• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Une présentation locale prisée

    Impact Fermont

    Une présentation locale prisée

  • Des élèves fermontois à  l’Assemblée nationale

    Parlement écolier

    Une 27 mai, 2025

    Des élèves fermontois à l’Assemblée nationale

  • Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

    Soins et contrôle des animaux

    Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

  • La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

    Entraînement militaire international

    La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

  • Une entente de principe

    ArcelorMittal

    Une entente de principe

  • Une séance locale d’information

    Sécurité civile

    Une séance locale d’information

  • Des bribes de deux études dévoilées

    Pont à Tadoussac

    Des bribes de deux études dévoilées

  • Le Trait d’union du Nord finaliste dans sept catégories

    Presse écrite

    Le Trait d’union du Nord finaliste dans sept catégories

  • Oser goûter les affaires

    In vino veritas

    Une 29 avril, 2025

    Oser goûter les affaires

  • Une petite fille au grand cœur

    Cancer Fermont

    Une petite fille au grand cœur

    • publications précédentes
    • publications plus récentes
Une présentation locale prisée

Impact Fermont

Une présentation locale prisée

Des élèves fermontois à  l’Assemblée nationale

Parlement écolier

Une 27 mai, 2025

Des élèves fermontois à l’Assemblée nationale

Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

Soins et contrôle des animaux

Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

Entraînement militaire international

La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

Une entente de principe

ArcelorMittal

Une entente de principe

Une séance locale d’information

Sécurité civile

Une séance locale d’information

Des bribes de deux études dévoilées

Pont à Tadoussac

Des bribes de deux études dévoilées

Le Trait d’union du Nord finaliste dans sept catégories

Presse écrite

Le Trait d’union du Nord finaliste dans sept catégories

Oser goûter les affaires

In vino veritas

Une 29 avril, 2025

Oser goûter les affaires

Une petite fille au grand cœur

Cancer Fermont

Une petite fille au grand cœur

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Panne d’électricité à Fermont

Hydro-Québec, le talon d’Achille des mesures d’urgence

par Éric Cyr

Une rupture de courant a plongé Fermont dans le noir, le 4 mars dernier, nécessitant l’application des mesures d’urgence et l’intervention de la Sécurité publique alors que la température ressentie avoisinait les – 35 degrés Celsius avec le facteur éolien. L’avarie, attribuable à un bris d’équipements, a privé d’électricité 1637 des 1644 clients de la société d’État près du 53e parallèle durant près de 7 heures. Certains résidents ont été forcés de patienter jusque tard dans la nuit avant que la situation ne rentre dans l’ordre. Une équipe d’Hydro-Québec a dû être mobilisée et un hélicoptère nolisé afin de se déployer sur les lieux pour réparer le bris ayant causé l’interruption de service compte tenu du manque d’effectifs local qui se chiffrait à un seul travailleur, c’est d’ailleurs la raison invoquée pour justifier le délai d’intervention.

Une épée de Damoclès

Une porte-parole d’Hydro-Québec pour la Côte-Nord, Sandra Chiasson, blaguait sur le fait que certains médias nationaux aient traité l’évènement. « Il ne devait pas y avoir beaucoup de nouvelles sur le réseau national. » La société d’État parle de gestion de risque pour motiver la raison pour laquelle il n’y avait qu’un seul employé sur place durant la situation de crise, qui aurait pu être grave si elle avait perduré. En plus des dangers encourus par la population à cause du froid extrême, plusieurs infrastructures totalisant des millions de dollars étaient menacées. Un responsable des mesures d’urgence souhaitant conserver l’anonymat pose la question suivante : « Que serait-il advenu si l’hélicoptère n’avait pu décoller à cause de forts vents ou d’une tempête ? Si les forts vents ont abîmé les équipements, serait-il possible qu’ils puissent aussi empêcher un hélicoptère de se rendre à destination afin d’assurer la relève et donc faire avorter un éventuel branchement avec le Labrador en cas de nécessité ? » Hydro-Québec a précisé qu’un employé ne peut travailler seul sur une ligne en tension, mais ne pouvait spécifier pourquoi il n’y avait qu’un seul monteur de ligne à Fermont. La porte-parole a toutefois assuré qu’une équipe complète allait être affectée à Fermont pour les prochaines semaines en évitant le sujet du manque de personnel sur place par la suite.

« Il faut faire venir quelqu’un de Sept-Îles ou de Baie-Comeau éventuellement, mais dans ce cas-ci, il y avait des équipes de monteurs à Sept-Îles. La personne à Fermont peut patrouiller, identifier le secteur, préparer le terrain. »

Recrutement difficile

Ce n’est pas la première fois que le manque d’effectifs dans la MRC de Caniapiscau vient jouer des tours à la société qui détient le quasi-monopole de l’électricité au Québec puisque le même scénario s’est déjà produit à quelques reprises par le passé. « Le recrutement est difficile et on essaie de gérer ça de façon stratégique. C’est un grand territoire » explique la porte-parole qui compare Fermont à un petit village de pêcheurs de 150 habitants de la Basse-Côte-Nord. « On nolise aussi un hélicoptère pour Kegaska. » Mme Chiasson poursuit : « Un disjoncteur (gros fusible) a ouvert, les fils se sont touchés et les conducteurs seraient entrés en contact à cause de forts vents, c’est ce qu’on appelle du galopage ». La porte-parole n’a pas précisé si le galopage était survenu sur une ligne de transmission ou une ligne de distribution et n’a pas non plus indiqué l’endroit précis.

« On cherche à se rendre le plus rapidement possible et on peut alimenter Fermont par le Labrador avec une attache d’urgence, un lien de 44 kV via le poste Chantal » explique cette dernière qui avoue ne pas être une spécialiste du réseau.

Dans les faits, rattacher Fermont avec la ligne de transmission du Labrador n’est pas si évident puisque bien qu’il existe des ententes interprovinciales difficilement applicables, une telle décision doit d’abord être approuvée.

Partager

Publié le 20 mars, 2017, dans la publication : Numéro 5 Volume 35

  • Électricité
  • Fermont
  • Gestion de risque
  • Hydro-Québec
  • Lignes de transmission
  • Mesures d'urgence
  • Monteurs de lignes
  • MRC de Caniapiscau
  • Panne d'électricité

Publié sur le site le 21 mars 2017

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.