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    Astrophotographie

    Phénomènes célestes sous le ciel du Nord

  • Chasseur d’aurores boréales

    Photographie

    Une 2 novembre, 2020

    Chasseur d’aurores boréales

Aurores boréales

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Chasseur d’aurores boréales

Photographie

Une 2 novembre, 2020

Chasseur d’aurores boréales

Astrophotographie

Phénomènes célestes sous le ciel du Nord

par Éric Cyr

Source photo : Stéphane Simard, chasseur d'étoiles

L’astrophotographe Stéphane Simard était de passage à Fermont, le 17 août 2022, afin de capter des images du ciel et en particulier des phénomènes astraux de la région. Il a été rejoint dans son excursion nocturne en quête d’images originales par un autre passionné, le photographe et chasseur d’aurores boréales, Jocelyn Blanchette. Une fois les nombreux trépieds installés et entre deux phénomènes lumineux, les deux artistes, qui parlent le même langage, ont pu échanger sur les trucs du métier dans un jargon technique très spécialisé réservé aux férus du domaine.

Originaire du petit village de Larouche au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Stéphane Simard a toujours été inspiré par les phénomènes astronomiques et la magnificence de l’univers dans toute sa splendeur. Il est bien connu pour sa participation à l’émission documentaire Chasseurs d’étoiles sur la chaîne de télévision ICI Explora du diffuseur public Radio-Canada. Il fait partie de la nouvelle génération d’astrophotographes qui a révolutionné la pratique de cette discipline en partageant le fruit de ses observations et en rendant accessible ce que l’on croyait inatteignable.

L’ancien enseignant d’éducation physique à Jonquière, qui est aussi musicien à ses heures, a commencé à fréquenter l’ancien site internet du forum Astro-Québec où il a connu celui qui est devenu son mentor, Carl Friolet. M. Simard explique que pour percer dans cette branche il faut à la fois avoir un esprit cartésien et maîtriser l’aspect technique, mais qu’il est aussi essentiel d’avoir un côté artistique. Il explique : « La voûte céleste a stimulé ma curiosité et suscité mon intérêt depuis que je suis haut comme trois pommes. Je me souviens que j’admirais le ciel de La guerre des étoiles (Star Wars) lors de la sortie du film au cinéma en 1977. Ça me faisait rêver et cela a grandement influencé mon imaginaire. » Ce dernier se souvient que les premiers livres qu’il a empruntés dès son plus jeune âge à la bibliothèque scolaire traitaient d’astronomie et des missions lunaires du programme Apollo. C’est beaucoup plus tard en 2010 qu’il s’est procuré son premier instrument d’observation astronomique afin de regarder les astres de façon plus détaillée. Astéroïdes, comètes, étoiles, exoplanètes, galaxies, planètes et supernovas n’avaient qu’à bien se tenir. « Je me suis acheté un premier télescope avec lequel j’ai pu apercevoir un point très brillant dans le ciel et qui s’est avéré être Jupiter. Comme je voulais mieux distinguer toutes les nuances de la Voie lactée, je me suis empressé de le retourner afin de m’en procurer un autre beaucoup plus performant. Avec cette nouvelle acquisition, j’ai pu voir Saturne et ses anneaux. Ce fut une révélation et je me suis dit que je devais à tout prix tenter de capturer des images associées à cette beauté resplendissante ».

Véritable mordu d’astronomie, le pédagogue, souhaitant transmettre sa passion et ses connaissances à la relève, a conçu un planétarium virtuel mobile qu’il a lui-même financé afin de faire des ateliers éducatifs reliés à cette discipline scientifique dans des écoles et de permettre à des enfants de découvrir les splendeurs juchées au-dessus de leurs têtes. M. Simard considère que Fermont, situé en altitude, aurait la possibilité de diversifier son économie en offrant un produit unique très prisé à travers le monde et pourrait tirer profit d’un fort potentiel d’attraction touristique lié à l’observation de phénomènes célestes avec la vue imprenable au sommet du mont Daviault si des mesures étaient prises afin de réduire la très forte luminosité émanant du parc industriel qui gâche actuellement l’intérêt de valoriser ce filon prodigieux et très prometteur.

« S’il y avait une volonté de diminuer la pollution lumineuse actuelle, j’envisagerais sérieusement d’en faire une attraction touristique populaire particulièrement en raison de la puissance des aurores boréales locales », confie celui qui a lancé, le 10 août dernier, le nouvel observatoire étwal, qui propose des soirées thématiques astronomiques à Saint-David-de-Falardeau sur le site d’Imago Village, qui est niché dans les monts Valin avec une vue imprenable surplombant la magnifique vallée du mont Victor-Tremblay et qui offre un hébergement en nature dans des yourtes.

Pour en savoir plus, consulter les sites internet etwal.ca et imagovillage.com et les pages Facebook étwal et Imago Village.

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Publié le 6 septembre, 2022, dans la publication : Numéro_14 Volume_40

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Publié sur le site le 6 septembre 2022

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Photographie

Chasseur d’aurores boréales

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette, photographe

Le réputé photographe Jocelyn Blanchette est né à Cap-Des-Rosiers, où se dresse le plus haut phare au pays, près du parc national Forillon en Gaspésie. C’est à cet endroit qu’il a occupé son premier emploi étudiant, il nettoyait alors l’escalier et les marches de cette gigantesque balise de navigation maritime. Il y a 32 ans, en 1988, il est recruté par la minière Québec Cartier après avoir complété son cours de mécanique à Gaspé et déménage à Fermont.

D’abord mécanicien d’entretien de machinerie fixe (millwright) au concentrateur de la mine de fer du Mont-Wright durant une quinzaine d’années, il s’oriente par la suite dans les bureaux où il devient cadre en planification mécanique, poste qu’il occupe toujours.

Mordu d’astronomie, Jocelyn Blanchette observait déjà le ciel à l’aide d’un télescope dès son plus jeune âge. Autodidacte, il a commencé à prendre des photos en amateur avant de se familiariser de façon plus approfondie avec ce médium en se procurant des équipements professionnels il y a sept ans. Celui qui a subi une engelure à un doigt en hiver en s’adonnant à sa passion n’hésite pas à partager les techniques qu’il utilise afin de parfaire son art et d’obtenir des résultats impressionnants. « C’est une question de patience, de persévérance et d’application de principes pratiques. Il faut apprendre à maîtriser les techniques et toujours viser à s’améliorer », confie le photographe qui ajoute que les aurores boréales sont remplies de surprises. « Ce n’est jamais pareil. Il faut constamment s’adapter rapidement en temps réel afin de réussir à bien saisir leur essence. C’est un réglage continuel de l’ouverture et une mise au point de l’obturateur afin de régler la durée d’exposition de la lumière. »

L’artiste visuel, qui aime bien faire partager au plus grand nombre le résultat de ses quêtes imagées, reste humble en parlant de ses créations. « Je photographie ce qui m’entoure, mon entourage. C’est un peu comme un plat apprêté par un cuisinier qui rehausse les saveurs, je dois présenter ma photo en tentant de saisir toutes les splendeurs qui y sont associées. » Devenu spécialiste des phénomènes météorologiques et astronomiques, celui-ci cherche à faire ressortir le paysage de son environnement immédiat et adore saisir les substances qui l’entourent : les couchers de soleil, la nature, les aurores boréales et plus récemment les trains.

« Mère nature m’étonne constamment. C’est la plus grande artiste qui est et elle nous dévoile constamment des beautés à couper le souffle. Je ne cesserai jamais de m’émerveiller devant ses œuvres magistrales et dont je tente d’immortaliser les manifestations. »

Témoin de la nature

Jocelyn Blanchette considère la photo d’abord comme une passion, mais aussi comme une échappatoire qui lui permet de sortir de la routine et de se libérer l’esprit. « Il s’agit d’être là au bon moment, les phénomènes naturels exceptionnels ne se produisent pas de façon régulière », confie celui qui a par chance réussi à croquer un rare cliché d’un phénomène atmosphérique curieux difficile à observer et d’abord décrit par les scientifiques comme un nouveau type d’aurores boréales atypique aux caractéristiques insolites sous nos latitudes. Sa photo de STEVE, l’acronyme de Strong Thermal Emission Velocity Enhancement, a été publiée à la une du site Internet speceweather.com. Il s’est finalement avéré que cette bande de lumière pourpre qui sature vers le blanc et qui s’accompagne durant quelques minutes d’éléments verts qui forment une silhouette de clôture proviendrait d’un mécanisme encore inconnu dans l’ionosphère qui diffère de celui des aurores boréales classiques. M. Blanchette est aussi très fier de deux autres des photos qu’il a prises, un coucher de soleil mauve et rose violacé teinté selon lui par les éjections de lumière d’une éruption volcanique en Russie et un éclair en forme de cheval croqué sur le mont Daviault à Fermont. Télé-Québec lui a consacré une capsule vidéo, le 28 juin 2017 : https://www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/9796/jocelyn-blanchette-a-la-chasse-aux-aurores

Une photo vaut mille mots, alors pour en savoir plus sur l’artiste, consultez la page Facebook qui est suivie par près de 8000 membres : Jocelyn Blanchette Photographie

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Publié le 2 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_18 Volume 38

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Publié sur le site le 2 novembre 2020

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