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Presse écrite

La tempête numérique frappe les journaux de plein fouet

par Éric Cyr

Plusieurs journaux se regroupent et demandent l’aide du gouvernement du Québec et du gouvernement fédéral pour mieux résister aux géants de l’Internet qui risquent d’étouffer l’information locale et régionale. La nouvelle Coalition pour la pérennité de la presse d’information au Québec inclut de grands noms comme Le Devoir, Groupe Capitales Médias, TC Transcontinental et Hebdos Québec soit un total de 146 journaux qui informent chaque semaine près de six millions de Québécois qui composent près de 80 % de la population.

Cette alliance exclut toutefois certains des plus importants, notamment Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec, La Presse et The Montreal Gazette. Selon la vice-présidente aux communications de La Presse, Caroline Jamet : « Nous (les journaux ayant un tirage plus important) n’avons pas été invités officiellement, je crois qu’ils ont compris que nos besoins ne sont pas les mêmes. » Selon le directeur du quotidien d’information indépendant Le Devoir publié à Montréal et fondé en 1910, Brian Myles, ces journaux s’unissent « parce qu’il y a une réalité commune à tous qui est que les géants du Web comme Google et Facebook ont pris leur vitesse de croisière et que les revenus numériques nous échappent à leur profit. Ils sont meilleurs que nous pour utiliser nos contenus et en tirer des revenus. Ce n’est pas un problème de qualité de l’information, mais de modèle d’affaires. » Le président-directeur général du Groupe Capitales Médias, Claude Gagnon abonde dans le même sens : « Nous sommes chanceux, nous ne subissons pas de perte de clientèle, c’est le modèle d’affaires qui est bouleversé. »

Protéger la presse écrite

La Coalition demande aux gouvernements de l’épauler de cinq façons. D’abord en instaurant deux crédits d’impôt. Le premier de 40 % qui s’appliquerait aux coûts de production de l’information (salaires des journalistes et pupitreurs, frais de reportage) et le deuxième de 50 % qui couvrirait les investissements numériques comme l’acquisition et l’entretien de logiciels spécialisés. Les autres revendications concernent une exemption de la taxe sur le recyclage et que les journaux soient vendus sans TPS ni TVQ et qu’ils reçoivent une part plus importante des investissements publicitaires gouvernementaux qui ont été sabrés de façon drastique depuis le scandale des commandites. « Les Google de ce monde prennent la majeure partie des investissements gouvernementaux sans retombées. On ne fera pas faillite demain matin, mais il faut se lancer dans les investissements numériques », explique M. Gagnon. Les instigateurs de la Coalition ne prétendent pas que leur entreprise médiatique est prise à la gorge, mais tirent la sonnette d’alarme et indiquent que le temps presse et qu’il est temps d’agir. La Coalition souhaite que la presse écrite soit protégée au même titre que et de façon similaire à la télévision ou à d’autres formes d’art. M. Myles confie : « Nous ne sommes pas rétrogrades, nous ne demandons pas une forme de protectionnisme, juste une poussée dans le dos pour faciliter le passage au numérique. » Le moment pour effectuer un virage significatif semble opportun puisqu’il coïncide avec les renouvellements des politiques culturelles à Québec et à Ottawa.

Médias communautaires à l’agonie

Alors que les grands médias écrits éprouvent des difficultés, les journaux communautaires tirent le diable par la queue et leur situation financière est très précaire. La présidente de l’Association des médias écrits communautaires du Québec, l’AMECQ (dont Le Trait d’union du Nord fait partie), Kristina Jensen, a écrit au ministre québécois de la Culture et des communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, le libéral Luc Fortin, pour le sensibiliser à la situation alarmante de plusieurs journaux communautaires qui sont sur les charbons ardents.

Chant du signe de la presse communautaire ?

Les libéraux ont abandonné la presse communautaire et cette dernière redoute et avec raison que certains, en mode survie, ne puissent bientôt plus poursuivre leur mission. Elle dénonce et identifie l’une des raisons principales de ce phénomène soit le manque de revenus publicitaires que subissent ces derniers notamment ceux provenant du gouvernement du Québec.

« Plusieurs de nos membres sont aux prises avec une baisse (marquée) de revenus publicitaires. En 2015-16, votre gouvernement (libéral de Philippe Couillard) a investi 634 060, 27 $ dans des placements publicitaires. De ce montant, 14, 166 $ ont été accordés aux médias écrits communautaires (une somme) qu’on dû se partager nos 87 membres. » Ce sous-financement endémique risque d’avoir des conséquences irréversibles pour certains journaux. « (Beaucoup de nos) membres (sont) aux prises avec une baisse de revenus publicitaires résultant des mesures d’austérité imprévues et rapides décidées par votre gouvernement…ces mesures font des ravages chez nos membres (qui doivent déjà lutter) avec des ressources qui s’amenuisent et un environnement opérationnel difficile à gérer. »

Cri d’alarme

«  À l’AMECQ, nous croyons qu’il est primordial de préserver une source indépendante, originale, crédible et locale d’information. Telle est la mission que nos membres ont accomplie avec brio depuis des décennies…Sans le soutien de votre gouvernement, nous assisterons peut-être à une situation « darwinienne » où, faute d’avoir bénéficié du soutien des plus forts, les journaux communautaires seront condamnés à périr dans un environnement concurrentiel dans lequel seules les organisations les plus aptes prospèrent. »

La résistance

Mme Jensen poursuit : « Chaque jour les Québécois sont bombardés par les médias de masse, américains pour la plupart, qui les inondent d’images provenant d’une culture différente de la leur, dans une autre langue que la leur. Nous sommes « la Résistance » ! Je vous demande de nous accompagner dans notre combat…Saviez-vous que 74 % des adultes québécois lisent leur journal local ? Ces derniers ont désigné les journaux communautaires comme source la plus fiable d’actualités locales. » Le journal Le Trait d’union du Nord ne fait pas exception à la règle et vit des jours difficiles.

Le gouvernement libéral de Philippe Couillard contribuera-t-il à maintenir la qualité de l’information locale et régionale ou lui assènera-t-il le coup de grâce ?

Pour plus d’infos : https://amecq.ca

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Publié le 24 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 18 Volume 34

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Publié sur le site le 24 octobre 2016

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