoir fait même si tous me disaient de le faire. J’avais pris goût à la vie urbaine et j’ai décidé de tenter ma chance à Montréal. Un cousin qui travaillait dans l’assurance vie m’a dit qu’il me verrait dans ce domaine et j’ai commencé à la dure en faisant du porte-à-porte pour offrir des services », confie ce dernier qui a par la suite suivi des cours à temps partiel à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) avant d’obtenir son titre de planificateur financier puis, en 1994, son permis en fonds d’investissement.

Esprit entrepreneurial

Travaillant pour une compagnie d’assurance depuis quelques années, M. De Champlain prend la décision de démarrer son propre cabinet indépendant en 1995, De Champlain Services financiers, qui est devenu plus tard De Champlain Groupe financier, ce qui lui a permis d’avoir une indépendance totale et d’offrir une gamme plus variée de produits financiers en ayant accès à un marché plus diversifié.
« En faisant le saut dans le courtage, je n’étais plus menotté ni condamné à devoir puiser à une seule source. »
En 2000 et 2001, l’entrepreneur fait l’acquisition de deux cabinets financiers de la métropole québécoise et les fusionne à son entreprise qui devient alors l’un des plus importants cabinets financiers indépendants au Québec. « De fil en aiguille, l’équipe a grossi. Nous avions déjà une bonne réputation, mais là nous avons acquis une notoriété », explique celui qui apparaît fréquemment en tant qu’expert financier dans les médias comme à l’émission RDI Économie.

M. De Champlain, qui a déjà rédigé des chroniques financières pour le journal local, n’a jamais oublié ses origines nordiques. Il est revenu à Fermont quelques fois par année durant des décennies afin d’y rencontrer des clients. Ayant eu vent que l’entreprise de ses amies et clientes Mireille Arsenault et Jacinthe Deschênes, Impôt MJ, était à vendre et qu’aucun acheteur sérieux ne s’était manifesté, il entame des discussions et en fait l’acquisition tout en conservant le nom original. « Il y avait un risque de reprendre une entreprise à maturité dans un autre créneau cependant un lien naturel existe entre les impôts et la finance qui demeurent toutefois deux entités distinctes. Le but était de poursuivre l’élan des deux fondatrices en assurant une transition harmonieuse tout en conservant un service de qualité et en maintenant l’image locale de marque. » Impôt MJ est devenu, depuis juin 2025, une division de De Champlain Groupe financier qui regroupe sous un même toit assurance vie, impôt, placements et investissements, planification financière et de retraite en plus d’offrir l’accès à un réseau de spécialistes en fiscalité et en courtage hypothécaire.

Après quatre décennies en affaires, Sylvain De Champlain peut compter sur une relève solide qu’il considère comme une famille, mais ce passionné toujours soucieux de combler les besoins de sa clientèle est loin de songer à la retraite. Il se considère privilégié de pouvoir aider les gens à réaliser leurs rêves en leur proposant des stratégies d’optimisation de capitaux pouvant les mener à l’atteinte de leurs objectifs financiers.

Partager

Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Cabinet indépendant
  • Compagnie minière Québec Cartier
  • Courtage hypothécaire
  • De Champlain Groupe financier
  • Émission RDI Économie
  • Fermont
  • Fiscalité
  • Fonds d’investissement
  • Gagnon
  • Impôt MJ
  • Mine de fer du Lac Jeannine
  • Mine de Mont-Wright
  • Planificateur financier
  • Planification de retraite
  • Sylvain De Champlain
  • Université du Québec à Montréal

Publié sur le site le 3 février 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport aérien

Zizanie à l’aéroport de Wabush

par Éric Cyr

Source photo : Timothy Collins, photographe

L’aéroport régional de Wabush au Labrador a connu à nouveau des perturbations majeures ayant paralysé totalement le trafic aérien, cette fois-ci à l’approche de Noël, ce qui a occasionné des maux de tête à des centaines de passagers qui devaient se déplacer en avion. Aucun vol n’a pu y atterrir ou décoller, du 19 au 22 décembre 2025, puisque la piste a été condamnée durant ces quatre jours. Cette fermeture totale de l’aérodrome a été causée par des conditions météorologiques difficiles ayant favorisé la formation de glace.

Les mauvaises expériences s’accumulent pour la desserte aérienne de Wabush à la suite d’une gestion problématique des infrastructures aéroportuaires et d’une offre de service déficiente.

Deuxième occurrence

C’est la seconde interruption de service en deux mois à ce terminal aérien. Le précédent épisode ayant nécessité une suspension des vols commerciaux durant deux jours, en novembre dernier, avait été causé par de la négligence, voire de l’incompétence, de l’administration aéroportuaire qui avait omis de remplacer des pneus trop usés sur un véhicule d’urgence. Le mécontentement populaire concernant les problèmes de communications récurrents et la piètre qualité du service offert aux usagers de cet aérodrome, exprimé notamment sur les réseaux sociaux, aura finalement eu la tête de la gestionnaire responsable de la récente réintroduction des services d’urgence-incendie aéroportuaires, qui avaient été démantelés en août 2020 pour une durée de près de 5 ans par le ministère des Transports du Canada, la directrice de l’aéroport de Wabush, Belinda Curran, qui a remis sa démission et cessé ses fonctions le 16 janvier.

La colère gronde

La tension était palpable dans l’aérogare constamment bondée de nombreux passagers fatigués et impatients, de quoi décourager n’importe quel hodophile. Ceux-ci circulaient dans une confusion totale en tentant d’obtenir des renseignements sur le cumul de suppressions de vols et l’évolution de la situation dans une atmosphère de brouhaha généralisé. Malgré une annulation de vols, l’un après l’autre, des voyageurs conservaient un mince espoir de pouvoir enfin embarquer à bord d’un aéronef. Malheureusement, le tarmac est demeuré désert durant cette période de désarroi pour plusieurs qui ignoraient ce qui allait advenir. Ils observaient en colère ou de façon résignée la nonchalance ambiante qui régnait sur place.

Pluie, verglas et refroidissement soudain

Une alerte météorologique, signalant un système pluvieux intense suivi d’un refroidissement éolien soudain, avait au préalable été émise. Cela aurait dû contribuer à enclencher un processus préventif pouvant inclure le recouvrement de la piste de neige afin de mieux pouvoir casser la glace par la suite selon l’ancien superviseur de structures, surfaces et entretien mobile pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, qui considère que des erreurs ont été commises et que tous les moyens n’ont pas été pris pour éviter une telle crise. Celui-ci juge le tout combiné à une mauvaise gestion qui a mené aux problématiques qui en ont découlé. Il explique de plus que les produits de déglaçage pour faire fondre la glace sur la piste d’atterrissage ont été entreposés à l’extérieur et exposés au soleil durant la période estivale, ce qui a affecté leur performance en réduisant considérablement leur efficacité.

Retour à la « normale »

Après quelques jours de chaos et de tergiversations, un traitement chimique additionnel a été appliqué et des équipements supplémentaires ont été mobilisés pour faciliter le déglaçage de la piste. La reprise graduelle des activités a finalement eu lieu dans la soirée du 22 décembre lorsqu’un premier aéronef a enfin pu atterrir et reprendre son envol. Toutes ces péripéties ont gâché les plans de voyage de plusieurs et ont forcé de nombreux passagers à annuler leurs déplacements aériens et à prendre d’autres dispositions comme de se résoudre à emprunter la route pour atteindre leur destination. Le principal transporteur aérien commercial de l’aéroport, PAL Airlines, a nolisé des autobus afin d’acheminer des clients en attente de leur vol jusqu’à l’aéroport de Happy Valley-Goose Bay au Labrador pour qu’ils puissent décoller de cet endroit. Des minières ont fait de même pour des travailleurs utilisant le navettage aérien, qui ont été pris en otage plusieurs jours, pour leur permettre de rentrer chez eux.

Le député fédéral de la circonscription du Labrador, le libéral Philip Earle, qui avait communiqué avec le ministre des Transports de son gouvernement afin de trouver des solutions lors de la première fermeture, a dit avoir été « en contact direct et continu » avec les autorités aéroportuaires et les compagnies aériennes durant cette période d’agitation tumultueuse.

Le député fédéral du Labrador s’impatiente

Le député fédéral du Labrador, Philip Earle, a affiché une fois de plus son mécontentement au sujet des complications fréquentes perturbant le trafic aérien qui surviennent de façon courante à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, le 8 janvier 2026.

« Des interruptions de vols sont survenues de nouveau à l’aéroport de Wabush, ce qui constitue la troisième perturbation majeure depuis octobre 2025. Ce niveau d’interruptions répétées est inacceptable pour notre région et pour les passagers qui dépendent de ce moyen de transport », a confié le député fédéral libéral qui s’est exprimé au sujet de la nouvelle situation problématique survenue au début janvier. « Le récent problème n’était pas lié aux conditions météorologiques au sens habituel, mais plutôt aux opérations de déneigement de l’aérodrome. La ligne centrale de la piste avait été dégagée sur 90 pieds et un NOTAM (Notice to Airmen, ou Avis aux navigants en français, un message essentiel diffusé par les autorités aéronautiques pour informer les pilotes et le personnel navigant de changements temporaires ou non permanents affectant les activités aériennes, de dangers ou de restrictions concernant la navigation comme la fermeture de pistes) avait été émis en conséquence », a expliqué le député qui est lui-même issu du monde de l’aviation.

Selon le politicien, à l’extérieur de cette ligne axiale de 90 pieds, l’état de la surface de la piste était inférieur aux limites réglementaires pour l’atterrissage selon le type d’avion. Conformément aux spécifications d’exploitation du transporteur aérien PAL Airlines, l’aéronef Dash 8-400 (Q-400) doit disposer d’une ligne centrale longitudinale dégagée sur 100 pieds pour pouvoir atterrir légalement, tandis que d’autres types d’appareils exigent une largeur de dégagement différente ou moindre. Par conséquent, l’appareil n’a pas pu atterrir tant que l’axe de piste est demeuré à 90 pieds. Ce n’est qu’en début de soirée que la piste a été élargie à l’envergure requise de 100 pieds, permettant alors à tous les aéroplanes, y compris le Dash 8-400, d’opérer normalement.

Dialogue de sourds

« Les problèmes opérationnels persistants à l’aéroport de Wabush doivent être réglés. J’ai à nouveau communiqué par écrit avec les autorités compétentes afin de rechercher une solution à ces enjeux récurrents. Notre communauté, nos travailleurs et nos entreprises dépendent d’un service aérien fiable et ces interruptions répétées minent la confiance en causant de réelles difficultés aux voyageurs. Je continuerai à suivre ce dossier jusqu’à ce qu’il y ait une clarté, une responsabilité et une solution durable. Nous méritons un service aérien plus sûr et je continuerai d’exiger cette fiabilité de la part de l’exploitant jusqu’à ce qu’elle soit au rendez-vous. Nos attentes sont justes et raisonnables, le service est loin d’être acceptable et un changement s’impose », a conclu le député fédéral du Labrador.

Opinion dissidente

Un ancien superviseur pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, réfute les affirmations et les conclusions de l’élu labradorien qui sont selon lui erronées ou de mauvaise foi. « Avant que PAL fasse l’annonce de l’impossibilité d’atterrir à Wabush pour ses avions, ils l’ont pourtant fait à maintes reprises au préalable sur une piste dégagée de 90 pieds avec un appareil Q-400. Qu’est-ce qui a changé entre ce moment et les jours suivants où les responsables exigeaient une surface d’au moins 100 pieds ? Sans explications plus convaincantes, les passagers lésés ont certainement droit à des indemnisations, car cette décision a été prise par PAL qui a soit mal interprété la réglementation ou commis une erreur. Cet incident n’aurait jamais dû se produire. J’ai en ma possession les preuves de ce que j’avance et c’est avec plaisir que je les partagerai avec quiconque souhaite les obtenir afin de faire une demande de dédommagement auprès du transporteur aérien ou des petites créances », explique ce dernier.

Avec du recul, force est de constater qu’à Wabush, ce n’est pas la glace qui a cloué les avions au sol, c’est plutôt l’absence d’anticipation, de gouvernance robuste et de parole fiable selon le pilote privé Jimmy Delalin qui explique qu’il existe des tensions entre les normes en vigueur et la sécurité. « Le problème n’est plus seulement l’état de la piste, mais l’absence d’alignement entre règles, pratiques et responsabilités et ce décalage finit toujours par pénaliser les passagers. »

Partager

Publié le 20 janvier, 2026, dans la publication : Numéro_1 Volume_44

  • Administration aéroportuaire
  • Aérodrome de Wabush
  • Aéroport de Happy Valley-Goose Bay
  • Aéroport régional de Wabush
  • Belinda Curran
  • Compagnies aériennes
  • Fermont
  • Infrastructures aéroportuaires
  • Labrador
  • Ministère des Transports du Canada
  • Navettage aérien
  • PAL Airlines
  • Philip Earle
  • Trafic aérien

Publié sur le site le 19 janvier 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.