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Le navettage aérien affecterait le moral

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Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

par Éric Cyr

Bien implanté à Fermont depuis trois ans, le réseau d’éclaireurs vise à augmenter la capacité d’adaptation et de résilience de la communauté et des membres qui la composent ainsi qu’à favoriser l’implication des citoyens et la mise en œuvre d’initiatives locales en misant sur la promotion du bien-être et de la santé. Chaque mois de novembre, il présente la thématique « Contrer les blues de l’automne ».

Baisse de température, ciel gris, pluie, vent, journées qui raccourcissent et déclin de luminosité peuvent avoir un effet néfaste sur le moral de plusieurs. Qu’à cela ne tienne, plusieurs événements sont offerts gratuitement durant le mois de novembre dans le cadre de la troisième édition de cette thématique afin d’affronter, ensemble, le blues de l’automne. Les activités présentées permettent entre autres de découvrir des astuces et des trucs afin de prendre soin de soi durant cette période plus morose. Conférences, activités artistiques, atelier d’écriture et activités physiques sont au menu.

« Novembre peut être lourd. Les journées raccourcissent, la luminosité se fait rare et le moral en prend un coup. Mais on ne le laissera pas gagner ! Pour une troisième année, les Éclaireurs s’associent à de précieux partenaires pour vous offrir une programmation riche et variée, pensée pour faire du bien. Ateliers créatifs, conférences inspirantes, moments de partage ! Tout est mis en œuvre pour briser l’isolement, raviver l’énergie et remettre un peu de lumière dans nos quotidiens. Venez bouger, créer, réfléchir et connecter avec votre communauté. Ensemble, on traverse l’automne autrement », confie la coordonnatrice locale du réseau des éclaireurs, la technicienne en nutrition et travailleuse communautaire pour la Direction de santé publique de la Côte-Nord, Martine Brisson.

Parmi les activités proposées il y a eu « Bulles et bien-être », un atelier de fabrication d’une trousse de bien-être consistant en la confection de bombes de bain aux parfums apaisants et la préparation d’un miel maison pour renforcer le système immunitaire qui s’est déroulé au Dépanord le 1er novembre dernier. Un atelier de décoration de tasses « Tasse de douceur : un moment pour soi tout en chaleur » s’est tenu à la bibliothèque publique le 4 novembre. La démarche visait à inscrire une pensée bienveillante personnalisée sur une tasse afin de rendre les pauses plus agréables et réconfortantes « parce que parfois, une tasse de douceur peut réchauffer plus que les mains ». Un moment sucré pour éclairer la grisaille de l’automne en y mettant de la couleur avec une activité créative et gourmande, l’atelier « Petits gâteaux et créativité », a été offert au Café Entracte dans les venelles communautaires, le 6 novembre. Le kiosque « Une pause zen avec les éclaireurs » a proposé un moment de calme dans un espace apaisant permettant de se recentrer et de recharger ses batteries au cœur de l’effervescence à l’aide d’exercices de détente et de respiration, a été installé, le 8 novembre, dans le cadre de la kermesse Fermont en folie dans le centre commercial du mur-écran. L’activité conviviale « Bingo et bonne humeur » avec des prix à déguster a été organisée au Dépanord, le 12 novembre. Du patinage sur glace où les participants ont pu se réchauffer le cœur et rire « Patins lumineux, sourires radieux » incluant une collation gratuite s’est tenu à l’aréna Daniel-Demers, le 13 novembre. Les Éclaireurs ont de plus invité la population à bouger en prenant une bouffée d’air frais tous les jeudis de novembre dans le cadre de marches en groupe d’une durée d’une trentaine de minutes en partance du Centre de santé.

Les éclaireurs fermontois sont des citoyens engagés dans la collectivité, qui mettent en œuvre des façons de prendre soin de soi et des autres notamment en partageant les ressources du milieu. Ils contribuent aussi à organiser des activités, des événements et des formations qui font la promotion du bien-être et qui répondent aux besoins de la population. Ils incitent les gens à être à l’écoute de leur corps en exprimant leurs émotions et leurs sentiments et les invitent à ne pas hésiter à communiquer avec une ressource d’aide ou à téléphoner à la ligne Info-Social en composant le numéro 811 en choisissant l’option 1 si le besoin se fait sentir.

Pour plus d’informations, consulter la page Facebook : Martine Brisson, travailleuse communautaire & tech en nutrition.

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Publié le 18 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_19 Volume_43

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Publié sur le site le 17 novembre 2025

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Activité physique

Un atelier fort instructif

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le kinésiologue Patrick Tobgi durant l’atelier à la bibliothèque publique de Fermont.

Un atelier gratuit « Santé mentale et activité physique » animé par le kinésiologue à la Santé publique de la Côte-Nord Patrick Tobgi a été offert par la Ville de Fermont à la bibliothèque publique, le 13 février 2025. Le conférencier a abordé de façon interactive différents aspects des effets de l’activité physique sur la santé mentale en expliquant en détail diverses facettes relatives au sujet.

Le professionnel de la santé juge que quiconque souhaite améliorer son bien-être devrait, dans la mesure du possible et selon sa condition, participer à une gamme d’activités physiques dans une variété d’environnements. Ce dernier a traité notamment des bienfaits de l’exercice sur la santé mentale et sur la motivation générale en expliquant l’importance de bouger plus, d’être moins sédentaire et de bien dormir. En effet, pour récolter un maximum de bénéfices pour la santé, les adultes de 18 à 64 ans devraient être physiquement actifs chaque jour. La Société canadienne de physiologie de l’exercice (SCPE) recommande d’ailleurs aux adultes de 18 ans et plus de faire au moins 150 minutes d’exercice d’intensité modérée par semaine en séances d’au moins dix minutes ainsi que des exercices musculaires et des activités de renforcement des os au moins deux fois par semaine.

Patrick Tobgi a détaillé des façons simples de conjuguer des exercices au quotidien dont les atouts surpassent de loin les inconvénients entre autres en prenant des pauses actives sur son lieu de travail ou en effectuant par exemple des mouvements sur sa chaise tout en travaillant. Il a illustré certaines actions, qui peuvent être réalisées de façon progressive dans le cadre d’un entraînement adapté à votre état, qui respectent votre rythme sans perturber vos activités habituelles.

Selon le spécialiste de l’activité physique, de nombreux avantages sont associés à l’adoption d’un mode de vie plus actif incluant une amélioration de la fonction physique, du processus cognitif, de la qualité de vie et de la santé osseuse. De plus, un accroissement en matière de mouvement favorise un risque réduit d’anxiété, de certaines anomalies du bilan lipidique (cholestérol), de dépression, de démence, de diabète de type 2, de plusieurs cancers, de gain de poids, d’hypertension (pression artérielle), de maladies cardiovasculaires et de mortalité.

« Il faut être conscient du piège que constitue la sédentarité, mais aussi du fait que le surentraînement est néfaste », conclut M. Tobgi.

Pour en savoir plus, consulter le site internet : scpe.ca/directives.

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Publié le 4 mars, 2025, dans la publication : Numéro_4 Volume_43

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Publié sur le site le 4 mars 2025

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Santé mentale

Le navettage aérien affecterait le moral

par Éric Cyr

Le système de navettes aériennes instauré par plusieurs entreprises minières qui favorisent cette approche pour des raisons pratiques afin de transporter des travailleurs et contribuer à fournir un bassin de main-d’œuvre spécialisé dans le domaine minier notamment dans le nord du Québec et au Labrador contribuerait à accentuer la détresse psychologique chez plusieurs de ces employés selon une étude de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) « Fly-in/fly-out et santé psychologique au travail dans les mines : une recension des écrits ».

Prévalence des troubles psychologiques

L’intérêt actuel de l’industrie et du gouvernement concernant le développement minier sur le territoire québécois a incité l’INSPQ à étudier les activités qui y sont associées et leurs répercussions sanitaires. Il ressort de ce collationnement relatif au phénomène que le fly-in/fly-out pourrait être une source de problèmes de santé psychologiques. Cette pratique étant encore relativement peu fréquente au Québec. L’INSPQ s’est donc penché sur la question en se basant sur plusieurs documents scientifiques traitant principalement de l’Australie, où ce mode de gestion minière existe depuis les années 1970, ainsi que sur une thèse universitaire produite en Ontario. Les constats qui émergent de ces études sont pertinents et similaires à ce qui est observé au Québec.

Des travailleurs épuisés

Plusieurs problèmes sévissent dans une forte proportion au sein de cet essaim de travailleurs utilisant ce mode de transport particulier. Selon ces analyses, les travailleurs non résidents sont notamment enclins à une fatigue excessive occasionnant de l’irritabilité et associée aux longues heures de travail quotidien et aux courtes périodes de récupération entre les quarts de travail et qui sont considérées comme un des principaux enjeux en matière de santé et de sécurité au travail. Un certain épuisement serait de plus causé par des cycles où le nombre de jours de travail consécutif dépasse celui des jours de repos (21/14 ou 14/7), ce qui n’est habituellement pas le cas dans la région qui favorise plutôt le schéma 14/14. L’INSPQ a constaté que plus le ratio entre la période de travail et la période de congé est élevé, plus les travailleurs sont à risque de subir un trouble de santé psychologique sévère pouvant même s’orienter vers la dépression et le suicide. Des troubles de sommeil surviennent aussi dans une vaste majorité des cas. Le recours à l’alcool et aux drogues serait également une béquille utilisée par certains travailleurs pour les aider à dormir et à résister au stress et cette consommation serait plus élevée que dans d’autres corps d’emploi.

Isolement

Autre préoccupation importante, les difficultés à concilier le travail et la vie personnelle et familiale, situation engendrée par ce mode de vie nomade très singulier qui comporte de longues et fréquentes périodes d’éloignement de la résidence et du noyau social (famille, proches, amis). Cette condition peut également contribuer à accentuer le sentiment d’isolement, à une diminution du bien-être psychologique, et occasionner des inquiétudes et des conflits conjugaux relatifs à la difficulté de conserver une routine de vie stable et à l’incapacité de participer activement à la vie familiale. Certains célibataires ont pour leur part exprimé des difficultés à maintenir des relations personnelles, ce qui contribuerait à dégrader leur vie sociale. Un point positif est que cette vie de bohème stimule une forme propre de soutien social entre collègues en raison de leur proximité durant de longues périodes et où ils veillent les uns sur les autres en se confiant leurs difficultés personnelles.

Perception

Le navettage aérien qui prend de l’ampleur suscite généralement une résistance du monde syndical et n’est pas toujours bien perçu par de nombreux habitants des localités minières nordiques de la région qui disposent de toutes les infrastructures nécessaires à la vie sur place. Certains citoyens se sentant parfois envahis par ces étrangers de passage qui selon eux ne s’intègrent pas au milieu et viennent s’enrichir sans pour autant contribuer à la vie communautaire, économique, sociale et sportive locale. Un sentiment de méfiance était d’ailleurs palpable durant la période du dernier boom minier où des résidents de ces communautés étaient plutôt rébarbatifs aux nouveaux arrivants migrateurs.

L’Australie a suggéré des solutions qui pourraient être transposées dans les mines québécoises notamment des pratiques organisationnelles stimulant une meilleure autonomie des travailleurs dans l’accomplissement de leurs tâches ainsi que l’instauration de mesures valorisant le soutien social comme le parrainage des nouveaux employés.

Pour prendre connaissance de l’étude complète :
https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/2342_flyin_flyout_sante_psychologique_travail_mines.pdf

Une étudiante de l’Université du Québec en Outaouais, Geneviève Beauchemin, réalise actuellement un sondage sur l’impact du navettage aérien fly-in/fly-out à Fermont dans le cadre d’une recherche de maîtrise. Vous pouvez y répondre jusqu’au 20 avril au https://uqo.sondage.2.vu/fifo. Vous pouvez la contacter au 514 706-9297 ou par courriel : beag30@uqo.ca.

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Publié le 16 avril, 2018, dans la publication : Numéro 07 Volume 36

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Publié sur le site le 16 avril 2018

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