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  • Un trampoline fait le bonheur des enfants

    Parc Beauséjour

    Un trampoline fait le bonheur des enfants

  • Négociations et grève de trois jours

    Centres de la petite enfance

    Une 15 novembre, 2021

    Négociations et grève de trois jours

Enfants

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Négociations et grève de trois jours

Centres de la petite enfance

Une 15 novembre, 2021

Négociations et grève de trois jours

Parc Beauséjour

Un trampoline fait le bonheur des enfants

par Éric Cyr

Un trampoline gonflable géant en polychlorure de vinyle (PVC) armé ultra robuste conçu par l’entreprise spécialisée en aires de jeux Playtec a été inauguré par le Service des loisirs de la Ville de Fermont dans le parc Beauséjour adjacent aux venelles communautaires, le 19 septembre 2024. La nouvelle installation était déjà très fréquentée le jour même où le public a pu l’utiliser.

L’engin servant à rebondir qui est fixé de manière permanente sous la surface du sol est alimenté en continu par un souffleur programmable qui pousse de l’air acheminé par un tuyau pour créer une surpression entre le sol et la membrane.

En plus de ce produit novateur, le concepteur Playtec propose également des équipements de parcs et diverses infrastructures extérieures adaptées notamment des installations aquatiques et d’hébertisme, des balançoires, des modules de jeux ainsi que des stations d’entraînement. L’expertise professionnelle de ce chef de file dans le domaine qui compte parmi ses principaux clients, des campings et centres de villégiature, des complexes hôteliers, des commissions scolaires, des écoles, des garderies et institutions préscolaires et des municipalités, n’est plus à démontrer. Playtec fait preuve d’innovation constante et a développé des procédés d’ingénierie adaptés aux différents besoins sur le terrain d’ailleurs un représentant de l’entreprise s’est rendu sur place afin d’accompagner les responsables locaux durant le processus d’implantation de la toile tendue sur des ressorts.

Origine et évolution du projet

Inspiré par des projets similaires observés dans plusieurs municipalités, notamment en Gaspésie, le contremaître du service des immeubles et projets, Germain Hovington, a proposé, il y a un an, l’installation d’un trampoline géant à Fermont. Cette initiative visant à dynamiser les espaces publics a été accueillie favorablement par les autorités municipales qui y ont consenti. L’objectif principal de l’apparition de ce nouvel aménagement est de diversifier les types d’infrastructures présentes dans les parcs locaux. En intégrant des équipements variés, la municipalité souhaite attirer un public large et varié, allant des enfants, aux adolescents et même aux adultes. Un site stratégique a été choisi pour assurer l’accessibilité et la proximité avec d’autres infrastructures de loisirs déjà existantes, facilitant ainsi l’utilisation du trampoline et encourageant les familles à profiter pleinement de ce nouvel espace.

Selon le directeur général de la Ville de Fermont, Claude Gagné : « Le projet de trampoline géant a représenté une belle occasion d’enrichir l’offre de loisirs et créer un lieu de rencontre intergénérationnel. »

Collaboration

Le coût total de ce projet incluant la préparation du terrain jusqu’à la finition est de 60 000 $. Une participation de 13 500 $ du fonds des partenaires de la Salle Aurora (ArcelorMittal et Minerai de fer Québec) a contribué à la concrétisation de cette démarche. Ce soutien financier permet de couvrir une partie des frais liés à l’achat du matériel et à son insertion et son ancrage permanent au sol. De plus, la collaboration entre divers départements de la municipalité, ainsi que celle de la compagnie MKR Construction, a renforcé la synergie nécessaire à la réalisation de ce projet.

La Ville invite les citoyens à lire et à respecter les consignes de sécurité indiquées sur le panneau installé dans le périmètre. Une toilette située dans l’ancien café Entr’acte dans les venelles communautaires est à la disposition des utilisateurs du parc durant les heures d’ouverture.

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Publié le 8 octobre, 2024, dans la publication : Numéro_16 Volume_42

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Publié sur le site le 8 octobre 2024

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Centres de la petite enfance

Négociations et grève de trois jours

par Éric Cyr

Légende photo : Les locaux exigus du CPE Le Mur-mûr sont fermés durant la grève.

Les travailleuses et travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) de la Côte-Nord syndiqués à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), incluant ceux du CPE Le Mur-mûr de Fermont, ont été en grève les 2, 3 et 4 novembre 2021 afin d’accroître la pression sur le gouvernement du Québec alors que les négociations s’intensifient.

En plus d’avoir manifesté devant leurs établissements respectifs, les 2 et 4 novembre, à Baie-Comeau, les travailleuses et travailleurs baie-comois se sont rassemblés, le 3 novembre en matinée, devant l’installation du CPE Les P’tits Bécots. Du côté de Sept-Îles, une marche a eu lieu, le 2 novembre, sur le boulevard Laure en présence du président de la Fédération de la santé et des services sociaux-CSN, Jeff Begley. Le lendemain, le 3 novembre, les travailleuses septiliennes ont été appuyer leurs collègues du CPE Touchatouille de Port-Cartier, affiliés au Syndicat des Métallos, avant d’être de retour devant leurs établissements la journée suivante pour la continuation de la lutte.

Les 11 000 travailleuses et les travailleurs des CPE affiliés à la CSN se sont dotés d’un mandat de 10 jours de grève à la fin de l’été. Une première journée de grève a eu lieu le 24 septembre et deux autres les 14 et 15 octobre. Les représentantes et représentants des salariés jugent toutefois que ces trois autres journées sont nécessaires en raison du peu de progrès réalisé à la table de négociation dans les dernières semaines.

« Nous avons le devoir de continuer à mettre de la pression sur le gouvernement. Accepter ce que Québec nous offre et signer une entente à rabais sont les pires choses que nous pourrions faire en ce moment. Ça ferait en sorte que les travailleuses continueraient d’être surchargées, qu’elles continueraient d’être sous-payées, et qu’elles continueraient de quitter leur emploi »,déclare le président du Conseil central Côte-Nord-CSN, Guillaume Tremblay.

« Nous sommes conscients que nos journées de grève peuvent compliquer la vie des parents et nous en sommes désolés, car nous savons que beaucoup d’entre eux nous appuient dans notre lutte. Il est très malheureux que les parents aient à subir les conséquences de l’obstination du gouvernement, mais c’est un mal nécessaire si l’on veut sauver le réseau. Mieux vaut être fermés pour trois jours que fermés pour toujours ! », explique la présidente du STT des CPE de Sept-Îles, Stéphanie Tanguay. « En plus d’augmentations salariales équitables pour tous les titres d’emploi, les travailleuses et travailleurs revendiquent davantage de soutien pour les enfants à besoins particuliers, le respect des ratios d’enfants par éducateur ou éducatrice, ainsi que des solutions concrètes pour lutter contre la surcharge de travail », conclut la présidente du STT des CPE de la Manicouagan-CSN, Julie Pellerin.

Avec un coût de la vie qui a augmenté de 4,1 % en un an et des primes d’assurance qui bondissent sans cesse, les éducatrices du CPE Touchatouille de Port-Cartier ont imité leurs collègues de Fermont en se prononçant à l’unanimité (100 %) en faveur d’un mandat de grève générale, le 5 octobre, avant de déclencher une grève, le 13 octobre. « Le message de nos membres est limpide : elles en ont assez de l’appauvrissement. Détentrices d’un diplôme technique en éducation à la petite enfance, les éducatrices sont les techniciennes les moins bien payées, souvent moins que celles qui détiennent un diplôme d’études professionnelles du secondaire qui travaillent dans le réseau de l’éducation », expliquent les représentants du Syndicat des Métallos, Sonia Charrette et Dany Maltais. La présidente de la section locale 7065 des Métallos du CPE Touchatouille, Patsy Ouellet, renchérit : « On en a assez d’être laissées pour compte et traitées comme de simples ‘gardiennes d’enfants’. Nous prenons soin de ce qui est le plus précieux pour les familles de notre région, nos enfants. On demande d’être reconnues et que nos emplois soient valorisés à la hauteur de ce qu’on fait. »

Les éducatrices des deux CPE situés en région minière soulignent à quel point il y a un grand décalage entre les salaires et l’évolution des prix dans leur région et l’immobilisme de leur salaire, voire les reculs des dernières années.

CPE Le Mur-mûr
Les enjeux locaux

Les clauses de disparités régionales constituent un achoppement aux négociations actuelles qui ont cours avec le gouvernement du Québec pour les employées du centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont. Selon le Syndicat des travailleuses et travailleurs (STT) du CPE Le Mur-mûr-CSN, qui représente les employées fermontoises, il est clair qu’à l’heure actuelle les salaires et les conditions de travail ne suivent pas l’augmentation du coût de la vie dans la profession et c’est encore plus vrai à Fermont. Le STT du CPE Le Mur-mûr demande donc une bonification nécessaire qui consisterait en un versement de deux indemnités de voyage (billets d’avion) de 850 $ ainsi qu’une prime d’éloignement de 2,75 $ l’heure. De son côté, la direction en place souhaite retirer des acquis déjà instaurés par le passé soit le versement d’une seule indemnité de voyage de 825 $ et une prime d’éloignement de 1,10 $ l’heure. Le syndicat considère que ces éventuels reculs sont inacceptables, que la lutte menée actuellement est d’une importance cruciale pour les familles et la population fermontoise et que les travailleuses du CPE local sont essentielles au bon fonctionnement de l’économie d’ici. Selon l’organisation syndicale, refuser de reconnaître le besoin d’améliorer les clauses de disparités régionales, c’est refuser de reconnaître les réalités de la vie à Fermont.

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Publié le 15 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_19 Volume 39

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Publié sur le site le 15 novembre 2021

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