• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Une diversité de métiers

    Orientation de carrière

    Une 17 février, 2026

    Une diversité de métiers

  • Mobilisation locale autour du langage

    Orthophonie

    Mobilisation locale autour du langage

  • La course de motoneige célèbre deux décennies

    Défi Cain’s Quest

    La course de motoneige célèbre deux décennies

  • Une centaine de chambres à Fermont

    Bema Construction

    Une centaine de chambres à Fermont

  • Des lacunes majeures et persistantes

    Transport aérien

    Une 3 février, 2026

    Des lacunes majeures et persistantes

  • Les racines nordiques du fondateur

    De Champlain Groupe financier

    Les racines nordiques du fondateur

  • Un grand aventurier n’est plus

    Monts Groulx-Uapishka

    Un grand aventurier n’est plus

  • Le Parti québécois réitère son engagement

    Désenclavement de la Côte-Nord

    Le Parti québécois réitère son engagement

  • Zizanie à l’aéroport de Wabush

    Transport aérien

    Une 20 janvier, 2026

    Zizanie à l’aéroport de Wabush

  • Déraillement d’un  convoi ferroviaire

    Chemin de fer QNS&L

    Déraillement d’un convoi ferroviaire

    • publications précédentes
    • publications plus récentes
Une diversité de métiers

Orientation de carrière

Une 17 février, 2026

Une diversité de métiers

Mobilisation locale autour du langage

Orthophonie

Mobilisation locale autour du langage

La course de motoneige célèbre deux décennies

Défi Cain’s Quest

La course de motoneige célèbre deux décennies

Une centaine de chambres à Fermont

Bema Construction

Une centaine de chambres à Fermont

Des lacunes majeures et persistantes

Transport aérien

Une 3 février, 2026

Des lacunes majeures et persistantes

Les racines nordiques du fondateur

De Champlain Groupe financier

Les racines nordiques du fondateur

Un grand aventurier n’est plus

Monts Groulx-Uapishka

Un grand aventurier n’est plus

Le Parti québécois réitère son engagement

Désenclavement de la Côte-Nord

Le Parti québécois réitère son engagement

Zizanie à l’aéroport de Wabush

Transport aérien

Une 20 janvier, 2026

Zizanie à l’aéroport de Wabush

Déraillement d’un  convoi ferroviaire

Chemin de fer QNS&L

Déraillement d’un convoi ferroviaire

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Renouvellement de la convention collective d’ArcelorMittal

Rejet en bloc des offres avant de conclure une entente de principe

par Éric Cyr

Au moment de mettre sous presse, c’est avec une très forte majorité de 99,6 % que les 2 000 travailleurs syndiqués d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord à Fermont, Fire Lake et Port-Cartier avaient rejeté l’offre finale de leur employeur, décidant du même coup de déclencher une grève en l’absence de règlement. Le ton a monté d’un cran à la suite de la proposition de la multinationale d’instaurer un régime de retraite à deux vitesses, désavantageux pour les nouveaux travailleurs, qui a été vivement décrié par les membres. La compagnie a par la suite rapidement rappelé le syndicat à la table de négociations après avoir fait appel en renfort à l’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, en tant que négociateur pour la partie patronale.

Sauver l’héritage

« Le mandat est clair : il n’est pas question de lâcher les jeunes. Le régime de retraite doit être maintenu pour tous. Si l’employeur s’entête, le minerai restera là où il est, aussi longtemps qu’il le faudra pour assurer des conditions de travail équitables pour tous les travailleurs, actuels et futurs. Les anciens se sont battus pour ce régime de retraite, les membres actuels sont déterminés à le transmettre aux plus jeunes », fait valoir le coordonnateur des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre.

Règlement ou conflit de travail

Outre le régime de retraite, les syndiqués demandent de rapatrier au sein d’ArcelorMittal des postes attribués à des sous-traitants. Le syndicat souhaite entre autres s’attaquer aux différences entre les conditions des travailleurs du site minier de Fire Lake et de ceux de la mine du Mont-Wright. « Il est minuit moins une. Le nœud est simple à défaire, du moment que la volonté y est de la part de l’employeur qui ne doit pas douter de la détermination des 2 000 membres! S’il faut passer par un conflit, les membres n’hésiteront pas », confie le syndicaliste.

Aux grands maux les grands remèdes

L’adjoint au directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux, était de passage à Fermont afin de rencontrer les associations syndicales sur place et discuter avec les membres sur le terrain. Le syndicat a fait appel à ce négociateur expérimenté afin de tenter de dénouer l’impasse après que la multinationale a transmis ses offres finales, mais non globales, au grand mécontentement des travailleurs. « Quand il y a des dossiers chauds, c’est là que j’embarque. J’ai participé aux négociations de Rio Tinto Alcan et à celles de Lafarge à Saint-Constant », confie le colosse imposant avant d’être interrompu par un appel téléphonique concernant la mine Raglan dans le nord du Québec.

Le respect, la pierre angulaire

Le principal élément qui contribue à accentuer les tensions entre ArcelorMittal et les travailleurs selon M. Lemieux est le manque de respect de la compagnie à l’égard de ses employés qui sont considérés selon ce dernier comme de simples pions et ne sont pas consultés dans des décisions qui les concernent et qui sont prises à leurs dépens. « Les travailleurs veulent regagner le respect de l’employeur. Ils ne se sentent plus respectés. » Il y a aussi beaucoup de contrats accordés en sous-traitance et ça ne passe pas.

« Durant le blitz de négos, le conciliateur a recommandé la présence d’un décideur du côté patronal, le vice-président des ressources humaines a alors été appelé. Du côté syndical, c’est moi qui occupe ce poste. »

Selon le pilier syndical, une retraite fermée à Québec regroupant les différents intervenants a permis de faire certaines avancées au niveau du normatif (tous les volets non pécuniaires) notamment pour les vacances, mais les discussions ont accroché sur l’aspect financier. « Il y a encore des enjeux majeurs en suspens dont un écart important de 8 $ l’heure entre les travailleurs de la mine de Fire Lake et celle du Mont-Wright, les horaires de travail, le rattrapage, la prime du fer à laquelle certains travailleurs n’ont toujours pas droit et le fonds de pension. D’autres clauses notamment l’augmentation salariale et les assurances collectives ne sont pas encore réglées », expliquait ce dernier avant l’annonce de la minière de confier le rôle de négociateur à Lucien Bouchard, qui avait déjà occupé ce poste en 2005 à l’époque de la minière Québec Cartier.

Le gros canon

Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation Minière Canada, Pierre Lapointe, a commenté l’arrivée de l’ancien politicien dans l’arène : « Cette décision a été prise avec la ferme intention de se donner les moyens nécessaires pour conclure une entente satisfaisante pour les deux parties. » Une entente de principe a finalement été conclue à Montréal entre le syndicat des Métallos et le géant de l’acier. Les syndiqués devaient se prononcer sur le contenu de l’entente avant de choisir de l’entériner ou non, le 11 mai dernier.

Partager

Publié le 15 mai, 2017, dans la publication : Numéro 9 Volume 35

  • ArcelorMittal
  • Convention collective
  • Entente de principe
  • Fer
  • FireLake
  • Industrie minière
  • Métallos
  • Mont-Wright
  • Négociations

Publié sur le site le 15 mai 2017

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.