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  • Numéro_13

  • Un Fermontois  remporte deux  distinctions

    Concours de véhicules à moteur

    Une 26 août, 2025

    Un Fermontois remporte deux distinctions

  • Accidents de camions  multiples en six jours

    Route 389

    Accidents de camions multiples en six jours

  • La fermeture il y a 40 ans

    Ville de Gagnon

    La fermeture il y a 40 ans

  • Lancement d’un musée virtuel

    Schefferville

    Lancement d’un musée virtuel

Numéro_13

Un Fermontois  remporte deux  distinctions

Concours de véhicules à moteur

Une 26 août, 2025

Un Fermontois remporte deux distinctions

Accidents de camions  multiples en six jours

Route 389

Accidents de camions multiples en six jours

La fermeture il y a 40 ans

Ville de Gagnon

La fermeture il y a 40 ans

Lancement d’un musée virtuel

Schefferville

Lancement d’un musée virtuel

Concours de véhicules à moteur

Un Fermontois remporte deux distinctions

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Yan Poirier prend la pose à côté de sa voiture de collection. Sur la couverture, le passionné d'automobiles exhibe fièrement les deux trophées qu’il a remportés lors de la deuxième édition du Motorama.

Le Fermontois Yan Poirier a remporté deux prix dans le cadre de la seconde édition du concours de véhicules motorisés Motorama qui s’est tenue dans le stationnement du complexe récréatif Mike Adam à Wabush au Labrador, le 25 juillet 2025. Ce dernier a récolté des prix dans deux catégories lors de l’événement annuel soit « voiture classique » et « choix du public » pour son automobile 1972 de marque Dodge Challenger RT avec un moteur 340 modifié de huit cylindres Mopar (Dodge/Plymouth).

Le passionné qui a une formation en mécanique et un talent inné pour la restauration d’objets en tout genre, en plus d’être artisan et de s’adonner à la photographie, prenait part pour la première fois à ce regroupement automobile éclectique et il est heureux d’avoir réussi à se démarquer parmi la cinquantaine de participants qui s’étaient inscrits à l’activité qui rassemblait des modèles anciens et plus récents.

« J’ai toujours eu un penchant pour les Dodge Mopar. Quand j’étais jeune, j’achetais des revues de vente d’autos que je feuilletais avec attention et je rêvais d’en acheter une. L’occasion s’est présentée beaucoup plus tard en 2017, à l’époque où je tentais activement de trouver un vieux bolide des années 1970 de type Dodge Challenger, Dodge Charger ou Ford Mustang quand je suis tombé sur cette auto d’un beau vert lime dont j’ai fait l’acquisition sur un coup de tête. J’ai refait la mécanique au complet sur une période de quatre ans dans mon garage qui est muni d’un pont élévateur (lift). Les morceaux se trouvent bien pour cette bagnole à moteur surdimensionné « muscle car », un petit char avec un moteur performant. Je me balade avec celui-ci durant l’été. La conduite en ville est agréable cependant, comme j’ai modifié le ratio du différentiel (train d’engrenage) en divisant le nombre de dents de la couronne par le nombre de dents du pignon, il n’est plus adapté à la grande route et sa vitesse maximale est de 140 km/h, mais il peut atteindre 3000 tours par minute (rpm) à 100 km/h. »

La maison et le garage de celui qui s’adonne à la mécanique depuis une quarantaine d’années et qui est aussi collectionneur ressemblent à une caverne d’Ali Baba et il parle avec passion des nombreux objets précieux à ses yeux et qu’il affectionne particulièrement. Il travaille actuellement sur un nouveau projet, celui de restaurer une fourgonnette fabriquée en 1979 par General Motors, une GMC Vandura (connue aussi sous le nom de Chevrolet Van). Ce modèle avait été acheté neuf lors de l’année de sa fabrication par un particulier de Gagnon qui l’a vendu à un Fermontois lors de la fermeture de cette ville minière.

Le seul participant fermontois à cette activité qui proposait simultanément de l’animation, de la musique et de la nourriture s’est dit à la fois content et surpris d’avoir reçu ces reconnaissances qui soulignent avant tout sa passion et ses talents de restaurateur. Il est particulièrement ému d’avoir reçu le convoité prix du public qui a été décerné par un vote auquel a pris part plus d’une centaine de spectateurs rassemblés pour l’occasion. M. Poirier a aussi participé à un autre rassemblement annuel régional d’adeptes d’automobiles, la neuvième édition du spectacle « Labrador West Auto Show », qui s’est déroulé sur l’avenue Drake à Labrador City, le 23 août.

Les prix dans les autres
catégories

Voiture sport :
Chevrolet Corvette Z06 2019 – Tony Brinston

Camionnette :
Chevrolet Silverado 2018 – Byron Wiseman

Véhicule de luxe :
Jaguar F Pace 2020 – Brady Slade

Motocyclette :
Indian Scout Bobber 2019 – Jason Pelley

Voiture importée :
Fiat Abarth 2012 – Tony Rebelo

Cylindrée du moteur (chevaux-vapeur) :
Ford Mustang 2008 pro-charged – Brady Slade

Jeep:
Jeep Rubicon X 2024 – Anna Basnet

Véhicule modifié :
Ford Mustang 1991 – Alex Cassell

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

  • Automobile 1972
  • Catégorie choix du public
  • Catégorie voiture classique
  • Complexe récréatif Mike Adam
  • Concours de véhicules motorisés
  • Dodge Challenger RT
  • Événement annuel
  • Fermontois
  • Gagnant
  • Mopar
  • Moteur modifié
  • Motorama
  • passion
  • Reconnaissance
  • Restauration mécanique et esthétique automobile
  • Wabush
  • Yan Poirier

Publié sur le site le 25 août 2025

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Route 389

Accidents de camions multiples en six jours

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’un des trois accidents de camions survenus sur la route 389 en moins d’une semaine au mois d’août, celui-ci au kilomètre 526. Source photo : Escorte routière Baie-Comeau.

Un total de trois accidents impliquant des poids lourds se sont produits sur la route 389 en moins d’une semaine. Ces camions à plateau (flat bed) transportant des tuyaux ont effectué des capotages causant le déversement de leur cargaison ce qui a nécessité la fermeture du seul lien routier de la région à trois reprises pendant plusieurs heures.

Le premier événement impliquant un véhicule lourd dont le chargement s’est renversé dans le fossé est survenu au kilomètre 526, le 5 août 2025. Il a subséquemment été suivi de deux autres qui ont obstrué le chemin dans une courbe prononcée au kilomètre 172, les deux au même endroit, les 8 et 11 août. Ce phénomène alarmant qui serait lié en partie, deux voyages sur trois, à un stratagème fiscal frauduleux « Chauffeurs inc. » permettant à des entreprises de camionnage de proposer des tarifs de transport à prix réduit en engageant des chauffeurs au rabais. Cette stratégie consiste à diminuer les critères de sécurité, à offrir de bas salaires à des camionneurs acceptant ce genre de traitement et à compter sur la vitesse afin d’augmenter la rentabilité des livraisons en misant sur des travailleurs autonomes qui acceptent de gagner moins. Cette façon de faire favorise principalement l’embauche de chauffeurs inexpérimentés fréquemment issus de l’immigration qui manquent de formation adéquate et qui ne connaissent pas les aléas et les difficultés de cette route qui affiche une configuration particulière. L’autre accident aurait impliqué le manque d’expérience sur ce genre de route d’un camionneur québécois qui a accepté un contrat en sous-traitance.

Une brèche à la sécurité routière

La situation inquiète particulièrement les usagers de la route qui relie Baie-Comeau à Fermont et au Labrador incluant des conducteurs professionnels d’expérience qui empruntent ce lien interprovincial ainsi que des citoyens de la Côte-Nord et du Labrador qui discutaient abondamment du sujet sur les réseaux sociaux en faisant part de leurs craintes et de leurs doléances tout en dénonçant cette problématique récurrente. De nombreux camionneurs de l’industrie du transport et du remorquage au Québec jugent ces chauffeurs improvisés comme dangereux et inaptes à conduire et certains dénoncent vertement et avec indignation leur présence sur les routes sans avoir de formation préalable qui devrait être impérative selon eux. Le phénomène préoccupe également des premiers répondants, notamment de Fermont, qui se déplacent sur la 389 pour porter assistance aux blessés lorsque des accidents surviennent.

Des intervenants de la région souhaitent un resserrement de la surveillance policière sur cette artère routière ainsi qu’un rehaussement de la présence des contrôleurs routiers, qui sont actuellement en conflit avec le gouvernement du Québec et qui sont donc moins présents sur les routes en particulier dans les régions éloignées. Une formation obligatoire est aussi réclamée pour les conducteurs de camions et de fardiers.

Heureusement dans ces cas-ci il n’y a eu aucune fatalité et aucun blessé.

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

  • Accidents
  • Accidents de camions
  • Chauffeurs de camions
  • Contrôleurs routiers
  • Fermont
  • Formation obligatoire
  • Industrie du transport
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  • Sécurité routière

Publié sur le site le 25 août 2025

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Ville de Gagnon

La fermeture il y a 40 ans

par Éric Cyr

La ville de Gagnon a été totalement rayée de la carte à la suite de sa fermeture il y a quatre décennies. Tous les bâtiments avaient été rasés quand le dernier avion décolla de la piste de l’ancien aéroport, le 1er juillet 1985. Lorsque l’on passe aujourd’hui en voiture le long de la route 389 à l’endroit où elle s’érigeait autrefois fièrement depuis sa fondation en 1960 jusqu’à 1985, on peut observer que la nature a repris ses droits. Seul un panneau routier sur lequel on peut lire l’inscription « site de l’ancienne ville de Gagnon » nous rappelle sa mémoire.

Un drapeau de l’ancienne municipalité hissé à un mât dans ce secteur attire l’attention sur des plaques commémoratives qui ont été installées par d’anciens citoyens de ce lieu et qui rappellent la présence antérieure d’activité humaine et de pionniers ayant œuvré dans la région.

Située au cœur de la forêt boréale du Québec, entre Baie-Comeau et Fermont, cette défunte ville minière fut l’un des projets les plus ambitieux de colonisation industrielle du Nord québécois. Fondée par la compagnie minière Québec Cartier, une filiale de U.S. Steel, qui travaillait à ce projet depuis 1957, Gagnon vit officiellement le jour en 1960, dans le but d’y exploiter des gisements de fer en commençant par celui de la mine du Lac Jeannine. En plus d’un chemin de fer privé construit pour se rendre sur place, un aéroport y fut également érigé. La localité fut nommée en l’honneur d’un homme politique qui a joué un rôle important dans le développement minier de la région, feu le lieutenant-gouverneur du Québec qui fut aussi ministre des Mines, Onésime Gagnon.

L’extraction de minerai de fer commence à la mine de Fire Lake dès 1963. Le minerai était transporté par train jusqu’à Port-Cartier, où il était traité et expédié par bateau. Un chemin de 250 km fut alors ouvert à travers la forêt afin de permettre aux travailleurs de se rendre à la nouvelle mine. Il sera plus tard intégré à la route 389. Gagnon était dotée d’infrastructures modernes notamment : aréna, bibliothèque, centre communautaire, cinéma, écoles primaire et secondaire, église, hôpital et piscine intérieure. En 1973, la population atteignait près de 4000 habitants. La ville possédait des logements confortables, des rues entretenues et offrait une vie communautaire organisée.

À Gagnon, la vie tournait presque entièrement autour de l’industrie minière. La compagnie qui était le principal employeur gérait presque tous les aspects du quotidien, y compris l’entretien des infrastructures municipales. Le modèle économique, bien que prospère, était entièrement dépendant du fer. Malheureusement, au tournant des années 1980, le marché mondial du fer subit un déclin et, en 1984, l’entreprise annonça la fermeture prochaine du site minier de Fire Lake, en raison de l’épuisement des ressources et des coûts d’exploitation.

Ville fantôme

Les tentatives du premier maire de couleur de l’histoire du Québec, René Coicou, de renverser cette décision en sollicitant l’appui du gouvernement du Québec étant demeurées vaines, Gagnon fut officiellement fermée en juin 1985. Les familles durent quitter leurs maisons à contrecœur. Les bâtiments furent, pour certains, démantelés et expédiés ailleurs, notamment à Fermont, où a été transporté le campanile de l’église, et, pour la plupart, démolis. Le réseau d’aqueduc fut scellé et les rues recouvertes de gravier. En quelques mois, une ville disparut entièrement de la carte. Aucun édifice ne fut épargné. Rien ne subsiste de nos jours sauf quelques vestiges : des fondations, des lampadaires et des trottoirs craquelés qui se dressent tels des témoins silencieux de ce que fut cette localité aujourd’hui disparue. Gagnon incarne à la fois la promesse de l’essor nordique et la précarité des villes monoindustrielles et reste vivante dans les souvenirs de ceux qui y ont vécu. Pour en connaître davantage, vous pouvez consulter deux ouvrages historiques à la bibliothèque de Fermont : Ville de Gagnon, jamais je ne t’oublierai de Chantal Poulin et Un seul souffle… la mine d’Annie Carle.

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

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Publié sur le site le 25 août 2025

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Schefferville

Lancement d’un musée virtuel

par Éric Cyr

Source photo : Ville de Schefferville

Dans le cadre des célébrations du 70e anniversaire de sa fondation, la Ville de Schefferville a lancé un musée virtuel, le 1er août 2025, pour préserver la mémoire nordique de cette collectivité et en inspirer l’avenir. Intitulée « Une montée vers le Nord », cette exposition numérique unique est conçue pour préserver la mémoire collective de l’endroit, valoriser les bâtisseurs de toutes les communautés de ce milieu, et nourrir un nouveau regard sur son avenir.

Cette initiative propose un parcours immersif à travers des photos d’archives, des renseignements inédits et des cartes interactives. Elle est le fruit d’une collaboration entre la Ville, l’auteure Jocelyne Lemay (Terre rouge), et le Musée régional de la Côte-Nord.

Le musée rend hommage à ceux qui ont façonné la municipalité depuis sa fondation en 1955, ainsi qu’aux Premières Nations, innue et naskapie, ayant fondé leur propre village respectif à proximité, tout en mettant en lumière des voix autochtones et allochtones qui continuent d’y vivre et d’y rêver.

« Ce musée virtuel, c’est une main tendue vers le passé et un regard tourné vers l’avenir. Il incarne une forte volonté de préserver notre mémoire collective, mais aussi de raviver le sentiment d’appartenance locale et d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de Schefferville », affirme le porte-parole des festivités, Ghislain Lévesque.

« J’ai consacré plus de 45 ans à recueillir des fragments d’histoire de notre coin de pays. Voir ces récits et ces visages réunis dans un musée virtuel accessible à tous, c’est une façon de rendre hommage à ceux qui ont cru, et qui croient encore à l’avenir du Nord » ajoute la co-conceptrice de l’exposition qui est native de Schefferville, Jocelyne Lemay.

Renouveau pour Schefferville

Le lancement de ce musée virtuel s’inscrit dans une démarche plus vaste de relance et de valorisation du territoire scheffervillois. Alors que la Ville aspire à se positionner comme un pôle de services nordiques et un carrefour de dialogue interculturel, il devient essentiel de faire connaître cette richesse culturelle, géographique et humaine unique. Le musée virtuel se veut à la fois un levier identitaire et un symbole de fierté collective tout en contribuant à raviver l’élan d’un avenir durable, inclusif et inspirant pour les générations à venir. C’est une invitation à découvrir un pan méconnu de l’histoire québécoise.

À propos de Schefferville

Située dans le Nitassinan, à la limite nord de la forêt boréale et au sud de la toundra, à cheval sur la frontière entre le Québec et le Labrador, Schefferville doit son existence principalement à l’exploitation de mines de fer. Encore aujourd’hui, sa position stratégique en fait un centre de services incontournables pour les entreprises minières du Québec, du Labrador et du Nunavik. La localité connaît un nouveau départ. Suivant une approche dynamique s’appuyant sur une vision régionale et collaborative du développement, Schefferville met tout en œuvre afin d’assurer la vitalité de son milieu, le bien-être de sa population tout comme celui des communautés autochtones voisines de Matimekush-Lac-John et de Kawawachikamach, en plus de favoriser son développement économique, communautaire, social et culturel, contribuant ainsi à son essor, à sa pérennité et à son rayonnement.

Le musée est accessible sur Internet : museevirtuel.scheferville.ca. Pour consulter la programmation du 70e anniversaire : schefferville70.ca.

Schefferville célèbre ses 70 ans

Hommage au passé, regard vers l’avenir

La Ville de Schefferville souligne un jalon important de son histoire en 2025 soit le 70e anniversaire de son incorporation. Située au nord du 54e parallèle, cette localité célèbre sept décennies de défis, de solidarité et de résilience, à travers une série d’événements communautaires, festifs et mémoriels. Fondée le 1er août 1955, Schefferville est devenue, au fil des décennies, un symbole de détermination et de diversité. À l’occasion de cet événement, la Ville souhaite mettre à l’honneur son histoire industrielle, ses racines profondes avec les Premières Nations, et l’engagement de ses citoyennes et citoyens d’hier à aujourd’hui.

« Schefferville est une ville unique, née d’un rêve nordique, forgée dans l’effort collectif des gens d’ici et d’ailleurs, portée par les peuples qui l’ont bâtie et habitée. Ces 70 ans nous offrent une occasion de nous rassembler, de transmettre la mémoire et de célébrer l’avenir avec optimisme », affirme un ancien résident et témoin de l’histoire scheffervilloise qui fut administrateur de la Ville de 2014 à 2020 et qui est le porte-parole des festivités, Ghislain Lévesque.

Événements principaux

– 24 juillet – lancement de la nouvelle image de marque et du site web : une identité visuelle renouvelée pour refléter la vitalité actuelle de la ville et redéfinir la perception du territoire.

– 1er août – lancement du musée virtuel « Une montée vers le Nord », en hommage à la fondation de la ville. Une exposition immersive en collaboration avec l’auteure du livre Terre Rouge, Jocelyne Lemay, et le Musée régional de la Côte-Nord, qui propose une incursion dans les souvenirs et récits des pionniers.

– 16 août – rassemblement familial : jeux, animation, visites de véhicules d’urgence, buffet, prix de présence et ambiance festive pour toutes les générations de citoyens de Schefferville et les membres des communautés de Matimekush-Lac John et de Kawawachikamach.

– 30 septembre – inauguration du parc Alexandre Napess-McKenzie, en mémoire de ce leader innu respecté, politicien engagé et gardien des traditions. Un geste de reconnaissance à l’endroit des Premières Nations qui partagent le territoire et l’histoire de Schefferville.

Pour des renseignements sur la programmation, consultez le site internet schefferville70.ca et la page Facebook Ville de Schefferville.

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

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Publié sur le site le 25 août 2025

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