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Travailleurs et retraités

Protéger les fonds de pension

par Éric Cyr

La députée fédérale de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois a présenté son projet de loi visant à modifier la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC), le 18 octobre dernier, à Ottawa. Une pétition demandant que les participants à un régime de retraite soient considérés comme des créanciers prioritaires en cas de faillite a aussi été déposée. La politicienne était accompagnée du coordonnateur régional des Métallos, Nicolas Lapierre et de près de 50 retraités.

La délégation était sur la colline parlementaire dans la capitale fédérale pour montrer qu’une telle loi peut littéralement changer la vie des victimes qui écopent lors de faillites ou de restructurations d’entreprises. « Pour certains, il a fallu choisir entre payer l’épicerie ou les médicaments. Cela a fait vivre des drames humains terribles », note le porte-parole du Comité des retraités de Cliffs, Gordon Saint-Gelais.

« [Cette histoire]est un véritable drame. Des employés qui ont passé leur vie à travailler dur en souhaitant bénéficier d’une retraite paisible acquise à la sueur de leur front se trouvent escroqués. Ils se font amputer leur fonds de pension et couper leurs assurances. C’est plus que leur portefeuille qui est touché : c’est leur santé physique, leur santé psychologique, leurs familles », lance avec conviction la députée de Manicouagan. « Il ne faut plus que les retraités et que les employés d’une compagnie en faillite passent à la trappe. On doit protéger leur bien, leur dû », a déclaré Marilène Gill lors du dépôt du projet de loi, intitulé Loi modifiant la Loi sur la faillite et l’insolvabilité et la Loi sur les arrangements avec les créanciers de compagnies (régimes de pension et régimes d’assurance collective).

« C’est une proposition qui donne une chance aux retraités et aux anciens travailleurs de récupérer leur dû, sans pour autant empêcher une relance d’entreprise lorsqu’il y a encore de l’espoir. Nous invitons tous les partis politiques à mettre de côté leurs différends pour adopter ce projet de loi qui vient protéger des gens qui ont travaillé toute leur vie contre la promesse d’une retraite décente et parfois d’un régime d’assurance à la fin de leurs jours » fait valoir le coordonnateur régional des Métallos, Nicolas Lapierre.

« Ce projet de loi place les travailleurs et les retraités parmi les priorités des entreprises en faillite, sans pour autant nuire aux compagnies qui tentent de redresser la situation. Personne n’est à l’abri d’un [tel drame]. Ce projet de loi [concerne] les retraités, mais aussi tous les travailleurs d’aujourd’hui et de demain. Il faut trouver des solutions. Avec l’aide de mes collègues députés, je souhaite empêcher qu’une faillite fasse aussi faillir les rêves de milliers de travailleurs ! » a conclu la députée bloquiste.

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Publié le 23 octobre, 2017, dans la publication : Numéro 17 Volume 35

  • Bloc québécois
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  • Loi arrangements créanciers de compagnies
  • Marlène Gill
  • Régimes de retraite
  • Syndicat des Métallos

Publié sur le site le 23 octobre 2017

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Santé et sécurité du travail dans les mines

Prise de bec avec l’Association minière du Québec

par Éric Cyr

Le Syndicat des Métallos et l’Association minière du Québec (AMQ) sont en désaccord concernant les conditions de travail et la sécurité des travailleurs dans le secteur minier québécois. Une rupture qui aurait été initiée par l’AMQ a contribué à une recrudescence des accidents mortels (deux à ce jour en 2017) et avec blessés graves dans le domaine minier au Québec depuis le début de l’année.

À couteaux tirés

Le Syndicat des Métallos déplore le fait que des gens meurent pendant que les minières boudent les comités de prévention. « L’AMQ et les minières doivent cesser les enfantillages et collaborer pour la santé et sécurité du travail (SST). » Le directeur québécois des Métallos, Alain Croteau est cinglant : « Le carnage doit cesser dans les mines du Québec! Les minières doivent mettre fin à leur boycottage des comités de travail de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) qui dure depuis près d’un an et travailler sérieusement à améliorer la santé et la sécurité dans les mines. La ministre [québécoise] du Travail doit aussi mettre son poids dans la balance pour qu’il y ait un vrai coup de barre [en la matière]. » C’est le message lancé au lendemain d’un second décès dans les mines au Québec depuis le début de l’année et qui est appuyé par la majorité des présidents de sections locales du secteur minier de partout au Québec.

Mauvaise foi des minières

Voilà maintenant près d’un an que les sous-comités de travail de la CNESST n’ont pu se réunir faute de participation des représentants des minières, vraisemblablement à cause d’un mot d’ordre de l’AMQ. Cette abstention coïncide avec une ordonnance de la CNESST de cesser le travail de soutirage minier (le fait de retirer du minerai), lorsque des charges explosives sont installées ou prêtes à être déclenchées. « La CNESST est au courant, la ministre du Travail aussi, nous lui avons écrit en mai pour lui demander d’intervenir. Maintenant, l’hécatombe se poursuit et nous sentons que les minières ne sont plus du tout en mode prévention. Elles rejettent le modèle de comités paritaires qui a pourtant permis de faire des avancées majeures depuis 30 ans dans le secteur minier », fait valoir le syndicaliste. Un point de presse destiné à dénoncer la situation problématique s’est tenu devant le siège social de l’AMQ, qui représente les minières du Québec.

« Tout est paralysé en matière de prévention et d’élaboration de plan d’action en santé et sécurité du travail. Nous dénonçons l’AMQ, ce lobby des minières, ce syndicat des boss, qui semble avoir donné un mot d’ordre de bouder les comités de la CNESST parce qu’ils ne sont pas d’accord avec une ordonnance. Ils se livrent à des avocasseries et des enfantillages alors que des vies de travailleurs sont en jeu. On sent un relâchement en matière de santé et de sécurité au cours des dernières années. Les mines ont déjà été beaucoup plus meurtrières, le bilan s’était amélioré dans les 40 dernières années grâce à la prévention qui se fait en partenariat entre les employeurs et les représentants des travailleurs. Il ne faut pas revenir en arrière. La situation doit être redressée rapidement », s’est exclamé Alain Croteau.

Le coordonnateur régional des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre abonde dans le même sens et déplore que l’AMQ boude ces outils essentiels à la santé et sécurité des travailleurs à cause d’un dossier en litige devant le tribunal administratif du travail mettant ainsi les bâtons dans les roues à de nouvelles mesures de prévention destinées à favoriser une réglementation efficace s’adaptant aux réalités du monde minier qui pourrait éviter de graves accidents et sauver des vies. « On ne veut pas revenir au Far West. Nous avons sommé le gouvernement du Québec et la CNESST à forcer l’AMQ à revenir participer aux travaux des sous-comités. »

Sur la défensive

L’AMQ déplore quant à elle la sortie publique des Métallos qui laisse planer le doute sur le sujet. Selon la présidente-directrice générale de l’AMQ, Josée Méthot : « Jamais, au grand jamais, les entreprises minières ne mettront en danger leurs travailleurs. Leur santé et leur sécurité passent avant tout, ça doit être clair. » Cette dernière précise que grâce aux efforts déployés chaque jour en prévention, le bilan en santé et sécurité du travail (SST) s’améliore continuellement. « La SST est l’affaire de tous dans les mines, peu importe le niveau hiérarchique. Le dévouement de tous les travailleurs et des gestionnaires a permis de diminuer de 22 % la fréquence des accidents dans les mines souterraines au cours des six premiers mois de 2017, comparativement à la même période en 2016. » Mme Méthot poursuit en expliquant que les accidents diminuent parce que la vigilance est à son maximum et que rien n’est plus prioritaire que d’offrir un milieu de travail sécuritaire. « C’est faux de dire le contraire »,  soutient-elle. « Pour l’AMQ, il est clair que l’industrie minière, comme tous les secteurs d’activité, n’est pas à l’abri [d’incidents malheureux] » SIC. « Oui, des accidents surviennent sur les sites miniers malgré toutes les actions que l’industrie met en place. Ce qu’il faut faire et ce qu’on fait d’ailleurs, c’est de s’assurer de [limiter les risques au minimum] SIC et de travailler en collaboration pour conserver le bilan fort enviable de l’industrie minière en matière de SST », a conclu Mme Méthot.

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Publié le 25 septembre, 2017, dans la publication : Numéro 15 Volume 35

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Publié sur le site le 25 septembre 2017

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