• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Nomadisme jusqu’à Fermont

    vendeur itinérant

    Nomadisme jusqu’à Fermont

  • Se faire raser le coco pour une bonne cause

    Campagne de financement

    Se faire raser le coco pour une bonne cause

  • Une bulle nordique

    SUD DU 53e parallèle

    Une bulle nordique

  • Le couperet fédéral est tombé

    Aéroport de Wabush

    Une 24 août, 2020

    Le couperet fédéral est tombé

  • Étude sur les impacts

    Les fly-in/fly-out

    Étude sur les impacts

  • La communauté  fermontoise en deuil

    Naufrage mortel

    La communauté fermontoise en deuil

  • Deux décennies bien remplies

    Pharmacie Alarie

    Deux décennies bien remplies

  • Une frontière toujours imperméable

    Québec-Labrador

    Une 22 juin, 2020

    Une frontière toujours imperméable

  • La sécurité des passagers menacée

    Transport aérien

    La sécurité des passagers menacée

  • Réouverture des écoles primaires

    Éducation

    Réouverture des écoles primaires

    • publications précédentes
    • publications plus récentes
Nomadisme jusqu’à Fermont

vendeur itinérant

Nomadisme jusqu’à Fermont

Se faire raser le coco pour une bonne cause

Campagne de financement

Se faire raser le coco pour une bonne cause

Une bulle nordique

SUD DU 53e parallèle

Une bulle nordique

Le couperet fédéral est tombé

Aéroport de Wabush

Une 24 août, 2020

Le couperet fédéral est tombé

Étude sur les impacts

Les fly-in/fly-out

Étude sur les impacts

La communauté  fermontoise en deuil

Naufrage mortel

La communauté fermontoise en deuil

Deux décennies bien remplies

Pharmacie Alarie

Deux décennies bien remplies

Une frontière toujours imperméable

Québec-Labrador

Une 22 juin, 2020

Une frontière toujours imperméable

La sécurité des passagers menacée

Transport aérien

La sécurité des passagers menacée

Réouverture des écoles primaires

Éducation

Réouverture des écoles primaires

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Photographie

Chasseur d’aurores boréales

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette, photographe

Le réputé photographe Jocelyn Blanchette est né à Cap-Des-Rosiers, où se dresse le plus haut phare au pays, près du parc national Forillon en Gaspésie. C’est à cet endroit qu’il a occupé son premier emploi étudiant, il nettoyait alors l’escalier et les marches de cette gigantesque balise de navigation maritime. Il y a 32 ans, en 1988, il est recruté par la minière Québec Cartier après avoir complété son cours de mécanique à Gaspé et déménage à Fermont.

D’abord mécanicien d’entretien de machinerie fixe (millwright) au concentrateur de la mine de fer du Mont-Wright durant une quinzaine d’années, il s’oriente par la suite dans les bureaux où il devient cadre en planification mécanique, poste qu’il occupe toujours.

Mordu d’astronomie, Jocelyn Blanchette observait déjà le ciel à l’aide d’un télescope dès son plus jeune âge. Autodidacte, il a commencé à prendre des photos en amateur avant de se familiariser de façon plus approfondie avec ce médium en se procurant des équipements professionnels il y a sept ans. Celui qui a subi une engelure à un doigt en hiver en s’adonnant à sa passion n’hésite pas à partager les techniques qu’il utilise afin de parfaire son art et d’obtenir des résultats impressionnants. « C’est une question de patience, de persévérance et d’application de principes pratiques. Il faut apprendre à maîtriser les techniques et toujours viser à s’améliorer », confie le photographe qui ajoute que les aurores boréales sont remplies de surprises. « Ce n’est jamais pareil. Il faut constamment s’adapter rapidement en temps réel afin de réussir à bien saisir leur essence. C’est un réglage continuel de l’ouverture et une mise au point de l’obturateur afin de régler la durée d’exposition de la lumière. »

L’artiste visuel, qui aime bien faire partager au plus grand nombre le résultat de ses quêtes imagées, reste humble en parlant de ses créations. « Je photographie ce qui m’entoure, mon entourage. C’est un peu comme un plat apprêté par un cuisinier qui rehausse les saveurs, je dois présenter ma photo en tentant de saisir toutes les splendeurs qui y sont associées. » Devenu spécialiste des phénomènes météorologiques et astronomiques, celui-ci cherche à faire ressortir le paysage de son environnement immédiat et adore saisir les substances qui l’entourent : les couchers de soleil, la nature, les aurores boréales et plus récemment les trains.

« Mère nature m’étonne constamment. C’est la plus grande artiste qui est et elle nous dévoile constamment des beautés à couper le souffle. Je ne cesserai jamais de m’émerveiller devant ses œuvres magistrales et dont je tente d’immortaliser les manifestations. »

Témoin de la nature

Jocelyn Blanchette considère la photo d’abord comme une passion, mais aussi comme une échappatoire qui lui permet de sortir de la routine et de se libérer l’esprit. « Il s’agit d’être là au bon moment, les phénomènes naturels exceptionnels ne se produisent pas de façon régulière », confie celui qui a par chance réussi à croquer un rare cliché d’un phénomène atmosphérique curieux difficile à observer et d’abord décrit par les scientifiques comme un nouveau type d’aurores boréales atypique aux caractéristiques insolites sous nos latitudes. Sa photo de STEVE, l’acronyme de Strong Thermal Emission Velocity Enhancement, a été publiée à la une du site Internet speceweather.com. Il s’est finalement avéré que cette bande de lumière pourpre qui sature vers le blanc et qui s’accompagne durant quelques minutes d’éléments verts qui forment une silhouette de clôture proviendrait d’un mécanisme encore inconnu dans l’ionosphère qui diffère de celui des aurores boréales classiques. M. Blanchette est aussi très fier de deux autres des photos qu’il a prises, un coucher de soleil mauve et rose violacé teinté selon lui par les éjections de lumière d’une éruption volcanique en Russie et un éclair en forme de cheval croqué sur le mont Daviault à Fermont. Télé-Québec lui a consacré une capsule vidéo, le 28 juin 2017 : https://www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/9796/jocelyn-blanchette-a-la-chasse-aux-aurores

Une photo vaut mille mots, alors pour en savoir plus sur l’artiste, consultez la page Facebook qui est suivie par près de 8000 membres : Jocelyn Blanchette Photographie

Partager

Publié le 2 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_18 Volume 38

  • Astronomie
  • Aurores boréales
  • Autodidacte
  • Environnement
  • Fermont
  • Jocelyn Blanchette
  • Paysages
  • Photographe

Publié sur le site le 2 novembre 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
imunify-bot-check
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.