• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • À Fermont et partout  au Québec

    CPE en grève

    À Fermont et partout au Québec

  • Comme un pavé dans la mare

    Route nationale 389

    Comme un pavé dans la mare

  • Une locomotive percute un camion de transport

    Route nationale 389

    Une locomotive percute un camion de transport

  • À vélo pour une noble cause

    De par le vaste monde

    Une 6 novembre, 2017

    À vélo pour une noble cause

  • Protéger les fonds de pension

    Travailleurs et retraités

    Protéger les fonds de pension

  • Baby-Sitter, une œuvre qui se démarque

    Place au théâtre!

    Baby-Sitter, une œuvre qui se démarque

  • Des étudiants en architecture en mission  dans la région

    Constructions nordiques

    Des étudiants en architecture en mission dans la région

  • Un ballon à gaz se pose au Labrador

    La tête dans les nuages

    Une 23 octobre, 2017

    Un ballon à gaz se pose au Labrador

  • Une foire agricole réussie

    Le marché des fermiers

    Une foire agricole réussie

  • Un terreau fertile  à Fermont

    Cultiver l’avenir

    Un terreau fertile à Fermont

    • publications précédentes
    • publications plus récentes
À Fermont et partout  au Québec

CPE en grève

À Fermont et partout au Québec

Comme un pavé dans la mare

Route nationale 389

Comme un pavé dans la mare

Une locomotive percute un camion de transport

Route nationale 389

Une locomotive percute un camion de transport

À vélo pour une noble cause

De par le vaste monde

Une 6 novembre, 2017

À vélo pour une noble cause

Protéger les fonds de pension

Travailleurs et retraités

Protéger les fonds de pension

Baby-Sitter, une œuvre qui se démarque

Place au théâtre!

Baby-Sitter, une œuvre qui se démarque

Des étudiants en architecture en mission  dans la région

Constructions nordiques

Des étudiants en architecture en mission dans la région

Un ballon à gaz se pose au Labrador

La tête dans les nuages

Une 23 octobre, 2017

Un ballon à gaz se pose au Labrador

Une foire agricole réussie

Le marché des fermiers

Une foire agricole réussie

Un terreau fertile  à Fermont

Cultiver l’avenir

Un terreau fertile à Fermont

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Route nationale 389

Des routiers professionnels s’expriment

par Éric Cyr

Légende photo : De gauche à droite sur la photo, les camionneurs Patrick Enright, Carol Marchand et Patrice Lapointe lors de leur passage à Labrador City.

Des conducteurs professionnels qui parcourent régulièrement la route nationale 389, la portion québécoise de la TransQuébec-Labrador, qui se déploie sur 570 kilomètres de Baie-Comeau à la frontière du Labrador, dénoncent son état lamentable. Ces camionneurs qui en ont long à dire sur le sujet ne comprennent pas pourquoi cet axe routier, un lien terrestre interprovincial qui fait partie du réseau routier national depuis 2005, ne respecte toujours pas les normes minimales de sécurité fixées par le ministère des Transports du Québec (MTQ).

La démarche des transporteurs routiers vise à sensibiliser les entrepreneurs responsables de l’entretien de la 389 qui sont pour leur part régis par Transports Québec qui est responsable d’assurer un suivi des contrats octroyés dans un souci de sécurité pour les usagers de la route. 

Patrick Enright, dont le pseudonyme est Pat la patate, s’étonne qu’après avoir été greffée au réseau national il y a près de deux décennies, la 389 est encore dans un état si déplorable. « On observe une recrudescence des sorties de route. Il y a de plus en plus d’accidents et l’on constate un laisser-aller au niveau du déneigement et du nivelage. On ne demande pas une autoroute à quatre voies, mais simplement un entretien adéquat puisque celui-ci laisse souvent à désirer dans plusieurs portions de route, en particulier plus au sud, et c’est ce que nous déplorons », confie le routier qui explique que cette prise de parole vise à améliorer la sécurité sur cet itinéraire qu’il juge dangereux et qui est de plus en plus achalandé.

« On ne peut faire confiance à la 389 qui n’offre aucune marge de manœuvre à plusieurs endroits, ce que je trouve anormal en 2022. Nous sommes des chauffeurs de métier, mais il faut considérer qu’il y a aussi des familles qui empruntent cette route et des conducteurs moins expérimentés. C’est aussi pour eux qu’on dénonce la situation. »

Le camionneur Patrice Lapointe, alias Pat’Patrouille, qui sillonne la 389 depuis 2005 abonde dans le même sens et réclame un minimum d’entretien en attendant la réfection complète de la route. « L’aspect sécuritaire est encore déficient. Je me souviens d’avoir été au chevet d’un blessé qui se vidait de son sang et qui a dû patienter durant cinq heures avant l’arrivée des ambulanciers, car il n’y avait aucune ambulance à Manic-5 et qui est malheureusement décédé durant son transport vers un centre hospitalier. » Ancien camionneur forestier qui conduisait un tracteur routier attelé à une semi-remorque à train double de type B, M. Lapointe discute souvent avec d’anciens confrères et sait de quoi il parle quand il confie que les chemins de bois pour les camions de billots et ceux d’Hydro-Québec sont mieux carrossables que la 389 qui est pourtant un axe interprovincial qui possède le statut de route nationale. « On ne demande pas la lune, juste l’ajout de gravier au printemps. C’est simple, l’entretien laisse à désirer. On assiste même à un recul depuis les deux dernières années et surtout dans la portion plus au sud sur la centaine de kilomètres entre le déversoir de Manic-5 et le Relais Gabriel. Et que dire de la portion sinueuse entre les kilomètres 240 et 256 ? Ça brasse tellement qu’on doit s’arrêter pour ramasser des produits et des morceaux perdus que l’on tasse sur le bord de la chaussée afin de prévenir des accidents. »

Le vieux routier Carol Marchand, dont le surnom est le Joker, connait très bien la 389 qu’il parcoure depuis de nombreuses années. Il est au diapason de ses collègues et dénonce lui aussi sa condition problématique. « On ne se sent pas écoutés par Transports Québec et l’on a l’impression de faire rire de nous autres. Toutes les raisons sont bonnes pour ne pas entretenir convenablement la route et ne pas niveler le chemin : il fait trop chaud, il fait trop froid, il neige, la visibilité n’est pas bonne, c’est trop venteux, il manque de personnel. C’est triste de constater ce phénomène récurrent. »

Partager

Publié le 25 avril, 2022, dans la publication : Numéro_8 Volume_40

  • Ambulances
  • Ambulanciers
  • Camionnage
  • Camionneurs
  • Côte-Nord
  • Lien interprovincial
  • Réseau routier national
  • Route 389
  • Transports Québec
  • Transquébec-Labrador

Publié sur le site le 25 avril 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.