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  • Fermont conclut des partenariats stratégiques

    Sécurité incendie

    Une 14 avril, 2026

    Fermont conclut des partenariats stratégiques

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    Redevances minières

    Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

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    Mine de fer de Mont-Wright

    Une réalisation historique

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    Une 24 juin, 2025

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    Deuxième édition de la compétition amicale des pompiers à Fermont

    Une 18 septembre, 2023

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    Une 5 septembre, 2023

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    Électrification des transports

    Une 8 mai, 2023

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ArcelorMittal

Fermont conclut des partenariats stratégiques

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Sécurité incendie

Fermont conclut des partenariats stratégiques

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des partenaires lors de l’annonce officielle de l’entente d’entraide destinée à consolider le Service de sécurité incendie de Fermont à la caserne locale des pompiers.

La Ville de Fermont a récemment renforcé son service en matière de sécurité incendie, le 7 avril 2026, grâce à la conclusion de partenariats stratégiques en matière d’entraide en situation d’urgence avec deux entreprises minières présentes sur son territoire : ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada et Minerai de fer Québec (MFQ).

Grâce à cette initiative, les différents acteurs mettent en commun leurs ressources et leur savoir-faire dans un objectif de collaboration et de complémentarité afin d’assurer une coordination efficace des opérations et de soutenir leur exécution sécuritaire sur le terrain en favorisant une mobilisation et une réponse plus robuste lors d’événements nécessitant une intervention rapide, qu’il s’agisse d’incendies ou d’autres types de situations d’urgence. Dans le cas de MFQ, cette collaboration se traduit notamment par une participation active aux révisions annuelles des plans de mesures d’urgence ainsi qu’aux exercices de simulation, démontrant un engagement constant envers la sécurité collective. Du côté d’ArcelorMittal, la synergie opérationnelle est renforcée par la présence de pompiers et d’officiers impliqués au sein des deux brigades, favorisant une coordination efficace et une connaissance approfondie des réalités d’intervention.

Ces ententes reflètent une volonté commune de renforcer la sécurité sur le territoire fermontois par une entraide structurée. Les accords représentent bien plus que des cadres administratifs puisqu’ils incarnent un engagement et une résolution conjointe d’intervenir ensemble, avec rigueur et efficacité, au bénéfice de toute la communauté. Ceux-ci viennent officialiser une collaboration essentielle pour la protection de la collectivité. Ils consolident et structurent de façon formelle les modalités d’intervention déjà bien établies entre le Service de sécurité incendie de la municipalité et les brigades industrielles implantées sur son territoire puisque des collaborations existent déjà et celles-ci sont déjà bien ancrées sur le terrain. En effet, depuis plusieurs années, les équipes de la Ville de Fermont entretiennent une collaboration étroite avec celles d’ArcelorMittal et de MFQ, notamment par la tenue de formations conjointes, d’exercices pratiques et de simulations d’urgence, incluant la préparation aux feux de forêt. Au-delà de leur portée opérationnelle, ces ententes qui viennent formaliser les mécanismes reflètent une vision commune entre les partenaires municipaux et industriels : celle d’un milieu où la sécurité repose sur la collaboration et la solidarité. Elles s’inscrivent également dans une démarche de responsabilité sociale, alors que ces deux minières offrent leur soutien, dans les situations urgentes et occasionnelles, contribuant directement à la sécurité de la population de Fermont.

Efficacité accrue

Dans un contexte nordique où les défis sont particuliers et les ressources parfois limitées, ces partenariats, qui constituent un atout et un engagement concret envers la collectivité fermontoise, représentent un levier essentiel pour assurer une réponse rapide, coordonnée et efficace. Les ententes conclues permettent ainsi de clarifier les rôles, les mécanismes d’entraide et les modalités d’intervention entre les parties afin de mieux intervenir de façon concertée lorsque le temps presse et qu’une course contre la montre est enclenchée. Concrètement, elles prévoient que, lorsque la situation le nécessite, ArcelorMittal et MFQ pourront déployer du personnel qualifié, fournir des équipements spécialisés et des ressources techniques pour appuyer le Service de sécurité incendie de Fermont lors d’interventions d’urgence.

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Patrick Lacerte, parle d’un bel exemple de collaboration qui profite directement à la communauté.

« Ces ententes viennent formaliser des collaborations déjà bien présentes sur le terrain. Elles renforcent notre capacité d’intervention et témoignent d’une volonté commune de protéger notre population en travaillant ensemble de façon efficace pour la sécurité des citoyens lorsque chaque minute compte. »

« Ce partenariat témoigne de notre volonté de demeurer fortement ancrés dans la communauté de Fermont. En partageant notre expertise et en unissant nos forces, nous sommes fiers de contribuer à améliorer la sécurité de tous », confie pour sa part le président et chef de la direction d’ArcelorMittal, Mapi Mobwano.

La Ville de Fermont tient à souligner l’engagement de l’ensemble des équipes ayant œuvré à la mise en place de ces ententes, notamment les gestionnaires, les membres du service incendie ainsi que les représentants des partenaires industriels.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Redevances minières

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une affiche des deux instances administratives qui représentent la ville de Fermont.

Des représentants des localités qui se situent dans des régions qui abritent des gisements miniers ainsi que de l’industrie minière ont récemment fait front commun pour demander au gouvernement du Québec une révision du fonctionnement du versement des redevances minières aux municipalités. Cette coalition exige qu’une proportion plus élevée des sommes versées au gouvernement québécois soit introduite dans les communautés où se retrouvent des sites miniers afin de donner de meilleurs outils de développement aux intervenants de ces milieux.

Selon le directeur général (DG) de la Ville de Fermont, Claude Gagné, ces nouveaux leviers qui ont par le passé été réclamés par l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pourraient servir à améliorer l’offre de services locale, à diminuer la pénurie de logements, à construire et rénover des infrastructures urbaines. Ce dernier souhaite que cette requête constitue un enjeu de la prochaine élection québécoise de l’automne 2026. Il souligne que le nouveau conseil municipal de Fermont rencontrera tous les candidats des différentes formations politiques de la circonscription et de la Côte-Nord afin de les sensibiliser à ces enjeux majeurs qui sont des freins importants au développement régional et à l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec.

« Le régime des redevances minières (une forme d’impôt) est administré par le gouvernement du Québec et prévoit déjà des crédits (allocations) aux entreprises minières pour des dons, des frais de consultation publique, des aménagements liés à la production, des dépenses d’exploration, etc. Annuellement, le secteur de Fermont contribue pour plus de la moitié de toutes les redevances minières payées à Québec. Notre proposition est simple. Fermont est essentielle à l’écosystème minier du fer et investir dans la communauté contribue à développer cette chaîne de valeurs pour la Côte-Nord et tout le Québec. On dit au provincial, reconnaissez et encouragez les entreprises minières qui veulent investir dans Fermont. Il ne s’agit pas de réduire les redevances payées par les minières, mais bien d’accroître leurs impacts là où ça compte le plus. Nos partenaires miniers, ArcelorMittal et Minerai de fer Québec, sont prêts, ils appuient publiquement notre initiative et réitèrent la même chose au gouvernement. Ces mêmes partenaires contribuent déjà, et largement, à la vitalité de notre communauté en payant leurs taxes municipales. C’est essentiel à notre offre de services. Mais comme partout au Québec, les municipalités sont confrontées à des défis importants en matière de coûts d’investissements et d’entretien. Un pacte fiscal existe déjà au Québec entre le gouvernement et les municipalités pour le partage d’une petite part de la taxe de vente du Québec (T.V.Q.), cela contribue à la diversification des sources de revenus. Il est temps d’avoir un pacte fiscal spécifique aux villes minières. Il en va de la pérennité des villes minières et de l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec », confie M. Gagné.

L’Association minière du Québec (AMQ) appuie également les revendications du regroupement de municipalités qu’elle juge légitimes et indique que dans l’ensemble, les municipalités régionales de comté (MRC) du Québec ne reçoivent qu’une part minime des redevances minières annuelles qu’elles se répartissent soit un montant de 38 millions de dollars, ce qui oscille autour de seulement 6 % de ce que reçoit le gouvernement du Québec, qui est redistribué dans le monde municipal. L’AMQ considère que la portion qui retourne dans les milieux qui accueillent des projets miniers est infime et une plus grande proportion devrait être réinvestie dans les territoires où il se trouvent. Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) affirme avoir instauré des mesures pour maximiser les retombées économiques régionales dans le cadre de sa dernière stratégie québécoise de valorisation des minéraux critiques et stratégiques.

Les chiffres parlent

La MRC de Caniapiscau compte quatre mines de fer sur son territoire. Les mines situées à proximité de Fermont sont celles de Fire Lake et de Mont-Wright, appartenant à ArcelorMittal et celle du Lac Bloom qui est exploitée par Minerai de fer Québec (MFQ). L’autre mine, celle de Goodwood à Schefferville est détenue par Tata Steel Minerals. Ces entreprises ont versé plus de 200 millions de dollars en redevances minières au gouvernement du Québec en 2023. De ce montant, la MRC n’a reçu qu’un peu moins de 290 000 $ soit environ un maigre 0,15 % du total perçu par Québec.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

  • ArcelorMittal
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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Mine de fer de Mont-Wright

Une réalisation historique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le sautage historique du 5 novembre 2025. Source photo : Jocelyn Blanchette

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a effectué un sautage historique d’une ampleur exceptionnelle à son complexe minier de Mont-Wright, le 5 novembre 2025. Dans le cadre de cette manœuvre concertée impressionnante, un total de 8,2 millions de tonnes de roches a été dynamité en un sautage, ce qui en fait le plus grand en matière de volume d’explosifs chargé sur un seul panneau de forage, avec un record de 3 millions de kilogrammes d’explosifs sautés dans les mines de roche dure.

Ce sautage monumental, près du double du précédent record interne répertorié de 4,2 millions de tonnes, représente un exploit humain, logistique et technique sans précédent pour les équipes de la multinationale. Il illustre à la fois l’innovation dans les pratiques minières, le savoir-faire québécois et la collaboration exemplaire entre différentes sections d’ingénierie, de planification, d’exploitation, de santé-sécurité et d’environnement au sein de l’entreprise afin d’atteindre cet objectif commun.

L’opération, qui s’est déroulée dans la fosse A, située dans le secteur de la mine de fer à ciel ouvert de Mont-Wright appelé Mont Survie, a nécessité plusieurs semaines de planification minutieuse impliquant des experts en arpentage, en génie minier et en géologie. Grâce à une technologie avancée de sautage et de séquençage, les différents intervenants ont pu contrôler avec précision le déclenchement de milliers de détonateurs, assurant la stabilité du terrain et la réduction des impacts environnementaux et sismiques.

Selon ArcelorMittal, qui parle d’un « exploit d’équipe au service de l’innovation et de la performance », l’environnement, l’ingéniosité et la sécurité ont été placés au cœur de la démarche et chaque étape du projet a été réalisée dans le respect des plus hauts standards en environnement et en santé- sécurité, des valeurs fondamentales pour la minière. Les explosifs utilisés intégraient un additif innovant réduisant les émissions de gaz, minimisant ainsi l’empreinte environnementale de cette tâche monumentale. Les protocoles de sécurité comprenaient notamment une coordination exemplaire entre les équipes et un plan d’évacuation rigoureux afin de garantir la protection du personnel et des équipements sur les lieux. « Ce sautage historique démontre jusqu’où nous pouvons aller lorsque nous innovons et travaillons ensemble, en mettant la sécurité et l’environnement au cœur de nos opérations. C’est un accomplissement collectif dont nous pouvons tous être fiers », souligne le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano.

Autre sautage historique

Il y a un peu plus de 51 ans, le 16 octobre 1974, se déroulait un autre moment historique écrivant l’un des premiers chapitres de l’évolution du site minier, dont la construction a démarré le 25 janvier 1971, soit le sautage de la calotte du mont Wright. Cette action destinée à casser et à pulvériser la roche sur la crête de la montagne qui marquait le lancement de l’exploitation minière de la compagnie minière Québec Cartier (devenue par la suite ArcelorMittal) a nécessité la plus importante quantité d’explosifs jamais utilisée par la minière à cette période. Il n’existe pas de données précises sur le nombre d’explosifs utilisés lors de cette procédure d’envergure, mais l’événement a été qualifié de « plus spectaculaire sautage jamais fait dans tout le Nouveau-Québec » à l’époque. Cette première page d’histoire de Mont-Wright avait suscité un intérêt médiatique considérable à l’échelle nationale.

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Publié le 18 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_19 Volume_43

  • Accomplissement collectif
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  • Exploit humain
  • Exploitation minière Canada
  • Explosifs
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  • Forage
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Publié sur le site le 17 novembre 2025

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Richesse multiculturelle

Une célébration de la diversité

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Guy Romain Kouam interroge la cuisinière originaire de la RDC, Bénédicte Kifumbu, au sujet des composantes de son menu. Sur la couverture, des bénévoles prennent la pose avant d’accueillir leurs hôtes au banquet.

La troisième édition de la Fête de l’unité de la diversité fermontoise, appelée aussi Fête de l’amitié, un événement permettant de mieux faire connaître les différentes cultures qui se côtoient localement, s’est déroulée à la loge des Moose, le 7 juin 2025, sous l’impulsion de l’instigateur de la démarche, Guy Romain Kouam, qui a une fois de plus réussi à mobiliser des bénévoles et des partenaires en les incitant à prendre part à l’organisation de cette activité multiculturelle annuelle.

Un total d’environ 110 personnes ont pris part dans une ambiance joyeuse à cette manifestation familiale populaire dont l’objectif est de contribuer à bâtir l’unité au sein de la population fermontoise marquée par sa mixité culturelle et sociale. Organisé par le conseil de fabrique de la paroisse catholique de la Résurrection de Fermont, ce rapprochement reflète la pluralité des origines des citoyens et témoigne de la richesse du foisonnement multiculturel de l’endroit.

Les invités au festin ont pu déguster des plats typiques et des menus diversifiés de plusieurs pays qui étaient représentés dans le cadre de cet événement culinaire et culturel. Les participants ont cuisiné des mets en provenance des Amériques, avec le Canada incluant l’Acadie et le Québec (Nancy Hardy, Sylvie Lebreton, Cinthia Pelletier et Louise Vachon) et la Colombie (la membre de l’équipe Diversité-Équité-Inclusion de ArcelorMittal, Ana Maria Rengifo), d’Afrique, avec le Burkina Faso (Moumouni Boulsa) le Cameroun (Famille Kouam, Marie Noëlle Mbendeu et Vanessa Vessah) qui a reçu l’appui du Sénégal (Justine L’Heureux) la Côte d’Ivoire (Virginie Zampaligré) et la République démocratique du Congo (Bénédicte Kifumbu) ainsi que d’Europe avec la France (Marjorie Alies accompagnée par Marika Boileau du Canada).

Les convives, qui ont eu l’occasion de goûter à certaines délicieuses recettes de la cuisine traditionnelle des différentes nationalités ayant participé au rassemblement culturel et gastronomique, ont adoré l’expérience gustative qui leur a permis de découvrir des habitudes alimentaires et des recettes en provenance d’autres régions de la planète et d’échanger avec des gens issus de plusieurs endroits du globe. Les représentants des différents pays étaient pour leur part heureux de faire découvrir une partie de leur culture et de leurs traditions culinaires. Des invités ont reçu des prix de présence offerts par des commerces et entreprises à la suite d’un tirage au sort. Une soirée dansante animée par Alexandre Brisebois a clôturé l’activité.

L’organisateur principal de cette réunion pluriculturelle a chaleureusement remercié ceux qui ont préparé avec amour des spécialités de leur pays d’origine afin de faire découvrir dans le cadre d’un repas collectif une partie de leur culture aux gens d’ici. Il a également souligné le travail des membres du comité organisateur qui ont déployé beaucoup d’efforts afin que la fête atteigne son objectif qui est de favoriser les échanges et les rencontres dans un contexte de partage. Il a de plus exprimé sa gratitude envers les bénévoles, les commanditaires et les donateurs qui ont appuyé cette initiative depuis ses débuts, ce qui a contribué à assurer son succès notamment ArcelorMittal et la MRC de Caniapiscau pour leur appui financier et le club social des Moose, qui a facilité la logistique en offrant généreusement sa cuisine et sa salle de réception.

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Publié le 24 juin, 2025, dans la publication : Numéro_12 Volume_43

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Publié sur le site le 19 juin 2025

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ArcelorMittal

Nouvelle convention collective de cinq ans

par Éric Cyr

Source photo : Métallos

Le Syndicat des Métallos et ArcelorMittal ont ratifié, le 22 mai 2025, une nouvelle entente de travail pour les employés de l’entreprise minière sur la Côte-Nord qui s’appliquera pour une durée de cinq ans. Les employés obtiendront des augmentations qui oscillent de 26 à 30 % sur cette période selon les catégories d’emploi.

« Nous avons travaillé tant sur les clauses normatives que financières et nous sommes fiers du résultat. C’est un des meilleurs contrats que nous avons obtenus et c’est grâce au solide appui que les membres nous ont donné lors des assemblées générales, avec les votes de grève », soulignent conjointement les présidents et présidentes des différentes sections locales des Métallos, soit Karine Sénéchal (SL 5778), Éric Bacon (SL 6869), Stéphan Tremblay (SL 7401 Sud), Jérémy Lévesque (SL 7401 Nord), Krystelle Lévesque (SL 8664).

L’ensemble des travailleurs verra son salaire bonifié de 17 % sur cinq ans, dont 6 % dès la première année. De plus, une part de l’indemnité de vie chère (boni) équivalant à 4,19 $ sera graduellement intégrée à leur revenu, ce qui permettra qu’il soit comptabilisé pour le calcul de la retraite et des congés. Cela portera donc les hausses salariales à un total de 26,16 % à 30,21 %.

Les différentes primes ont été augmentées. La prime de nuit atteindra 2,50 $ au cours du contrat ; la prime pour les travailleurs affectés à l’entretien de la voie ferrée est augmentée de 2 $ l’heure. Un jour férié pour la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est ajouté, le 30 septembre, et les syndiqués auront droit à un congé flottant additionnel. Un montant supplémentaire de 10 $ sur la base du régime de retraite s’ajoute au cours de la convention, ce qui donnera un montant additionnel de 300 $ par mois pour un retraité qui prend sa retraite après 30 ans de service, et l’indexation du régime de retraite est maintenue pour les retraités. Un poste de technicien en prévention incendie est aussi ajouté à Port-Cartier.

« On a réussi à sortir de cette négociation avec un contrat exceptionnel, et ce malgré un prix du fer moins élevé qu’à la dernière négociation. C’est grâce à la grande solidarité des membres.  Nous sommes très heureux d’avoir réussi à maintenir l’indexation du régime pour les retraités tout en augmentant substantiellement les conditions de retraite pour les travailleurs et travailleuses actifs. Ce contrat instaure aussi un bon équilibre entre les différents groupes qui forment la main-d’œuvre », souligne le représentant syndical Marc Tremblay.

Collaboration et respect mutuel

De son côté, ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) « se réjouit d’avoir proposé un cadre de règlement propice à l’atteinte d’une entente négociée juste et équitable. Les objectifs des deux parties ont été atteints, reflétant un climat de collaboration et de respect mutuel. » La compagnie minière a affirmé être heureuse d’annoncer que ses employés des cinq sections locales du Syndicat des Métallos ont approuvé la ratification de l’entente de principe au terme d’un vote des employés réunis en assemblées générales. « Les nouvelles conventions collectives, d’une durée de cinq ans, assureront une stabilité ainsi que de bonnes conditions de travail pour nos salariés. Cet accord nous permettra également de générer des retombées significatives pour la Côte-Nord et le reste du Québec. Il favorise la stabilité économique et le développement local alors que nous continuerons d’investir dans nos opérations et nos installations pour assurer la pérennité de notre organisation », a déclaré le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano. La minière explique que l’entente prévoit des augmentations salariales importantes dès la première année, en accord avec les standards récents du marché ainsi que des ajustements au régime de retraite et à d’autres dispositions financières. ArcelorMittal estime que les nouvelles conventions collectives sont conformes aux normes de l’industrie et avantageuses par rapport au marché. L’entreprise est convaincue qu’elles contribueront au succès à long terme de ses activités minières tout en la positionnant comme un employeur de choix.

ArcelorMittal sur la Côte-Nord

Adoption du renouvellement de la convention collective

Voici les résultats du scrutin qui s’est avéré favorable dans une proportion importante à l’acceptation du nouveau contrat de travail des employés de l’entreprise minière ArcelorMittal œuvrant sur le territoire nord-côtier. Le pourcentage du vote des membres syndiqués au sein des différentes sections locales du Syndicat des Métallos est affiché ci-dessous.

Sections locales :

5778 (mines de fer de Mont-Wright et de Fire Lake, Fermont : 76,9%.

6869 (chemin de fer et port, Port-Cartier : 69,2%.

7401 et 7401-FP Sud (employés de bureau à Port-Cartier et techniciens en protection des incendies) : 87%.

7401 et 7401-FP Nord (employés de bureau à Fermont et force protectrice) : 73%.

8664 (usine de bouletage de Port-Cartier) : 85%.

Santé et sécurité au travail

De l’espoir chez ArcelorMittal

Lors des récentes négociations pour une nouvelle convention collective pour les employés syndiqués d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord, les parties patronales et syndicales ont convenu de travailler sur la problématique récurrente de la poussière au concasseur et au concentrateur à la mine de fer de Mont-Wright.

Dans le cadre de la démarche qui s’inscrit dans le cadre du volet santé et sécurité au travail (SST), un comité a été créé afin de veiller aux investissements destinés à réduire la poussière dans ses secteurs des infrastructures minières. Un meilleur mécanisme de suivi des tests respiratoires a également été instauré. Une indemnité a de plus été adoptée pour les travailleurs qui ont l’obligation de porter des masques dans un environnement poussiéreux.

Un pas dans la bonne direction

Selon le Syndicat, les pourparlers à ce sujet ont eu « L’objectif est d’inciter ArcelorMittal à réduire la poussière à la source. Si l’employeur doit débourser de l’argent parce que ses installations ne sont pas sécuritaires, ça devrait l’inciter à procéder plus rapidement aux améliorations nécessaires. Nous suivrons le dossier de près grâce à ce nouveau comité », confie la présidente de la section locale 5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal.

L’inhalation de fines particules de poussières dans l’air en milieu minier peut causer diverses maladies principalement pulmonaires, mais aussi d’autres affections. La silicose, une grave maladie des poumons, est causée par l’inhalation de poussière de silice. D’autres maladies liées aux poussières peuvent également être observées dans l’industrie minière comme la pneumoconiose de charbon, des irritations des voies respiratoires, des bronchites chroniques et certaines formes de cancers.

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Publié le 10 juin, 2025, dans la publication : Numéro_11 Volume_43

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Publié sur le site le 10 juin 2025

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ArcelorMittal

Une entente de principe

par Éric Cyr

Une entente de principe en vue du renouvellement de la convention collective des travailleurs des cinq sections locales du Syndicat des Métallos d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord a été conclue entre le comité de négociation et la compagnie minière, le 14 mai 2025.

Les quelque 2500 adhérents des unités syndicales locales 5778 (mines de fer de Mont-Wright et de Fire Lake à Fermont), 6869 (chemin de fer et le port à Port-Cartier), 7401 et 7401-FP Sud (employés de bureau de Port-Cartier et techniciens en protection des incendies), 7401 Nord et 7401-FP (employés de bureau de Fermont et force protectrice), et 8664 (usine de bouletage de Port-Cartier) ont été conviés à des assemblées délibérantes durant les jours suivants afin de se prononcer sur l’acceptation ou le rejet du contenu de cet accord de principe, une étape préliminaire à la signature d’un éventuel futur contrat de travail. Cette entente de principe n’a pas de valeur officielle jusqu’à ce que les syndiqués en aient pris connaissance et se soient prononcés sur sa teneur dans le cadre d’un suffrage, ce qui est était prévu pour le 22 mai.

« Les membres nous ont donné un rapport de force important avec les votes de grève quasi unanimes pris lors des assemblées officielles précédentes. Le comité de négociation estime être arrivé à obtenir une entente de principe à la hauteur du mandat donné par les membres. Ce sera maintenant à ceux-ci d’en évaluer le contenu et de se prononcer en assemblée générale », explique le représentant syndical des Métallos, Marc Tremblay.

ArcelorMittal Mines et Infrastructures Canada est pour sa part « heureuse d’annoncer qu’une entente de principe est survenue entre l’entreprise et les exécutifs des cinq sections locales du Syndicat des Métallos » en jugeant que « les objectifs des deux parties ont été atteints, reflétant un climat de collaboration et de respect mutuel » et que « cette entente pourra générer des retombées positives pour la Côte-Nord, notamment en favorisant la stabilité économique et le développement local. » ArcelorMittal se dit satisfaite de ces négociations qui permettent d’en arriver à une entente juste et équitable pour toutes les parties et dont la dernière phase s’est déroulée en présence d’un conciliateur nommé par le ministère du Travail.

La proposition patronale précédente qui ne répondait pas aux attentes des syndiqués avait été rejetée par ces derniers dans le cadre d’un vote dont la proportion oscillait entre 95 % et
99,8 % selon la section syndicale. Les membres se sont dotés du même souffle d’un mandat de grève à déclencher au moment jugé opportun.

Ni le syndicat, ni l’employeur n’ont souhaité commenter plus en détail le contenu de l’entente de principe avant que celle-ci ne soit entérinée par les syndiqués.

Au moment de mettre sous presse, le résultat du vote des syndiqués n’était pas encore connu.

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Publié le 27 mai, 2025, dans la publication : Numéro 10 Volume_43

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Publié sur le site le 27 mai 2025

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ArcelorMittal

Projet immobilier d’envergure à Fermont

par Éric Cyr

Légende de gauche à droite sur la photo : le PDG d’AMEM, Mapi Mobwano, le maire de Fermont, Martin St-Laurent, et la présidente de la section locale 5778 des Métallos, Karine Sénéchal à l’emplacement prévu pour de nouveaux logis. Source photo : Kathleen Dubé.

ArcelorMittal a procédé au lancement officiel d’un développement immobilier d’importance destiné à loger ses travailleurs à Fermont, le 24 mars 2025. L’entreprise a acheté un terrain situé dans le secteur des rues du Fer et de l’Hématite à proximité du motel Vent du Nord afin d’y construire une centaine de logements pour des travailleurs de la minière et leurs familles.

L’annonce a été faite par le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM), Mapi Mobwano, en présence du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, et de la présidente de la section locale 5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal. De plus, messieurs St-Laurent et Mobwano ont procédé la même journée à la signature d’une entente qui permet à ArcelorMittal d’acquérir le lot 6 460 762 de 14 853 mètres carrés pour cet usage. Le chantier de construction devrait se réaliser en trois phases au cours des cinq prochaines années selon des discussions préliminaires entamées avec de potentiels partenaires.

« Notre entreprise est en croissance et nous croyons à un modèle qui repose sur la résidence locale contrairement à la tendance dans l’industrie qui favorise le modèle de navettage, communément appelé « fly-in fly-out ». Nous devons nous assurer de pouvoir loger nos travailleurs et leurs familles afin de poursuivre nos efforts pour renforcer la vitalité de la région. Nous avons célébré l’an dernier le 50e anniversaire de la Ville de Fermont et de notre mine de Mont-Wright témoignant d’un riche héritage qui laisse place à un avenir prometteur avec des opérations confirmées pour encore 30 ans. Nous sommes ravis d’avoir pu nous entendre avec la Ville de Fermont pour l’achat d’un terrain qui pourra accueillir un projet immobilier d’une centaine de logements au cours des prochaines années », a déclaré Mapi Mobwano.

« Je suis heureux de cette belle annonce pour la Ville de Fermont. Le projet d’ArcelorMittal est d’offrir une centaine de logements pour ses employés et leurs familles. Cela signifie d’augmenter la population résidente de la ville et d’offrir un cadre de vie de qualité à de futurs résidents de Fermont », a ajouté Martin St-Laurent.

« À l’initiative du Syndicat des Métallos, ArcelorMittal collabore avec des partenaires dans le but de construire les futurs logements pour accueillir nos gens. Les équipes travaillent actuellement avec enthousiasme à définir le projet et le modèle d’affaires. Nous serons fiers de présenter le scénario retenu ce printemps à la population de la ville de Fermont », a précisé Mapi Mobwano.

« Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les travailleurs et leurs familles. Le problème de logements à Fermont est un enjeu majeur que nous devions régler. Nous sommes heureux d’avoir été à l’origine de ces rencontres qui aboutissent aujourd’hui au partenariat annoncé », s’est réjouie Karine Sénéchal.

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Publié le 1 avril, 2025, dans la publication : Numéro_6 Volume_43

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Publié sur le site le 1 avril 2025

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ArcelorMittal

Lancement d’un projet de flottation

par Éric Cyr

Sur la photo, la pelletée de terre officielle marquant le lancement du projet de flottation d’ArcelorMittal à Port-Cartier. De gauche à droite : le vice-président aux affaires corporatives et à la stratégie pour la minière, Julien Lampron, le maire de Sept-Îles, Denis Miousse, le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides, Benoit Charette, le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano, la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, le maire de Port-Cartier, Alain Thibault, et un conseiller municipal à la Ville de Port-Cartier Gilles Fournier. Source photo : AMEM

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a lancé, en présence de dignitaires, la construction de son projet de flottation à Port-Cartier sur la Côte-Nord, la plus importante initiative de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES) au Québec à l’heure actuelle, le 15 octobre 2024.

La multinationale a procédé à l’inauguration officielle du chantier à son usine de bouletage de Port-Cartier. Le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides, Benoit Charette, et la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, étaient sur place à cette occasion.

La démarche, qui représente un investissement total de plus de 200 millions de dollars dans la région, s’est concrétisée grâce notamment au soutien financier de 50 M$ annoncé par le ministre Benoit Charette, dans le cadre du programme « Défi GES » du gouvernement du Québec. Ce cheminement mènera à terme à une décroissance annuelle de gaz à effet de serre de l’ordre de 200 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2), ce qui en fait le plus important projet de diminution des émissions de GES au Québec.

« Cet investissement majeur marque un tournant pour ArcelorMittal et la Côte-Nord, alors qu’il positionne Port-Cartier comme l’un des plus importants producteurs de boulettes de fer à réduction directe dans le monde. L’inauguration de ce chantier témoigne par-dessus tout de la concrétisation de ce projet et de la volonté de notre entreprise d’assurer la pérennité de nos activités, ici à Port-Cartier, pour contribuer activement à la vitalité économique de la Côte-Nord », a déclaré le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano.

Le projet de flottation, annoncé en 2021 lors de la 26e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow en Écosse, modifiera le procédé de l’usine de bouletage de Port-Cartier afin qu’elle puisse produire annuellement jusqu’à 10 millions de tonnes de boulettes d’oxyde de fer à réduction directe. Les boulettes qui y seront produites posséderont une basse teneur en silice et une haute teneur en fer. Ces boulettes de fer de haute pureté, produites avec le fer de la fosse du Labrador, sont hautement stratégiques parce qu’elles sont nécessaires aux aciéries qui voudront convertir leur procédé par des fours à arcs électriques pour réduire leurs propres émissions de GES. Un total d’environ 100 emplois seront créés durant la construction, avec des pointes jusqu’à 200 emplois à certains moments. On estime que 25 emplois permanents seront par la suite créés pour l’exploitation.

Informations additionnelles relatives au projet

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a commencé le chantier de son projet de flottation à l’usine de bouletage de Port-Cartier, un investissement de plus de 200 millions de dollars. La démarche consiste à modifier le procédé de l’usine existante afin d’y produire jusqu’à 10 millions de tonnes de boulettes d’oxyde de fer à réduction directe à compter de 2026. Cet investissement permettra à cette localité nord-côtière de devenir l’un des plus importants producteurs de boulettes à réduction directe dans le monde.

– Un total d’une centaine d’emplois environ sera créé durant la période de construction avec, à certains moments, des pointes jusqu’à 200 emplois et 25 emplois permanents s’ajouteront par la suite pour l’exploitation.

– La majorité des contrats seront confiés à des sociétés québécoises ou canadiennes, dont plusieurs ont des activités sur la Côte-Nord.

– La construction devrait être complétée à la fin de 2025.

– Le projet consiste à mettre en place un système de flottation qui réduira de manière importante la silice qui se trouve dans la boulette de fer afin de produire une boulette d’oxyde de fer de haute pureté.

– L’initiative permettra d’optimiser les opérations minières en éliminant les contaminants directement à l’usine de bouletage grâce au procédé de flottation.

– Cette transformation du procédé à l’usine de bouletage de Port-Cartier permettra à AMEM de réduire ses émissions actuelles de 200 000 tonnes de CO2eq par année et d’éviter annuellement près de 6 millions de tonnes de CO2eq produites par diverses aciéries dans le monde.  À titre comparatif : 200 000 tonnes de CO2eq = 57 600 voitures retirées des routes et 6 millions de tonnes de CO2eq = 1 700 000 voitures de moins sur les routes.

– Le groupe ArcelorMittal, dont le siège social est situé au Luxembourg, vise la carboneutralité pour l’ensemble de ses opérations internationales d’ici 2050.

– Ces boulettes d’oxyde de fer à basse teneur en silice et à haute teneur en fer sont hautement stratégiques, car elles sont nécessaires aux aciéries qui se convertissent aux fours à arcs électriques pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

– ArcelorMittal Exploitation minière Canada et ArcelorMittal Infrastructure Canada (AMIC) génèrent conjointement plus de 8 900 emplois directs, indirects et induits au Québec.

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Publié le 5 novembre, 2024, dans la publication : Numéro_18 Volume_42

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Publié sur le site le 6 novembre 2024

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Tourisme

Inauguration du « godet en ville »

par Éric Cyr

Sur la photo de gauche à droite : le vice-président Finances chez ArcelorMittal Jean-Paul Ordioni, la directrice des communications pour l’entreprise Annie Paré, le maire de Fermont Martin St-Laurent, l’ancien directeur général des activités minières de Mont-Wright Jean Fortin, le vice-président Affaires corporatives chez ArcelorMittal Julien Lampron et le vice-président Technologies numériques Marc-André Langlais, les représentants de Castech-Plessitech, Yves Cyr et de WLB, Todd Woodworth.

Le parc Jean Fortin, qui abrite le bureau d’information touristique, depuis l’an dernier, et le « camion en ville », depuis 2006, a accueilli le 11 octobre 2024 un nouvel élément qui suscitera certainement l’intérêt des visiteurs de la région soit un immense godet de pelle à câbles peint aux couleurs du logo de la Ville de Fermont qui a été officiellement inauguré le lendemain matin.

Cette nouvelle attraction touristique située à proximité du petit pavillon, où les gens peuvent s’asseoir, s’agence fort bien au camion de production minier hors route Caterpillar modèle 789 de 190 tonnes, qui surplombe la municipalité du haut de son monticule, puisque les deux équipements ont été utilisés à la mine de fer de Mont-Wright. Le godet entièrement conçu et fabriqué au Québec a été gracieusement restauré par son manufacturier, le groupe Castech-Plessitech, selon des directives d’ArcelorMittal afin de lui insuffler son aspect actuel. L’ancien directeur général du complexe minier, Jean Fortin, était sur place afin d’y prononcer une allocution dans le cadre de l’événement qui coïncide avec le cinquantième anniversaire de la fondation de la Ville de Fermont et le dynamitage historique de la calotte du mont Wright qui a nécessité un million et demi de livres d’explosifs en octobre 1974.

La directrice des communications d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Annie Paré, confie : « Nous souhaitions offrir un cadeau à la Ville de Fermont pour ses 50 ans. Nous voulions aussi que ce cadeau permette de bonifier l’expérience offerte aux touristes en mettant en valeur la principale industrie de la région. Nous avons donc travaillé en collaboration avec nos partenaires dans ce projet, le groupe Castech-Plessitech et WLB Operations, pour donner une cure de jeunesse à un godet que nous avions en entreposage à la mine de Mont-Wright, en le retapant aux nouvelles couleurs de la Ville de Fermont. C’est ce godet, offert gracieusement à la Ville par les trois partenaires, qui trônera dorénavant fièrement au parc Jean Fortin, aux côtés du camion qui avait aussi été offert par ArcelorMittal. »

La force d’une équipe

Visiblement heureux de cet ajout complémentaire au mastodonte minier qui repose en solitaire sur son socle depuis près de deux décennies, M. Fortin a raconté quelques anecdotes savoureuses de l’époque où il gérait les activités minières locales aux dignitaires et aux partenaires présents, notamment les soubresauts lors d’une visite du président d’ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, qui souhaitait voir les « premières » tonnes de concentré produites par le nouveau broyeur numéro 7 à la mine, le 22 juin 2013.

« On éprouvait des problèmes techniques avec le convoyeur, le moulin ne fonctionnait pas encore puisqu’une plaque de métal court-circuitait l’alimentation électrique du moteur. Phénomène incroyable, le moulin a démarré à l’instant précis où M. Mittal est arrivé sur le plancher du concentrateur à 22h30. »

Jean Fortin a aussi expliqué que l’origine du nom de la fosse Paul’s Peak fait référence à « l’homme d’exception et le grand responsable de la construction du chemin de fer, de la nouvelle mine et du port, Paul Bourassa, qui a travaillé à l’expansion minière en faisant augmenter la production annuelle de concentré de minerai de fer qui est passée de 8 millions de tonnes à Lac Jeannine (Gagnon) à 16 millions de tonnes à Mont-Wright (Fermont) ». M. Fortin a de plus mentionné qu’il venait de célébrer son 54e anniversaire de mariage en 2024 avec son épouse et partenaire Murielle qui l’a toujours épaulé. C’est à ce moment que quelqu’un lui a fait remarquer que le numéro de série inscrit sur le godet est 5424. Après avoir constaté ce clin d’œil du hasard, l’ancien dirigeant a poursuivi son discours avec émotion.

M. Fortin a pris soin de remercier sincèrement ses anciens collègues, dont le premier maire de Fermont Jean-Claude Ménard, et les travailleurs qu’il a dirigés jadis, ainsi que l’appui inconditionnel du président de la compagnie, Guy Dufresne, durant des moments plus difficiles, comme lors de la crise du fer. Celui qui a longtemps résidé à Fermont, un endroit qu’il n’a jamais oublié et qui occupe une place importante dans ses souvenirs conclut « Fermont, c’est chez nous ! »

Spécifications techniques

Le godet de conception québécoise de 22 verges cube et d’un poids de 82 000 lb a été utilisé par des pelles à câble.

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Publié le 22 octobre, 2024, dans la publication : Numéro_17 Volume_42

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Publié sur le site le 22 octobre 2024

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Disparité culturelle

Célébration de l’unité de la diversité fermontoise

par Éric Cyr

Le conseil de fabrique de la paroisse catholique de la Résurrection de Fermont a organisé, avec l’appui financier de la MRC de Caniapiscau, d’ArcelorMittal et du réseau d’éclaireurs, une activité permettant de mieux faire connaître les différentes cultures présentes localement, la « fête de l’unité de la diversité fermontoise », à la loge des Moose, le 25 mai 2024.

Une foule nombreuse a pris part dans une ambiance festive à la deuxième édition de cette manifestation gastronomique symbolisant la richesse du foisonnement multiculturel de l’endroit, qui s’accentue de plus en plus depuis une décennie. Les participants ont pu déguster des mets typiques de plusieurs pays qui étaient représentés dans le cadre de cet événement culinaire et culturel. Originaire de France, le curé de Fermont, l’abbé Jimmy Delalin, était sur place pour l’occasion.

Des menus diversifiés de pays africains étaient proposés notamment du Cameroun (Josée-Alvine Tchouta, Marie-Charlotte Yimko, Thérèse Amadagona avec l’aide de Moumouni Boulsa du Burkina Faso qui a prêté main forte) de la Côte-d’Ivoire (Bakan Yves Ezzedine Kouakou et Stéphanie Bouchard) du Sénégal (Samba et Sagana Diop, Mikael Niassy et Fatima Kane) et également du Maghreb avec l’Algérie (Farah Soumia, Attat et Jalal Bokhari) et le Maroc (Oualid Britit et Mélissa Bernier, Siham Oukziz et Hassan Boussouf) ainsi que de la Colombie en Amérique du Sud (Rafael Figueroa et Ana Milena Garcia, Ana Maria Rengifo). Le Canada a aussi présenté des plats acadiens et québécois (Sylvie Lebreton et Marie-Soleil Dubé).

L’instigateur de l’événement, le Canadien d’origine camerounaise Guy-Romain Kouam tient à remercier les autres membres du comité organisateur qui ont contribué à assurer son succès : Martine Brisson, Gabriel Collard, Stéphanie Gagnon et Brigitte Raymond, en plus de souligner l’apport important de Micheline Lepage, Marc-André Baillargeon, Nancy Hardy, Martin Pinto, Mégane Collard et de tous les autres bénévoles qui ont favorisé la réussite de cette seconde démonstration d’unité au sein de la diversité.

Le comité remercie les commanditaires qui ont appuyé la démarche. M. Kouam confie : « Le repas est un justificatif et la rencontre entre les personnes ou encore la rencontre de soi-même à travers l’autre, un objectif. Contribuer à bâtir l’unité au sein de la riche population fermontoise marquée par sa mixité culturelle et sociale constitue le socle de cet événement. »

Les convives, qui ont eu l’occasion de goûter à certaines recettes de la cuisine traditionnelle des différentes nationalités ayant participé au rassemblement pluriculturel, ont adoré l’expérience gustative qui leur a permis de découvrir des habitudes alimentaires et des recettes populaires en provenance d’autres régions de la planète et d’échanger avec les participants issus de plusieurs endroits du globe. Les représentants des différents pays étaient pour leur part heureux de faire découvrir une partie de leurs traditions culinaires et de leurs cultures respectives à la population fermontoise. Après le repas, les gens ont pu danser sur la musique de l’animatrice Anick Pelletier.

 

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Publié le 11 juin, 2024, dans la publication : Numéro_11 Volume_42

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Publié sur le site le 11 juin 2024

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Besoins accrus en électricité

La ruée vers l’énergie pour les minières

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le barrage Daniel Johnson à la centrale hydroélectrique de Manic-5. Source photo : Escorte routière Baie-Comeau

Les entreprises minières de la région tant dans la MRC de Caniapiscau que dans l’Ouest du Labrador, qui visent à réduire de façon importante leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et éventuellement l’atteinte éventuelle de la carboneutralité, sont toutes friandes d’un approvisionnement accru en électricité afin de poursuivre et d’étendre leurs activités tout en s’ajustant à la nouvelle demande mondiale en fer qui s’oriente de façon presque exclusive vers un acier plus vert.

Les acteurs de l’industrie ciblent la fabrication de l’acier par fours à arcs électriques, un procédé d’avenir beaucoup moins polluant et qui a le potentiel de réduire de façon significative les émissions de carbone de l’industrie sidérurgique qui nécessite un apport plus important en électricité afin d’éventuellement remplacer le procédé de transformation actuel qui utilise notamment des combustibles fossiles dans les usines de bouletage de fer.

ArcelorMittal souhaite modifier son procédé industriel à l’usine de bouletage de Port-Cartier afin d’y produire uniquement des boulettes de fer à réduction directe à compter de 2025 et a bénéficié à cette fin de 80 M $ du Programme d’aide financière à l’investissement pour les consommateurs de grande puissance offert par le gouvernement du Québec.

Lors de la distribution des blocs d’énergie de la société d’État Hydro-Québec par le gouvernement du Québec, en novembre 2023, Minerai de fer Québec (MFQ) a obtenu une part des 1000 mégawatts (MW) destinés aux initiatives industrielles en sol québécois en récoltant 25 MW, soit la moitié de ce qu’elle réclamait pour mener à bien l’un de ses nouveaux projets. MFQ considère qu’il existe une possibilité d’accroître sa production grâce au gisement de fer Kami, situé entre Fermont et Labrador City, acquis par sa maison mère Champion Iron en 2021 et qui a aussi acheté l’ancienne usine de bouletage de Pointe-Noire (Sept-Îles), construite en 1965, avec pour objectif de procéder à la remise en service de cette installation qui pourrait éventuellement produire des boulettes de fer à réduction directe de haute pureté en y intégrant des technologies plus efficaces.

Au Labrador

L’industrie minière du Labrador doit également s’ajuster aux impératifs du marché mondial et miser sur une énergie plus propre. Dans cet objectif, le gouvernement du Canada a récemment accordé 18,1 millions de dollars de son Fonds pour une économie à faibles émissions de carbone à la Compagnie minière IOC de Rio Tinto afin de soutenir la décarbonation du traitement du minerai de fer dans ses installations de l’Ouest du Labrador. Ce financement permettra à IOC de réduire la quantité de mazout lourd utilisé dans la production de boulettes et de concentré de minerai de fer. L’entreprise installera une chaudière électrique pour remplacer les émissions provenant de l’utilisation des chaudières à mazout lourd, ainsi que des instruments et des brûleurs à haut rendement énergétique pour réduire davantage la consommation de mazout lourd des machines d’induration, ce qui permettra d’éliminer environ 9 % des émissions de GES de la minière.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

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Publié sur le site le 16 avril 2024

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Deuxième édition de la compétition amicale des pompiers à Fermont

Un succès même sans feu

par Journal TDN, Louise Vachon

Sur la photo les participants et les bénévoles de l'événement posent fièrement après une belle journée de compétition dans le plaisir, partagé avec les nombreux spectateurs sur place. Source photo : Loïc Bernier et François Guilbeault

Le 3 septembre a marqué la deuxième édition d’une compétition amicale de pompiers, la première s’était déroulée lors de la journée porte ouverte du service de sécurité incendie de juin 2022 et qui avait pris moins d’ampleur. Cette année fut spectaculaire en réunissant des pompiers des casernes de Labrador City (IOC/Rio Tinto, vainqueurs de 2022), Wabush, Sept-Îles, Baie-Comeau et Fermont (Caserne 12, pompiers de la mine d’ArcelorMittal et de la mine de Minerai de fer Québec) pour cette rencontre mémorable.

Dès 10 heures le matin, Karl Gagné-Côté, animateur de la journée, a accueilli chaleureusement les participants et les spectateurs et a exposé le programme de la journée. Les compétitions individuelles se dérouleront en avant-midi, suivies d’un dîner hot-dog et pour ensuite laisser place à la course à relais en équipe en après-midi. L’événement se terminera par le dévoilement des gagnants et la remise des prix.

Un échafaudage s’élevant sur une hauteur d’environ 3 étages avait été monté, à proximité du centre d’entraînement de la Caserne 12. Vêtu de sa tenue complète de combat comprenant l’appareil respiratoire, pesant près d’une soixantaine de livres, le pompier devait gravir la structure tout en y transportant un empilement de boyaux. Une fois en haut, il devait hisser un boyau d’arrosage avec une corde puis redescendre pour faire glisser la pièce de métal du simulateur d’entrée forcée avec une masse. Après cette étape, il devait courir sur une distance de 140 pieds entre des cônes et par la suite, tirer un boyau chargé d’eau sur 75 pieds et arroser afin d’atteindre une cible. Finalement, il doit tirer un mannequin d’environ 150 lb à reculons sur une distance de 100 pieds.

Après une démonstration du pompier Guy Romain Kouam de la Caserne 12, ce sont les dames qui se sont lancées dans l’aventure en premier. Marie-Pierre Dubé Fortin, ancienne pompière de Fermont et désormais en poste à Baie-Comeau, a eu l’honneur d’ouvrir le bal, suivie de Rebecca Smith de la caserne de Wabush. Le transport du mannequin s’est avéré être l’épreuve la plus ardue. Par la suite, 22 hommes ont pris le relais, ils ont vraiment pris le défi à cœur, leur temps allant de 1 min 25 s à 3 min 24 s. Après une pause-repas bien méritée, le même parcours a été répété cette fois-ci par équipe avec des demi-finales et des finales palpitantes. La Sûreté du Québec, les paramédics de Fermont et les pompiers de Fermont ont uni leurs forces pour une démonstration finale intitulée « S’unir pour mieux intervenir ».

Les résultats ne pouvaient être passés sous silence. L’équipe d’ArcelorMittal s’est classée 4e, suivie de près par l’équipe de Sept-Îles. Les éclopés de la Caserne12 ont accédé à la 2e place tandis que l’équipe des « Carol Lake Crushers » de Rio Tinto a raflé les honneurs avec un excellent temps de 1 min 16 s. Dans les compétitions individuelles féminines, Marie-Pierre Dubé Fortin a pris la première place, suivi de Rebecca Smith. Chez les hommes, 40 ans et moins, Renaud Cellier, de Sept-Îles s’est classé 3e, Alex Raiche, capitaine préventionniste du service incendie de Fermont, a décroché une 2e place tandis que Samuel Ouellet de Baie-Comeau a triomphé en prenant le haut du podium. Dans la catégorie des plus de 40 ans, la 3e place est allée à Ron Brazil de IOC, la 2e à Yan Shaw, directeur du service incendie de Fermont, et la première fut remportée par Adam Maracle de IOC, qui a affiché le meilleur temps toutes catégories confondues, soit 1 min 25 s.

Les gagnants ont reçu une casquette souvenir de l’événement et de nombreux prix de participation furent tirés parmi les concurrents.

La journée s’est conclue par des remerciements sincères exprimés par les organisateurs, aux compétiteurs, aux bénévoles et aux généreux commanditaires, ainsi qu’à la foule de spectateurs qui sont venus encourager les participants. Le tout s’est terminé en beauté par un souper-pizza à la loge des Moose pour les concurrents et les bénévoles. Rendez-vous l’an prochain pour une nouvelle édition toujours aussi passionnante.

 

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Publié le 18 septembre, 2023, dans la publication : Numéro_15 Volume_41

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Publié sur le site le 18 septembre 2023

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Bureau d’accueil touristique

Ouverture officielle

par Journal TDN, Louise Vachon

Sur la photo, Joannie Francoeur et Pascale Poney de Tourisme Côte-Nord, Mélanie Bérubé de la Ville de Fermont, Julie Simone Hébert de la Société du Plan Nord, Maude Delisle du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, Éric Lemonde de la Ville de Fermont, Annie Paré d’ArcelorMittal, Jimmy Morneau de la MRC de Caniapiscau, Martin St-Laurent, maire de Fermont et Pascale Castilloux du bureau touristique de la MRC de Caniapiscau.

Le 20 juin dernier, la MRC de Caniapiscau a inauguré officiellement le nouvel accueil touristique de Fermont, situé dans le parc Jean Fortin à l’entrée de la ville. Des dignitaires et des membres de la population étaient présents à l’événement. Ce projet, qui a nécessité des investissements de 870 000 $ dans la région, a été rendu possible grâce à la contribution financière de nombreux partenaires.

Il convient de rappeler que M. Martin St-Laurent, préfet de la MRC de Caniapiscau, avait donné le coup d’envoi du projet en procédant à la première pelletée de terre le 13 juin 2022. Ainsi pour la réalisation du projet, le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation a contribué à la hauteur de 320 000 $, la Société du Plan Nord pour 100 000 $, le ministère du Tourisme pour 50 000 $, ArcelorMittal Exploitation minière Canada pour 100 000 $, Tourisme Côte-Nord pour 50 000 $ et la Ville de Fermont pour 40 000 $. Lors de la cérémonie d’ouverture, les représentants de chaque organisme contributeur ont reçu une photo significative de la région afin de les remercier de leur apport à cette réalisation.

« L’accueil Caniapiscau nous permet de poursuivre l’amélioration de l’expérience des touristes qui visitent notre région de même que celle des nouveaux arrivants qui viennent s’y établir. Fermont est une ville unique du fait de sa nordicité, de son légendaire mur-écran, de sa richesse géologique, et des innombrables attraits naturels de la région. Nous sommes heureux de pouvoir maintenant rassembler en un seul lieu toute l’information dont nos visiteurs pourraient avoir besoin pour rendre leur séjour mémorable », a déclaré M. Martin St-Laurent, préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont.

Le bureau touristique comprend une aire d’accueil où les visiteurs pourront en apprendre davantage sur la région, ses attractions et ses activités. Le mur des artistes et des artisans de Fermont permet de mettre en valeur les talents locaux et offre aux visiteurs la possibilité d’y faire de belles découvertes. ArcelorMittal, Exploitation minière, a aménagé une zone interactive qui permet aux visiteurs de simuler des explosions sur la mine, d’écouter des capsules d’information, de se familiariser avec les différents types de minerais présents sur le site minier, ainsi qu’avec les divers métiers miniers. Un hommage est également rendu au territoire Nitassinan, territoire ancestral occupé par les Innus depuis plus de 8 000 ans. Une œuvre de l’artiste-peintre innu Ernest Dominique viendra bientôt compléter l’installation.

Pascale Castilloux, agente de développement et responsable du bureau touristique est fière que l’on reconnaisse que cet emplacement reflète l’importance du développement touristique dans notre municipalité. Après cinq déménagements, le bureau d’accueil pourra désormais poursuivre ses activités en toute saison dans ce nouvel endroit.

Le bilan touristique de l’été 2023 vous sera dévoilé ultérieurement.

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Publié le 5 septembre, 2023, dans la publication : Numéro_14 Volume_41

  • ArcelorMittal
  • Bureau d’accueil touristique
  • Côte-Nord
  • Ernest Dominique
  • Fermont
  • Grand-Nord du Québec
  • Martin St-Laurent
  • Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation
  • Ministère du Tourisme
  • MRC de Caniapiscau
  • Parc Jean Fortin
  • Pascale Castilloux
  • Société du Plan Nord
  • Territoire Nitassinan
  • Tourisme Côte-Nord
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 6 septembre 2023

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Fête de l’unité de la diversité fermontoise

Un souper rassembleur

par Journal TDN

Le 10 juin dernier, plus de 125 personnes se sont rassemblées à la loge des Moose, pour célébrer la fête de l’amitié. L’après-midi fut animée par des jeux pour les enfants et suivi d’un souper gastronomique. Les convives ont eu le plaisir de déguster des mets délicieux reflétant la diversité culturelle fermontoise. Ainsi, la population a pu se régaler avec des plats du Québec, des Premières Nations, du Maroc, du Cameroun, de la République démocratique du Congo, du Pérou et de la France.

Cette initiative, portée par la Fabrique de la paroisse de la Résurrection de Fermont, a pu se concrétiser grâce à des partenaires précieux. ArcelorMittal et le Réseau des éclaireurs ont généreusement soutenu financièrement l’événement tandis que la MRC de Caniapiscau a offert son soutien technique. Le Club social des Moose s’est occupé de l’organisation logistique. Le comité organisateur composé de Guy Romain Kouam, Gabriel Collard, Stéphanie Gagnon, Martine Brisson et Brigitte Raymond a déployé tous ses efforts afin que la fête atteigne son objectif principal : favoriser les rencontres et les échanges dans un contexte de partage.

M. Guy Romain Kouam a chaleureusement exprimé toute sa gratitude envers les généreux donateurs, dont ArcelorMittal qui a embarqué dès le début dans le projet. Il a particulièrement remercié tous ceux qui ont préparé avec amour des plats typiques de leur pays d’origine pour faire découvrir un peu de leur culture aux gens d’ici soit Nancy Hardy et Marie-Soleil Dubé pour le Canada, Marie-Jeanne et Louisa St-Onge pour les Premières Nations, Esma Jacobo pour le Pérou, Josee Alvine Tchouta, Guy Romain Kouam et Rodrigue Tegofack pour le Cameroun, Noël Serrano pour la France, Bofondo Eveline pour la République démocratique du Congo et Hamza Mousti, Soumaya Mendil, Oualid Britit, Mélissa Bernier, Hassan Boussouf et Siham Oukziz pour le Maroc.

« L’essentiel, c’est qu’au cours de cette soirée, c’est que des amitiés se sont tissées et qu’elles continueront à grandir », a-t-il lancé pour conclure.

La fête s’est continuée avec le tirage de nombreux prix de présence offerts par les commerces et entreprises locales que l’on n’a pas manqué d’applaudir. Bien entendu, la piste de danse fut envahie par les enfants et les adultes qui ont dansé avec entrain jusqu’à la fin de la soirée.

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Publié le 19 juin, 2023, dans la publication : Numéro_12 Volume_41

  • ArcelorMittal
  • Brigitte Raymond
  • Diversité fermontoise
  • Fabrique de la paroisse de la Résurrection de Fermont
  • Fermont
  • Fête de l’unité
  • Gabriel Collard
  • Guy-Romain Kouam
  • Loge des Moose
  • Martine Brisson
  • MRC de Caniapiscau
  • Partage
  • Rassemblement
  • Réseau des éclaireurs
  • Souper communautaire
  • Stéphanie Gagnon

Publié sur le site le 19 juin 2023

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Électrification des transports

ArcelorMittal pionnière dans sa sphère d’activités

par Éric Cyr

Sur la photo : des représentants d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, du groupe Autobus Maheux, de Lion Électrique, de Cléo et de Transport Therrien lors du lancement officiel. Source photo : Patrick Canuel

ArcelorMittal Exploitation minière Canada devient, le 26 avril 2023, la première société minière du Québec à se doter d’une flotte d’autobus électriques pour le transport de ses employés. L’entreprise franchit un jalon marquant de sa transition énergétique en devenant également la première compagnie de la Côte-Nord à véhiculer ses travailleurs avec ce moyen de transport alimenté à l’électricité.

L’annonce conjointe a été faite par des dirigeants du géant minier et de l’entreprise locale Transport Therrien qui se sont rassemblés dans le cadre d’une séance photo en présence de dignitaires à l’entrée du complexe résidentiel d’ArcelorMittal situé sur le boulevard Jean-Claude Ménard à l’entrée de la municipalité de Fermont, le 24 avril, avant d’effectuer un tour de ville en compagnie de représentants des deux médias locaux.

Les huit autobus électriques qui seront utilisés par ArcelorMittal comme moyen de locomotion pour ses employés qui souhaitent profiter de ce service entre la ville de Fermont et la mine du Mont-Wright ont été fabriqués à Saint-Jérôme par la société Lion Électrique. Ils seront exploités par Transport Therrien, qui fait partie du groupe Autobus Maheux, alors que la conception et l’installation de l’infrastructure de recharge est une réalisation de Cléo, une filiale d’Hydro-Québec.

« Avec l’arrivée des autobus électriques pour nos employés, nous poursuivons la mise en œuvre de notre stratégie de développement durable. Nous sommes surtout ravis de pouvoir concrétiser cette première québécoise en collaboration avec des entreprises d’ici, comme Lion Électrique, Transport Therrien et Cléo, qui font équipe avec nous dans notre volonté de réduire notre empreinte carbone », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano.

« Nous sommes fiers de contribuer à la décarbonation de notre industrie avec l’électrification de nos véhicules. Depuis l’acquisition de notre premier autobus électrique en 2016, nous avons développé l’expertise nécessaire pour relever le défi de la transition énergétique en milieux nordiques. Nous saluons aujourd’hui le leadership d’ArcelorMittal. Ce projet sans précédent prouve qu’il est désormais possible d’opérer une flotte d’autobus électriques au nord du 52e parallèle », a confié le président du groupe Autobus Maheux, Pierre Maheux, qui a aussi précisé que ces autobus commerciaux dont la carrosserie est conçue en fibre de verre ont une autonomie de 206 kilomètres.

Dans le but de soutenir et d’encourager l’électrification des transports, ArcelorMittal a également commencé l’installation de bornes électriques à ses installations de Mont-Wright et de Port-Cartier. Douze bornes de recharge pour véhicules électriques avec FLO ont déjà été installées et d’autres le seront d’ici quelques mois. Ces bornes sont accessibles en tout temps et gratuitement pour les employés. Cette initiative s’inscrit dans les efforts qui visent la réduction de 25 % des émissions de gaz à effet de serre d’ArcelorMittal d’ici 2030 et la carboneutralité d’ici 2050.

Transport Therrien, une filiale du groupe Autobus Maheux, est le spécialiste du transport par autobus à Fermont. En exploitation depuis 1958, l’entreprise compte une trentaine d’employés et offre des services de transport sécuritaires et fiables pour les travailleurs, les écoliers et la clientèle nolisée. Le groupe Autobus Maheux est une entreprise d’environ 340 employés opérant plus de 220 véhicules au Québec.

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Publié le 8 mai, 2023, dans la publication : numéro_09 Volume_41

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Publié sur le site le 8 mai 2023

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