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  • Un Fermontois  remporte deux  distinctions

    Concours de véhicules à moteur

    Une 26 août, 2025

    Un Fermontois remporte deux distinctions

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Un Fermontois  remporte deux  distinctions

Concours de véhicules à moteur

Une 26 août, 2025

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Au plus profond de l’âme de Venise

Les Grands explorateurs

Au plus profond de l’âme de Venise

Concours de véhicules à moteur

Un Fermontois remporte deux distinctions

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Yan Poirier prend la pose à côté de sa voiture de collection. Sur la couverture, le passionné d'automobiles exhibe fièrement les deux trophées qu’il a remportés lors de la deuxième édition du Motorama.

Le Fermontois Yan Poirier a remporté deux prix dans le cadre de la seconde édition du concours de véhicules motorisés Motorama qui s’est tenue dans le stationnement du complexe récréatif Mike Adam à Wabush au Labrador, le 25 juillet 2025. Ce dernier a récolté des prix dans deux catégories lors de l’événement annuel soit « voiture classique » et « choix du public » pour son automobile 1972 de marque Dodge Challenger RT avec un moteur 340 modifié de huit cylindres Mopar (Dodge/Plymouth).

Le passionné qui a une formation en mécanique et un talent inné pour la restauration d’objets en tout genre, en plus d’être artisan et de s’adonner à la photographie, prenait part pour la première fois à ce regroupement automobile éclectique et il est heureux d’avoir réussi à se démarquer parmi la cinquantaine de participants qui s’étaient inscrits à l’activité qui rassemblait des modèles anciens et plus récents.

« J’ai toujours eu un penchant pour les Dodge Mopar. Quand j’étais jeune, j’achetais des revues de vente d’autos que je feuilletais avec attention et je rêvais d’en acheter une. L’occasion s’est présentée beaucoup plus tard en 2017, à l’époque où je tentais activement de trouver un vieux bolide des années 1970 de type Dodge Challenger, Dodge Charger ou Ford Mustang quand je suis tombé sur cette auto d’un beau vert lime dont j’ai fait l’acquisition sur un coup de tête. J’ai refait la mécanique au complet sur une période de quatre ans dans mon garage qui est muni d’un pont élévateur (lift). Les morceaux se trouvent bien pour cette bagnole à moteur surdimensionné « muscle car », un petit char avec un moteur performant. Je me balade avec celui-ci durant l’été. La conduite en ville est agréable cependant, comme j’ai modifié le ratio du différentiel (train d’engrenage) en divisant le nombre de dents de la couronne par le nombre de dents du pignon, il n’est plus adapté à la grande route et sa vitesse maximale est de 140 km/h, mais il peut atteindre 3000 tours par minute (rpm) à 100 km/h. »

La maison et le garage de celui qui s’adonne à la mécanique depuis une quarantaine d’années et qui est aussi collectionneur ressemblent à une caverne d’Ali Baba et il parle avec passion des nombreux objets précieux à ses yeux et qu’il affectionne particulièrement. Il travaille actuellement sur un nouveau projet, celui de restaurer une fourgonnette fabriquée en 1979 par General Motors, une GMC Vandura (connue aussi sous le nom de Chevrolet Van). Ce modèle avait été acheté neuf lors de l’année de sa fabrication par un particulier de Gagnon qui l’a vendu à un Fermontois lors de la fermeture de cette ville minière.

Le seul participant fermontois à cette activité qui proposait simultanément de l’animation, de la musique et de la nourriture s’est dit à la fois content et surpris d’avoir reçu ces reconnaissances qui soulignent avant tout sa passion et ses talents de restaurateur. Il est particulièrement ému d’avoir reçu le convoité prix du public qui a été décerné par un vote auquel a pris part plus d’une centaine de spectateurs rassemblés pour l’occasion. M. Poirier a aussi participé à un autre rassemblement annuel régional d’adeptes d’automobiles, la neuvième édition du spectacle « Labrador West Auto Show », qui s’est déroulé sur l’avenue Drake à Labrador City, le 23 août.

Les prix dans les autres
catégories

Voiture sport :
Chevrolet Corvette Z06 2019 – Tony Brinston

Camionnette :
Chevrolet Silverado 2018 – Byron Wiseman

Véhicule de luxe :
Jaguar F Pace 2020 – Brady Slade

Motocyclette :
Indian Scout Bobber 2019 – Jason Pelley

Voiture importée :
Fiat Abarth 2012 – Tony Rebelo

Cylindrée du moteur (chevaux-vapeur) :
Ford Mustang 2008 pro-charged – Brady Slade

Jeep:
Jeep Rubicon X 2024 – Anna Basnet

Véhicule modifié :
Ford Mustang 1991 – Alex Cassell

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

  • Automobile 1972
  • Catégorie choix du public
  • Catégorie voiture classique
  • Complexe récréatif Mike Adam
  • Concours de véhicules motorisés
  • Dodge Challenger RT
  • Événement annuel
  • Fermontois
  • Gagnant
  • Mopar
  • Moteur modifié
  • Motorama
  • passion
  • Reconnaissance
  • Restauration mécanique et esthétique automobile
  • Wabush
  • Yan Poirier

Publié sur le site le 25 août 2025

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Services animaliers

La Patte givrée ouvre ses portes

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les deux associées passionnées qui se sont récemment lancées en affaires, Jennifer Emmons (à gauche) et Sarah Arseneau avec, Rose, qui prend la pose au centre derrière la vitre, à la station de toilettage de La Patte givrée.

De nouveaux services de toilettage et de pension pour petits animaux sont proposés localement par l’entreprise La Patte givrée, qui a invité le public à son ouverture officielle dans le cadre d’une formule de journée porte ouverte qui s’est déroulée dans ses installations situées au 100 G, rue Bertrand dans le parc industriel de Fermont, le 8 juin 2025.

Les visiteurs qui se sont déplacés pour l’occasion, dont certains étaient accompagnés de leurs animaux de compagnie, ont pu effectuer une visite guidée des lieux avec les copropriétaires, Jennifer Emmons et Sarah Arseneau, qui les ont accueillis chaleureusement en leur expliquant les modalités des services offerts pour les chiens et les chats, dont les quartiers sont divisés à part, incluant des séjours confortables dans un environnement sécurisé ainsi que des sorties quotidiennes, et en répondant à leurs différentes questions relatives à ceux-ci.

Bienveillance et passion

En plus d’offrir un toilettage « tout en douceur » pour les chats et les chiens, La Patte givrée répond à un besoin important dans la communauté puisqu’il n’y avait plus aucune offre locale de service pour la garde d’animaux pendant une période d’absence de leurs propriétaires depuis la fermeture du salon de toilettage Chapitou qui était situé au même endroit. Ayant constaté l’existence de ce vide, et à la suite d’un sondage du marché, les entrepreneures, qui se font un devoir d’offrir un service adapté et personnalisé pour chaque animal, en prônant des valeurs de bien-être optimal, de confiance et de respect des animaux qui leur ont été confiés et qui sont au cœur de leur engagement, ont décidé de combler cette plage vacante en reprenant le flambeau dans ce domaine spécialisé, qui est une vocation plutôt qu’un simple travail. Les propriétaires de chats et de chiens peuvent dorénavant partir en vacances ou pour un rendez-vous médical l’esprit tranquille en sachant que leur compagnon est entre bonnes mains.

« À Fermont, les animaux occupent une place précieuse dans nos vies. Ils font partie de la famille et c’est important pour nous d’offrir un endroit où ils sont traités avec tout l’amour et le respect qu’ils méritent », confie la cofondatrice de La Patte givrée, Sarah Arseneau. Sa collègue, Jennifer Emmons, conclut : « On entend encore trop souvent des histoires troublantes où les animaux sont maltraités, que ce soit en pension ou en toilettage. À La Patte givrée, on veut changer cette malheureuse réalité en offrant un service attentionné, respectueux et axé avant tout sur le bien-être de chaque animal comme s’il s’agissait du nôtre. »

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Publié le 24 juin, 2025, dans la publication : Numéro_12 Volume_43

  • Animaux domestiques
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  • Environnement sécurisé
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  • Pension animalière
  • Sarah Arseneau
  • Service attentionné
  • Services de toilettage et de pension

Publié sur le site le 19 juin 2025

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Les Grands explorateurs

Au plus profond de l’âme de Venise

par Guillaume Rosier

Le 2 mai dernier, le Français Éric Courtade a clos sa tournée québécoise des Grands explorateurs au Centre multifonctionnel Cliffs. L’auteur-cinéaste-conférencier a présenté Venise, la Sérénissime, un film documentaire qui propulse le spectateur au cœur de l’âme vénitienne. La soirée était organisée par le Comité de spectacle de Fermont.

Ah! Venise! Ville de tous les rêves et de tous les fantasmes. La Sérénissime occupe une place de choix dans l’imaginaire collectif. Les amoureux des quatre coins du monde connaissent, même sans y avoir jamais mis les pieds, la lagune et les canaux, parcourus à bord des célèbres gondoles. Pourtant, derrière le décor se dissimule une autre Venise. Dans son film documentaire, Éric Courtade dépasse les clichés et part à la découverte de quelques-unes des faces les plus cachées de la ville.

Invitation à un mariage

En Europe, Éric Courtade est surtout connu pour son travail photographique aux États-Unis. Il a en effet bourlingué un peu partout dans le pays, des glaciers de l’Alaska aux déserts hostiles de l’ouest. « Personne ne m’attendait à faire un film sur Venise », avoue-t-il.

Éric Courtade découvre Venise pour la première fois à l’âge de 25 ans. « J’avais été envoyé là-bas pour un reportage photographique. Je suis tombé amoureux de la ville et je me suis dit qu’il fallait que je fasse un film, mais j’étais encore un peu jeune, je n’avais pas la lecture suffisante », raconte le réalisateur. Finalement, son vœu se réalise 30 ans plus tard : « J’ai reçu dans ma boite aux lettres une invitation à un mariage à Venise. J’étais très heureux de pouvoir y retourner. Je suis retombé amoureux de la ville et j’ai concrétisé mon projet de film. »

Le tournage du film a duré 6 mois, réparti à différents moments de l’année, pour un travail totalisant 18 mois.

Hors des sentiers battus

En 2015, 28 millions de touristes se sont rendus à Venise. Parmi les lieux incontournables figurent la place Saint-Marc, le palais des Doges ou encore le pont du Rialto. « Un touriste passe en moyenne 36 heures dans la ville. Cela laisse le temps de tout voir, mais aussi de ne rien voir », affirme Éric Courtade.

« Dès que l’on s’éloigne un peu des sentiers battus, il y a tout de suite beaucoup moins de touristes. On prend un plaisir inouï à se laisser porter par ses pas, à s’abandonner, à se perdre volontairement ou involontairement », explique le réalisateur. Songeur, il se demande sans cesse ce qui se cache derrière les portes des immeubles vénitiens. Un jour, intrigué par des cliquetis, il franchit le pas : « Je me suis rendu compte que derrière les portes, derrière les murs, se cache tout un univers d’ateliers d’artistes et d’artisans. »

Un quotidien envahi d’art et de passion

Éric Courtade a eu le privilège d’accéder à des ateliers d’ordinaire fermés au public. Les personnes qu’il a rencontrées perpétuent des métiers ancestraux, qu’on ne pratique bien souvent que dans la cité des Doges.

Dans le film projeté au Centre multifonctionnel Cliffs, les Fermontois sont restés bouche bée devant les techniques utilisées, que ce soit pour la confection de mosaïques, de tapisseries ou de masques de carnaval en papier mâché. La réalisation du papier marbré vénitien impressionne également. Pour obtenir l’effet marbré, l’artisan réalise un bain à la surface duquel il dessine des veinures à partir de gouttes d’huile colorées, puis y plonge la feuille vierge où s’impriment alors les couleurs. Tout simplement magique! Difficile aussi de ne pas s’émerveiller devant le travail des maitres verriers de Murano, qui réalisent de véritables chefs-d’œuvre, loin, bien loin des vulgaires copies chinoises qui se vendent dans de nombreuses échoppes de Venise.

« En discutant avec les artisans, j’ai eu la surprise de découvrir que leur métier est en voie de disparition. Avec le film, on a ainsi un témoignage visuel exceptionnel de plusieurs métiers artisanaux uniques en leur genre, qui cesseront d’exister dans les années à venir », précise le réalisateur.

Il Ballo del Doge

Dans un tout autre registre, Éric Courtade a pu accéder pour son film à l’une des soirées les plus sélectes de la planète, Il Ballo del Doge (le bal des Doges). Ce bal a lieu une fois par an, en période de carnaval, dans le sublime palais Pisani Moretta. Derrière de somptueux masques et costumes réalisés par Antonia Sautter, une costumière vénitienne de renom, se cachent célébrités, politiciens ou dirigeants de multinationales.

Dans le film documentaire, seulement certaines images de la soirée sont montrées. « À partir d’une certaine heure, je n’avais plus le droit de filmer », explique Éric Courtade. Quand on lui demande pourquoi, il répond : « Tout ce que je peux vous dire, c’est que les garde-fous du ponton à la sortie sont assez hauts. On peut ainsi s’y appuyer pour garder son équilibre et surtout éviter de tomber à l’eau. »

Nul doute que deux Venise existent. Celle des touristes et celle, secrète et inattendue. Beauté de corps, beauté d’âme, la Sérénissime cumule les deux.

Un maitre verrier
Un maitre verrier, emprunt d’une grande dextérité, réalise un petit cheval en verre de Murano.

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Publié le 16 mai, 2016, dans la publication : Numéro 9 Volume 34

  • art
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  • Grands explorateurs
  • passion
  • Venise

Publié sur le site le 16 mai 2016

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