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  • Zizanie à l’aéroport de Wabush

    Transport aérien

    Une 20 janvier, 2026

    Zizanie à l’aéroport de Wabush

  • La Coop Metro réduit ses heures

    Pénurie de main-d’œuvre

    La Coop Metro réduit ses heures

  • Le navettage aérien affecterait le moral

    Santé mentale

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Zizanie à l’aéroport de Wabush

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Le navettage aérien affecterait le moral

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Le navettage aérien affecterait le moral

Transport aérien

Zizanie à l’aéroport de Wabush

par Éric Cyr

Source photo : Timothy Collins, photographe

L’aéroport régional de Wabush au Labrador a connu à nouveau des perturbations majeures ayant paralysé totalement le trafic aérien, cette fois-ci à l’approche de Noël, ce qui a occasionné des maux de tête à des centaines de passagers qui devaient se déplacer en avion. Aucun vol n’a pu y atterrir ou décoller, du 19 au 22 décembre 2025, puisque la piste a été condamnée durant ces quatre jours. Cette fermeture totale de l’aérodrome a été causée par des conditions météorologiques difficiles ayant favorisé la formation de glace.

Les mauvaises expériences s’accumulent pour la desserte aérienne de Wabush à la suite d’une gestion problématique des infrastructures aéroportuaires et d’une offre de service déficiente.

Deuxième occurrence

C’est la seconde interruption de service en deux mois à ce terminal aérien. Le précédent épisode ayant nécessité une suspension des vols commerciaux durant deux jours, en novembre dernier, avait été causé par de la négligence, voire de l’incompétence, de l’administration aéroportuaire qui avait omis de remplacer des pneus trop usés sur un véhicule d’urgence. Le mécontentement populaire concernant les problèmes de communications récurrents et la piètre qualité du service offert aux usagers de cet aérodrome, exprimé notamment sur les réseaux sociaux, aura finalement eu la tête de la gestionnaire responsable de la récente réintroduction des services d’urgence-incendie aéroportuaires, qui avaient été démantelés en août 2020 pour une durée de près de 5 ans par le ministère des Transports du Canada, la directrice de l’aéroport de Wabush, Belinda Curran, qui a remis sa démission et cessé ses fonctions le 16 janvier.

La colère gronde

La tension était palpable dans l’aérogare constamment bondée de nombreux passagers fatigués et impatients, de quoi décourager n’importe quel hodophile. Ceux-ci circulaient dans une confusion totale en tentant d’obtenir des renseignements sur le cumul de suppressions de vols et l’évolution de la situation dans une atmosphère de brouhaha généralisé. Malgré une annulation de vols, l’un après l’autre, des voyageurs conservaient un mince espoir de pouvoir enfin embarquer à bord d’un aéronef. Malheureusement, le tarmac est demeuré désert durant cette période de désarroi pour plusieurs qui ignoraient ce qui allait advenir. Ils observaient en colère ou de façon résignée la nonchalance ambiante qui régnait sur place.

Pluie, verglas et refroidissement soudain

Une alerte météorologique, signalant un système pluvieux intense suivi d’un refroidissement éolien soudain, avait au préalable été émise. Cela aurait dû contribuer à enclencher un processus préventif pouvant inclure le recouvrement de la piste de neige afin de mieux pouvoir casser la glace par la suite selon l’ancien superviseur de structures, surfaces et entretien mobile pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, qui considère que des erreurs ont été commises et que tous les moyens n’ont pas été pris pour éviter une telle crise. Celui-ci juge le tout combiné à une mauvaise gestion qui a mené aux problématiques qui en ont découlé. Il explique de plus que les produits de déglaçage pour faire fondre la glace sur la piste d’atterrissage ont été entreposés à l’extérieur et exposés au soleil durant la période estivale, ce qui a affecté leur performance en réduisant considérablement leur efficacité.

Retour à la « normale »

Après quelques jours de chaos et de tergiversations, un traitement chimique additionnel a été appliqué et des équipements supplémentaires ont été mobilisés pour faciliter le déglaçage de la piste. La reprise graduelle des activités a finalement eu lieu dans la soirée du 22 décembre lorsqu’un premier aéronef a enfin pu atterrir et reprendre son envol. Toutes ces péripéties ont gâché les plans de voyage de plusieurs et ont forcé de nombreux passagers à annuler leurs déplacements aériens et à prendre d’autres dispositions comme de se résoudre à emprunter la route pour atteindre leur destination. Le principal transporteur aérien commercial de l’aéroport, PAL Airlines, a nolisé des autobus afin d’acheminer des clients en attente de leur vol jusqu’à l’aéroport de Happy Valley-Goose Bay au Labrador pour qu’ils puissent décoller de cet endroit. Des minières ont fait de même pour des travailleurs utilisant le navettage aérien, qui ont été pris en otage plusieurs jours, pour leur permettre de rentrer chez eux.

Le député fédéral de la circonscription du Labrador, le libéral Philip Earle, qui avait communiqué avec le ministre des Transports de son gouvernement afin de trouver des solutions lors de la première fermeture, a dit avoir été « en contact direct et continu » avec les autorités aéroportuaires et les compagnies aériennes durant cette période d’agitation tumultueuse.

Le député fédéral du Labrador s’impatiente

Le député fédéral du Labrador, Philip Earle, a affiché une fois de plus son mécontentement au sujet des complications fréquentes perturbant le trafic aérien qui surviennent de façon courante à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, le 8 janvier 2026.

« Des interruptions de vols sont survenues de nouveau à l’aéroport de Wabush, ce qui constitue la troisième perturbation majeure depuis octobre 2025. Ce niveau d’interruptions répétées est inacceptable pour notre région et pour les passagers qui dépendent de ce moyen de transport », a confié le député fédéral libéral qui s’est exprimé au sujet de la nouvelle situation problématique survenue au début janvier. « Le récent problème n’était pas lié aux conditions météorologiques au sens habituel, mais plutôt aux opérations de déneigement de l’aérodrome. La ligne centrale de la piste avait été dégagée sur 90 pieds et un NOTAM (Notice to Airmen, ou Avis aux navigants en français, un message essentiel diffusé par les autorités aéronautiques pour informer les pilotes et le personnel navigant de changements temporaires ou non permanents affectant les activités aériennes, de dangers ou de restrictions concernant la navigation comme la fermeture de pistes) avait été émis en conséquence », a expliqué le député qui est lui-même issu du monde de l’aviation.

Selon le politicien, à l’extérieur de cette ligne axiale de 90 pieds, l’état de la surface de la piste était inférieur aux limites réglementaires pour l’atterrissage selon le type d’avion. Conformément aux spécifications d’exploitation du transporteur aérien PAL Airlines, l’aéronef Dash 8-400 (Q-400) doit disposer d’une ligne centrale longitudinale dégagée sur 100 pieds pour pouvoir atterrir légalement, tandis que d’autres types d’appareils exigent une largeur de dégagement différente ou moindre. Par conséquent, l’appareil n’a pas pu atterrir tant que l’axe de piste est demeuré à 90 pieds. Ce n’est qu’en début de soirée que la piste a été élargie à l’envergure requise de 100 pieds, permettant alors à tous les aéroplanes, y compris le Dash 8-400, d’opérer normalement.

Dialogue de sourds

« Les problèmes opérationnels persistants à l’aéroport de Wabush doivent être réglés. J’ai à nouveau communiqué par écrit avec les autorités compétentes afin de rechercher une solution à ces enjeux récurrents. Notre communauté, nos travailleurs et nos entreprises dépendent d’un service aérien fiable et ces interruptions répétées minent la confiance en causant de réelles difficultés aux voyageurs. Je continuerai à suivre ce dossier jusqu’à ce qu’il y ait une clarté, une responsabilité et une solution durable. Nous méritons un service aérien plus sûr et je continuerai d’exiger cette fiabilité de la part de l’exploitant jusqu’à ce qu’elle soit au rendez-vous. Nos attentes sont justes et raisonnables, le service est loin d’être acceptable et un changement s’impose », a conclu le député fédéral du Labrador.

Opinion dissidente

Un ancien superviseur pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, réfute les affirmations et les conclusions de l’élu labradorien qui sont selon lui erronées ou de mauvaise foi. « Avant que PAL fasse l’annonce de l’impossibilité d’atterrir à Wabush pour ses avions, ils l’ont pourtant fait à maintes reprises au préalable sur une piste dégagée de 90 pieds avec un appareil Q-400. Qu’est-ce qui a changé entre ce moment et les jours suivants où les responsables exigeaient une surface d’au moins 100 pieds ? Sans explications plus convaincantes, les passagers lésés ont certainement droit à des indemnisations, car cette décision a été prise par PAL qui a soit mal interprété la réglementation ou commis une erreur. Cet incident n’aurait jamais dû se produire. J’ai en ma possession les preuves de ce que j’avance et c’est avec plaisir que je les partagerai avec quiconque souhaite les obtenir afin de faire une demande de dédommagement auprès du transporteur aérien ou des petites créances », explique ce dernier.

Avec du recul, force est de constater qu’à Wabush, ce n’est pas la glace qui a cloué les avions au sol, c’est plutôt l’absence d’anticipation, de gouvernance robuste et de parole fiable selon le pilote privé Jimmy Delalin qui explique qu’il existe des tensions entre les normes en vigueur et la sécurité. « Le problème n’est plus seulement l’état de la piste, mais l’absence d’alignement entre règles, pratiques et responsabilités et ce décalage finit toujours par pénaliser les passagers. »

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Publié le 20 janvier, 2026, dans la publication : Numéro_1 Volume_44

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Publié sur le site le 19 janvier 2026

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Pénurie de main-d’œuvre

La Coop Metro réduit ses heures

par Éric Cyr

Le seul marché d’alimentation à Fermont est contraint de réduire ses heures d’ouverture et est fermé une journée par semaine, depuis le 14 septembre dernier, à cause de la pénurie de main-d’œuvre qui touche plusieurs sphères d’activités et qui freine certains secteurs de l’économie locale.

Coop Metro, Karim Khimjee, cette décision longuement mûrie s’avérait malheureusement nécessaire compte tenu du contexte actuel de pénurie de personnel, qui est intimement lié au manque de logements, qui sévit localement. Ces deux problèmes majeurs minent l’épicier, mais aussi des organismes et des petites entreprises d’ici tout comme d’autres services essentiels notamment le Centre de la petite enfance Le Mur-mûr.

Inévitable restructuration

« C’est après avoir consulté le président du conseil d’administration de la coopérative et la direction de l’entreprise de distribution alimentaire Metro, dont nous affichons la bannière, que nous avons choisi cette option, que nous espérons temporaire, qui s’imposait considérant les circonstances. La journée du mardi a été retenue, car cela aura moins d’impact sur nos employés à temps partiel et notre service de livraison », confie M. Khimjee, qui fait valoir que huit postes à temps plein sont à combler, ce qui équivaut à un total de 320 heures par semaine. Ce dernier explique que les gérants et lui-même doivent prendre des bouchées doubles depuis un bon moment déjà et que la fatigue accumulée se fait sentir. « Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons dû nous résoudre à remanier l’horaire de travail, cela nous attriste de devoir en arriver là, mais il fallait agir et ne pas attendre de perdre du personnel de gestion pour des raisons d’épuisement professionnel. »

M. Khimjee a déjà interpelé les décideurs politiques afin que les élus aident la communauté à résoudre la situation problématique : « Il y a d’abord eu une concertation des intervenants du milieu afin d’envisager des solutions, mais rien de concret n’en est ressorti. Nous avons eu des discussions avec la direction de la municipalité au sujet de ces problématiques et nous attendons avec impatience leurs propositions. »

Un mal sous-jacent

L’administrateur considère que le marché ne constitue pas un problème puisqu’il y a une forte demande pour les produits alimentaires, mais qu’il existe une surenchère dans le domaine de l’embauche dans la région et que le phénomène est directement imputable au travail par navettage aérien (fly-in/fly-out) qui nuit grandement à l’épanouissement du milieu et à l’établissement de nouvelles familles sur place contribuant ainsi à une dévitalisation communautaire et sociale et dont les effets se font sentir « jusque dans votre panier d’épicerie ». M. Khimjee conclut : « On ne se mettra pas la tête dans le sable. J’ai hâte que la haute direction des minières prenne conscience de l’impact de leurs décisions qui affectent la vie fermontoise et tente de remédier aux inconvénients qu’elles occasionnent. »

La direction de la Coop Metro demande à sa clientèle de faire preuve de compréhension et de continuer d’appuyer le commerce local malgré le contexte difficile.

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Publié le 20 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_15 Volume 39

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Publié sur le site le 20 septembre 2021

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Santé mentale

Le navettage aérien affecterait le moral

par Éric Cyr

Le système de navettes aériennes instauré par plusieurs entreprises minières qui favorisent cette approche pour des raisons pratiques afin de transporter des travailleurs et contribuer à fournir un bassin de main-d’œuvre spécialisé dans le domaine minier notamment dans le nord du Québec et au Labrador contribuerait à accentuer la détresse psychologique chez plusieurs de ces employés selon une étude de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) « Fly-in/fly-out et santé psychologique au travail dans les mines : une recension des écrits ».

Prévalence des troubles psychologiques

L’intérêt actuel de l’industrie et du gouvernement concernant le développement minier sur le territoire québécois a incité l’INSPQ à étudier les activités qui y sont associées et leurs répercussions sanitaires. Il ressort de ce collationnement relatif au phénomène que le fly-in/fly-out pourrait être une source de problèmes de santé psychologiques. Cette pratique étant encore relativement peu fréquente au Québec. L’INSPQ s’est donc penché sur la question en se basant sur plusieurs documents scientifiques traitant principalement de l’Australie, où ce mode de gestion minière existe depuis les années 1970, ainsi que sur une thèse universitaire produite en Ontario. Les constats qui émergent de ces études sont pertinents et similaires à ce qui est observé au Québec.

Des travailleurs épuisés

Plusieurs problèmes sévissent dans une forte proportion au sein de cet essaim de travailleurs utilisant ce mode de transport particulier. Selon ces analyses, les travailleurs non résidents sont notamment enclins à une fatigue excessive occasionnant de l’irritabilité et associée aux longues heures de travail quotidien et aux courtes périodes de récupération entre les quarts de travail et qui sont considérées comme un des principaux enjeux en matière de santé et de sécurité au travail. Un certain épuisement serait de plus causé par des cycles où le nombre de jours de travail consécutif dépasse celui des jours de repos (21/14 ou 14/7), ce qui n’est habituellement pas le cas dans la région qui favorise plutôt le schéma 14/14. L’INSPQ a constaté que plus le ratio entre la période de travail et la période de congé est élevé, plus les travailleurs sont à risque de subir un trouble de santé psychologique sévère pouvant même s’orienter vers la dépression et le suicide. Des troubles de sommeil surviennent aussi dans une vaste majorité des cas. Le recours à l’alcool et aux drogues serait également une béquille utilisée par certains travailleurs pour les aider à dormir et à résister au stress et cette consommation serait plus élevée que dans d’autres corps d’emploi.

Isolement

Autre préoccupation importante, les difficultés à concilier le travail et la vie personnelle et familiale, situation engendrée par ce mode de vie nomade très singulier qui comporte de longues et fréquentes périodes d’éloignement de la résidence et du noyau social (famille, proches, amis). Cette condition peut également contribuer à accentuer le sentiment d’isolement, à une diminution du bien-être psychologique, et occasionner des inquiétudes et des conflits conjugaux relatifs à la difficulté de conserver une routine de vie stable et à l’incapacité de participer activement à la vie familiale. Certains célibataires ont pour leur part exprimé des difficultés à maintenir des relations personnelles, ce qui contribuerait à dégrader leur vie sociale. Un point positif est que cette vie de bohème stimule une forme propre de soutien social entre collègues en raison de leur proximité durant de longues périodes et où ils veillent les uns sur les autres en se confiant leurs difficultés personnelles.

Perception

Le navettage aérien qui prend de l’ampleur suscite généralement une résistance du monde syndical et n’est pas toujours bien perçu par de nombreux habitants des localités minières nordiques de la région qui disposent de toutes les infrastructures nécessaires à la vie sur place. Certains citoyens se sentant parfois envahis par ces étrangers de passage qui selon eux ne s’intègrent pas au milieu et viennent s’enrichir sans pour autant contribuer à la vie communautaire, économique, sociale et sportive locale. Un sentiment de méfiance était d’ailleurs palpable durant la période du dernier boom minier où des résidents de ces communautés étaient plutôt rébarbatifs aux nouveaux arrivants migrateurs.

L’Australie a suggéré des solutions qui pourraient être transposées dans les mines québécoises notamment des pratiques organisationnelles stimulant une meilleure autonomie des travailleurs dans l’accomplissement de leurs tâches ainsi que l’instauration de mesures valorisant le soutien social comme le parrainage des nouveaux employés.

Pour prendre connaissance de l’étude complète :
https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/2342_flyin_flyout_sante_psychologique_travail_mines.pdf

Une étudiante de l’Université du Québec en Outaouais, Geneviève Beauchemin, réalise actuellement un sondage sur l’impact du navettage aérien fly-in/fly-out à Fermont dans le cadre d’une recherche de maîtrise. Vous pouvez y répondre jusqu’au 20 avril au https://uqo.sondage.2.vu/fifo. Vous pouvez la contacter au 514 706-9297 ou par courriel : beag30@uqo.ca.

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Publié le 16 avril, 2018, dans la publication : Numéro 07 Volume 36

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Publié sur le site le 16 avril 2018

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