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  • Le fondateur de l’organisme honoré  à nouveau

    Cancer Fermont dépasse les frontières

    Une 22 août, 2022

    Le fondateur de l’organisme honoré à nouveau

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    Syndicat des Métallos

    Assemblée annuelle panquébécoise

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    Santé et sécurité du travail dans les mines

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Cancer Fermont dépasse les frontières

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Cancer Fermont dépasse les frontières

Le fondateur de l’organisme honoré à nouveau

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite sur la photo : le coordonnateur des Métallos Nicolas Lapierre, Caroline Boudreau, le représentant syndical chez MFQ Marc Tremblay, Denis Grenier, Marlène Rioux. Source Photo : Métallos

L’instigateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, a été honoré une fois de plus pour son travail bénévole au sein de l’organisme de bienfaisance qui vient en aide aux personnes aux prises avec le cancer dans la collectivité nordique fermontoise tout au long de leurs traitements et même au-delà. Cette fois, c’est le Syndicat des Métallos/United Steelworkers qui a souligné son engagement communautaire en lui décernant le prix Jefferson 2021 lors de son congrès international qui se tenait aux États-Unis à Las Vegas au Nevada.

Le seul lauréat québécois (district 5) représentant 60 000 membres des Métallos au Québec et syndiqué de la section locale 9996 chez Minerai de fer Québec à la mine du Lac Bloom, était accompagné pour l’occasion de sa conjointe Marlène Rioux et d’une collaboratrice de longue date de l’association caritative, Caroline Boudreau. Il a reçu cette nouvelle distinction au MGM Grand Hotel & Casino, le 10 août dernier.

Le coordonnateur des Métallos pour l’Est-du-Québec, Nicolas Lapierre, qui était sur place, confie : « Cancer Fermont est un organisme unique au Québec qui répond directement à la réalité que vivent les personnes atteintes de cancer et leur famille dans une région éloignée alors que les traitements doivent souvent être dispensés à l’extérieur de leur lieu de résidence. L’apport de Denis Grenier pour la communauté de Fermont et pour la Côte-Nord est immense et c’est important pour nous de le reconnaître. » Le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux, explique que : « s’engager syndicalement c’est croire en la solidarité dans nos milieux de travail pour améliorer le sort des travailleurs. L’engagement dans la communauté, dans la société, s’inscrit dans la même lignée, c’est aussi une question de solidarité. Ce que fait M. Grenier contribue au bien-être de la communauté fermontoise. »

Monsieur Grenier cumule cinq autres prestigieuses reconnaissances d’envergure nationale pour son implication bénévole et sa contribution communautaire et sociale au sein de l’organisation qu’il a contribué à faire naître notamment le Prix du gouverneur général du Canada pour l’entraide en 2014, la médaille de l’Assemblée nationale du Québec en 2017, un hommage au parlement à Ottawa en 2018, la médaille de la députée de Manicouagan en 2019 et le prix Hommage bénévolat-Québec en 2021. Ce dernier est très heureux de cette nouvelle marque d’appréciation. « J’étais très ému et j’avoue que j’ai versé quelques larmes. Je remercie les bénévoles de leur soutien essentiel à Cancer Fermont au cours des années, ils étaient dans mes pensées tout comme ceux qui ont bénéficié de nos services. »

Cancer Fermont a été fondé en 2005 et s’inspire d’un concept flexible incomparable au pays tout en étant entièrement administré de façon bénévole. L’ensemble des dons est distribué sous forme d’aide financière aux personnes atteintes du cancer et à leur famille afin de leur faciliter la vie en s’adaptant à leurs besoins.

Le prix pour l’année 2021 n’a pu être remis que cet été en raison du contexte sanitaire qui prévalait.

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Publié le 22 août, 2022, dans la publication : Numéro_13 Volume_40

  • Bénévolat
  • Cancer
  • Cancer Fermont
  • Communautaire
  • Denis Grenier
  • Entraide
  • Métallos
  • Prix Jefferson 2021
  • Steelworkers
  • Syndicalisme

Publié sur le site le 22 août 2022

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Syndicat des Métallos

Assemblée annuelle panquébécoise

par Éric Cyr

Source photo : Métallos

C’est sous le thème « force, solidarité et respect » que s’est tenue la 54e assemblée québécoise annuelle du syndicat des Métallos au Manoir Richelieu à La Malbaie, du 21 au 23 novembre dernier. Le rassemblement a réuni près de 450 travailleurs.

Les représentants des sections locales de partout au Québec ont pu entendre une conférence de l’ancien conseiller politique, auteur et professeur d’université John Parisella sur l’accord de libre-échange États-Unis–Mexique-Canada et discuter des tarifs sur l’acier et l’aluminium. « Les délégués ont réitéré l’importance de lever les tarifs sur l’acier et l’aluminium préalablement à une éventuelle signature. On ne peut parler de libre-échange si ces tarifs injustes sont maintenus », a plaidé le directeur québécois des Métallos, Alain Croteau.

Force majeure

Des lockoutés de l’aluminerie de Bécancour à la rue depuis plus de dix mois sont venus rencontrer les participants au congrès qui ont annoncé des dons totalisant 165 000 $ afin de venir en aide à ces derniers et qui s’ajoutent à plusieurs contributions récurrentes. Une résolution a été adoptée afin de demander qu’un lockout dans une aluminerie ne puisse plus être considéré comme un cas de force majeure permettant aux multinationales de l’aluminium de se soustraire à leurs obligations. « Le lockout a coûté aux Québécois presque 200 millions de dollars jusqu’à présent. Québec doit corriger ces contrats injustes qui déséquilibrent les rapports de force », a fait valoir le syndicaliste qui a invité les Métallos à manifester dans les jours suivants devant le siège social d’Hydro-Québec.

L’assemblée a donné le ton des revendications des prochaines années en demandant que les mesures de prévention prévues dans la Loi sur la santé et la sécurité du travail s’appliquent enfin à l’ensemble des milieux de travail. Pour l’heure, seulement 16 % des travailleurs sont couverts par les dispositions sur la prévention en santé et sécurité.

« On a gagné la bataille des clauses orphelin discriminatoires pour les nouveaux travailleurs cette année grâce à l’engagement des militants et militantes syndicaux. Notre prochain grand combat se fera pour que la prévention en santé et sécurité se fasse dans tous les milieux de travail, et ce, avec les représentants des travailleurs. Qu’on soit employeur ou travailleur, tout le monde a intérêt à ce qu’on prévienne mieux les accidents et les maladies professionnelles. Il est temps que les règlements le reflètent », a ajouté Alain Croteau.

Les Métallos ont aussi promis de maintenir la pression sur le gouvernement fédéral pour que la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies protège mieux les retraités et les anciens travailleurs. Pour l’heure, lorsqu’un régime de retraite est déficitaire et qu’une entreprise fait faillite, les travailleurs et les retraités n’ont que des miettes, une fois que les banquiers se sont servis.

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Publié le 3 décembre, 2018, dans la publication : Numéro 20 Volume 36

  • Alumineries
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Publié sur le site le 3 décembre 2018

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Santé et sécurité du travail dans les mines

Prise de bec avec l’Association minière du Québec

par Éric Cyr

Le Syndicat des Métallos et l’Association minière du Québec (AMQ) sont en désaccord concernant les conditions de travail et la sécurité des travailleurs dans le secteur minier québécois. Une rupture qui aurait été initiée par l’AMQ a contribué à une recrudescence des accidents mortels (deux à ce jour en 2017) et avec blessés graves dans le domaine minier au Québec depuis le début de l’année.

À couteaux tirés

Le Syndicat des Métallos déplore le fait que des gens meurent pendant que les minières boudent les comités de prévention. « L’AMQ et les minières doivent cesser les enfantillages et collaborer pour la santé et sécurité du travail (SST). » Le directeur québécois des Métallos, Alain Croteau est cinglant : « Le carnage doit cesser dans les mines du Québec! Les minières doivent mettre fin à leur boycottage des comités de travail de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) qui dure depuis près d’un an et travailler sérieusement à améliorer la santé et la sécurité dans les mines. La ministre [québécoise] du Travail doit aussi mettre son poids dans la balance pour qu’il y ait un vrai coup de barre [en la matière]. » C’est le message lancé au lendemain d’un second décès dans les mines au Québec depuis le début de l’année et qui est appuyé par la majorité des présidents de sections locales du secteur minier de partout au Québec.

Mauvaise foi des minières

Voilà maintenant près d’un an que les sous-comités de travail de la CNESST n’ont pu se réunir faute de participation des représentants des minières, vraisemblablement à cause d’un mot d’ordre de l’AMQ. Cette abstention coïncide avec une ordonnance de la CNESST de cesser le travail de soutirage minier (le fait de retirer du minerai), lorsque des charges explosives sont installées ou prêtes à être déclenchées. « La CNESST est au courant, la ministre du Travail aussi, nous lui avons écrit en mai pour lui demander d’intervenir. Maintenant, l’hécatombe se poursuit et nous sentons que les minières ne sont plus du tout en mode prévention. Elles rejettent le modèle de comités paritaires qui a pourtant permis de faire des avancées majeures depuis 30 ans dans le secteur minier », fait valoir le syndicaliste. Un point de presse destiné à dénoncer la situation problématique s’est tenu devant le siège social de l’AMQ, qui représente les minières du Québec.

« Tout est paralysé en matière de prévention et d’élaboration de plan d’action en santé et sécurité du travail. Nous dénonçons l’AMQ, ce lobby des minières, ce syndicat des boss, qui semble avoir donné un mot d’ordre de bouder les comités de la CNESST parce qu’ils ne sont pas d’accord avec une ordonnance. Ils se livrent à des avocasseries et des enfantillages alors que des vies de travailleurs sont en jeu. On sent un relâchement en matière de santé et de sécurité au cours des dernières années. Les mines ont déjà été beaucoup plus meurtrières, le bilan s’était amélioré dans les 40 dernières années grâce à la prévention qui se fait en partenariat entre les employeurs et les représentants des travailleurs. Il ne faut pas revenir en arrière. La situation doit être redressée rapidement », s’est exclamé Alain Croteau.

Le coordonnateur régional des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre abonde dans le même sens et déplore que l’AMQ boude ces outils essentiels à la santé et sécurité des travailleurs à cause d’un dossier en litige devant le tribunal administratif du travail mettant ainsi les bâtons dans les roues à de nouvelles mesures de prévention destinées à favoriser une réglementation efficace s’adaptant aux réalités du monde minier qui pourrait éviter de graves accidents et sauver des vies. « On ne veut pas revenir au Far West. Nous avons sommé le gouvernement du Québec et la CNESST à forcer l’AMQ à revenir participer aux travaux des sous-comités. »

Sur la défensive

L’AMQ déplore quant à elle la sortie publique des Métallos qui laisse planer le doute sur le sujet. Selon la présidente-directrice générale de l’AMQ, Josée Méthot : « Jamais, au grand jamais, les entreprises minières ne mettront en danger leurs travailleurs. Leur santé et leur sécurité passent avant tout, ça doit être clair. » Cette dernière précise que grâce aux efforts déployés chaque jour en prévention, le bilan en santé et sécurité du travail (SST) s’améliore continuellement. « La SST est l’affaire de tous dans les mines, peu importe le niveau hiérarchique. Le dévouement de tous les travailleurs et des gestionnaires a permis de diminuer de 22 % la fréquence des accidents dans les mines souterraines au cours des six premiers mois de 2017, comparativement à la même période en 2016. » Mme Méthot poursuit en expliquant que les accidents diminuent parce que la vigilance est à son maximum et que rien n’est plus prioritaire que d’offrir un milieu de travail sécuritaire. « C’est faux de dire le contraire »,  soutient-elle. « Pour l’AMQ, il est clair que l’industrie minière, comme tous les secteurs d’activité, n’est pas à l’abri [d’incidents malheureux] » SIC. « Oui, des accidents surviennent sur les sites miniers malgré toutes les actions que l’industrie met en place. Ce qu’il faut faire et ce qu’on fait d’ailleurs, c’est de s’assurer de [limiter les risques au minimum] SIC et de travailler en collaboration pour conserver le bilan fort enviable de l’industrie minière en matière de SST », a conclu Mme Méthot.

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Publié le 25 septembre, 2017, dans la publication : Numéro 15 Volume 35

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Publié sur le site le 25 septembre 2017

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