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    Course des Champions 2026

    Belle réussite pour la 11e édition

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    Pandémie

    Une 8 juin, 2020

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Maladie graves

Belle réussite pour la 11e édition

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La nouvelle calamité

Pandémie

Une 8 juin, 2020

La nouvelle calamité

Course des Champions 2026

Belle réussite pour la 11e édition

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette

La course des Champions a permis de récolter un montant de 10 500 dollars pour l’organisme caritatif Cancer Fermont, le 19 septembre 2026. La onzième édition de l’événement a attiré, malgré un froid de canard, un public venu appuyer la mission de l’œuvre de bienfaisance et encourager les athlètes qui y ont pris part. Un total de 220 participants a franchi la ligne de départ, soit une centaine de moins que lors de la précédente mouture, dont certains courageux qui ont livré un combat contre le cancer ou qui luttent actuellement contre cette maladie.

Malgré un achalandage moins marqué qu’à l’habitude, probablement à cause du froid mordant, cette aventure à dimension caritative demeure un incontournable de la vie communautaire fermontoise. Depuis ses débuts, il y a plus d’une décennie, la campagne de financement associée à l’organisation de charité locale est devenue un rendez-vous prisé, réunissant des gens désireux de contribuer à cette cause, des amateurs de course à pied, des passionnés de sport et des familles autour d’un moment convivial, compétitif et festif destiné à amasser des fonds pour l’œuvre philanthropique.

Une ambiance chaleureuse a rythmé ce nouvel épisode d’exercice en plein air et de solidarité envers les personnes atteintes du cancer, qui était animé par Karl Gagné Côté de la radio CFMF 103,1. L’épreuve sportive à la portée de tous proposait comme à l’accoutumée une variété de formules adaptées à la condition physique des coureurs permettant ainsi à chacun de participer à son rythme en prenant en considération ses capacités personnelles. Les sportifs pouvaient choisir entre différentes distances, allant de parcours plus courts pour les débutants ou les enfants, le 1,5 km, à des courses plus exigeantes pour les plus aguerris qui se sont élancés sur des parcours de 21, de 15, de 10 et de 5 kilomètres. Un dîner hot-dogs avec salades et desserts a été offert sous le chapiteau et des structures gonflables pour les enfants étaient accessibles dans le stationnement de l’aréna Daniel-Demers, le lieu principal de rassemblement et de remise des médailles après les épreuves sportives. La course des Champions, qui a encore une fois engendré un moment inoubliable empreint d’émotions, s’est imposée au fil des ans comme un rassemblement social et sportif majeur pour la collectivité fermontoise. La collecte de fonds a encore une fois mobilisé bénévoles et athlètes de tous niveaux qui ont uni leurs efforts pour faire de ce nouveau rendez-vous un moment de célébration, de dépassement de soi et de solidarité malgré les conditions météorologiques difficiles.

Parcours d’espoir

Dans le cadre de ce défi annuel, les coureurs et les marcheurs qui s’élancent sur les différents trajets doivent, tout comme les personnes atteintes du cancer, faire preuve de résilience et de ténacité. Au-delà de l’aspect purement compétitif, ce rassemblement est aussi un événement communautaire et social faisant la promotion des valeurs d’effort collectif, de dépassement de soi et de solidarité. En plus de l’activité-bénéfice, l’objectif est de faire de la course des Champions non seulement une épreuve sportive, mais aussi un événement d’exercice physique convivial, familial et inclusif, où chacun peut trouver son compte. Outre les courses, les organisateurs proposent des activités pour les participants et les spectateurs.

Des allocutions de circonstance ont été prononcées par les organisateurs, les contributeurs et les partenaires réunis sous la tente. La candidate du Parti québécois dans Duplessis, Meggie Richard, présente dans le cadre de sa campagne électorale, a également prononcé quelques mots pour l’occasion. La course des Champions a vu le jour afin de soutenir la mission de Cancer Fermont, et la totalité de la somme amassée a été versée à cet organisme de charité œuvrant localement pour le bien-être des personnes atteintes du cancer. Cette dimension solidaire ajoute une valeur additionnelle à l’événement, en renforçant l’esprit communautaire qui y règne.

L’organisatrice principale de ce défi pour la seconde année consécutive, Stéphanie Houde, est heureuse du déroulement de cette nouvelle mouture. « Je suis très heureuse de constater que la population et plusieurs entreprises et organisations continuent à reprendre le flambeau afin d’assurer la vitalité et la réussite de ce rassemblement annuel. Je remercie chaleureusement les bénévoles et les participants qui se sont engagés et investis pour assurer cet autre succès de l’activité-bénéfice qui joue un rôle majeur dans la pérennité de la mission de Cancer Fermont. Il faisait froid durant les courses, mais il faisait chaud dans nos cœurs », conclut Mme Houde qui convie les citoyens à la prochaine édition.

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Publié le 6 octobre, 2026, dans la publication : Numéro_16 Volume_44

  • Athlètes
  • Cancer Fermont
  • Citoyens
  • Denis Grenier
  • Épreuve sportive
  • esprit communautaire
  • Événement annuel
  • Fermont
  • La course des Champions
  • Maladie graves
  • Marlène Rioux
  • Oeuvre de bienfaisance
  • Organisme caritatif
  • Participants
  • Stéphanie Houde

Publié sur le site le 6 octobre 2026

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Pandémie

La nouvelle calamité

par Éric Cyr

Source photo : Nicholas Woolridge/Biomedical Communications

Comme tout droit sorti d’un mauvais film de série B s’installe ce que l’on a d’abord qualifié d’épidémie. Une nouvelle souche du coronavirus, la Covid-19, gagne le monde qui nage en plein inconnu. Les premiers cas apparaissent au loin en République populaire de Chine puis en Europe, en Amérique et sur tous les continents. C’est l’incertitude et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) tarde à réagir. Les experts du domaine scientifique émettent finalement des avis au sujet de ce virus ravageur qui se propage à tout vent.

Après un décalage, la réalité fait surface et la vie est bouleversée. Il y a les anxieux, les critiques, les incrédules, les insouciants, les méfiants, les stupéfaits. Chacun tente d’expliquer le contexte ayant mené à ce fléau planétaire qui change de façon draconienne les habitudes et les mœurs. Un peu partout, des gens meurent comme des mouches. Dans l’empire du Milieu, Wuhan, une mégalopole polluée, fait la manchette autour du globe. En Italie, la « sérénissime » Venise est désertée et les gondoles se font discrètes dans la cité des Doges. Personne ne rêve plus de bâtir des châteaux en Espagne. Certains voient un parallèle avec la terrible grippe espagnole qui a sévi lors de la Première Guerre mondiale et qui a décimé dix fois plus de gens que la Grande Guerre elle-même. Pourtant cette maladie contagieuse du début du XXe siècle ne tire pas son origine en terre hispanique, mais bien du Kansas aux États-Unis. La France, berceau de la démocratie moderne, n’y échappe pas et, après l’Hexagone, l’affliction se propage progressivement à l’ensemble de l’Union européenne en Russie et jusqu’au pays de l’oncle Sam où en seulement un mois sans se « tromper », elle tue plus d’Américains que la guerre du Vietnam.

Ça va bien aller, mais des frontières ferment, des populations sont cloisonnées, confinées. Les médias ne parlent que de la nouvelle pandémie. La course au vaccin a commencé. Les savants cherchent un remède. De brillants scientifiques sont mis à contribution. Les rassemblements sont interdits : quarantaine et distanciation sociale sont des mots à la mode. Des photos circulent. Recherché virus. Créée en laboratoire ou issu de l’évolution naturelle ? Les complotistes s’opposent aux adeptes de Darwin. Pendant ce temps, des cadavres s’empilent. L’infection galopante se propage à la vitesse grand V bousculant l’ordre établi. Les normes sont ébranlées et des pays se disputent du matériel médical tant convoité. Les voisins deviennent des suspects, des politiciens improvisent des discours à la télévision, à la radio et dans les journaux et qui sont relayés sur Internet. Des mesures drastiques sont instaurées. C’est la guerre au virus et gare aux dommages collatéraux.

Des voix s’élèvent pour parler d’une éventuelle mutation virale et d’une deuxième vague encore plus mortelle. Tout bascule, les conventions se bousculent. Personne n’est invincible, nul n’est à l’abri. Pourtant, les dirigeants parlent dorénavant de déconfinement. L’économie s’oppose à la pandémie.

Le monde a changé. Des précautions d’usage sont en vigueur : poignées de main et accolades sont proscrites. Partout, des armées de masques font surface. Héros et Zoro se battent pour tenter d’enrayer la progression de l’ennemi invisible.

Des anges gardiens deviennent les meilleurs sous la terreur. Les combattants s’alignent au front et malgré la frayeur attendent le prochain chapitre qui viendra assurément, inévitablement. Seront-ils vainqueurs, serons-nous épargnés du danger ? Les philosophes auront beau discourir vitam aeternam sur les expressions du latin médiéval en opposition classique « natura naturans », la nature naturante, ou « natura naturata », la nature naturée, le phénomène est bien concret et les nombreuses dépouilles en témoignent.

Le virus se serait-il calmé où ne serait qu’une accalmie avant la tempête ? Qui vivra verra. Après avoir tué sans vergogne durant quelques années, la grippe espagnole s’est finalement dissipée. Qu’adviendra-t-il de la Covid-19 ? Bientôt un mauvais souvenir ? En attendant à vos masques, prêts, portez ! C’est la ruée vers les cagoules en tout genre. Tous veulent s’en procurer : industriels, artisanaux ou composés de plusieurs matériaux. Oui, le monde a bien changé. Pénurie de certaines denrées, c’est la panique sur les marchés. Les investisseurs se souviennent du krach boursier de 1929. Vaccin ou pas ? L’avenir le dira. En attendant de pouvoir dire : gàobié, gaddio, adios, adieu, farewell ou sayonara à cette peste moderne, protégez-vous bien et restez en sécurité.

 

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Publié le 8 juin, 2020, dans la publication : Numéro_11 Volume 38

  • Coronavirus
  • Covid-19
  • Maladie graves
  • OMS
  • Organisation mondiale de la santé
  • Pandémie

Publié sur le site le 8 juin 2020

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