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  • Vernissage de « Fragments nordiques »

    Exposition artistique

    Vernissage de « Fragments nordiques »

  • Une septième édition réussie

    Course des Champions

    Une 19 septembre, 2022

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    Photographie

    Une 2 novembre, 2020

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Jocelyn Blanchette

Vernissage de « Fragments nordiques »

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Chasseur d’aurores boréales

Photographie

Une 2 novembre, 2020

Chasseur d’aurores boréales

Exposition artistique

Vernissage de « Fragments nordiques »

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, un groupe d’artistes ayant produit une œuvre dans le sentier qui accueille l’exposition extérieure le jour du vernissage.

Le vernissage de l’exposition permanente « Fragments nordiques », une initiative citoyenne qui affiche des œuvres d’une vingtaine d’artistes de la MRC de Caniapiscau, principalement de Fermont, s’est tenu dans le cadre d’une randonnée pédestre sous une formule de pèlerinage guidé en partance du parc du Ruisseau dans le secteur de la piste d’athlétisme en compagnie de plusieurs des exposants locaux, le 24 septembre 2025.

Les participants, composés d’une trentaine de personnes incluant des artistes, se sont déplacés pour prendre part à l’inauguration coïncidant avec les activités liées aux Journées de la culture. En chemin, ils ont pu découvrir et admirer l’aménagement qui englobe dix structures recto verso, qui s’illuminent dans l’obscurité grâce à des panneaux photovoltaïques, hébergeant les créations qui ont été disséminées le long du parcours boisé du sentier Taïga (parc d’hébertisme). Les artistes, peintres, poètes et photographes présents ont eu l’occasion d’expliquer le processus ayant guidé leur élan créateur qui a mené à ces splendides réalisations en mots, en pinceaux et en photographies, qui contribuent à faire briller la culture régionale.

Cette présentation extérieure propose sous forme de tableaux des dessins, des peintures, des poèmes, des textes, dont l’un, sur la défunte ville de Gagnon, et des photographies qui puisent leur inspiration à même la nordicité et ses attraits uniques. Les instigatrices de la démarche, l’écrivaine et photographe Myriam Desjardins-Malenfant et l’artiste multidisciplinaire Jade St-Jean sont heureuses de l’engouement suscité par ce nouveau mobilier urbain installé en nature. Mme Desjardins-Malenfant confie : « Je suis fière d’avoir travaillé sur ce projet qui a rassemblé des artistes fermontois et scheffervillois. » L’agente de développement à la MRC de Caniapiscau, Marilou Morin Lévesque, qui a géré le dossier explique que : « La finalité visée par ce geste est de contribuer à favoriser l’accès aux arts et à la culture tout en créant des partenariats entre les artistes et les acteurs culturels des communautés et de reconnaître l’apport du milieu culturel sur le territoire de la MRC. Ça a aussi permis d’embellir ce secteur périphérique fort populaire et à des jeunes issus de la relève artistique de vivre une expérience enrichissante. »

Les artistes ayant mis leur talent à contribution

-Jade St-Jean

-Isabelle Grenier

-Frédérique Marinier

-Hélène Miville

-Rébecca Normand

-Manon Bouchard

-Jocelyn Blanchette

-Myriam Desjardins-Malenfant

-Kathleen Dubé

-Ernest Aness Dominique

-Sylvain Lamothe (Schefferville)

-Les adolescents de la relève artistique (œuvre du mont Daviault) Jasmyne Tardif, Joly-Ann Boudreau, Anaël Gagné, Mariane Synnott, Marie-Noëlle Truchon, Séléna Poirier, Leelou Roussel, Alexia Gérin-Lajoie, Liam Lévesque, Nollan Saulnier.

C’est l’entreprise qui se spécialise dans la fabrication et la distribution de structures d’affichage extérieur et de mobilier d’exposition dans l’espace public, Art Publix, qui a réalisé l’impression du matériel destiné à être exposé. La MRC de Caniapiscau est le bailleur de fonds et le promoteur du projet qui a puisé son financement dans deux programmes gouvernementaux québécois : Ententes de développement culturel municipales et régionales (40 000 $) et Fonds régions et ruralité, volet 3 (près de 15 000 $).

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Publié le 7 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_16 Volume_43

  • Alexia Gérin-Lajoie
  • Anaël Gagné
  • Artistes
  • Ernest Aness Dominique
  • Exposition d’art
  • Fermont
  • Fragments nordiques
  • Frédérique Marinier
  • Hélène Miville
  • Isabelle Grenier
  • Jade St-Jean
  • Jasmyne Tardif
  • Jocelyn Blanchette
  • Joly-Ann Boudreau
  • Kathleen Dubé
  • Leelou Roussel
  • Liam Lévesque
  • Manon Bouchard
  • Mariane Synnott
  • Marie-Noëlle Truchon
  • MRC de Caniapiscau
  • Myriam Desjardins-Malenfant
  • Nollan Saulnier
  • Oeuvres
  • Parc du Ruisseau
  • Rébecca Normand
  • Séléna Poirier
  • Sylvain Lamothe
  • Vernissage

Publié sur le site le 6 octobre 2025

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Course des Champions

Une septième édition réussie

par Éric Cyr

Source photo : MFQ / Kathleen Dubé

La septième édition de la course des Champions au profit de l’œuvre de bienfaisance Cancer Fermont s’est tenue par une magnifique journée ensoleillée, le 10 septembre 2022. C’est l’ancienne mairesse de la municipalité, Lise Pelletier, qui a repris le flambeau de l’événement familial. Cette dernière est très satisfaite du déroulement de l’activité, qui aura permis d’amasser un montant de 20 535 $, incluant un chèque de 8 250 $ de Minerai de fer Québec (MFQ), une somme de 3500 $ remise par la buanderie de la Caniapiscau, et un don de l’artisane Marie-Chantal Bélanger de MC Signature, qui a amassé 3000 $ grâce à la vente de bracelets de pierres semi-précieuses de sa création. La photo d’une levée de lune sur la taïga fermontoise, offerte par le photographe Jocelyn Blanchette, a aussi récolté 1250 $ grâce à la vente de billets.

Le taux de participation record de 214 inscriptions incluait 109 enfants. Un total de 10 athlètes a pris le départ du trajet de 21 km, 35 coureurs se sont élancés du 10 km et 53 ont entamé le 5 km alors que 109 participants ont parcouru 1,5 km. L’organisatrice a œuvré plusieurs mois afin de remettre cette manifestation festive de solidarité sur les rails puisqu’elle avait été interrompue durant deux ans en raison de la pandémie. Celle-ci a assuré, de concert avec de nombreux bénévoles et partenaires qu’elle a su mobiliser et qui ont grandement contribué à son succès, le redémarrage de l’événement. Des bénévoles dynamiques et motivés ont offert du temps, notamment dans le cadre de l’inscription des participants et du chronométrage des courses, et ont proposé une offre d’activités et de services incluant de la massothérapie, de l’orthothérapie ainsi que du maquillage pour les enfants.

Mme Pelletier, qui a géré la logistique en plus d’animer des entraînements cardiovasculaires et des réchauffements en plein air avant certains parcours lors de l’épreuve sportive, notamment lors de la séance de cardio-poussette, insiste sur l’importance et l’apport inestimable du bénévolat qui garantit la pérennité de Cancer Fermont : « Je remercie ceux qui se sont investis et qui ont participé. L’activité physique apporte beaucoup d’avantages pour la santé physique et mentale et il est important de continuer à pratiquer des activités sportives comme la marche ou la course. Ça stimule l’adrénaline et l’hormone du bonheur. »

L’équipe de la station de radio CFMF 103,1 était sur place afin de divertir la foule et d’alerter les gens lorsque des coureurs étaient sur le point de franchir la ligne d’arrivée tout en contribuant à motiver les participants au fil de départ de certaines épreuves et surtout les athlètes épuisés prêts à franchir le fil d’arrivée. Le fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, qui a transporté le nouveau drapeau avec le logo de l’organisme caritatif durant la course de 10 km qu’il a effectuée en compagnie de son petit-fils confie : « Je suis reconnaissant envers les précieux bénévoles qui constituent un pilier essentiel à la tenue d’un tel événement ainsi qu’envers les généreux commanditaires du domaine minier, incluant le principal partenaire MFQ pour sa contribution importante tout comme envers ceux qui se sont investis afin d’assurer la renaissance et la réussite de l’événement et qui sont trop nombreux pour tous les énumérer. Un merci particulier à l’organisatrice Lise Pelletier. »

Des personnalités publiques se sont déplacées pour l’occasion. La députée de Beauport-Limoilou du Bloc québécois, Julie Vignola, originaire de Fermont, a distribué des médailles au nom de la députée bloquiste de Manicouagan, Marilène Gill, qui aurait aimé être sur place, mais qui devait assister à une conférence au Groenland. Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, a pris part à la course du 5 km et le directeur général du site minier de MFQ au Lac Bloom, Marc Beaubien, a terminé l’épreuve de 10 km.

Le ravitaillement incluant la distribution de collations, de fruits et de boissons désaltérantes était assuré par deux minières. Les hamburgers au bison et les hot-dogs aux saucisses merguez cuits sur le barbecue ont été particulièrement prisés du public massé dans le stationnement de l’aréna Daniel-Demers puisqu’environ 300 convives en ont profité selon un responsable du traiteur Sodexo.

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Publié le 19 septembre, 2022, dans la publication : Numéro_15 Volume_40

  • Activité physique
  • Bénévolat
  • Buanderie de la Caniapiscau
  • Cancer Fermont
  • Course des Champions
  • Députée Julie Vignola
  • Épreuve sportive
  • Fermont
  • Jocelyn Blanchette
  • Lise Pelletier
  • Marie-Chantal Bélanger
  • MC Signature
  • MFQ
  • Minerai de fer Québec
  • Oeuvre de bienfaisance
  • Organisme caritatif

Publié sur le site le 19 septembre 2022

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Astrophotographie

Phénomènes célestes sous le ciel du Nord

par Éric Cyr

Source photo : Stéphane Simard, chasseur d'étoiles

L’astrophotographe Stéphane Simard était de passage à Fermont, le 17 août 2022, afin de capter des images du ciel et en particulier des phénomènes astraux de la région. Il a été rejoint dans son excursion nocturne en quête d’images originales par un autre passionné, le photographe et chasseur d’aurores boréales, Jocelyn Blanchette. Une fois les nombreux trépieds installés et entre deux phénomènes lumineux, les deux artistes, qui parlent le même langage, ont pu échanger sur les trucs du métier dans un jargon technique très spécialisé réservé aux férus du domaine.

Originaire du petit village de Larouche au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Stéphane Simard a toujours été inspiré par les phénomènes astronomiques et la magnificence de l’univers dans toute sa splendeur. Il est bien connu pour sa participation à l’émission documentaire Chasseurs d’étoiles sur la chaîne de télévision ICI Explora du diffuseur public Radio-Canada. Il fait partie de la nouvelle génération d’astrophotographes qui a révolutionné la pratique de cette discipline en partageant le fruit de ses observations et en rendant accessible ce que l’on croyait inatteignable.

L’ancien enseignant d’éducation physique à Jonquière, qui est aussi musicien à ses heures, a commencé à fréquenter l’ancien site internet du forum Astro-Québec où il a connu celui qui est devenu son mentor, Carl Friolet. M. Simard explique que pour percer dans cette branche il faut à la fois avoir un esprit cartésien et maîtriser l’aspect technique, mais qu’il est aussi essentiel d’avoir un côté artistique. Il explique : « La voûte céleste a stimulé ma curiosité et suscité mon intérêt depuis que je suis haut comme trois pommes. Je me souviens que j’admirais le ciel de La guerre des étoiles (Star Wars) lors de la sortie du film au cinéma en 1977. Ça me faisait rêver et cela a grandement influencé mon imaginaire. » Ce dernier se souvient que les premiers livres qu’il a empruntés dès son plus jeune âge à la bibliothèque scolaire traitaient d’astronomie et des missions lunaires du programme Apollo. C’est beaucoup plus tard en 2010 qu’il s’est procuré son premier instrument d’observation astronomique afin de regarder les astres de façon plus détaillée. Astéroïdes, comètes, étoiles, exoplanètes, galaxies, planètes et supernovas n’avaient qu’à bien se tenir. « Je me suis acheté un premier télescope avec lequel j’ai pu apercevoir un point très brillant dans le ciel et qui s’est avéré être Jupiter. Comme je voulais mieux distinguer toutes les nuances de la Voie lactée, je me suis empressé de le retourner afin de m’en procurer un autre beaucoup plus performant. Avec cette nouvelle acquisition, j’ai pu voir Saturne et ses anneaux. Ce fut une révélation et je me suis dit que je devais à tout prix tenter de capturer des images associées à cette beauté resplendissante ».

Véritable mordu d’astronomie, le pédagogue, souhaitant transmettre sa passion et ses connaissances à la relève, a conçu un planétarium virtuel mobile qu’il a lui-même financé afin de faire des ateliers éducatifs reliés à cette discipline scientifique dans des écoles et de permettre à des enfants de découvrir les splendeurs juchées au-dessus de leurs têtes. M. Simard considère que Fermont, situé en altitude, aurait la possibilité de diversifier son économie en offrant un produit unique très prisé à travers le monde et pourrait tirer profit d’un fort potentiel d’attraction touristique lié à l’observation de phénomènes célestes avec la vue imprenable au sommet du mont Daviault si des mesures étaient prises afin de réduire la très forte luminosité émanant du parc industriel qui gâche actuellement l’intérêt de valoriser ce filon prodigieux et très prometteur.

« S’il y avait une volonté de diminuer la pollution lumineuse actuelle, j’envisagerais sérieusement d’en faire une attraction touristique populaire particulièrement en raison de la puissance des aurores boréales locales », confie celui qui a lancé, le 10 août dernier, le nouvel observatoire étwal, qui propose des soirées thématiques astronomiques à Saint-David-de-Falardeau sur le site d’Imago Village, qui est niché dans les monts Valin avec une vue imprenable surplombant la magnifique vallée du mont Victor-Tremblay et qui offre un hébergement en nature dans des yourtes.

Pour en savoir plus, consulter les sites internet etwal.ca et imagovillage.com et les pages Facebook étwal et Imago Village.

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Publié le 6 septembre, 2022, dans la publication : Numéro_14 Volume_40

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Publié sur le site le 6 septembre 2022

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Photographie

Chasseur d’aurores boréales

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette, photographe

Le réputé photographe Jocelyn Blanchette est né à Cap-Des-Rosiers, où se dresse le plus haut phare au pays, près du parc national Forillon en Gaspésie. C’est à cet endroit qu’il a occupé son premier emploi étudiant, il nettoyait alors l’escalier et les marches de cette gigantesque balise de navigation maritime. Il y a 32 ans, en 1988, il est recruté par la minière Québec Cartier après avoir complété son cours de mécanique à Gaspé et déménage à Fermont.

D’abord mécanicien d’entretien de machinerie fixe (millwright) au concentrateur de la mine de fer du Mont-Wright durant une quinzaine d’années, il s’oriente par la suite dans les bureaux où il devient cadre en planification mécanique, poste qu’il occupe toujours.

Mordu d’astronomie, Jocelyn Blanchette observait déjà le ciel à l’aide d’un télescope dès son plus jeune âge. Autodidacte, il a commencé à prendre des photos en amateur avant de se familiariser de façon plus approfondie avec ce médium en se procurant des équipements professionnels il y a sept ans. Celui qui a subi une engelure à un doigt en hiver en s’adonnant à sa passion n’hésite pas à partager les techniques qu’il utilise afin de parfaire son art et d’obtenir des résultats impressionnants. « C’est une question de patience, de persévérance et d’application de principes pratiques. Il faut apprendre à maîtriser les techniques et toujours viser à s’améliorer », confie le photographe qui ajoute que les aurores boréales sont remplies de surprises. « Ce n’est jamais pareil. Il faut constamment s’adapter rapidement en temps réel afin de réussir à bien saisir leur essence. C’est un réglage continuel de l’ouverture et une mise au point de l’obturateur afin de régler la durée d’exposition de la lumière. »

L’artiste visuel, qui aime bien faire partager au plus grand nombre le résultat de ses quêtes imagées, reste humble en parlant de ses créations. « Je photographie ce qui m’entoure, mon entourage. C’est un peu comme un plat apprêté par un cuisinier qui rehausse les saveurs, je dois présenter ma photo en tentant de saisir toutes les splendeurs qui y sont associées. » Devenu spécialiste des phénomènes météorologiques et astronomiques, celui-ci cherche à faire ressortir le paysage de son environnement immédiat et adore saisir les substances qui l’entourent : les couchers de soleil, la nature, les aurores boréales et plus récemment les trains.

« Mère nature m’étonne constamment. C’est la plus grande artiste qui est et elle nous dévoile constamment des beautés à couper le souffle. Je ne cesserai jamais de m’émerveiller devant ses œuvres magistrales et dont je tente d’immortaliser les manifestations. »

Témoin de la nature

Jocelyn Blanchette considère la photo d’abord comme une passion, mais aussi comme une échappatoire qui lui permet de sortir de la routine et de se libérer l’esprit. « Il s’agit d’être là au bon moment, les phénomènes naturels exceptionnels ne se produisent pas de façon régulière », confie celui qui a par chance réussi à croquer un rare cliché d’un phénomène atmosphérique curieux difficile à observer et d’abord décrit par les scientifiques comme un nouveau type d’aurores boréales atypique aux caractéristiques insolites sous nos latitudes. Sa photo de STEVE, l’acronyme de Strong Thermal Emission Velocity Enhancement, a été publiée à la une du site Internet speceweather.com. Il s’est finalement avéré que cette bande de lumière pourpre qui sature vers le blanc et qui s’accompagne durant quelques minutes d’éléments verts qui forment une silhouette de clôture proviendrait d’un mécanisme encore inconnu dans l’ionosphère qui diffère de celui des aurores boréales classiques. M. Blanchette est aussi très fier de deux autres des photos qu’il a prises, un coucher de soleil mauve et rose violacé teinté selon lui par les éjections de lumière d’une éruption volcanique en Russie et un éclair en forme de cheval croqué sur le mont Daviault à Fermont. Télé-Québec lui a consacré une capsule vidéo, le 28 juin 2017 : https://www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/9796/jocelyn-blanchette-a-la-chasse-aux-aurores

Une photo vaut mille mots, alors pour en savoir plus sur l’artiste, consultez la page Facebook qui est suivie par près de 8000 membres : Jocelyn Blanchette Photographie

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Publié le 2 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_18 Volume 38

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Publié sur le site le 2 novembre 2020

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