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  • Un retraité passionné et heureux

    Gaétan Tardif

    Un retraité passionné et heureux

  • Chasseur d’aurores boréales

    Photographie

    Une 2 novembre, 2020

    Chasseur d’aurores boréales

Paysages

Un retraité passionné et heureux

Gaétan Tardif

Un retraité passionné et heureux

Chasseur d’aurores boréales

Photographie

Une 2 novembre, 2020

Chasseur d’aurores boréales

Gaétan Tardif

Un retraité passionné et heureux

par Éric Cyr

Installé à Fermont avec sa conjointe et retraité de la minière ArcelorMittal depuis trois ans, Gaétan Tardif demeure actif et n’a pas le temps de s’ennuyer. Il passe la majeure partie de son temps à se promener dans la forêt avoisinante avec son chien, peu importe la saison. L’hiver, il s’habille chaudement et enfile ses raquettes, mais cela ne l’empêche pas de profiter du plein air qu’il affectionne particulièrement. La plupart du temps, il traîne un appareil photo et croque au passage quelques images qu’il partage avec les gens sur Facebook.

M. Tardif qui a déjà travaillé sur l’entretien de la voie ferrée et comme conducteur de locomotive pour la compagnie minière Québec Cartier adore admirer l’horizon et profiter du grand air. Il se souvient qu’à l’époque, des travailleurs nourrissaient des ours dans leurs mains et qu’une ourse apprivoisée dormait même sur la galerie du camp. Quelle ne fut pas sa surprise quand il l’a aperçue pour la première fois en rentrant le soir ! C’est en 1991 qu’il déménage à Fermont afin de pouvoir passer plus de temps avec sa famille qui compte trois enfants. Son nouveau travail lui permet de rentrer plus souvent à la maison. Il devient alors manœuvre au concentrateur, conducteur de camions puis opérateur du petit concasseur avant de finir sa carrière sur les pompes destinées à gérer l’eau du parc à résidus de la mine de fer du Mont-Wright.

Passion naturelle

« J’adore la nature et les randonnées dans le bois. Les paysages sont ravissants. Au début, ma motivation était que j’allais marcher pour que mes chiens puissent gambader et faire de l’exercice et j’y ai finalement pris goût. Aujourd’hui, c’est devenu comme une drogue et je ne peux m’en passer », confie M. Tardif, qui considère qu’une promenade est bénéfique pour l’esprit, pour le moral et pour la santé. Il découvre une passion pour la photographie à force d’admirer toutes les splendeurs naturelles qui l’entourent. Ce dernier, qui a commencé par escalader le mont Daviault et arpenter les anciens sentiers des monts Severson, entreprend aussi à l’occasion de plus longues excursions comme lorsqu’il s’est rendu dans le parc national des Monts-Valin au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Je veux toujours aller plus loin, explorer de nouvelles destinations. En plus de la flore, il y a la faune. J’aperçois souvent des animaux sauvages et cela me réjouit de les observer en train d’évoluer en toute liberté dans leur milieu naturel. J’ai croisé des lièvres, des loups, des lynx, des orignaux, des ours, des perdrix, des renards. Chaque fois, c’est comme une nouvelle aventure et je ne sais jamais ce qui m’attend. Chaque pas me permet de découvrir des merveilles qui m’entourent et qui m’éblouissent constamment. »

Son fidèle compagnon, le chien husky sibérien, Akira, est malheureusement récemment décédé à l’âge de 12 ans, mais il lui reste son border collie labrador, Stella, qui est toujours aussi enthousiaste de poursuivre la tradition des balades avec son maître malgré la disparition de son complice de la race canine qui les accompagnaient toujours.

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Publié le 23 mai, 2023, dans la publication : Numéro_10 Volume_41

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Publié sur le site le 23 mai 2023

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Photographie

Chasseur d’aurores boréales

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette, photographe

Le réputé photographe Jocelyn Blanchette est né à Cap-Des-Rosiers, où se dresse le plus haut phare au pays, près du parc national Forillon en Gaspésie. C’est à cet endroit qu’il a occupé son premier emploi étudiant, il nettoyait alors l’escalier et les marches de cette gigantesque balise de navigation maritime. Il y a 32 ans, en 1988, il est recruté par la minière Québec Cartier après avoir complété son cours de mécanique à Gaspé et déménage à Fermont.

D’abord mécanicien d’entretien de machinerie fixe (millwright) au concentrateur de la mine de fer du Mont-Wright durant une quinzaine d’années, il s’oriente par la suite dans les bureaux où il devient cadre en planification mécanique, poste qu’il occupe toujours.

Mordu d’astronomie, Jocelyn Blanchette observait déjà le ciel à l’aide d’un télescope dès son plus jeune âge. Autodidacte, il a commencé à prendre des photos en amateur avant de se familiariser de façon plus approfondie avec ce médium en se procurant des équipements professionnels il y a sept ans. Celui qui a subi une engelure à un doigt en hiver en s’adonnant à sa passion n’hésite pas à partager les techniques qu’il utilise afin de parfaire son art et d’obtenir des résultats impressionnants. « C’est une question de patience, de persévérance et d’application de principes pratiques. Il faut apprendre à maîtriser les techniques et toujours viser à s’améliorer », confie le photographe qui ajoute que les aurores boréales sont remplies de surprises. « Ce n’est jamais pareil. Il faut constamment s’adapter rapidement en temps réel afin de réussir à bien saisir leur essence. C’est un réglage continuel de l’ouverture et une mise au point de l’obturateur afin de régler la durée d’exposition de la lumière. »

L’artiste visuel, qui aime bien faire partager au plus grand nombre le résultat de ses quêtes imagées, reste humble en parlant de ses créations. « Je photographie ce qui m’entoure, mon entourage. C’est un peu comme un plat apprêté par un cuisinier qui rehausse les saveurs, je dois présenter ma photo en tentant de saisir toutes les splendeurs qui y sont associées. » Devenu spécialiste des phénomènes météorologiques et astronomiques, celui-ci cherche à faire ressortir le paysage de son environnement immédiat et adore saisir les substances qui l’entourent : les couchers de soleil, la nature, les aurores boréales et plus récemment les trains.

« Mère nature m’étonne constamment. C’est la plus grande artiste qui est et elle nous dévoile constamment des beautés à couper le souffle. Je ne cesserai jamais de m’émerveiller devant ses œuvres magistrales et dont je tente d’immortaliser les manifestations. »

Témoin de la nature

Jocelyn Blanchette considère la photo d’abord comme une passion, mais aussi comme une échappatoire qui lui permet de sortir de la routine et de se libérer l’esprit. « Il s’agit d’être là au bon moment, les phénomènes naturels exceptionnels ne se produisent pas de façon régulière », confie celui qui a par chance réussi à croquer un rare cliché d’un phénomène atmosphérique curieux difficile à observer et d’abord décrit par les scientifiques comme un nouveau type d’aurores boréales atypique aux caractéristiques insolites sous nos latitudes. Sa photo de STEVE, l’acronyme de Strong Thermal Emission Velocity Enhancement, a été publiée à la une du site Internet speceweather.com. Il s’est finalement avéré que cette bande de lumière pourpre qui sature vers le blanc et qui s’accompagne durant quelques minutes d’éléments verts qui forment une silhouette de clôture proviendrait d’un mécanisme encore inconnu dans l’ionosphère qui diffère de celui des aurores boréales classiques. M. Blanchette est aussi très fier de deux autres des photos qu’il a prises, un coucher de soleil mauve et rose violacé teinté selon lui par les éjections de lumière d’une éruption volcanique en Russie et un éclair en forme de cheval croqué sur le mont Daviault à Fermont. Télé-Québec lui a consacré une capsule vidéo, le 28 juin 2017 : https://www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/9796/jocelyn-blanchette-a-la-chasse-aux-aurores

Une photo vaut mille mots, alors pour en savoir plus sur l’artiste, consultez la page Facebook qui est suivie par près de 8000 membres : Jocelyn Blanchette Photographie

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Publié le 2 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_18 Volume 38

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Publié sur le site le 2 novembre 2020

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