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    Francophonie au Labrador

    Remise du Prix Roger-Champagne 2022

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    Fête nationale des Acadiens

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Francophonie au Labrador

Remise du Prix Roger-Champagne 2022

par Éric Cyr

La Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) a remis, le 7 novembre dernier, le Prix Roger-Champagne à Mélanie Cayouette de Labrador City (à gauche) pour son implication bénévole soutenue en français dans sa collectivité et au niveau provincial.

La 41e récipiendaire de cette distinction est un exemple d’altruisme au profit de son milieu. Issue d’une famille fière de sa culture francophone et particulièrement engagée dans le maintien et le rayonnement local de la langue française, elle s’est investie à cette mission de façon bénévole depuis de nombreuses années et en particulier dans la construction identitaire de la jeunesse francophone en misant sur le sport. L’Association francophone du Labrador, qui a soumis sa candidature, la décrit comme une personne généreuse et attentionnée qui ne compte pas ses efforts pour s’assurer qu’il y a toujours quelqu’un pour soutenir ceux qui en ont besoin et pour élever sa communauté notamment en poussant les jeunes à se surpasser.

Dès l’adolescence, Mélanie Cayouette se passionne pour le volley-ball et saisit cette chance afin de renforcer l’appartenance culturelle des jeunes en les réunissant dans des compétitions sportives. En 2005, elle créera une équipe de volley-ball qui sera le levier de son engagement au profit de la jeunesse francophone de l’Ouest du Labrador. Elle organisera des entraînements et des rencontres sportives des années durant, non seulement localement, mais aussi aux niveaux provincial et national.

Convaincue que la construction de l’identité culturelle passe aussi par des échanges avec de jeunes francophones et Acadiens d’ailleurs au pays, elle s’impliquera au fil des années au sein de l’organisme jeunesse Franco-Jeunes et formera des équipes de jeunes franco-labradoriens qui participeront à différentes éditions des Jeux de l’Acadie et des Jeux de la francophonie canadienne. Membre de l’équipe d’entraîneurs de volley-ball de la délégation masculine de Terre-Neuve-et-Labrador aux Jeux de la francophonie canadienne à Edmonton en Alberta en 2008 et à Moncton au Nouveau-Brunswick en 2017, elle sera de nouveau mobilisée en 2021 pour la rencontre qui devait se rendre à Victoria en Colombie-Britannique et qui a été annulée en raison de la pandémie. Elle ne se démotivera pas malgré les contraintes sanitaires et réussira à organiser des tournois de volley-ball de plage pour les rencontres régionales des Jeux de l’Acadie en 2021 et en 2022. Parallèlement, elle s’assurera que les jeunes puissent participer à d’autres tournois, tant au Labrador que jusqu’à Sept-Îles au Québec.

Proche partenaire de l’école francophone l’Envol à Labrador City, son travail est essentiel à la tenue de nombre d’activités pour les jeunes francophones de l’endroit. Sachant que l’apprentissage est très important pour le développement dès la petite enfance, elle s’investit aussi dans ce domaine en devenant membre du Comité de parents francophones du Labrador Ouest depuis une dizaine d’années et par la création en 2016 d’une ligue de mini volley-ball en français pour les enfants de maternelle. Selon la présidente de la FFTNL, Sophie Thibodeau (à droite sur la photo) :

« Un tel engagement bénévole, en particulier auprès de la jeunesse, fait une différence indéniable et inestimable pour le dynamisme et l’épanouissement de la communauté francophone d’ici. Au regard de ce parcours exemplaire, nous sommes très fiers que Mélanie Cayouette soit ainsi reconnue par le Prix Roger-Champagne ».

Le prix Roger-Champagne est remis annuellement depuis 1983 à la personnalité francophone ou acadienne s’étant illustrée par son travail dans la promotion du fait français à Terre-Neuve-et-Labrador.

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Publié le 28 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_20 Volume_40

  • Acadie
  • AFL
  • Association francophone du Labrador
  • Bénévolat
  • Communautaire
  • Construction identitaire
  • Fait français
  • FFTNL
  • Francophonie canadienne
  • Identité culturelle
  • Jeunesse francophone
  • Labrador
  • Mélanie Cayouette
  • Prix Roger-Champagne
  • Terre-Neuve-et-Labrador

Publié sur le site le 28 novembre 2022

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Fête nationale des Acadiens

Un tintamarre au Labrador

par Éric Cyr

L’Association francophone du Labrador a organisé une épluchette de blé d’Inde au sous-sol de la basilique Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours à Labrador City suivie d’un traditionnel tintamarre qui a déambulé dans la rue jusqu’au parc du centenaire (Centennial Park) pour célébrer la fête nationale des Acadiens, le 15 août 2022.

C’est dans une ambiance familiale festive que les participants, composés à majorité de francophones de la région dont plusieurs d’origine acadienne, incluant des Madelinots, et gaspésienne, ont d’abord dégusté des épis de maïs avant d’arborer les couleurs acadiennes et de prendre part à un défilé au son des crécelles et en suivant un porteur du drapeau acadien.

Qui sont les Acadiens ?

Les Acadiens sont les fiers descendants des premiers colons français venus s’établir en Acadie en 1604 (une colonie française autonome jusqu’à sa cession à la Grande-Bretagne en 1713) soit quatre ans avant la fondation de la Nouvelle-France (aujourd’hui le Québec) en 1608. Bien que l’Acadie ne se retrouve sur aucune carte géographique contemporaine puisque leur parcours historique a irrémédiablement  bifurqué a été la suite d’une tragique déportation orchestrée par les Britanniques en 1755, suivie d’une diaspora forcée, les Acadiens ont leur appartenance linguistique et culturelle tatouée sur le cœur et se reconnaissent entre eux grâce à leurs racines ethniques (les noms de famille), ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas accueillants envers les nouveaux arrivants bien au contraire.

Une diaspora acadienne unie

Unis par le sort qui leur a été réservé par la Couronne britannique, les Acadiens ont choisi la survivance par leur histoire, leur cuisine, leur culture et leurs traditions. Ils ont adopté une fête nationale, le 15 août 1881, et un drapeau, le tricolore étoilé, le 15 août 1884 (devançant le drapeau du Québec, le fleurdelisé, qui a flotté pour la première fois le 21 janvier 1948, et le drapeau du Canada, l’unifolié, le 15 février 1965) et vivent aujourd’hui principalement dans les provinces atlantiques du Canada et majoritairement au Nouveau-Brunswick (où ils constituent environ le tiers de la population et où le français est une des deux langues officielles) à l’Île-du-Prince-Édouard, en Nouvelle-Écosse (l’Acadie des origines) et dans quelques petites localités sur l’île de Terre-Neuve, mais aussi au Québec, notamment aux Îles-de-la-Madeleine, en Gaspésie et sur la Côte-Nord (les Cayens du Havre-Saint-Pierre et le chanteur et poète Gilles Vigneault de Natashquan, les deux plus importantes villes de la Côte-Nord ont été fondées par des Acadiens soit Sept-Îles par Dominique Chiasson en 1872 et Baie-Comeau par Napoléon-Alexandre Comeau) ainsi qu’en France comme dans l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon au sud de Terre-Neuve et à Belle-Île-en-Mer en Bretagne. De nombreux Acadiens ont aussi migré vers le Maine et la Louisiane aux États-Unis où ils sont devenus les Cadiens (ou Cadjins) qui ont grandement influencé la gastronomie et la musique (Zachary Richard) de ce coin de pays grâce un métissage.

Longue vie aux Acadiens !

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Publié le 22 août, 2022, dans la publication : Numéro_13 Volume_40

  • 15 août
  • Acadie
  • Acadiens
  • Association francophone du Labrador
  • Cadiens
  • Cadjins
  • Cajuns
  • Cayens
  • Fête nationale des Acadiens
  • Tintamarre

Publié sur le site le 22 août 2022

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Fête nationale de l’Acadie

Un tintamarre à Labrador City

par Éric Cyr

Légende photo : Salim Dabo tient fièrement le drapeau acadien. Source photo : Zoé Désilets

Afin de souligner la fête nationale des Acadiens, le 15 août 2021, l’Association francophone du Labrador a organisé un tintamarre, une première dans cette localité nordique. Mus par le travail, de nombreux Acadiens ont rejoint par le passé la petite communauté francophone de l’endroit et plusieurs en font toujours partie. Certains Acadiens demeurent aussi à Fermont.

Le défilé d’une trentaine de personnes, des Acadiens, francophones et francophiles, principalement des enfants et leurs parents habillés aux couleurs de l’Acadie, ont participé à l’événement au son de la musique acadienne en faisant du bruit avec des instruments qu’ils ont confectionnés eux-mêmes en remplacement des traditionnels chaudrons et  casseroles, en soufflant dans des flûtes et en agitant des crécelles et des drapeaux acadiens. Les mascottes des Jeux de l’Acadie, Acajou, et des Jeux franco-labradoriens, Rigolo, se sont jointes à la marche dont le départ s’est fait du Bruno Plaza à Labrador City.

Qui sont les Acadiens ?

Les Acadiens sont une ethnie originaire de France qui constitue l’autre peuple à majorité francophone et catholique vivant principalement en Amérique du Nord et notamment au Nouveau-Brunswick, la seule autre province canadienne après le Québec où le français constitue une langue officielle. Ils sont descendants des premiers colons français établis en Acadie à l’époque de la Nouvelle-France. Durant une tentative de nettoyage ethnique, la déportation des Acadiens, appelée aussi le Grand dérangement, de 1755, ces derniers furent déracinés de leurs terres par les Britanniques et déportés par bateaux en Nouvelle-Angleterre et à travers le monde. Après cet événement qui visait à les faire disparaître, des survivants retournèrent en Acadie ou se fixèrent dans différentes régions de la planète. On retrouve entre autres des Acadiens au Québec sur la Côte-Nord au Havre-Saint-Pierre et à Natashquan, lieu d’origine de Gilles Vigneault, aux Îles-de-la-Madeleine ainsi que dans les quatre provinces de l’Atlantique, incluant à Terre-Neuve dans la région de Cap-Saint-Georges, L’Anse-à-Canard et La Grand’Terre. Certains trouvèrent refuge à Saint-Pierre-et-Miquelon, seule colonie d’Amérique du Nord restée française à la suite du traité de Paris de 1763. En Louisiane ils sont devenus les Cajuns (Cadiens). Il y a aussi des descendants acadiens en France comme à Belle-Île-en-Mer en Bretagne et dans le Poitou. Les Acadiens sont intimement liés par leur survivance, leur héritage culturel et par leurs noms de famille.

Selon un dicton populaire : « Nous les Acadiens, on a l’eau salée qui nous coule dans les veines, un accent inimitable, la fête dans la tête et l’Acadie dans le cœur ! »

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Publié le 23 août, 2021, dans la publication : Numéro_13 Volume 39

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  • Héritage culturel
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Publié sur le site le 23 août 2021

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