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    CPE Le Mur-mûr

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Garderies privées : statu quo pour le ratio

Amendement au projet de loi no 143

Garderies privées : statu quo pour le ratio

Ateliers sur le langage

Deux orthophonistes à Fermont

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les orthophonistes Anne-Isabelle Lévesque (à gauche) et Frédérique Gagnon (à droite) lors d’un atelier qu’elles ont animé à la bibliothèque de Fermont.

Deux orthophonistes de la clinique Expression à Québec, qui propose des services d’évaluation et d’intervention en langage et en communication, se sont rendues à Fermont pour animer des ateliers destinés à des parents à la bibliothèque, les 20 et 21 février 2025. Dans le cadre de leur mandat, elles ont aussi donné une formation aux éducatrices du Centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr.

Selon la propriétaire de l’établissement ayant une expertise en télépratique afin de mieux joindre les familles en région, Anne-Isabelle Lévesque, plusieurs services ont été offerts lors de cet événement, dont deux ateliers pour les parents. L’un, plus ludique, portait sur la stimulation langagière en contexte de jeu « Stimuler le langage au quotidien : placoter en s’amusant ! » Cet atelier a également permis de mettre en valeur le service de prêt de jeux Biblio-Jeux de la bibliothèque de Fermont, une ressource précieuse pour les familles souhaitant enrichir le langage de leurs enfants à travers le jeu. L’autre explorait comment la lecture peut enrichir le langage des enfants en proposant des stratégies pour prolonger l’expérience de lecture journalière « Le pouvoir des livres : l’impact de lecture sur le développement du langage ». Native d’ici, la professionnelle de la santé était accompagnée de sa collègue orthophoniste, Frédérique Gagnon.

« Nous avons également offert un accompagnement personnalisé aux éducatrices du CPE pour les soutenir dans la stimulation du langage. Cet accompagnement comprenait des visites dans plusieurs groupes afin d’outiller les éducatrices grâce à des stratégies concrètes et adaptées à leur travail. L’objectif était de leur fournir des outils réalistes et directement applicables dans leur routine afin de maximiser les occasions de stimulation langagière dès le plus jeune âge, un aspect fondamental du développement global des enfants », confie Mme Lévesque.

L’orthophonie englobe l’évaluation, la prévention et le traitement des troubles de la communication, tandis que la stimulation langagière est une approche préventive qui vise à favoriser le développement langagier chez les jeunes enfants.

Cette formation est une initiative du regroupement local de partenaires en développement communautaire et social du comité Fermont en action.

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Publié le 4 mars, 2025, dans la publication : Numéro_4 Volume_43

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Publié sur le site le 4 mars 2025

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CPE Le Mur-mûr

Une DG compétente et dynamique

par Éric Cyr

Originaire de Rivière-du-Loup, dans le Bas-Saint-Laurent, la nouvelle directrice générale du centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont, Caroll-Ann Després-Dubé, a d’abord exercé la fonction de directrice adjointe à compter du 1er juin 2022 avant d’être nommée directrice générale par le conseil d’administration (CA), le 4 octobre.

Titulaire d’un baccalauréat en sciences politiques et d’un certificat en criminologie de l’Université Laval, l’ancienne directrice d’une succursale régionale du réseau de l’Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs (AQEPA), qui a aussi œuvré pour la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN), est arrivée dans la municipalité nordique, en mai, afin de relever de nouveaux défis.

« J’ai fait le choix d’être ici et j’ai l’intention de m’établir sur place à long terme. J’étais tannée de la ville et je souhaitais poursuivre ma carrière dans le milieu communautaire que je considère comme une vocation. Une occasion favorable s’est présentée pour un déménagement dans le Nord. Fermont ne constituait pas un terrain inconnu puisque deux cousines éducatrices au CPE et en garderie familiale y travaillaient. »

Efficacité et inclusion

Mme Després-Dubé, qui prône une vision inclusive et une approche d’interdisciplinarité entre les acteurs du milieu qui inclut les parents, n’a pas chômé depuis son installation puisqu’elle s’est investie à assurer la transition du CPE, qui compte actuellement 78 places, vers un retour à la normale à la suite de la fin de l’administration provisoire assurée par une consultante privée nommée par le ministère de la Famille. Celle-ci se réjouit que la nouvelle convention collective des 23 employées ait été signée, le 5 octobre dernier, et a déjà amorcé une planification stratégique destinée à revoir la mission, les valeurs et la vision de l’organisme.

De tempérament optimiste, la jeune femme est heureuse de la première rencontre du nouveau CA qui s’est tenue le 17 octobre. « Le CPE appartient à la communauté et constitue une responsabilité collective. Tous ont le rôle de contribuer à assurer son plein potentiel. Il y a un nombre plus important de membres issus de la communauté au sein du CA comme des représentants de la Ville de Fermont et d’ArcelorMittal. »

Motivation et passion

En plus de travailler avec ardeur et ténacité à assurer la pérennité des services de garde du CPE local, la nouvelle gestionnaire est actuellement en train d’élaborer de nouveaux projets échelonnés sur une période plus longue notamment la création éventuelle d’un volet de responsables en service de garde en milieu familial par l’intermédiaire du bureau coordonnateur afin de tenter de répondre à un besoin évident puisqu’il y a actuellement 70 noms d’inscrits sur la liste d’attente pour une place désignée « 0 à 5 ans » au CPE. Elle a de plus mis en branle l’enseignement de la langue des signes aux éducatrices qui veulent l’apprendre et qui pourront transmettre ces nouvelles connaissances aux enfants.

À en constater son parcours, le CPE semble entre bonnes mains.

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Publié le 14 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_19 Volume_40

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Publié sur le site le 14 novembre 2022

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Centres de la petite enfance

Négociations et grève de trois jours

par Éric Cyr

Légende photo : Les locaux exigus du CPE Le Mur-mûr sont fermés durant la grève.

Les travailleuses et travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) de la Côte-Nord syndiqués à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), incluant ceux du CPE Le Mur-mûr de Fermont, ont été en grève les 2, 3 et 4 novembre 2021 afin d’accroître la pression sur le gouvernement du Québec alors que les négociations s’intensifient.

En plus d’avoir manifesté devant leurs établissements respectifs, les 2 et 4 novembre, à Baie-Comeau, les travailleuses et travailleurs baie-comois se sont rassemblés, le 3 novembre en matinée, devant l’installation du CPE Les P’tits Bécots. Du côté de Sept-Îles, une marche a eu lieu, le 2 novembre, sur le boulevard Laure en présence du président de la Fédération de la santé et des services sociaux-CSN, Jeff Begley. Le lendemain, le 3 novembre, les travailleuses septiliennes ont été appuyer leurs collègues du CPE Touchatouille de Port-Cartier, affiliés au Syndicat des Métallos, avant d’être de retour devant leurs établissements la journée suivante pour la continuation de la lutte.

Les 11 000 travailleuses et les travailleurs des CPE affiliés à la CSN se sont dotés d’un mandat de 10 jours de grève à la fin de l’été. Une première journée de grève a eu lieu le 24 septembre et deux autres les 14 et 15 octobre. Les représentantes et représentants des salariés jugent toutefois que ces trois autres journées sont nécessaires en raison du peu de progrès réalisé à la table de négociation dans les dernières semaines.

« Nous avons le devoir de continuer à mettre de la pression sur le gouvernement. Accepter ce que Québec nous offre et signer une entente à rabais sont les pires choses que nous pourrions faire en ce moment. Ça ferait en sorte que les travailleuses continueraient d’être surchargées, qu’elles continueraient d’être sous-payées, et qu’elles continueraient de quitter leur emploi »,déclare le président du Conseil central Côte-Nord-CSN, Guillaume Tremblay.

« Nous sommes conscients que nos journées de grève peuvent compliquer la vie des parents et nous en sommes désolés, car nous savons que beaucoup d’entre eux nous appuient dans notre lutte. Il est très malheureux que les parents aient à subir les conséquences de l’obstination du gouvernement, mais c’est un mal nécessaire si l’on veut sauver le réseau. Mieux vaut être fermés pour trois jours que fermés pour toujours ! », explique la présidente du STT des CPE de Sept-Îles, Stéphanie Tanguay. « En plus d’augmentations salariales équitables pour tous les titres d’emploi, les travailleuses et travailleurs revendiquent davantage de soutien pour les enfants à besoins particuliers, le respect des ratios d’enfants par éducateur ou éducatrice, ainsi que des solutions concrètes pour lutter contre la surcharge de travail », conclut la présidente du STT des CPE de la Manicouagan-CSN, Julie Pellerin.

Avec un coût de la vie qui a augmenté de 4,1 % en un an et des primes d’assurance qui bondissent sans cesse, les éducatrices du CPE Touchatouille de Port-Cartier ont imité leurs collègues de Fermont en se prononçant à l’unanimité (100 %) en faveur d’un mandat de grève générale, le 5 octobre, avant de déclencher une grève, le 13 octobre. « Le message de nos membres est limpide : elles en ont assez de l’appauvrissement. Détentrices d’un diplôme technique en éducation à la petite enfance, les éducatrices sont les techniciennes les moins bien payées, souvent moins que celles qui détiennent un diplôme d’études professionnelles du secondaire qui travaillent dans le réseau de l’éducation », expliquent les représentants du Syndicat des Métallos, Sonia Charrette et Dany Maltais. La présidente de la section locale 7065 des Métallos du CPE Touchatouille, Patsy Ouellet, renchérit : « On en a assez d’être laissées pour compte et traitées comme de simples ‘gardiennes d’enfants’. Nous prenons soin de ce qui est le plus précieux pour les familles de notre région, nos enfants. On demande d’être reconnues et que nos emplois soient valorisés à la hauteur de ce qu’on fait. »

Les éducatrices des deux CPE situés en région minière soulignent à quel point il y a un grand décalage entre les salaires et l’évolution des prix dans leur région et l’immobilisme de leur salaire, voire les reculs des dernières années.

CPE Le Mur-mûr
Les enjeux locaux

Les clauses de disparités régionales constituent un achoppement aux négociations actuelles qui ont cours avec le gouvernement du Québec pour les employées du centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont. Selon le Syndicat des travailleuses et travailleurs (STT) du CPE Le Mur-mûr-CSN, qui représente les employées fermontoises, il est clair qu’à l’heure actuelle les salaires et les conditions de travail ne suivent pas l’augmentation du coût de la vie dans la profession et c’est encore plus vrai à Fermont. Le STT du CPE Le Mur-mûr demande donc une bonification nécessaire qui consisterait en un versement de deux indemnités de voyage (billets d’avion) de 850 $ ainsi qu’une prime d’éloignement de 2,75 $ l’heure. De son côté, la direction en place souhaite retirer des acquis déjà instaurés par le passé soit le versement d’une seule indemnité de voyage de 825 $ et une prime d’éloignement de 1,10 $ l’heure. Le syndicat considère que ces éventuels reculs sont inacceptables, que la lutte menée actuellement est d’une importance cruciale pour les familles et la population fermontoise et que les travailleuses du CPE local sont essentielles au bon fonctionnement de l’économie d’ici. Selon l’organisation syndicale, refuser de reconnaître le besoin d’améliorer les clauses de disparités régionales, c’est refuser de reconnaître les réalités de la vie à Fermont.

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Publié le 15 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_19 Volume 39

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Publié sur le site le 15 novembre 2021

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CPE en péril

Fermont au front

par Éric Cyr

La communauté de Fermont est bien déterminée à sauver son centre de la petite enfance (CPE) et une campagne de soutien pour son maintien a été organisée. La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) demande au gouvernement Legault de mettre les moyens en place pour maintenir les services du CPE Le Mur-mûr. L’appui des intervenants locaux est unanime.

Mobilisation

Un point de presse s’est tenu à la salle du conseil de l’hôtel de ville de cette localité nordique, le 18 septembre dernier, afin de lancer officiellement la campagne « Le Mur-mûr, faut que ça dure! »

La direction du seul CPE de la ville de Fermont en collaboration avec le syndicat du CPE et la CSN interviennent auprès du ministère de la Famille afin qu’il ajuste son budget, actuellement insuffisant, à la hausse pour assurer son avenir tout en reconnaissant la particularité du CPE local aux prises avec une situation financière difficile malgré les efforts entrepris par la direction pour corriger la situation précaire. Le phénomène pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs notamment sa situation géographique et socio-économique incluant la pénurie de personnel accentuée par le coût élevé de la vie et les variations de fréquentation dues à la réalité singulière du monde du travail à Fermont.

De l’avis du conseil d’administration et de la direction du CPE ainsi que des syndicats concernés, la solution passe nécessairement par la reconnaissance d’un statut particulier de région éloignée pour le CPE Le Mur-mûr et d’un mode de financement adapté à cette réalité.

Selon le vice-président régional de la FSSS-CSN, Steve Heppell : « Ici comme ailleurs au Québec, les citoyennes et citoyens ont besoin du réseau des services de garde éducatifs pour veiller au développement des enfants. Il n’y a pas de raison pour que les gens de Fermont ne puissent pas avoir de CPE. Le ministère de la Famille doit arrêter de s’entêter et faire ce qu’il faut pour que le CPE reste en place pour les années à venir. »

Cette démarche qui vise à faire reconnaître l’importance d’avoir un mode de financement adapté à la réalité fermontoise afin d’assurer le maintien de son service de garde subventionné à long terme fait appel à l’appui essentiel du public qui est invité à appuyer cette demande en signant une pétition notamment au local des Métallos.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

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Publié sur le site le 23 septembre 2019

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Amendement au projet de loi no 143

Garderies privées : statu quo pour le ratio

par François Bail

Source : iStock

Le projet de loi no 143 fait couler beaucoup d’encre depuis sa présentation en juin dernier. S’il vise « à améliorer la qualité éducative et à favoriser le développement harmonieux des services de garde éducatifs à l’enfance », ce sont principalement les établissements privés qui sont concernés. Ce qui inquiétait les éducatrices en milieu familial dans la proposition initiale, c’est le passage d’un ratio de six enfants par établissement à quatre. Le 16 novembre dernier, le ministre de la Famille, Luc Fortin, du Parti libéral, a amendé le projet de loi, conservant le ratio à six enfants. Il est tout de même prévu que les enfants de l’éducatrice soient dorénavant inclus, ce qui n’est pas le cas actuellement.

La diminution du ratio à quatre enfants avait été envisagée comme un moyen d’assurer la qualité des services de garde. Comme le mentionne la députée de Joliette, Véronique Hivon, du Parti québécois, c’est le manque d’encadrement de ces institutions qui pose problème;  « Il y a des très bons services, mais aussi des mauvais services, parce qu’il n’y a aucun contrôle qui se fait. » Or, cette mesure posait inévitablement un problème de viabilité du réseau de service de garde. Le ministère de la Famille révèle, dans une étude d’impact, que des pertes de 4,54 millions de dollars parmi les 2 764 garderies non régies au Québec auraient été à prévoir. De plus, il aurait inévitablement fallu ajouter des places en centres de la petite enfance (CPE) pour combler la demande.

Mobilisation des éducatrices

Pour les éducatrices en milieu familial, la diminution du ratio aurait mené soit à une fermeture de leur établissement, soit à une augmentation considérable de leurs tarifs. Actuellement, ce service coûte en moyenne 30 $ par jour aux parents, pour un budget de 180 $ par jour pour six enfants, soit 18 $ l’heure pour 10 heures d’activités. Toutefois, l’éducatrice en milieu familial à Fermont, Mélissa Gauthier, rappelle que les dépenses associées à la garde d’enfants sont considérables et qu’une part importante du budget y est consacrée.

Pour manifester leur désaccord, plusieurs responsables de services de garde en milieu familial ont manifesté à Sherbrooke devant le bureau du ministre de la Famille, également député de Sherbrooke. C’est ce qui l’a incité à opter pour un compromis en maintenant le ratio à six enfants, mais en incluant maintenant ceux de l’éducatrice, ce qui devrait tout de même avoir son lot de conséquences pour les établissements privés. Les responsables de garderies en milieu familial devront également se prévaloir d’une police d’assurance, d’une formation en premiers soins et devront se soumettre à une vérification des antécédents judiciaires.

Les CPE mécontents

La présidente de l’Association des cadres des CPE du Québec, Martine Beaupré, se dit « particulièrement déçue de l’annonce concernant l’amendement au projet de loi 143 ». Selon elle, il aurait été préférable de restreindre le champ d’action des établissements non régis pour encourager la qualité éducative. Elle affirme également que les enfants sont en situation de vulnérabilité et qu’il faut tout faire en leur intérêt.

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Publié le 4 décembre, 2017, dans la publication : Numéro 20 Volume 35

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Publié sur le site le 4 décembre 2017

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