• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Une formatrice polyvalente à Fermont

    Ateliers de danse sur rouli-roulant

    Une formatrice polyvalente à Fermont

  • Inauguration officielle de «La phase II»

    Mine de fer du Lac Bloom

    Une 6 juin, 2022

    Inauguration officielle de «La phase II»

  • Une vision réconciliable ?

    Caribous et emplois

    Une vision réconciliable ?

  • Une balade en balado à  Fermont

    Baladodiffusion

    Une balade en balado à Fermont

  • Le bordel chez Bonnardel

    En croisade pour un pont

    Le bordel chez Bonnardel

  • Un chef cuisinier au Labrador

    Fine gastronomie

    Une 23 mai, 2022

    Un chef cuisinier au Labrador

  • Manigances malsaines au ministère des Forêts

    Caribou des bois

    Manigances malsaines au ministère des Forêts

  • CASEN de passage  à Fermont

    Neuropsychologie

    CASEN de passage à Fermont

  • Lancement de l’Espace Biblio-Jeux

    Bibliothèque publique

    Lancement de l’Espace Biblio-Jeux

  • Dépanord voit le jour

    Nouveau service

    Une 9 mai, 2022

    Dépanord voit le jour

    • publications précédentes
    • publications plus récentes
Une formatrice polyvalente à Fermont

Ateliers de danse sur rouli-roulant

Une formatrice polyvalente à Fermont

Inauguration officielle de «La phase II»

Mine de fer du Lac Bloom

Une 6 juin, 2022

Inauguration officielle de «La phase II»

Une vision réconciliable ?

Caribous et emplois

Une vision réconciliable ?

Une balade en balado à  Fermont

Baladodiffusion

Une balade en balado à Fermont

Le bordel chez Bonnardel

En croisade pour un pont

Le bordel chez Bonnardel

Un chef cuisinier au Labrador

Fine gastronomie

Une 23 mai, 2022

Un chef cuisinier au Labrador

Manigances malsaines au ministère des Forêts

Caribou des bois

Manigances malsaines au ministère des Forêts

CASEN de passage  à Fermont

Neuropsychologie

CASEN de passage à Fermont

Lancement de l’Espace Biblio-Jeux

Bibliothèque publique

Lancement de l’Espace Biblio-Jeux

Dépanord voit le jour

Nouveau service

Une 9 mai, 2022

Dépanord voit le jour

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Projet de loi C-223

Protéger le français, langue commune au Québec

par Éric Cyr

Source photo : BQ

Alors que l’actualité révèle au grand jour le déclin de la langue française dans la métropole québécoise et particulièrement dans le Grand Montréal, le Bloc québécois défendra à la Chambre des communes son projet de loi qui exige une connaissance suffisante comme condition à l’obtention de la citoyenneté canadienne pour les résidents permanents du Québec. Le parti politique qui défend les intérêts du Québec semble vouloir utiliser cette sorte de baromètre pour mesurer la sincérité ou l’hypocrisie du gouvernement canadien en matière de protection de cette langue.

« Pour se comprendre, il faut être capable de se parler. Au Québec, la langue commune, c’est le français. Demander que les résidents permanents connaissent le français s’ils veulent obtenir la citoyenneté, ce n’est rien d’autre que de demander qu’ils aient les outils pour participer pleinement à la société québécoise. L’intégration des nouveaux arrivants au Québec, ça passe par le français », affirme la députée nord-côtière de Manicouagan, Marilène Gill.

Déclin anticipé du français

Les plus récentes projections de Statistique Canada démontrent que le poids démographique de la population utilisant le français comme langue d’usage au Québec diminuera de 8 % dans le prochain quart de siècle. En parallèle durant les 25 prochaines années, la population choisissant l’anglais comme première langue officielle parlée grimperait de 29 %, principalement avec l’adhésion de nouveaux arrivants.

« Le Québec constitue une minorité linguistique en Amérique du Nord. Lorsque de nouveaux arrivants font le choix du Québec, la langue commune devient le ciment de leur intégration. La connaissance du français pour l’obtention de la citoyenneté est une façon d’assurer que le Québec et ses nouveaux arrivants ne deviennent pas, à l’instar du Québec et du Canada, deux solitudes qui s’ignorent », souligne le député bloquiste de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas.

Le projet de loi C-223 déposé par le Bloc québécois entraîne trois modifications importantes à la loi sur la citoyenneté, soit de faire passer de 55 à 65 ans l’âge minimal auquel un résident permanent qui demande la citoyenneté canadienne est tenu de démontrer une connaissance d’une des deux langues officielles canadiennes, l’anglais ou le français; exiger qu’un résident permanent demeurant au Québec démontre sa connaissance du français et non de l’une ou l’autre des langues officielles canadiennes et enfin assurer que le test de citoyenneté se fasse obligatoirement en français.

Langue commune

« Ce projet de loi permettra aux nouveaux arrivants au Québec de faire du français leur langue commune. Il favorise une société québécoise inclusive et cohérente, et ce, pour tous les citoyens et citoyennes du Québec », ajoute Mme Gill. « Ottawa doit contribuer à la valorisation du français au Québec. Un Canada bilingue est impossible sans un Québec français et ça, le fédéral ne peut que l’admettre », fait pour sa part valoir M. Blanchette-Joncas.

Le Parti libéral du Canada et son allié, le Nouveau Parti démocratique voteront contre la motion…

Partager

Publié le 30 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_20 Volume 38

  • Bloc québécois
  • Chambre des communes
  • Langue français
  • Marilène Gill
  • Nouveau parti démocratique
  • Parti libéral du Canada
  • Projet de loi C-223
  • Protéger le française
  • Statistique Canada

Publié sur le site le 30 novembre 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.