• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Labrador Ouest

  • Un débat entre les candidats

    Élection provinciale

    Un débat entre les candidats

  • Vers une nouvelle ligne de transport d’énergie

    Labrador Ouest

    Vers une nouvelle ligne de transport d’énergie

  • Fin des perturbations à l’aéroport de Wabush

    Transport aérien régional

    Fin des perturbations à l’aéroport de Wabush

  • Tradition culturelle et sportive depuis près  de 40 ans

    L’héritage francophone au Labrador

    Tradition culturelle et sportive depuis près de 40 ans

  • Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

    Mot de la présidente

    Une 13 mars, 2023

    Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

  • Congrès MINEx 2022 à Wabush

    Monde minier

    Congrès MINEx 2022 à Wabush

  • Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

    Comptoir alimentaire

    Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

  • La région fortement touchée

    Pénurie de logements

    La région fortement touchée

  • Tacora Resources investit à Wabush

    Mine Scully

    Tacora Resources investit à Wabush

  • Une nouvelle DG fort polyvalente

    AFL

    Une nouvelle DG fort polyvalente

  • Le député néodémocrate obtient un second mandat

    Élections provinciales au Labrador

    Le député néodémocrate obtient un second mandat

  • Déclenchement des élections provinciales

    Terre-Neuve-et-Labrador

    Déclenchement des élections provinciales

  • Confusion et zizanie dans la bulle nordique

    Frontière Québec-Labrador

    Une 14 décembre, 2020

    Confusion et zizanie dans la bulle nordique

  • Aucun cas dans Caniapiscau

    Covid-19

    Aucun cas dans Caniapiscau

  • Une frontière fragile

    Une frontière fragile

    Une frontière fragile

    • publications précédentes

Labrador Ouest

Un débat entre les candidats

Élection provinciale

Un débat entre les candidats

Vers une nouvelle ligne de transport d’énergie

Labrador Ouest

Vers une nouvelle ligne de transport d’énergie

Fin des perturbations à l’aéroport de Wabush

Transport aérien régional

Fin des perturbations à l’aéroport de Wabush

Tradition culturelle et sportive depuis près  de 40 ans

L’héritage francophone au Labrador

Tradition culturelle et sportive depuis près de 40 ans

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Mot de la présidente

Une 13 mars, 2023

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Congrès MINEx 2022 à Wabush

Monde minier

Congrès MINEx 2022 à Wabush

Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

Comptoir alimentaire

Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

La région fortement touchée

Pénurie de logements

La région fortement touchée

Tacora Resources investit à Wabush

Mine Scully

Tacora Resources investit à Wabush

Une nouvelle DG fort polyvalente

AFL

Une nouvelle DG fort polyvalente

Le député néodémocrate obtient un second mandat

Élections provinciales au Labrador

Le député néodémocrate obtient un second mandat

Déclenchement des élections provinciales

Terre-Neuve-et-Labrador

Déclenchement des élections provinciales

Confusion et zizanie dans la bulle nordique

Frontière Québec-Labrador

Une 14 décembre, 2020

Confusion et zizanie dans la bulle nordique

Aucun cas dans Caniapiscau

Covid-19

Aucun cas dans Caniapiscau

Une frontière fragile

Une frontière fragile

Une frontière fragile

  • publications précédentes

Élection provinciale

Un débat entre les candidats

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite sur la photo, les candidats qui ont livré bataille pour succéder au député provincial sortant du Labrador Ouest, le néo-démocrate Jordan Brown : Shazia Razi du NPD, Todd Seward du Parti libéral, et Joseph Power du Parti conservateur, lors du débat électoral. Source photo : Julia Anne Hall.

Les trois candidats de la circonscription provinciale du Labrador Ouest qui se sont affrontés dans le cadre de la campagne électorale à Terre-Neuve-et-Labrador ont participé à un débat sur les enjeux électoraux concernant la région au bureau touristique Gateway Labrador situé le long de l’autoroute Nichols-Adam (route 500) à Labrador City, le 3 octobre 2025.

L’événement médiatique qui abordait les grands dossiers relatifs aux trois localités de l’Ouest du Labrador et les programmes politiques de chaque candidat a été retransmis sur Facebook et télédiffusé sur les ondes de la télévision communautaire du câblodistributeur de l’endroit, CRRS-TV. Le précédent député provincial, Jordan Brown, du Nouveau Parti démocratique (NPD) a choisi de ne pas solliciter de troisième mandat et a plutôt décidé de changer de palier politique en briguant la mairie de Labrador City. Celui-ci a réussi son pari puisqu’il a été élu au poste de maire de cette municipalité nordique lors de la récente élection municipale du 2 octobre dans cette province.

Une lutte à trois

Les citoyens de l’Ouest du Labrador se sont prononcés et le choix de la majorité s’est arrêté sur le candidat conservateur, Joseph Power, qui a remporté le scrutin du 14 octobre pour cette région au palier provincial. 

Partager

Publié le 21 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_17 Volume_43

  • Campagne électorale
  • Circonscription provinciale
  • Conservateur
  • CRRS-TV
  • Élection municipale
  • Jordan Brown
  • Joseph Power
  • Labrador Ouest
  • Mairie de Labrador City
  • Parti démocratique
  • Télévision communautaire
  • Terre-Neuve-et-Labrador

Publié sur le site le 20 octobre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Labrador Ouest

Vers une nouvelle ligne de transport d’énergie

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite sur la photo prise lors de la rencontre à Labrador City : la conseillère municipale à la Ville de Wabush, Rita Pynn, l’adjoint parlementaire du premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador et député provincial de Lake Melville (Labrador), Perry Trimper, le directeur technique de Champion Iron, Joël Crépeau, la députée fédérale du Labrador et secrétaire parlementaire des Affaires du Nord, Yvonne Jones, la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, les présidents et chefs de la direction de Tacora Resources, Brian Penney, et de Rio Tinto IOC, Mike McCann, et le vice-président de NL Hydro, Scott Crosbie. Source photo : Facebook/députée Jones.

Des investissements totalisant 3,25 millions de dollars sont prévus dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) regroupant des instances fédérales, provinciales, municipales et des acteurs de l’industrie minière. L’objectif est de réaliser une étude sur le développement du réseau de transport d’électricité vers la région minière de l’Ouest du Labrador, selon la députée fédérale du Labrador, la libérale Yvonne Jones, qui était au Centre des arts et de la culture à Labrador City, le 13 novembre 2024, afin de discuter de la faisabilité du projet.

Le financement servira à l’étude technique consacrée à la mise à niveau d’une ligne de répartition de 735 kilovolts (kV) de la société de la Couronne Newfoundland and Labrador Hydro (NL Hydro) en partance de Churchill Falls à destination de l’Ouest du Labrador afin de fournir à l’industrie minière de l’endroit de l’énergie verte renouvelable, ce qui lui permettrait de croître et de rivaliser dans le secteur minier de l’avenir. Ces investissements découlent du travail commun réalisé par le gouvernement du Canada et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador dans le cadre de la Table régionale sur l’énergie et les ressources de Terre-Neuve-et-Labrador qui a débouché, le 20 mars dernier, sur la publication conjointe d’un cadre de collaboration visant à faire progresser les chantiers économiques prioritaires pour la décarbonation des secteurs de l’énergie et des ressources naturelles de la province.

Le volet fédéral s’inscrit dans la volonté d’Ottawa de valoriser l’énergie propre et les minéraux critiques. Afin d’appuyer cette stratégie, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 660 000 $ du Programme des énergies renouvelables intelligentes et de trajectoires d’électrification (ÉRITÉ) dans le cadre d’un projet de renforcement des capacités en appui à l’aménagement d’infrastructures qui soutiendront l’activité minière dans la région, ce qui a été confirmé par le ministre fédéral de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonathan Wilkinson, à l’occasion du congrès Mineral Resources Review 2024 qui s’est tenu à St. John’s, le 6 novembre dernier. Le ministre explique que cette démarche pour façonner un avenir sobre en carbone facilitera la réalisation de projets d’exploitation des minéraux critiques dans la région et améliorera l’accès actuel à l’hydroélectricité et, éventuellement, à l’énergie éolienne. « En effectuant des investissements sans précédent dans l’électricité propre, le gouvernement place les Canadiens en bonne position pour saisir les possibilités économiques qu’offre l’économie propre, aujourd’hui et dans l’avenir, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES). Les efforts que nous déployons pour promouvoir l’exploration des minéraux critiques au Canada sont cruciaux pour l’avenir des technologies vertes. » M. Wilkinson a profité de l’occasion pour mentionner le million de dollars de financement qui a été octroyé à la commission géologique de Terre-Neuve-et-Labrador (Geological Survey of Newfoundland and Labrador) dans le cadre de l’initiative Géosciences et données pour les minéraux critiques (GDMC) dont les fonds serviront à produire de nouvelles données géoscientifiques publiques à l’appui de l’exploration et de l’exploitation durable des minéraux critiques dans la région et à aider le secteur minier de Terre-Neuve-et-Labrador à devenir un fournisseur de choix de minéraux essentiels pour des technologies propres comme les panneaux solaires et les batteries de véhicules électriques.

La députée Jones confie : « Grâce au minerai de fer de haute pureté trouvé ici et avec 92 pour cent de l’énergie produite à partir des ressources renouvelables dans notre province, nous avons maintenant la chance de jeter les bases de processus industriels verts. Les minéraux critiques représentent l’occasion économique d’une génération pour le Canada. Grâce à l’aide financière fournie par l’initiative GDMC, la commission géologique de Terre-Neuve-et-Labrador ouvre la voie à la croissance responsable d’industries qui, comme celles des écotechnologies et de l’énergie propre, dépendent de ces minéraux. »

Le ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de la Technologie de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Parsons, explique : « La région du Labrador Ouest a un important potentiel minier, et ses minéraux critiques pourraient faciliter la transition du Canada et du monde vers une économie verte. Son minerai de fer de haute pureté soutient la mise en place de chaînes d’approvisionnement en acier vert et permet de réduire les émissions associées aux procédés sidérurgiques actuels. Conscients de l’importance stratégique du minerai de fer de haute pureté, Terre-Neuve-et-Labrador et le Canada l’ont ajouté à la liste des minéraux critiques. Il est crucial de faire progresser l’étude sur le transport d’électricité vers l’Ouest du Labrador pour atteindre le plein potentiel de nos minéraux critiques et décarboner l’industrie du minerai de fer de la province, conformément aux priorités définies dans le plan sur les minéraux critiques de notre province. »

La PDG de NL Hydro, Jennifer Williams, conclut : « En 2023, 92 % de l’électricité produite pour être utilisée à Terre-Neuve-et-Labrador provenait de sources renouvelables et carboneutres ce qui pourrait jeter les bases d’une écologisation des procédés industriels. En rendant cette électricité propre accessible à sa clientèle industrielle du Labrador Ouest, NL Hydro contribue à réduire l’intensité carbone de ces entreprises et soutient la politique climatique du Canada et l’écologisation des chaînes d’approvisionnement mondiales. Le prolongement de la ligne de transport dans cette région éliminerait certaines des contraintes actuelles tout en contribuant à la fiabilité du service, ce qui aurait des retombées importantes à l’échelle régionale, provinciale et nationale. »

Partager

Publié le 3 décembre, 2024, dans la publication : Numéro_20 Volume_42

  • Chantiers économiques
  • Couronne Newfoundland and Labrador Hydro
  • Députée fédérale du Labrador
  • Finances
  • Géosciences
  • Gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador
  • Gouvernement du Canada
  • Industrie minière
  • Investissements
  • Jennifer Williams
  • Labrador Ouest
  • Ligne de transport d'énergie
  • Minéraux critiques
  • Ottawa
  • Ressources naturelles
  • Table régionale sur l’énergie
  • Yvonne Jones

Publié sur le site le 3 décembre 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport aérien régional

Fin des perturbations à l’aéroport de Wabush

par Éric Cyr

Sur la photo, les installations désertées du piquet de grève.

Les syndiqués de l’Union canadienne des employés des transports (UCET) qui travaillent pour le gouvernement fédéral à l’aéroport de Wabush au Labrador et qui sont membres de l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) ont voté en faveur d’un mandat de grève, le 19 avril 2023, et ont érigé une ligne de piquetage au travers de la route d’accès menant au terminal aéroportuaire.

Selon le président de la section locale 90940 du syndicat UCTE/UCET à Wabush, Kirk King, qui représente les employés de piste et de bureau à l’aéroport régional, qui dessert aussi Fermont au Québec, une grève a été déclenchée à la suite du conflit de travail avec Ottawa qui s’éternisait et des retards étaient à prévoir pour les passagers qui utilisent cette aérogare puisqu’un piquet de grève avait été installé en travers de la route qui mène à l’aérodrome pour bloquer et ralentir la circulation.

« Les gens devaient prévoir du temps additionnel pour franchir la ligne de piquetage en fonction du nombre de voitures dans la file. Ce ralentissement aurait pu affecter les vols aériens en occasionnant des retards, ce qui ne fut pas le cas. » Deux travailleurs jugés essentiels sont demeurés en fonction donc des avions ont malgré tout pu atterrir et décoller.

« Les patients médicaux arrivant en ambulance pouvaient traverser en priorité, mais les cas non urgents qui devaient prendre un vol aérien pour aller consulter un spécialiste à l’extérieur de la région ont aussi dû faire la file. »

Ralentissement acceptable

Ce ralentissement du trafic routier n’a pas nécessairement posé de problèmes insurmontables pour les passagers aériens, du moins pour ceux qui ont anticipé un éventuel bouchon et qui se sont rendus sur place plus à l’avance que ce qui est normalement exigé. Le phénomène a cependant causé des problèmes non prévus pour ceux qui attendaient pour franchir le périmètre contrôlé par les grévistes puisque certains travailleurs œuvrant pour des entrepreneurs de la région ont dans quelques cas isolés abandonné le véhicule de leur employeur le long de la chaussée afin de se rendre à pied attraper leur vol. L’intervention des policiers provinciaux de la Royal Newfoundland Constabulary et de remorqueurs a alors été nécessaire, ce qui a pu contribuer à ralentir encore plus la fluidité de la circulation et occasionner des délais supplémentaires pour les autres qui attendaient dans la file motorisée.

Tout est rentré dans l’ordre à l’aéroport de Wabush avec la conclusion d’ententes de principe mettant fin à la grève nationale et un retour au travail, le 1er mai.

Partager

Publié le 8 mai, 2023, dans la publication : numéro_09 Volume_41

  • Aérodrome de Wabush
  • Aérogare de Wabush
  • Aéroport de Wabush
  • AFPC
  • Aviation
  • Conflit de travail
  • Employés de l’État
  • Fermont
  • Fonctionnaires fédéraux
  • Gouvernement fédéral
  • Grève
  • Labrador Ouest
  • Ligne de piquetage
  • Ottawa
  • Perturbations
  • Piquet de grève
  • Terminal aéroportuaire
  • Transport aérien
  • UCET
  • Vols aériens

Publié sur le site le 8 mai 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

L’héritage francophone au Labrador

Tradition culturelle et sportive depuis près de 40 ans

par Éric Cyr

L’Association francophone du Labrador (AFL), qui célèbre son cinquantième anniversaire cette année, a organisé la 39e édition des Jeux franco-labradoriens qui se sont déroulés dans l’Ouest du Labrador, du 10 au 12 mars 2023, en proposant plusieurs manifestations culturelles et sportives en français ponctuées de repas pour les participants francophones et francophiles de la région. Cette coutume permet de célébrer l’hiver en prenant part à diverses activités familiales où règne une ambiance conviviale et chaleureuse.

La mascotte de l’événement, Rigolo, a animé certains segments destinés aux enfants à leur grand bonheur. Le lancement de ce rassemblement annuel, qui a principalement regroupé des adhérents de l’AFL et des représentants d’organismes francophones de l’île de Terre-Neuve notamment de la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL), s’est tenu à la Légion canadienne de Labrador City. L’ouverture officielle fut suivie de trois activités qui se sont déroulées sur place en simultané soit un tournoi de fléchettes, une projection de films produits par l’Office national du film (ONF) et une animation pour les enfants incluant des mimes et un jeu gonflable.

Le lendemain matin, le plein air était au programme au lac Tanya : une course de raquettes juste avant une glissade et un dîner communautaire également à la Légion. En après-midi, un déplacement s’est effectué vers le gymnase du centre récréatif Mike Adam à Wabush pour des compétitions intérieures de badminton et de volleyball. La salle de quilles a par la suite été prise d’assaut par les adeptes de cette discipline venus s’affronter avant les épreuves de natation à la piscine de l’endroit. Des médailles ont été remises aux athlètes qui ont pris part aux compétitions amicales dans les différentes catégories sportives durant la cérémonie de clôture à l’hôtel Wabush, qui coïncidait avec le lancement officiel des festivités soulignant le demi-siècle de l’AFL et qui s’est fait sur place en parallèle. Le tout était agrémenté d’un souper de type buffet au restaurant The Frozen Rooster (Au coq gelé). Ceux qui avaient encore de l’énergie ont pu s’adonner en soirée à du patinage libre à l’aréna de Wabush.

Le dimanche en matinée, des motoneigistes se sont réunis dans le stationnement du restaurant Tim Horton de Labrador City afin de participer à une randonnée qui s’est rendue dans la ville voisine de Fermont pour prendre le déjeuner à la loge des Moose.

La directrice générale de l’organisme, Manel Ben Tahar, est heureuse de constater le dynamisme de la petite communauté francophone et souligne l’implication des membres qui œuvrent activement à préserver leur unicité et leur langue en milieu minoritaire.

« Les Jeux franco-labradoriens ont beaucoup plu à ceux qui s’y sont présentés et qui y ont participé. »

Sur la photo, la mascotte Rigolo prend la pose entourée de plusieurs participants lors du souper de clôture des Jeux franco-labradoriens et du lancement des festivités du 50e anniversaire de l’AFL à l’hôtel Wabush.

Partager

Publié le 27 mars, 2023, dans la publication : Numéro_06 Volume_41

  • AFL
  • Association francophone du Labrador
  • Dynamisme francophone
  • Épreuves sportives
  • Événement culturel
  • Fait français
  • Francophonie canadienne
  • Héritage francophone
  • Jeux franco-labradoriens
  • Labrador Ouest
  • Langue française
  • Manel Ben Tahar
  • Manifestation culturelle
  • Mascotte Rigolo
  • Milieu minoritaire
  • Ouest du Labrador
  • Tradition francophone

Publié sur le site le 27 mars 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mot de la présidente

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

par Louise Vachon

Lisez les 8 pages du cahier spécial 40e anniversaire dédié à l’événement dans la version papier distribuée le lundi 13 mars 2023 ainsi que dans la version numérique des abonnés.

En tant que présidente du journal Le Trait d’union du Nord depuis 2006, je suis fière de voir à quel point cette vitrine médiatique a évolué au fil des années pour devenir une source d’informations locales et régionales de premier plan. Je suis convaincue que les fondateurs de ce média écrit seraient eux aussi fiers de constater que leur travail acharné a porté ses fruits et que leur œuvre perdure en 2023.

Le mandat du bimensuel consiste essentiellement, en plus de transmettre l’actualité et les informations locales et régionales, à mettre en valeur les activités et les événements, la culture, les personnes, les organisations ainsi que les instances de la région. Cette mission est réalisée grâce à la publication d’articles, de caricatures, de chroniques, de critiques, de photos, de portraits, de textes d’opinion et de publicités, qui encouragent la participation des citoyens.

En parcourant les archives du journal des villes nordiques, je suis en admiration devant les artisans journalistiques qui ont contribué à son succès, qu’ils aient été bénévoles ou employés. Ils ont traité de nombreux événements de la vie courante, et des plus inusités, qui ont marqué l’histoire de nos localités, tels que l’apparition de nouvelles infrastructures, la fermeture des villes de Gagnon et de Schefferville, la vie minière avec ses hauts et ses bas, la construction de la route 389 et ses péripéties et j’en passe.

Le Trait d’union du Nord est ainsi devenu un précieux témoin de l’histoire locale et régionale.

Depuis l’avènement de l’ère de l’Internet et des médias sociaux tel que Facebook, les médias de presse écrite traversent la pire crise de leur histoire. La demande publicitaire a drastiquement chuté, ce qui a entraîné de graves problèmes financiers pour de nombreux journaux. De grands quotidiens ont abandonné leur édition papier et plusieurs autres ont mis la clé sous la porte. Bien que la plupart des publications écrites aient pris le virage numérique, cela n’a cependant pas permis de compenser la tendance marquée à la baisse des revenus publicitaires, principale source de financement pour la couverture médiatique. L’aspect financier demeure donc le défi majeur pour les années à venir et le journal doit faire appel à des bénévoles pour occuper plusieurs postes tant au niveau de la direction que de la rédaction. Nous espérons que la relève se manifestera pour continuer l’œuvre commencée par nos valeureux pionniers.

Je tiens à remercier tous ceux qui se sont impliqués au sein du conseil d’administration ainsi que les bénévoles qui ont donné de leur temps en collaborant à assurer la pérennité du journal, que ce soit par leurs textes, leurs caricatures, leurs photographies, leur aide à la révision ou au soutien technique. Je souligne l’apport des organismes communautaires, des commerces et des entreprises, ainsi que celui de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui croient en la visibilité que leur offre cette tribune. Je remercie aussi tous les employés qui ont œuvré à la qualité du contenu dans le cadre de cette belle aventure médiatique et merci à l’équipe actuelle qui, par son professionnalisme, contribue à la vitalité de ce média communautaire. Merci à nos lecteurs : vous êtes notre raison d’être.

Partager

Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

  • 40 ans d’informations
  • 40e anniversaire
  • Actualités
  • Bimensuel
  • Couverture de l’actualité
  • Fermont
  • Informations
  • Journal TDN
  • Journaux
  • Labrador Ouest
  • Le Trait d'union du Nord
  • Médias communautaires
  • Médias écrits
  • Monde médiatique
  • MRC de Caniapiscau
  • Nouvelles
  • Presse écrite
  • Publications
  • Schefferville
  • Vitrine médiatique

Publié sur le site le 13 mars 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Monde minier

Congrès MINEx 2022 à Wabush

par Éric Cyr

Le congrès MINEx, organisé par la Chambre de commerce du Labrador Ouest et regroupant des intervenants du monde minier, s’est déroulé à l’hôtel Wabush, à Wabush au Labrador, du 19 au 21 septembre derniers. En parallèle se tenait un salon professionnel rassemblant des exposants œuvrant dans ce domaine au centre récréatif Mike Adam adjacent.

Des décideurs du secteur minier se sont déplacés pour l’occasion afin de présenter leurs produits et services, leurs visions et d’échanger entre eux et avec le public sur leurs aspirations et les technologies du domaine minier dans la région. Les participants ont notamment pu prendre part à des discussions sur l’avenir de l’exploitation minière dans la fosse du Labrador dans le cadre de trois jours de conférences présentant des sujets cruciaux pour la communauté minière de la région. L’événement proposait un dîner, un gala, une table ronde, des conférenciers, un salon professionnel et des kiosques d’exposition reliés à cette sphère d’activités.

Des personnalités politiques se trouvaient sur place : le ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de la Technologie de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Parsons, la députée fédérale du Labrador, Yvonne Jones, le député provincial du Labrador Ouest, Jordan Brown, la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, le maire de Wabush, Ron Barron, le grand chef de la nation innue du Labrador, Etienne Rich, et le président du conseil communautaire inuit Nunatukavut et ancien député fédéral libéral, Todd Russell.

Multiples chefs de file

De nombreux dirigeants d’entreprises ont aussi participé: le directeur de l’association minière de Terre-Neuve-et-Labrador (Mining NL) Ed Moriarity, les présidents et chefs de la direction d’IOC, Mike McCann, et de Tacora Resources, Joe Broking, le vice-président et directeur général de High Tide Resources, Steve Roebuck, le directeur général de Nunacor, Andy Turnbull, la directrice générale de NL Hydro, Jennifer Williams, le président et directeur général de Search Minerals, Greg Andrews et le directeur général de Minerai de fer Québec, Marc Beaubien, qui a présenté l’évolution et les grandes orientations de la mine de fer du Lac Bloom à Fermont.

Tisser des liens vers l’avenir

Le président de la Chambre de commerce du Labrador Ouest, Toby Leon, confie : « Le Labrador Ouest est heureux d’être l’hôte de ce congrès d’envergure après une interruption involontaire de quelques années causée par la pandémie. Notre souhait pour cet événement est de construire des liens et des relations plus solides à la suite de ces journées. Ensemble, développons une meilleure compréhension de l’activité minière au Labrador et, ultimement, améliorons la façon dont nous faisons des affaires dans la région. »

Le député provincial néodémocrate du Labrador Ouest, Jordan Brown, est ravi que cette manifestation contribue à mettre l’accent sur une industrie qu’il définit comme un socle des villes minières de sa circonscription et qui a contribué à enrichir les coffres de l’État terre-neuvien de cinquante-cinq à soixante milliards de dollars depuis leur fondation sans compter l’apport de ces localités au gouvernement fédéral.

Partager

Publié le 3 octobre, 2022, dans la publication : Numéro_16 Volume_40

  • Activité minière
  • Congrès minier
  • Domaine minier
  • Exploitation minière
  • Fosse du Labrador
  • Industrie minière
  • IOC
  • Labrador
  • Labrador Ouest
  • MFQ
  • MINEx
  • Resources
  • Salon professionnel
  • Secteur minier
  • Tacora
  • Wabush

Publié sur le site le 3 octobre 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Comptoir alimentaire

Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

par Éric Cyr

Source photo : IOC

La minière Rio Tinto IOC a fait un don de 30 000 $ au regroupement interconfessionnel Labrador West Ministerial Association, qui administre la banque alimentaire de l’Ouest du Labrador située au 610, Hudson Drive à Labrador City, le 21 décembre dernier. Ce comptoir alimentaire vient en aide aux plus démunis de la région lorsqu’ils ont besoin d’un dépannage alimentaire et de denrées de première nécessité.

Générosité et solidarité

Chaque année pendant la période des Fêtes, de nombreux employés d’IOC participent à une collecte destinée à garnir les paniers de l’organisme de bienfaisance. Malheureusement cette année, tout comme l’année précédente, ces derniers n’ont pu y contribuer au même niveau que par le passé en raison du contexte pandémique lié à la Covid-19. L’entreprise IOC a donc décidé de compenser en offrant fièrement cette contribution importante pour la cause au nom de ses employés.

La chef des opérations de la Compagnie minière IOC, Chantal Lavoie, a déclaré :

« Alors que le temps des Fêtes s’achève, il est important de se rappeler que tout le monde dans la communauté n’a pas autant de chance que nous. Chez IOC, nous croyons que personne ne devrait se coucher l’estomac vide, et c’est pourquoi nous avons fait un don de 30 000 $ à la Labrador West Ministerial Association au nom de nos 2 000 employés de la région. »

Engagement et valeurs

La Compagnie minière IOC, qui considère qu’il est essentiel de bâtir des relations durables qui soutiennent les communautés et les parties prenantes locales, de générer des retombées économiques régionales et de travailler en partenariat avec divers intervenants, participe régulièrement à des forums, à des planifications et à des groupes de travail communautaires afin d’échanger sur des dossiers d’intérêt commun et de s’adapter aux priorités changeantes dans les régions de Labrador City et de Sept-Îles. L’entreprise juge que ces activités jouent un rôle important dans le maintien de son privilège d’exploitation et dans sa contribution au développement économique régional durable.

Partager

Publié le 17 janvier, 2022, dans la publication : Numéro_1 Volume_40

  • Banque alimentaire
  • Comptoir alimentaire
  • Don de charité
  • Labrador City
  • Labrador Ouest
  • Minière IOC
  • Oeuvre caritative
  • Partage
  • Rio Tinto IOC

Publié sur le site le 17 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Pénurie de logements

La région fortement touchée

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

La pénurie de logements qui sévit actuellement au pays n’épargne pas la région de Fermont et du Labrador Ouest ainsi que Schefferville et constitue un problème criant qui nuit grandement aux petites et moyennes entreprises (PME) puisque les commerces et les organisations de moindre envergure peinent à recruter du personnel afin de combler leurs besoins.

Le phénomène des travailleurs volants (fly-in/fly-out) vient accentuer le caractère incertain du recrutement local qui se retrouve dans un cul-de-sac compte tenu de l’absence d’endroits où loger d’éventuels employés.

Selon la doyenne de la petite communauté francophone à Labrador City, Lise Boucher : « Ce n’est pas une situation nouvelle puisque le logement est au cœur des préoccupations chaque fois que le cycle des métaux est à la hausse et semble relayé aux oubliettes par la suite. On discutait déjà du sujet lors du dernier boom minier durant lequel certains citoyens ayant habité ici toute leur vie et ne touchant pas de salaires équivalant à celui du domaine minier ont dû se résigner à contrecœur à déménager ailleurs à la suite de l’augmentation exorbitante du prix des loyers convoités par plusieurs. » C’est aussi le cas de certaines femmes victimes de violence conjugale qui ont dû quitter leur foyer par nécessité et qui ne réussissent pas à se reloger.

Rareté

Malheureusement, la loi de l’offre et de la demande prévaut et les minières, qui contribuent à créer la pénurie, ont le beau jeu à Fermont puisqu’elles contrôlent la grande majorité des habitations de l’endroit où la location d’une chambre peut actuellement atteindre jusqu’à 3000 $ par mois pour un entrepreneur dont les travailleurs ne sont pas pris en charge par l’industrie. Ce n’est cependant plus le cas au Labrador Ouest où le libre marché immobilier s’est installé depuis le milieu des années 1970 à la suite de contestations judiciaires par d’anciens employés souhaitant conserver leurs maisons achetées aux compagnies minières qui ont fait valoir leurs droits et ont obtenu gain de cause.

Il existe cependant également une réelle rareté de logements à Labrador City et à Wabush où le parc immobilier ne réussit pas à combler les besoins grandissants et où les prix ont subi un bond important. Là aussi, il est quasiment impossible de trouver un endroit où se loger et certains entrepreneurs, notamment Dexter Construction, ont construit des unités d’habitation afin d’accommoder leurs travailleurs. Après avoir fait ses calculs, un autre entrepreneur, PG Construction & Expertise, a plutôt choisi d’acheter l’hôtel Wabush pour loger ses employés, ce qui lui revenait moins cher que de les loger ailleurs dans la communauté.

Urgence d’agir

À Fermont, où les visiteurs doivent prévoir plusieurs mois à l’avance afin d’avoir une chance de réserver une chambre à l’hôtel local, où le CPE Le Mur-mûr peine à conserver des éducatrices, où la Coop Metro a été contrainte de réduire ses heures d’activités et où le dépanneur de la station-service Esso éprouve de la difficulté à combler son horaire, l’administration municipale étudie la possibilité de mettre en branle un projet d’habitation destiné, entre autres, à aider des commerces et organismes locaux à loger certains de leurs employés et qui pourrait inclure des logements pour les retraités et les aînés.

Selon le maire de Fermont, Martin St-Laurent : « L’administration municipale est consciente de cette problématique et y travaille activement. Nous allons demander au gouvernement du Québec de reconduire une loi privée qui permettrait à Fermont de subventionner de nouvelles constructions ou d’accorder des rabais de taxes aux constructeurs. Cette loi devrait être en vigueur pour 2022 et nous remercions la députée de Duplessis, Lorraine Richard, d’appuyer la Ville dans ce dossier. Nous avons interpellé la Société du plan Nord afin de mettre sur pied un programme de rénovation domiciliaire « Réno-Fermont » pour aider les propriétaires à rénover leur résidence et nous demandons une enveloppe de plusieurs millions de dollars qui serait répartie sur 5 ans. Nous travaillons actuellement à développer un nouveau secteur résidentiel au nord de la rue Franklin qui comprendrait une centaine de terrains à construire. Un OBNL a été mis sur pied afin de construire une quarantaine de logements à coût abordable. Nous dépannons aussi les organismes du milieu dans la mesure où la Ville a des unités vacantes, par exemple nous louons présentement deux logements à des éducatrices du CPE. Il reste beaucoup à faire, mais le conseil municipal continuera à y travailler sans relâche. »

Partager

Publié le 18 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_17 Volume 39

  • Crise du logement
  • Domaine résidentiel
  • Fermont
  • Labrador Ouest
  • Marché immobilier
  • Nouvelles constructions
  • Pénurie d’appartements
  • Rénovation domiciliaire
  • Unités d’habitation

Publié sur le site le 18 octobre 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mine Scully

Tacora Resources investit à Wabush

par Éric Cyr

source photo : Mine Scully

La minière canadienne Tacora Resources qui a acquis en 2017 et relancé à l’été 2019, la mine de fer Scully à Wabush au Labrador qu’elle exploite depuis, a annoncé, le 12 mai dernier, qu’elle a émis des billets garantis d’une valeur de 175 millions de dollars américains afin de refinancer la dette garantie de la société contractée lors du démarrage et pour financer le fonds de roulement et les besoins généraux de l’entreprise.

Tacora Resources vise l’atteinte de la capacité nominale d’extraction de ce site minier dont le fer est expédié par le chemin de fer QNS&L jusqu’au Port de Sept-Îles sur la Côte-Nord. L’objectif est d’augmenter la production annuelle pour atteindre six millions de tonnes de concentré de fer et d’évaluer les options de croissance des installations de Wabush.

« Notre stratégie de refinancement consistait à réduire nos coûts d’emprunt, garantir une liquidité adéquate et offrir une flexibilité financière à l’entreprise », a déclaré le vice-président à la direction et chef des services financiers de Tacora, Joe Broking.

« La nouvelle structure fournira à Tacora le capital indispensable pour poursuivre les investissements et la flexibilité essentielle pour envisager une croissance durable. »

« L’achèvement de cette initiative de financement place la société et nos employés dévoués dans une position enviable où nous pouvons faire preuve d’une plus grande souplesse dans le déploiement du capital nécessaire pour atteindre la capacité de production nominale à la mine Scully et assurer la progression de l’entreprise de façon responsable. Un meilleur bilan était la première étape vers l’atteinte de nos objectifs stratégiques qui comprennent également une amélioration de la productivité et des options de croissance à la mine Scully, ainsi que le développement et le redémarrage de la mine Sydvaranger en Norvège »,
conclut le président et chef de la direction, Thierry Martel.

En janvier dernier, la société a annoncé l’acquisition de la mine Sydvaranger qui peut produire annuellement quatre millions de tonnes de concentré à haute teneur en fer. La mine située au-delà du cercle polaire arctique ayant arrêté ses activités depuis 2015, Tacora présentera un projet de relance à ses actionnaires d’ici le début de 2022.

Partager

Publié le 7 juin, 2021, dans la publication : Numéro_11 Volume 39

  • Chemin de fer QNS&L
  • Joe Broking
  • Labrador
  • Labrador Ouest
  • Mine de fer Scully
  • Port de Sept-Îles
  • Tacora Resources
  • Thierry Martel
  • Wabush

Publié sur le site le 7 juin 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

AFL

Une nouvelle DG fort polyvalente

par Éric Cyr

L’Association francophone du Labrador (AFL) a récemment embauché une nouvelle directrice générale amplement qualifiée pour cette fonction importante qui contribue à assurer la pérennité de l’organisme qui se voue à assurer un rayonnement de la francophonie au Labrador Ouest depuis 1973.

Originaire de Tours en France, Sara Teinturier, qui se passionne pour l’écriture, les livres et la photographie, s’est d’abord formée en sciences politiques à Sciences Po Bordeaux avec une spécialité en faits religieux et laïcité. Elle a étudié durant une année en sciences politiques et en économie à l’Université Complutense à Madrid en Espagne et par la suite en sciences politiques à l’Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3 avant d’obtenir un doctorat de l’Université de Rennes 1. Chercheuse au cycle postdoctoral en sciences religieuses à l’École pratique des hautes études (EPHE), elle s’est spécialisée ensuite sur les questions d’éducation et de religion ainsi que sur la place qu’occupe la religion dans la culture pop et la spiritualité en science-fiction, particulièrement dans l’œuvre Dune.

De la France au Labrador

Sara Teinturier décide de quitter l’Hexagone, en 2015, afin de poursuivre des recherches en sciences sociales et en sciences humaines au Québec où elle est recrutée à l’Université de Montréal. Lors de son séjour dans la métropole québécoise, celle-ci habite dans le quartier historique La Petite-Patrie qu’elle affectionne particulièrement. Afin d’approfondir son sujet, Mme Teinturier se dirige plus tard vers l’Université de Sherbrooke. En 2019, après deux décennies de carrière dans le domaine de la recherche, celle qui a traversé le Canada de Whitehorse à Montréal entame une réorientation professionnelle et se dirige vers le milieu communautaire et environnemental où elle souhaite relever de nouveaux défis.

Arrivée à Labrador City, le 28 mars dernier, Mme Teinturier fait d’abord une quatorzaine, un passage obligé compte tenu du contexte pandémique actuel. Durant sa période d’isolement forcé, cette dernière participe à des réunions virtuelles et se familiarise avec les dossiers relatifs à ses nouvelles fonctions avant de prendre les rênes de l’association qu’elle va diriger.

« C’est un ami qui m’a parlé de ce poste multisectoriel qui touche à diverses dimensions. J’ai saisi l’occasion, j’étais enthousiaste à l’idée de prendre la direction générale de cette organisation qui est en lien avec des partenaires variés. Je voulais redonner à la collectivité et L’AFL est là pour la communauté francophone », confie-t-elle.

« C’est la première fois que je mets les pieds dans les provinces de l’Atlantique. Évidemment, le Labrador est très blanc et enneigé, je m’y attendais. Je suis très contente de découvrir la région et d’en apprendre plus sur le Nord et sur les villes minières. J’ai l’intention de demeurer sur place au minimum deux ou trois ans », explique celle qui a déjà commencé à réfléchir aux activités qui entoureront le demi-siècle de fondation de l’AFL en 2023. « Le cinquantenaire, ça mérite d’être souligné ! », conclut-elle.

Partager

Publié le 24 mai, 2021, dans la publication : Numéro_10 Volume 39

  • AFL
  • Association francophone du Labrador
  • Directrice générale
  • France
  • Francophonie
  • Labrador City
  • Labrador Ouest
  • Sara Teinturier

Publié sur le site le 25 mai 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Élections provinciales au Labrador

Le député néodémocrate obtient un second mandat

par Éric Cyr

Source photo : Marcie Brown

Le député du Nouveau parti démocratique (NPD), Jordan Brown, qui avait gagné par seulement deux voix après un recomptage judiciaire en 2019, a été réélu pour représenter le Labrador Ouest par la moitié des voix lors des récentes élections provinciales à Terre-Neuve-et-Labrador qui se sont tenues par la poste à cause de la pandémie. Il a cumulé plus de votes que ces deux plus proches rivaux réunis en récoltant un total de 1359 voix contre 780 (29 %) pour l’aspirant libéral, le maire démissionnaire de Labrador City, Wayne Button, et 577 (21 %) pour le candidat conservateur, un ancien ministre des Transports et des Travaux publics de ce parti qui avait également dû démissionner, Nick McGrath.

Le député sortant Jordan Brown, qui avait, par sa mince victoire lors des élections précédentes, forcé le premier ministre de l’époque, Dwight Ball, à se contenter d’un gouvernement libéral minoritaire, a obtenu cette fois-ci une majorité confortable de 579 votes sur le postulant libéral local. Les électeurs de la province ont tout de même réélu le gouvernement libéral de son successeur Andrew Furey par une très faible majorité de 22 sièges sur 40. Un total de 2716 citoyens du Labrador Ouest a exercé son devoir de citoyen avec un taux de participation considérablement réduit par rapport au suffrage précédent. Ce phénomène est explicable en grande partie par les tergiversations nécessaires pour se procurer un bulletin de vote par la poste, ce qui en a découragé plusieurs et a grandement accru la difficulté de se prononcer lors du scrutin.

L’élu du Labrador Ouest confie :

« J’ai travaillé fort afin d’être réélu et j’ai obtenu la confiance des électeurs pour un nouveau mandat de quatre ans. Je suis très heureux des résultats et j’ai l’intention de continuer à représenter de mon mieux les intérêts des citoyens du Labrador Ouest en mettant l’accent sur les dossiers prioritaires pour la région avec comme objectif de les mener à terme. Je songe notamment à la pénurie de résidences et à l’accessibilité au logement abordable pour les personnes à faible revenu qui ont de la difficulté à assumer le prix élevé d’un loyer et qui doivent parfois même se résigner à déménager ailleurs. Je pense aussi à l’absence d’une résidence pour aînés. Le nombre de personnes âgées augmente et certains, dont la santé est plus fragile et nécessite un suivi médical, doivent se contenter de seulement 14 unités de soins de longue durée à l’hôpital local. Il y a également le programme de transport médical qui devrait être revu et bonifié puisqu’il n’est pas adapté à la réalité des gens d’ici et il ne fonctionne pas pour les gens du Labrador. » M. Brown considère que ces deux premières années en politique ont été une excellente expérience d’apprentissage et maintenant qu’il connaît bien les enjeux locaux il veut se concentrer sur les grands problèmes qui doivent être abordés et résolus.

« Je remercie les résidents du Labrador Ouest de leur soutien et de leur confiance. Ceux qui me connaissent savent que je ne me cache pas dans mon bureau. Je peux vous assurer que je serai toujours disponible pour écouter les préoccupations et les doléances des citoyens que j’invite d’ailleurs à me contacter. Je serai ravi de les rencontrer afin de répondre à leurs questions. »

Labrador multicolore

Quatre formations politiques qui sont représentées dans cette province ont ravi les quatre circonscriptions du Labrador soit le néodémocrate Jordan Brown (50 %) au Labrador Ouest, Lela M. Evans du Parti conservateur (88,8 %) dans les Monts Torngats, un candidat indépendant récemment exclu du cabinet libéral, Perry Trimper (49,9 %) pour Lac Melville (Happy-Valley-Goose-Bay) et la ministre libérale Lisa V. Dempster (95,2 %) dans Cartwright-L’Anse-au-Clair.

Partager

Publié le 12 avril, 2021, dans la publication : Numéro_07 Volume 39

  • canada
  • Député Jordan Brown
  • Élections provinciales
  • Labrador
  • Labrador Ouest
  • Nouveau parti démocratique
  • NPD
  • Politique
  • Terre-Neuve-et-Labrador

Publié sur le site le 12 avril 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Terre-Neuve-et-Labrador

Déclenchement des élections provinciales

par Éric Cyr

Les citoyens du Labrador Ouest seront appelés aux urnes, le 13 février prochain, afin d’élire leur député. Le représentant actuel de cette circonscription, Jordan Brown, élu sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD) le 16 mai 2019, tentera de conserver son siège qu’il a remporté par deux voix seulement après un recomptage judiciaire défaisant ainsi son opposant de l’époque, un ministre libéral influent et ancien maire de Labrador City de 2001 à 2009, Graham Letto, qui siégeait depuis 2015. Cette victoire à l’arraché a ainsi empêché le premier ministre de cette province, Dwight Ball (plus tard remplacé par son successeur Andrew Furey le 19 août dernier) d’obtenir un gouvernement libéral majoritaire.

Un total de trois formations politiques seront représentées dans la circonscription électorale du Labrador Ouest, créée en 1962, mais le député provincial néodémocrate, Jordan Brown, semble être dans les bonnes grâces des électeurs. Il est conscient que le vote précédent a été très serré, mais il a bien l’intention de renouveler l’exploit et de conserver son poste pour un second mandat consécutif. « Je suis très fier du travail que nous avons effectué dans la circonscription ces deux dernières années. Servir nos communautés est stimulant et gratifiant. Je me bats de façon non partisane pour les gens du Labrador Ouest et j’espère avoir la chance de continuer à le faire. Je leur demande donc de me réitérer leur confiance. » Ce dernier, très présent dans son milieu et dont la formation politique est fortement appuyée par le mouvement syndical local, n’a pas froid aux yeux quand il s’agit de défendre les intérêts de ses concitoyens et s’est investi dans plusieurs dossiers relatifs à la région en se faisant entendre lors de décisions préjudiciables au Labrador prises par le gouvernement au pouvoir notamment lors de nombreuses compressions libérales et de relocalisations de services.

« Les libéraux ont tenté de fermer la Cour provinciale et la bibliothèque de Wabush, ils ont considérablement réduit les services offerts par le bureau local d’enregistrement des plaques d’immatriculation de véhicules automobiles en plus de déplacer l’avion-citerne pour combattre les incendies forestiers et de fermer le bureau des Affaires du Labrador. »

Jordan Brown a lutté pour la préservation des services d’urgence-incendie à l’aéroport de Wabush, un dossier fédéral, et a interpellé, en invoquant l’universalité de l’accessibilité aux soins de santé, le ministre de la Santé et des Services communautaires, John Haggie, à la chambre d’assemblée de Terre-Neuve-et-Labrador dans l’édifice de la Confédération. Il l’a confronté au sujet de la problématique liée aux déplacements médicaux pour les patients du Labrador qui doivent consulter un spécialiste à l’extérieur de leur région et qui devraient être mieux encadrés par le gouvernement de Saint-Jean.

Les aspirants

Deux autres candidats ont annoncé leurs couleurs pour le Labrador Ouest. L’ancien maire de Labrador City, Wayne Button, qui avait brigué la mairie qu’il avait remportée lors des dernières élections municipales avant de démissionner peu après sans donner de raison, affichera la bannière libérale. L’ancien député progressiste-conservateur, Nick McGrath, qui avait dû démissionner de son poste de ministre des Transports en 2014 à la suite de son implication dans un contrat d’asphaltage controversé accordé à l’entreprise Humber Valley Paving sur l’autoroute Trans-Labrador, sera le candidat pour ce parti. Le Vérificateur général de cette province avait constaté que ce dernier avait sciemment caché des informations sur l’annulation du contrat en plus de remettre une caution faramineuse. McGrath avait pris cette initiative sans consulter le premier ministre de l’époque, Tom Marshall. Étrange coïncidence, le lendemain, l’ancien patron de la firme concernée, Frank Coleman, était acclamé nouveau chef du Parti conservateur et devait devenir premier ministre la même année, mais il a démissionné avant d’être assermenté.

L’ADN du NPD a laissé sa trace au Labrador Ouest puisque des députés néodémocrates y ont déjà été élus au préalable : Peter Fenwick, de 1984 à 1989, et Randy Collins, de 1999 à 2007.

Partager

Publié le 1 février, 2021, dans la publication : Numéro_02 Volume 39

  • Élections provinciales
  • Jordan Brown
  • Labrador City
  • Labrador Ouest
  • Nouveau parti démocratique
  • NPD
  • Politique
  • Terre-Neuve-et-Labrador
  • Wabush

Publié sur le site le 1 février 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Frontière Québec-Labrador

Confusion et zizanie dans la bulle nordique

par Éric Cyr

Les propos tenus par le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Furey, dans le cadre d’un point de presse relatif à la Covid-19, ont semé l’émoi au sein des résidents de la bulle d’exception nordique qui englobe Fermont, Labrador City et Wabush, le 23 novembre dernier, à la suite de l’annonce de nouvelles mesures de contrôle frontalier, applicables le lendemain, faite par le député provincial du Labrador-Ouest, Jordan Brown, qui en a découlé. Les citoyens des trois localités minières se sont alors bousculés de part et d’autre de la frontière afin de faire leurs courses en vitesse, ce qui a vidé le rayonnage de plusieurs commerces de la région.

Le gouvernement de cette province a par la suite rectifié le tir après une demande de clarification de la part du député néodémocrate labradorien. Les mesures particulières liées à la bulle nordique qui étaient en vigueur pour les habitants des trois villes sises au sud du 53e parallèle ont donc été maintenues et la frontière est finalement restée ouverte sans restriction additionnelle. La population locale n’a pas eu à restreindre ses déplacements en les limitant uniquement aux raisons essentielles, mais devra comme c’était le cas auparavant continuer à respecter les consignes transmises par la Santé publique telles que définies par une entente entre les deux provinces, soit de fournir une preuve de résidence, de ne pas avoir voyagé à l’extérieur de la région immédiate depuis au moins 14 jours, de ne pas présenter de symptômes associés à la Covid-19 et de ne pas avoir été en contact avec une personne ayant été testée positive au coronavirus.

Tergiversations à la frontière

Le député Brown, qui a dû gérer la panique et les nombreuses perturbations engendrées par cet impair qu’il a signalées aux autorités de St. John’s est d’avis que la bévue du premier ministre Furey, qui a laissé planer le doute durant les cinq heures suivant sa déclaration contradictoire sans rectifier les faits, est responsable de la confusion et a demandé à ce dernier de s’excuser pour son commentaire qui laissait entendre que la frontière serait fermée. En guise de réponse, le cabinet Furey a simplement déclaré que les propos du premier ministre sur les changements apportés à la bulle atlantique à la frontière Québec-Labrador étaient relatifs à la frontière sud du Labrador, et non pas entre Labrador City et Fermont. M. Brown indigné confie : « Je ne sais pas si le premier ministre s’est mal exprimé ou ne connaît simplement pas la géographie du Labrador, mais il devrait reconnaître la confusion occasionnée par cette déclaration au lieu de tenter de dissimuler sa faute. J’ai reçu des appels de maires, de fonctionnaires, de sociétés minières et de gens inquiets alors qu’il a fallu des heures avant que le bureau du premier ministre ne gère la problématique que sa maladresse avait créée en prétextant que ce dernier s’était mal exprimé. C’est inacceptable !  Ces informations trompeuses ont été reprises par les médias qui ont dû par la suite corriger cette inexactitude et cependant il ne s’est pourtant jamais excusé et n’a jamais reconnu son erreur dans une déclaration publique officielle. »

Le maire de Labrador City, Fabian Benoit, considère pour sa part que cette gaffe a causé un tollé. « Je ne savais pas quoi répondre, car les conseils municipaux des trois agglomérations urbaines n’avaient pas été consultés sur d’éventuels changements à la frontière, ce qui devrait être le cas avant de prendre une telle décision qui a des impacts majeurs. Les étagères de certains magasins de la région ont été littéralement prises d’assaut par des consommateurs craignant la fermeture de la frontière. »

De son côté, le maire de Fermont, Martin St-Laurent, se réjouit du dénouement heureux de cette situation. Depuis les tout débuts, il travaille de concert avec les autorités de Wabush et de Labrador City afin que les Fermontois puissent continuer à se rendre chez leurs voisins du Labrador. L’annonce avait certes créé un sentiment de panique et d’incompréhension, mais son équipe s’est tout de suite mise au travail afin de rétablir la situation.

Une entrave à la libre-circulation entre les trois municipalités avant la période du magasinage de la période des Fêtes aurait causé une interruption de la fluidité commerciale et une incidence néfaste pour les commerçants de la région des deux côtés de la frontière en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME) les privant d’une part importante de revenus.

Les modalités relatives à la frontière seront dorénavant évaluées toutes les deux semaines.

Partager

Publié le 14 décembre, 2020, dans la publication : Numéro_21 Volume 38

  • Bulle d’exception nordique
  • Contrôle frontalier
  • Covid-19
  • Fermont
  • Frontière Québec-Labrador
  • Labrador City
  • Labrador Ouest
  • Pandémie
  • Wabush

Publié sur le site le 11 décembre 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Covid-19

Aucun cas dans Caniapiscau

par Éric Cyr

La direction de la Santé publique de la Côte-Nord a confirmé lors d’un point de presse dans le cadre d’un bilan de la Covid-19 sur la Côte-Nord, le 29 septembre dernier, qu’il n’y avait plus aucun cas actif de Covid-19 dans la MRC de Caniapiscau qui englobe Fermont, Schefferville, Matimekush-Lac John et Kawawachikamach. La Basse-Côte-Nord était pour sa part toujours épargnée.

Les autorités de la Santé publique de la Côte-Nord avaient au préalable annoncé un septième cas dans la MRC de Caniapiscau qui s’est finalement avéré être une fausse alerte puisque le citoyen en question n’y résidait plus depuis plusieurs mois. Ce cas a donc finalement été répertorié dans la MRC de Manicouagan (Baie-Comeau). Un total de six personnes de Caniapiscau a contracté le coronavirus depuis le début de la pandémie. De ce nombre, la première victime nord-côtière est malheureusement décédée. Un ancien chef de la communauté innue de Matimekush-Lac John (Schefferville), Thaddée André, est mort à Ottawa des suites de la Covid-19 à l’âge de 74 ans selon le diffuseur public Radio-Canada. Il restait donc alors cinq cas actifs à Fermont et ces cinq personnes, qui étaient en isolement, se sont par la suite rétablies.

Un résumé de l’évolution de la situation dans Caniapiscau, qui est limitrophe au Labrador, est envoyé régulièrement par les responsables du ministère de la Santé du Québec à leurs homologues de la province voisine de Terre-Neuve-et-Labrador. Une éclosion est pour l’instant écartée selon le médecin-conseil en santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord, le Dr Richard Fachehoun, qui considère que le risque de contamination demeure actuellement faible puisque les personnes de la MRC ayant contracté le coronavirus ont été rapidement isolées. Au sujet des travailleurs aéroportés utilisant un système de navettes aériennes (fly-in/fly-out), des investigations sont en vigueur dans les milieux de travail et un programme de prévention ainsi que des actions spécifiques se poursuivent.

Malgré des craintes irrationnelles motivées par la peur et véhiculées par certains citoyens qui ont fait pression sur leurs élus à travers les réseaux sociaux, aucune éventuelle nouvelle fermeture de la frontière avec le Labrador Ouest n’avait été évoquée à la suite de ces récents épisodes et la rassurante mise à jour a justifié le maintien des mesures d’exception liées à la bulle nordique pour les citoyens des trois municipalités minières de Fermont, de Labrador City et de Wabush. Les Fermontois, qui ne présentent aucun symptôme lié à la Covid-19 et qui n’ont pas voyagé à l’extérieur de la région depuis au moins deux semaines, doivent montrer une preuve de résidence aux représentants des forces de l’ordre avant de pouvoir circuler exclusivement dans le périmètre de Labrador City et de Wabush.

Dépistage

La clinique de dépistage de la Covid-19 qui avait été déménagée à la caserne 12 (poste de pompiers) a été rapatriée aux installations du Centre de santé de Fermont. Pour obtenir un rendez-vous veuillez appeler au 418 287-5461 option 2.

La Côte-Nord est récemment passée au palier de préalerte jaune qui coïncide avec une intensification des mesures de surveillance afin de s’assurer que les mécanismes de prévention et de contrôle sont suivis et respectés. Il y avait au moment de mettre sous presse quatre cas actifs sur la Côte-Nord incluant trois dans la MRC de Manicouagan et un dans la MRC de Sept-Rivières. La Santé publique rappelle l’importance de respecter les mesures sanitaires.

Partager

Publié le 5 octobre, 2020, dans la publication : Numéro_16 Volume 38

  • Coronavirus
  • Côte-Nord
  • Covid-19
  • Direction de la Santé publique
  • Fermont
  • Labrador Ouest
  • MRC de Caniapiscau
  • Pandémie

Publié sur le site le 5 octobre 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Une frontière fragile

Une frontière fragile

par Éric Cyr

Source photo : CDC

La peur de la propagation du virus de la Covid-19 (coronavirus) suscite les inquiétudes et bien qu’aucun n’ait été encore répertorié tant au Labrador Ouest qu’à Fermont et sur la Côte-Nord, la décision a été prise, le 20 mars dernier, par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador d’obliger ceux qui traversent la frontière entre le Québec et le Labrador à s’isoler pour une période de 14 jours.

Selon des publications du député provincial néo-démocrate du Labrador Ouest et de la députée fédérale libérale du Labrador, Yvonne Jones, certaines exemptions à ce confinement obligatoire émises le lendemain s’appliquent toutefois pour les résidents des villes frontalières de Fermont et de Blanc-Sablon en Basse-Côte-Nord qui peuvent franchir la frontière sans avoir à se soumettre à ces nouvelles directives dans certains cas particuliers notamment des déplacements jugés essentiels par exemple pour se rendre à un rendez-vous médical en avion, pour le travail ou pour aller chercher des denrées essentielles qu’ils ne peuvent se procurer dans leur localité. Les conducteurs professionnels (camionneurs) transportant des marchandises de première nécessité, comme la nourriture, sont aussi exemptés de ces mesures tout comme huit travailleurs essentiels du chemin de fer Western Labrador Railway qui dessert Minerai de fer Québec (MFQ) et Tata Steel afin d’assurer le service. Ceux-ci seront transportés par avion et par la suite directement sur le chantier.

Les minières Rio Tinto IOC (Labrador City), Tacora Resources (Wabush) et Tata Steel (Schefferville) ont arrêté temporairement toutes les activités de travailleurs aéroportés (Fly-in/Fly-out appelés aussi FIFO). Si ces entreprises ont besoin d’un travailleur essentiel qui doit être transporté par avion, elles devront obtenir le consentement du médecin-chef de Terre-Neuve-et-Labrador qui leur transmettra une dérogation. MFQ, qui exploite la mine de fer du lac Bloom à proximité de Fermont au Québec, a reçu une exemption qui a été émise, le 21 mars, à la suite de l’assurance d’avoir adopté des dispositions jugées adéquates et suffisantes afin d’éviter une propagation du virus.

Celle-ci stipule que ses employés doivent se déplacer à bord de vols nolisés avec un maximum de 25 passagers par avion et que tous les travailleurs à bord ont au préalable subi une évaluation médicale avant leur départ incluant une déclaration médicale et un contrôle de température corporelle. Une infirmière devra accompagner ceux-ci durant le vol. Un autobus ira à la rencontre de chaque avion affrété transportant cette main-d’œuvre afin de faire monter les travailleurs utilisant cette navette aérienne directement sur le tarmac (piste) sans passer par le terminal afin de les transporter sur leur lieu de travail sans transiger par des lieux publics. Un médecin devra être sur place à leur arrivée en cas de nécessité.

Le même scénario s’applique pour l’embarquement lors du vol de retour qui se fera également sur le tarmac de l’autobus vers l’avion. Les travailleurs issus de ce mode de transport aérien employés par des entrepreneurs ou entreprises privées du Labrador Ouest devraient aussi obligatoirement s’auto-isoler en arrivant avant de pouvoir aller travailler. ArcelorMittal n’avait obtenu aucune exemption et devait donc obéir à la nouvelle règlementation, mais des pourparlers se poursuivaient à ce sujet au moment de mettre sous presse.

Selon les nouvelles indications, les voyageurs qui sont sortis du territoire de cette juridiction provinciale et qui reviennent par avion ou par route devront s’isoler durant une période de 14 jours à leur retour dans cette province. Des amendes peuvent être données pour les personnes et sociétés (compagnies) reconnues coupables d’avoir enfreint ces ordonnances.

Partager

Publié le 30 mars, 2020, dans la publication : Numéro-06 Volume 38

  • Basse-Côte-Nord
  • Coronavirus
  • Côte-Nord
  • Covid-19
  • Fermont
  • Frontière Québec-Labrador
  • Industrie minière
  • Labrador
  • Labrador Ouest

Publié sur le site le 26 mars 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.