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  • Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

    Mot de la présidente

    Une 13 mars, 2023

    Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

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Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

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La tempête numérique frappe les journaux  de plein fouet

Presse écrite

La tempête numérique frappe les journaux de plein fouet

Mot de la présidente

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

par Louise Vachon

Lisez les 8 pages du cahier spécial 40e anniversaire dédié à l’événement dans la version papier distribuée le lundi 13 mars 2023 ainsi que dans la version numérique des abonnés.

En tant que présidente du journal Le Trait d’union du Nord depuis 2006, je suis fière de voir à quel point cette vitrine médiatique a évolué au fil des années pour devenir une source d’informations locales et régionales de premier plan. Je suis convaincue que les fondateurs de ce média écrit seraient eux aussi fiers de constater que leur travail acharné a porté ses fruits et que leur œuvre perdure en 2023.

Le mandat du bimensuel consiste essentiellement, en plus de transmettre l’actualité et les informations locales et régionales, à mettre en valeur les activités et les événements, la culture, les personnes, les organisations ainsi que les instances de la région. Cette mission est réalisée grâce à la publication d’articles, de caricatures, de chroniques, de critiques, de photos, de portraits, de textes d’opinion et de publicités, qui encouragent la participation des citoyens.

En parcourant les archives du journal des villes nordiques, je suis en admiration devant les artisans journalistiques qui ont contribué à son succès, qu’ils aient été bénévoles ou employés. Ils ont traité de nombreux événements de la vie courante, et des plus inusités, qui ont marqué l’histoire de nos localités, tels que l’apparition de nouvelles infrastructures, la fermeture des villes de Gagnon et de Schefferville, la vie minière avec ses hauts et ses bas, la construction de la route 389 et ses péripéties et j’en passe.

Le Trait d’union du Nord est ainsi devenu un précieux témoin de l’histoire locale et régionale.

Depuis l’avènement de l’ère de l’Internet et des médias sociaux tel que Facebook, les médias de presse écrite traversent la pire crise de leur histoire. La demande publicitaire a drastiquement chuté, ce qui a entraîné de graves problèmes financiers pour de nombreux journaux. De grands quotidiens ont abandonné leur édition papier et plusieurs autres ont mis la clé sous la porte. Bien que la plupart des publications écrites aient pris le virage numérique, cela n’a cependant pas permis de compenser la tendance marquée à la baisse des revenus publicitaires, principale source de financement pour la couverture médiatique. L’aspect financier demeure donc le défi majeur pour les années à venir et le journal doit faire appel à des bénévoles pour occuper plusieurs postes tant au niveau de la direction que de la rédaction. Nous espérons que la relève se manifestera pour continuer l’œuvre commencée par nos valeureux pionniers.

Je tiens à remercier tous ceux qui se sont impliqués au sein du conseil d’administration ainsi que les bénévoles qui ont donné de leur temps en collaborant à assurer la pérennité du journal, que ce soit par leurs textes, leurs caricatures, leurs photographies, leur aide à la révision ou au soutien technique. Je souligne l’apport des organismes communautaires, des commerces et des entreprises, ainsi que celui de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui croient en la visibilité que leur offre cette tribune. Je remercie aussi tous les employés qui ont œuvré à la qualité du contenu dans le cadre de cette belle aventure médiatique et merci à l’équipe actuelle qui, par son professionnalisme, contribue à la vitalité de ce média communautaire. Merci à nos lecteurs : vous êtes notre raison d’être.

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Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

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Publié sur le site le 13 mars 2023

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Monde médiatique

Journaliste globetrotteur en visite dans la région

par Éric Cyr

Légende photo : Sur la photo, Carole Vuylsteke, Anne Pélouas et Michel Lécuyer dans le chalet en bois rond des adeptes de traîneau à chiens au lac Cladonie. Source photo : Myriam Desjardins-Malenfant

De retour du Japon, la journaliste indépendante Anne Pélouas était de passage à Fermont durant la semaine du 13 février dernier afin de réaliser des articles à la pige sur des sujets typiquement locaux. Originaire de France, elle est arrivée au Québec en 1988 et habite à Montréal depuis.

Très polyvalente, celle-ci se définit modestement comme « toutologue », qui signifie selon son interprétation « compétente en tout, spécialiste de rien ». Elle écrit régulièrement des articles à la pige dans diverses rubriques pour de nombreuses publications québécoises et françaises.

Parcours étoffé

Difficile de résumer le cheminement diversifié de cette passionnée dont l’un des premiers articles pour un journal local de la banlieue parisienne fut la couverture du décès du réalisateur de cinéma français Jacques Tati, avant d’œuvrer dans les années 1980 en journalisme politique à Paris et d’être collaboratrice pour le journal satirique Le Canard Enchaîné. « J’ai eu le déclic pour cette profession à l’âge de 12 ans quand ma mère m’a emmené visiter le quotidien régional Ouest-France en Bretagne. »  Ayant comme sujets actuels de prédilection l’art de vivre, la gastronomie, le plein air et le tourisme/voyage, Anne Pélouas a fait des études de droit et de sciences politiques dans l’Hexagone, notamment un diplôme d’études approfondies, post-maîtrise, en droit international et européen. Elle n’en est pas à ses premières armes dans le domaine de l’information au Québec où elle fut pendant vingt ans correspondante du journal Le Monde, couvrant l’actualité canadienne comme elle le fit auparavant, depuis la métropole québécoise, pour l’Agence centrale de presse et Les Échos pour ne nommer que ceux-ci. À ses débuts au Québec, Mme Pélouas a notamment travaillé pour le quotidien Le Devoir puis une dizaine d’années pour l’Agence France-Presse au bureau du siège social canadien de Montréal. Elle publie depuis plusieurs années des articles dans des médias québécois comme Rando-Québec, Avenues.ca, Air Inuit Magazine, Vie en montagne et Géo Plein Air en plus de collaborer à l’écriture de plusieurs guides de voyage Ulysse et d’articles pour les médias français Terre sauvage et Le Figaro.

« Je choisis les thèmes qui m’intéressent particulièrement. Adepte de raquettes, j’ai développé une passion pour le Nord et Fermont était depuis longtemps sur ma liste de voyages à faire », confie Anne Pélouas qui a entre autres publié l’essai Les Inuits résistants! Et, plus récemment, le guide de voyage Ulysse Fabuleux sud-ouest de la France. Selon elle, il y a aussi une part de hasard dans les sujets qui retiennent son attention.

Après avoir rencontré de façon fortuite le premier pilote d’avion inuit, Johnny May, lors d’un déplacement à Kuujjuaq au Nunavik, elle en a profité pour l’interviewer. Elle raconte qu’elle a eu la chance de visiter le Yukon et l’île d’Ellesmere au Nunavut dans l’archipel arctique en plus d’avoir navigué dans le passage du Nord-Ouest sur un navire de la garde côtière canadienne.

Revenons à Fermont…

Emballée par l’accueil chaleureux et les ravissants paysages hivernaux, Anne Pélouas a pu découvrir la faune et la flore locales avec des amoureux de la nature grâce au service « Loue un Fermontois » proposé par l’entreprise Aventure 52e parallèle. Elle a bien aimé les discussions avec des guides qui connaissent très bien le milieu. Elle a entre autres pu faire du ski de fond avec Pascale Castilloux, escalader le mont Daviault avec Marilou Morin-Lévesque, se rendre sur la montagne du lac Tupper avec Gabriel Collard, dans les monts Severson avec Myriam Leblanc, sur les montagnes blanches avec Myriam Desjardins-Malenfant en plus d’effectuer une balade à motoneige avec cette dernière au chalet en bois rond du légendaire meneur de chiens de traîneau (musher) Michel Lécuyer et de sa conjointe Carole Vuylsteke. Une excursion a aussi été organisée au Labrador voisin avec la doyenne de la petite communauté francophone Lise Boucher. « Ça donne l’occasion de rencontrer des gens locaux tout en faisant une activité. C’est un concept qui favorise les rapprochements et qui permet de mieux comprendre les réalités du terrain. » La conjoncture lui aura aussi permis de croiser sur son chemin deux personnages emblématiques de l’endroit, le retraité, chasseur et pêcheur, Richard « Grand chef » Bernatchez, et le pittoresque commerçant, « Ti-Guy » Simard, avec qui elle a pu déguster un repas composé de gibier de la région. Elle prévoit de publier au moins deux articles sur la raquette dans le secteur de Fermont et sur les défis de l’approvisionnement en denrées alimentaires en région dite éloignée.

La venue d’Anne Pélouas à Fermont a été possible grâce à la collaboration de Tourisme Côte-Nord, de la MRC de Caniapiscau, d’Aventure 52e parallèle et de l’Alliance de l’industrie touristique du Québec.

Vous pouvez consulter le profil Facebook Anne Pélouas.

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Publié le 27 février, 2023, dans la publication : Numéro_04 Volume_41

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Publié sur le site le 27 février 2023

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Presse écrite à l’agonie

Crise des médias au pays

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

À l’heure où la plupart des journaux souffrent énormément de la baisse des ventes publicitaires au profit des géants du Web comme Google et Facebook, la députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois (BQ) considère qu’Ottawa compte parmi les fossoyeurs de la presse écrite et a fait une sortie à ce sujet, le 14 novembre dernier.

« La presse écrite est en crise partout au Québec et que font les partis fédéraux ? Les conservateurs partent en guerre contre les médias et les libéraux les laissent mourir. On a besoin d’une presse libre et forte au Québec pour une démocratie saine. Il faut que le gouvernement fédéral se sorte immédiatement la tête du sable », a déclaré la députée bloquiste de Manicouagan qui a accusé Ottawa de contribuer au déclin de la presse écrite.

Alors que le quotidien La Presse avait déjà aboli 158 postes en septembre 2015 incluant 43 à la rédaction, il annonçait récemment la suppression de 37 postes additionnels, dont 19 dans sa salle de rédaction. Le Bloc québécois réclame un crédit d’impôt remboursable sur les dépenses salariales des médias écrits. Marilène Gill s’attend également à ce que le gouvernement fédéral fournisse une aide financière immédiate aux journaux régionaux de la Côte-Nord.

David contre Goliath

Le Bloc demande aussi au gouvernement Trudeau une vaste refonte des lois encadrant le commerce électronique afin de soumettre les géants du Web, comme Facebook et Amazon, aux lois québécoises et canadiennes. Actuellement, ces multinationales profitent, entre autres, d’un avantage injuste face aux médias traditionnels dans la vente d’espaces publicitaires parce qu’elles ne sont pas soumises à la Loi sur l’impôt.

« Non seulement le gouvernement Trudeau est à la traîne, il fait même partie du problème. Il a triplé ses achats de publicité sur Facebook en sachant très bien que Facebook ne paie pas d’impôt chez nous. Ça prend un vrai changement de culture à Ottawa parce qu’actuellement, le gouvernement fédéral fait partie des fossoyeurs de la presse écrite », a conclu la députée.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a aussi fait connaître ses inquiétudes pour l’avenir de l’information en soulignant le contexte de précarité occasionnant des fermetures récurrentes d’entreprises de presse un peu partout au pays. La FPJQ juge que c’est un autre signe de la maladie qui ronge la presse écrite. Selon le président de l’organisme, Stéphane Giroux : « Seule une intervention des gouvernements permettra de sauver nos médias d’information. »

Soupir de soulagement

Le gouvernement Trudeau a finalement annoncé, le 21 novembre dernier, des mesures d’aide aux médias d’information totalisant 595 M $ sur cinq ans pour l’ensemble du pays et qui prendra la forme de deux crédits d’impôt. Le premier ministre Justin Trudeau confie qu’il est préoccupé par la situation. Il a admis la nécessité d’une information fiable et de qualité et que le gouvernement a la responsabilité d’aider et de faciliter la transition vers la numérisation : « On ne peut pas avoir une démocratie en santé si les citoyens ne sont pas bien informés. » La FPJQ croit que ces nouvelles mesures devraient aider les salles de rédaction à passer au travers de cette crise qui menaçait à moyen terme la survie du journalisme, un des piliers de la démocratie, et souligne qu’il était temps que les responsables fédéraux s’attaquent au problème afin de résorber la situation. Tous les partis d’opposition se réjouissent de cette décision sauf les conservateurs qui accusent les libéraux de tenter d’acheter les journalistes avant les prochaines élections.

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Publié le 3 décembre, 2018, dans la publication : Numéro 20 Volume 36

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Publié sur le site le 3 décembre 2018

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Presse écrite

La tempête numérique frappe les journaux de plein fouet

par Éric Cyr

Plusieurs journaux se regroupent et demandent l’aide du gouvernement du Québec et du gouvernement fédéral pour mieux résister aux géants de l’Internet qui risquent d’étouffer l’information locale et régionale. La nouvelle Coalition pour la pérennité de la presse d’information au Québec inclut de grands noms comme Le Devoir, Groupe Capitales Médias, TC Transcontinental et Hebdos Québec soit un total de 146 journaux qui informent chaque semaine près de six millions de Québécois qui composent près de 80 % de la population.

Cette alliance exclut toutefois certains des plus importants, notamment Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec, La Presse et The Montreal Gazette. Selon la vice-présidente aux communications de La Presse, Caroline Jamet : « Nous (les journaux ayant un tirage plus important) n’avons pas été invités officiellement, je crois qu’ils ont compris que nos besoins ne sont pas les mêmes. » Selon le directeur du quotidien d’information indépendant Le Devoir publié à Montréal et fondé en 1910, Brian Myles, ces journaux s’unissent « parce qu’il y a une réalité commune à tous qui est que les géants du Web comme Google et Facebook ont pris leur vitesse de croisière et que les revenus numériques nous échappent à leur profit. Ils sont meilleurs que nous pour utiliser nos contenus et en tirer des revenus. Ce n’est pas un problème de qualité de l’information, mais de modèle d’affaires. » Le président-directeur général du Groupe Capitales Médias, Claude Gagnon abonde dans le même sens : « Nous sommes chanceux, nous ne subissons pas de perte de clientèle, c’est le modèle d’affaires qui est bouleversé. »

Protéger la presse écrite

La Coalition demande aux gouvernements de l’épauler de cinq façons. D’abord en instaurant deux crédits d’impôt. Le premier de 40 % qui s’appliquerait aux coûts de production de l’information (salaires des journalistes et pupitreurs, frais de reportage) et le deuxième de 50 % qui couvrirait les investissements numériques comme l’acquisition et l’entretien de logiciels spécialisés. Les autres revendications concernent une exemption de la taxe sur le recyclage et que les journaux soient vendus sans TPS ni TVQ et qu’ils reçoivent une part plus importante des investissements publicitaires gouvernementaux qui ont été sabrés de façon drastique depuis le scandale des commandites. « Les Google de ce monde prennent la majeure partie des investissements gouvernementaux sans retombées. On ne fera pas faillite demain matin, mais il faut se lancer dans les investissements numériques », explique M. Gagnon. Les instigateurs de la Coalition ne prétendent pas que leur entreprise médiatique est prise à la gorge, mais tirent la sonnette d’alarme et indiquent que le temps presse et qu’il est temps d’agir. La Coalition souhaite que la presse écrite soit protégée au même titre que et de façon similaire à la télévision ou à d’autres formes d’art. M. Myles confie : « Nous ne sommes pas rétrogrades, nous ne demandons pas une forme de protectionnisme, juste une poussée dans le dos pour faciliter le passage au numérique. » Le moment pour effectuer un virage significatif semble opportun puisqu’il coïncide avec les renouvellements des politiques culturelles à Québec et à Ottawa.

Médias communautaires à l’agonie

Alors que les grands médias écrits éprouvent des difficultés, les journaux communautaires tirent le diable par la queue et leur situation financière est très précaire. La présidente de l’Association des médias écrits communautaires du Québec, l’AMECQ (dont Le Trait d’union du Nord fait partie), Kristina Jensen, a écrit au ministre québécois de la Culture et des communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, le libéral Luc Fortin, pour le sensibiliser à la situation alarmante de plusieurs journaux communautaires qui sont sur les charbons ardents.

Chant du signe de la presse communautaire ?

Les libéraux ont abandonné la presse communautaire et cette dernière redoute et avec raison que certains, en mode survie, ne puissent bientôt plus poursuivre leur mission. Elle dénonce et identifie l’une des raisons principales de ce phénomène soit le manque de revenus publicitaires que subissent ces derniers notamment ceux provenant du gouvernement du Québec.

« Plusieurs de nos membres sont aux prises avec une baisse (marquée) de revenus publicitaires. En 2015-16, votre gouvernement (libéral de Philippe Couillard) a investi 634 060, 27 $ dans des placements publicitaires. De ce montant, 14, 166 $ ont été accordés aux médias écrits communautaires (une somme) qu’on dû se partager nos 87 membres. » Ce sous-financement endémique risque d’avoir des conséquences irréversibles pour certains journaux. « (Beaucoup de nos) membres (sont) aux prises avec une baisse de revenus publicitaires résultant des mesures d’austérité imprévues et rapides décidées par votre gouvernement…ces mesures font des ravages chez nos membres (qui doivent déjà lutter) avec des ressources qui s’amenuisent et un environnement opérationnel difficile à gérer. »

Cri d’alarme

«  À l’AMECQ, nous croyons qu’il est primordial de préserver une source indépendante, originale, crédible et locale d’information. Telle est la mission que nos membres ont accomplie avec brio depuis des décennies…Sans le soutien de votre gouvernement, nous assisterons peut-être à une situation « darwinienne » où, faute d’avoir bénéficié du soutien des plus forts, les journaux communautaires seront condamnés à périr dans un environnement concurrentiel dans lequel seules les organisations les plus aptes prospèrent. »

La résistance

Mme Jensen poursuit : « Chaque jour les Québécois sont bombardés par les médias de masse, américains pour la plupart, qui les inondent d’images provenant d’une culture différente de la leur, dans une autre langue que la leur. Nous sommes « la Résistance » ! Je vous demande de nous accompagner dans notre combat…Saviez-vous que 74 % des adultes québécois lisent leur journal local ? Ces derniers ont désigné les journaux communautaires comme source la plus fiable d’actualités locales. » Le journal Le Trait d’union du Nord ne fait pas exception à la règle et vit des jours difficiles.

Le gouvernement libéral de Philippe Couillard contribuera-t-il à maintenir la qualité de l’information locale et régionale ou lui assènera-t-il le coup de grâce ?

Pour plus d’infos : https://amecq.ca

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Publié le 24 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 18 Volume 34

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Publié sur le site le 24 octobre 2016

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  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
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