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Noël à Fermont

Des activités pour tous les goûts

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la chorale de Noël de Fermont féerique.

La Ville de Fermont a offert de multiples événements en lien avec les festivités du temps des Fêtes, du 28 au 30 novembre 2025, au grand bonheur des petits et des grands qui ont répondu à l’appel en grand nombre en venant se divertir, festoyer, et s’amuser entre amis dans l’ambiance de l’esprit de Noël tout en espérant pouvoir croiser le père Noël au fameux rire légendaire, exprimant la bonne humeur et la joie, dont l’horaire est très chargé durant cette saison.

Un cortège motorisé organisé en défilé de Noël avec pour point de départ et d’arrivée le stationnement de l’aréna Daniel-Demers a paradé dans certaines rues de la municipalité avec des chars allégoriques décorés pour la circonstance avec à leur bord des personnages déguisés qui accompagnaient le célèbre père Noël, le 28 novembre.

L’événement prisé, « Noël des enfants », qui a regroupé de nombreux bénévoles et partenaires, notamment de différents organismes communautaires, qui ont assuré sa réussite était diffusé en direct à la radio CFMF 103,1. Cette expérience culturelle qui incluait une rencontre et des photos avec le père Noël a proposé une programmation diversifiée incluant la traditionnelle exposition des artisans et artistes de Fermont dans le centre commercial du mur-écran où de nombreux créateurs fermontois ont pu exposer et présenter leurs œuvres originales incluant des bijoux, des cartes, des photos, des tableaux et divers produits artisanaux uniques qui ont été fabriqués à la main avec passion. Le train des lutins de Noël, incluant un conducteur et chef de locomotive, a offert des promenades dans les corridors en partance de sa gare d’embarquement, ce qui a fait la joie des enfants tout comme un bar à chocolat chaud, de la barbe à papa, des bracelets créatifs, une chasse aux lutins, du coloriage collectif, la création d’ornements, la décoration de biscuits, du maquillage et des surprises.

« Fermont féerique » dont l’attraction principale était un sapin de Noël géant installé en face de la Salle Aurora a également attiré un public important qui a pu écouter des chants et de la musique de Noël interprétés par une chorale de petits chanteurs locaux tout en dégustant sur place des pâtisseries préparées par la Maison des jeunes Alpha, en se réchauffant en buvant une boisson chaude, et en alimentant à l’aide de bûches un feu de bois où certains faisaient griller des guimauves en attendant l’illumination du fameux arbre de Noël.

Grand habitué des climats nordiques, le généreux père Noël, qui est polyglotte afin de bien assurer une distribution efficace de cadeaux fabriqués dans son atelier de jouets au pôle Nord aux enfants de tous les pays de la planète, était fort occupé durant cette période puisque celui-ci s’est aussi rendu avec son traîneau tiré par des rennes, les cousins des caribous d’ici, dans les villes voisines de Labrador City et de Wabush au Labrador dans le cadre de son passage dans la région où il a participé à des rassemblements similaires qui se déroulaient en anglais notamment un autre défilé de Noël auquel il a pris part en tant qu’invité d’honneur.

Des origines à nos jours

Les célébrations de Noël telles que nous les connaissons sont le résultat d’un long processus historique mêlant anciens mythes, coutumes, influences littéraires et traditions religieuses. Leur évolution, étalée sur plusieurs siècles, illustre parfaitement la manière dont les sociétés réinterprètent et transforment les symboles pour qu’ils correspondent à leurs valeurs.

Origines

Bien avant l’avènement du christianisme, les civilisations d’Europe célébraient déjà la période du solstice d’hiver, moment où les jours commencent à allonger. Chez les Romains, la fête des Saturnales honorait le dieu Saturne et donnait lieu à des réjouissances populaires : banquets, décorations, échanges de cadeaux et suspension temporaire de certaines règles sociales. Dans les cultures nordiques, le festival du Yule marquait également la renaissance de la lumière avec des bûches rituelles, des chants et des festins. Lorsque le christianisme s’est diffusé plus largement, l’Église a cherché à canaliser et à intégrer ces festivités en leur donnant une nouvelle signification religieuse. C’est ainsi que la célébration de la Nativité du Christ a été fixée au 25 décembre probablement pour coïncider avec ces fêtes hivernales déjà ancrées dans les mentalités. Au cours des premiers siècles du Moyen Âge, Noël s’est progressivement imposé comme l’une des principales fêtes du calendrier chrétien.

Traditions d’antan

Les réjouissances médiévales prenaient souvent la forme de célébrations collectives. On organisait des messes solennelles, des représentations théâtrales rappelant la naissance du Christ (les mystères) et des repas où l’on partageait des aliments festifs ou rares, comme le gibier ou certaines pâtisseries. De nombreuses coutumes, telles que la décoration des foyers avec des feuillages persistants symbolisant la vie ou l’installation de crèches vivantes, se répandirent. Plusieurs figures furent associées aux us et coutumes dont celle d’un évêque du IVᵉ siècle, devenu saint, qui était réputé pour sa bienveillance, sa bonté et sa générosité, Nicolas de Myre. Le personnage de Saint-Nicolas incarne dans de nombreuses régions européennes un protecteur des enfants. Le 6 décembre, il apportait friandises et présents aux plus jeunes, souvent accompagné d’un personnage répressif comme le père Fouettard.

Naissance du père Noël

Le père Noël est le fruit de multiples influences. Aux États-Unis, des colons ont apporté la figure de saint Nicolas. Progressivement, son apparence s’est métamorphosée et son nom s’est transformé en “Santa Claus” en anglais. En 1823, le poème « A Visit from St. Nicholas » plus connu sous le titre « The Night Before Christmas » a joué un rôle majeur dans la fixation de ses attributs modernes : un vieil homme joyeux voyageant dans un traîneau tiré par des rennes et distribuant des cadeaux la nuit de Noël. Les illustrations du caricaturiste Thomas Nast ont contribué à préciser son apparence dès le XIXᵉ siècle : barbe blanche et silhouette joviale. Le mythique personnage se fait connaître à travers le monde durant le XXᵉ siècle, grâce au cinéma, à la littérature et à la publicité. Son costume rouge et blanc est popularisé dans l’imaginaire collectif et il s’impose progressivement après la Seconde Guerre mondiale au détriment de Saint-Nicolas.

Noël est aujourd’hui une fête à la fois culturelle et familiale. Si sa dimension religieuse demeure importante pour une partie de la population, l’événement rassemble bien au-delà de ce cadre : crèches, décorations lumineuses, marchés de Noël, ornementation de sapins, repas conviviaux, et, bien sûr, la distribution de cadeaux. Tout cela symbolise l’esprit de partage et de solidarité qui y sont associés. Ainsi, passant des antiques rites païens aux traditions chrétiennes jusqu’aux influences commerciales modernes, les fêtes de Noël témoignent de la richesse d’un héritage culturel en constante évolution.

Les réjouissances

Les traditions de Noël occupent une place privilégiée dans l’imaginaire collectif acadien et québécois. Ces deux cultures francophones d’Amérique du Nord, dont les racines historiques s’entrelacent intimement, partagent un attachement profond à l’ambiance chaleureuse qui accompagne les festivités hivernales, à la famille et aux récits anciens transmis de génération en génération durant cette période qui devient à la fois un moment de continuité culturelle et un espace où s’entremêlent coutumes vivantes et émotions partagées.

L’une des coutumes les plus emblématiques dans les deux sociétés ayant un patrimoine ancestral commun demeure celle du réveillon. Ce point culminant des célébrations dépasse la simple dimension gastronomique : il symbolise la joie de se retrouver, la solidarité familiale et le lien entre les générations. Autour de la table, les anecdotes, les chansons et les rires se mêlent au fumet et au parfum des plats mijotés. En Acadie, il y a le chiard (ou râpure), le fricot au poulet, la poutine râpée et pour dessert la poutine à trou et les pets-de-sœur. Au Québec, on retrouve le cipâte (ou cipaille, six-pâtes), la dinde rôtie, le ragoût de pattes de cochon, la soupe aux pois, la tourtière (ou pâté à la viande), le gâteau aux fruits et le pouding chômeur en dessert pour n’en nommer que quelques-uns.

Les chants de Noël et la musique folklorique occupent également une place essentielle pour les deux peuples. En Acadie, la musique prend souvent un accent festif et rythmé marqué par l’influence de l’accordéon, du violon et des traditions maritimes. Au Québec, un vaste répertoire se perpétue mêlant airs français traditionnels et chansons interprétées par de grandes voix. Ces chants de circonstance contribuent à créer une atmosphère chaleureuse où la communauté se reconnaît.

Cette période, façonnée par la neige et le froid ou l’hiver, loin d’être un obstacle, devient un décor féérique qui renforce le caractère unique de ces célébrations, est nourrie par des contes et légendes. En Acadie, de nombreux contes s’inspirent du littoral, de la mer et des hivers rigoureux, mettant en scène des esprits, des pêcheurs ou des personnages qui prennent vie durant la nuit de Noël. Au Québec, l’une des plus célèbres légendes est sans doute La chasse-galerie, un récit fantastique où des bûcherons concluent un pacte avec le diable pour voler au-dessus des forêts enneigées afin de rejoindre leurs proches durant le réveillon. Ces histoires, racontées au coin du feu, entretiennent un sentiment d’émerveillement et rappellent l’importance de l’oralité.

Les décorations contribuent à alimenter cette magie. Les maisons se parent de couronnes de sapin et de guirlandes lumineuses, tandis que les villages s’illuminent de milliers de petites ampoules qui scintillent dans la neige. Les défilés du père Noël, une coutume importée adoptée avec enthousiasme, qui remplacent un peu le cortège des carrioles tirées par des chevaux qui amenaient les paroissiens à l’église, rassemblent chaque année des familles entières dans les rues pour saluer l’arrivée du célèbre personnage.

La messe de minuit, avec son fameux chant Minuit, chrétiens, autrefois au cœur des cérémonies liturgiques, a évolué dans une société de plus en plus laïque. Si elle demeure importante pour certains, elle est aujourd’hui souvent remplacée par des rassemblements familiaux ou des activités communautaires, ce qui montre l’adaptabilité et la pérennité des traditions au fil du temps.

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Publié le 16 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_21 Volume_43

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Publié sur le site le 11 décembre 2025

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Taïga Carnaval

Une décennie bien remplie !

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette

La pandémie n’aura pas freiné les organisateurs de la dixième édition du Taïga Carnaval de Fermont qui ont fait le pari de la tenue de cet événement annuel d’envergure, du 16 au 21 mars 2021, malgré les nombreuses incertitudes et les nécessaires adaptations liées aux mesures sanitaires changeantes de la Santé publique. Il faut dire que plusieurs concepts innovateurs ont été présentés durant cette manifestation culturelle et sportive annuelle au cours des années, dont une première mondiale, la fameuse course de souffleuses qui a fait le tour des réseaux sociaux.

Un carnaval qui fait bouger

Ce fut toute une gageure pour les organisateurs d’offrir à la population des activités variées respectant les mesures de distanciation physique permettant aux familles de s’amuser sans inciter aux rassemblements. Les festivités ont commencé par deux spectacles soit celui des humoristes Sinen Kara et Neev des soirées Juste pour rire, le 16 mars, suivi de la performance solo de Mario Jean, le 18 mars, qui nous a présenté à la demande populaire une reprise de son dernier spectacle « Aller de l’avant ». Les 18 et 19 mars, les élèves des écoles fermontoises se sont amusés au sein de leur bulle classe à la grande glissade extérieure.

Un vent d’air frais

L’ambassadeur du Taïga Carnaval, la mascotte Taïgoin, que le public a pu apercevoir durant plusieurs événements n’a rien perdu de sa jovialité et de sa popularité. Parmi les nouvelles activités proposées cette année, la guerre de forts, un défi s’échelonnant sur 24 heures qui a été relevé par une douzaine d’enfants, qui consistait à construire un fort et à garder son drapeau à l’abri des voleurs pirates. Le rallye hivernal familial a attiré 53 participants, principalement des jeunes, qui ont gagné des tubes à glisser dans le cadre d’un tirage au sort. La chasse aux cadeaux à motoneige a aussi été très populaire et les prix se sont envolés très vite.

Attelages des neiges

Les randonnées en traîneau à chiens, dont le départ se tenait à proximité de l’anneau de glace extérieur, les 20 et 21 mars, ont vite été remplies. Trois équipes de meneurs de chiens (mushers) ont fait plaisir à de nombreux bambins ravis de vivre cette expérience unique en nature. Félicitations à l’équipe de responsables des Mushers du Grand Nord, composée de Michel et Carole Lécuyer, de Yan et Florence Shaw et de la « Française » nouvellement mariée Vanessa Guesdon, qui a mené rondement ces promenades à propulsion canine. Un clin d’œil à Fred Mckenzie, qui a monté une tente traditionnelle innue, cuit du pain banique, et offert de la tisane aux parents.

Croquer quoi ?

Plusieurs autres activités ont aussi été proposées, notamment du cardio en plein air, du ski de fond sur les sentiers du club Les traceurs, un petit déjeuner en collaboration avec la Coop Metro, le « flash mob », une chorégraphie à exécuter avec les membres de votre bulle familiale dans le confort de votre foyer, que les gens pouvaient partager en ligne et une curiosité, le crokicurl, un sport d’hiver inventé au pays qui est un jeu extérieur hybride à grande échelle du curling et du jeu de société Crokinole.

La fête dans les rues

Une soirée musicale a été animée par DJ Dnoy qui, juché sur un char allégorique, a déambulé dans les rues de la ville faisant entendre sa musique entraînante qui était diffusée en simultané sur les ondes de la radio CFMF 103,1, et, en format vidéo sur la page Internet du Taïga Carnaval. Celui-ci invitait les familles à sortir dehors et à applaudir durant le passage du cortège musical escorté par des voitures de police. Plusieurs citoyens avaient fait des feux de foyer dans leur cour afin de se réchauffer en attendant le défilé sonore. Bravo aux concepteurs de la cabine installée sur une remorque de ce convoi singulier.

Pyrotechnie festive

Le clou du carnaval a certainement été le spectacle pyrotechnique où les gens pouvaient assister à des feux d’artifice lancés du mont Daviault, une première à Fermont. C’est avec émerveillement que chacun a pu entendre les pétarades et admirer les sillages lumineux dans le ciel nocturne de chez soi, installé sur sa terrasse, dans sa cour ou sur le toit de sa maison.

Merci au comité organisateur de l’événement, à la Ville de Fermont et aux employés municipaux, à la MRC de Caniapiscau et aux nombreux partenaires dont le club de motoneige Les Lagopèdes, aux commanditaires ainsi qu’aux bénévoles infatigables qui ont grandement contribué à la réussite de ce dixième épisode carnavalesque.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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Les joies de l’hiver

Un paradis hivernal

par Éric Cyr

Quand on parle d’activités hivernales, la région a beaucoup à offrir et a tout le potentiel pour accueillir des événements uniques majeurs. Que l’on songe à la plupart des sports de glisse ou qui nécessitent la présence de neige, le choix est très diversifié à Fermont et au Labrador Ouest voisin. Cette spécificité unique contribue à attirer certains touristes et même des athlètes d’envergure internationale.

Ski de fond

On n’a qu’à songer à la finale de la deuxième compétition mondiale annuelle de ski de fond organisée par la Fédération internationale de ski (FIS) à Labrador City le 27 mars 1983 principalement à cause de la qualité de la neige, celle-ci n’étant pas abondante en Europe à cette période. Le club de ski de fond Menihek de Labrador City dont le chalet suisse en bois rond est très accueillant a par la suite été désigné centre d’entraînement national en 1984 après avoir été l’hôte de l’entraînement des fondeurs canadiens et américains en 1981, du Championnat nord-américain et des épreuves de la coupe Shell en 1982. Le lancement de la saison de la Coupe du monde de ski de fond s’est aussi déroulé sur place en 1985. Fermont a eu le club de ski de fond Anyk, qui a cessé ses activités au début des années 2000. Son successeur, le club Les traceurs de Fermont, voyait le jour en 2017.

Chiens de traîneau

Le climat propice aux sports de neige attire également des meneurs de chiens et des courses de traîneau à chiens qui sont aussi populaires . La compétition Labrador 400 se tenait au Labrador Ouest il y a quelques années et celle du Défi Taïga 200 a été remplacée par les Taïga courses depuis l’an dernier.

Motoneige

La motoneige ne laisse pas sa place. La deuxième édition du Raid international de motoneige hors-piste Harricana, où 96 concurrents s’affrontaient entre Val-d’Or en Abitibi et Labrador City au Labrador, a fait escale à Fermont en 1991 et le départ biennal de la plus longue course d’endurance à motoneige au monde, le Cain’s Quest, s’effectue à Labrador City.

Hockey, patinage, ski alpin, surf des neiges

Les adeptes de sports peuvent pratiquer la plupart de ceux se rapportant à l’hiver. On retrouve bien évidemment le sport national au pays, le hockey sur glace, ainsi que le patinage artistique :
Fermont, Labrador City et Wabush disposent chacune d’un aréna. Le ski alpin et le surf des neiges sont aussi pratiqués au centre de ski alpin et de planche à neige Smokey Mountain fondé en 1961 à Labrador City et qui a subi une cure de rajeunissement la saison dernière. Avec des pentes de ski qui cumulent à 845 m d’altitude (2769 pi), ses infrastructures ont été complètement restaurées et incluent deux remontées mécaniques neuves de type téléski de la marque française Poma et un télésiège quadruple de marque Skytrac, qui mène au sommet par voie aérienne donnant ainsi accès à l’entièreté des pistes. Des poteaux d’éclairage aux diodes électroluminescentes (DEL) sont aussi très utiles pour les randonnées nocturnes.

Raquettes, trottinette des neiges, etc.

On peut aussi croiser dans les sentiers de la région dont la plupart sont entretenus durant la saison hivernale, des adeptes des traditionnelles raquettes à neige, mais aussi de ski raquette, de trottinette des neiges et de vélo tout-terrain à pneus surdimensionnés (fatbike). Certains intrépides ont aussi essayé la planche aérotractée ou planche volante (kitesurf/snowkite) sur le lac Daviault à Fermont.

Deux premières mondiales à Fermont

Dans des domaines plus inusités, deux courses ont suscité un vif intérêt soit la fameuse course de souffleuses du Taïga Carnaval, un concept innovateur qui n’avait jamais été tenté auparavant ailleurs et dont les images ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux tout comme une vidéo de la course d’accélération de surfaceuses (dameuses) qui s’est aussi tenue sur le lac Daviault pour la première fois l’an passé.

 

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Publié le 20 janvier, 2020, dans la publication : Numéro_01 Volume 38

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Publié sur le site le 20 janvier 2020

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