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    Désenclavement de la Côte-Nord

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    Côte-Nord

    Une 4 février, 2019

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La députée de Manicouagan revient à la charge

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Désenclavement de la Côte-Nord

La députée de Manicouagan revient à la charge

par Éric Cyr

Source photo : Le Nord-côtier. Légende photo : Un panneau de signalisation routière indique la fin de la route 138 en Basse-Côte-Nord.

La députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, se réjouit de la connaissance du dossier du désenclavement de la Côte-Nord dont a fait montre le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, lors de sa visite éclair dans la circonscription. Elle réclame toutefois un engagement ferme du gouvernement fédéral dans le dossier prioritaire, lequel doit se traduire par les sommes nécessaires pour mener le projet à terme.

Primauté de la 138

« Mon collègue du fédéral a rappelé aux Nord-Côtiers l’échéancier dévoilé par le gouvernement du Québec, à l’été 2017, en ce qui concerne les tronçons de Kegaska à La Romaine et de Tête-à-la-Baleine à La Tabatière. Jusque-là, rien de neuf sous le soleil ! Mais du même souffle, le ministre a dit faire du dossier de la route 138 une priorité de son gouvernement. Vous comprendrez que j’attends avec impatience l’annonce par monsieur Champagne de l’octroi des 94 millions de dollars demandés par le gouvernement du Québec pour que les chantiers ouvrent cet été comme prévu. Je me demande d’ailleurs pourquoi le ministre n’a pas profité de ce moment privilégié chez nous pour en faire l’annonce », s’interroge la députée.

Demeurer aux aguets

« Restons à l’affût. Le gouvernement déposera son budget en février prochain. Ce sera l’occasion de voir si le désenclavement de la Côte-Nord est vraiment un dossier qu’il priorise. Les investissements doivent être là, noir sur blanc ! », insiste Marilène Gill. « Mais ne soyons pas dupes. Ce que les Nord-Côtiers veulent, c’est une route complète et pas seulement la réalisation de tronçons ! Le gouvernement fédéral doit s’engager à participer financièrement pour compléter les 400 kilomètres restants qui relieront le Québec à Blanc-Sablon », exige la bloquiste.

Un siècle d’exclusion

« Ça fait plus de cent ans qu’on parle du dossier du désenclavement de la Côte-Nord, mais aujourd’hui plus que jamais nous sommes unis pour faire valoir nos intérêts. En novembre dernier, nous étions nombreux à Ottawa à réclamer un engagement formel du gouvernement libéral (de Justin Trudeau) dans le cadre d’une délégation historique. En quelques mois, jamais le sujet de la route 138 n’a fait autant parler de lui. Je sens qu’un mouvement est en train de se soulever, de prendre de l’expansion. Le temps des paroles est révolu, nous voulons des gestes, pour l’économie et la sécurité des Nord-Côtiers et des Coasters. Nous devons rester unis, chercher d’autres alliés et maintenir la pression sur le gouvernement, car nous n’en serons que plus forts ! », conclut la députée.

L’aboutissement de la route 138 coïnciderait avec la création d’une boucle interprovinciale reliant finalement le Québec au Labrador via les routes 510, 500 et 389, permettant de réellement connecter l’extrémité est du Québec, le Labrador et le nord-est québécois par voie terrestre au reste du continent.

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Publié le 4 février, 2019, dans la publication : Numéro 2 Volume 37

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Publié sur le site le 4 février 2019

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Côte-Nord

Transport : maillage et consensus

par Éric Cyr

Après avoir rencontré une imposante délégation nord-côtière qui s’était déplacée à Ottawa à la fin de l’année dernière, le ministre fédéral de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, était de passage sur la Côte-Nord les 22, 23 et 24 janvier dernier à l’invitation des élus de cette vaste région. La députée de Manicouagan, Marilène Gill, qui avait facilité la démarche dans la capitale fédérale et qui demeure convaincue de l’importance de désenclaver la Côte-Nord, n’a pu se rendre à la rencontre en raison du caucus présessionnel du Bloc québécois.

Le ministre du cabinet Trudeau a d’abord assisté à un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce de Sept-Îles avant de se rendre à Baie-Comeau le lendemain. Le sujet des transports, et en particulier la nécessité pour la région du prolongement de la route 138, a mobilisé sans surprise l’attention durant sa brève visite.

Unité exemplaire

Il était impatiemment attendu à Sept-Îles par une impressionnante brochette de personnalités influentes, composée de nombreux élus et d’intervenants du milieu socio-économique, qui l’a sensibilisé au sujet des défaillances logistiques du transport sur la Côte-Nord et qui a discuté des grands enjeux relatifs à ce domaine, en tête d’affiche depuis des décennies. Ils ont évoqué leurs préoccupations légitimes concernant le manque d’efficacité des modes de transport et le prolongement très attendu de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon. Ce sont essentiellement les aspects de la fluidité ainsi que la libre circulation des personnes et des marchandises, et ce, jusqu’au Labrador, dont il est question. Rappelons que pour nos voisins, le seul accès terrestre passe par les deux liens routiers de la Côte-Nord au Québec incluant la route 389.

Au diapason et à l’unisson

Image forte, de nombreux élus s’agglutinaient autour de la table d’honneur afin d’accueillir le représentant du gouvernement canadien. Alignés pour l’événement, on retrouvait le président de l’Association des MRC de la Côte-Nord et maire de Sept-Îles Réjean Porlier, le préfet de la MRC de Minganie Luc Noël, le préfet de Manicouagan Marcel Furlong, la préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord Micheline Anctil, le préfet de la MRC de Golfe-du-Saint-Laurent et maire de Gros-Mécatina Randy Jones, le maire de Baie-Comeau Yves Montigny, le maire de Port-Cartier Alain Thibault, le maire de Havre-Saint-Pierre Pierre Cormier, le maire de l’Île d’Anticosti John Pineault, le maire de Ragueneau Joseph Imbeault, le maire de Pointe-Lebel Normand Morin, le maire de Godbout Jean-Yves Bouffard, le maire de Baie-Johan-Beetz Martin Côté, le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont Martin St-Laurent, l’administrateur de la Ville de Schefferville Ghislain Lévesque, le maire d’Happy-Valley-Goose Bay Wally Andersen et le maire de Wabush Ron Barron, tous deux du Labrador, et plusieurs chefs de communautés autochtones, le chef de Uashat mak Mani-Utenam Mike McKenzie, le chef de Unamen Shipu Brian Mark, le chef de Pakua Shipu Denis Mestenapéo, le chef d’Ekuanitshit Jean-Charles Piétacho et le chef de Nutashkuan Rodrigue Wapistan. Solidaire de la démarche, la députée de Duplessis Lorraine Richard du Parti québécois a mandaté son attachée politique afin de la remplacer, car elle devait assister à une réunion de caucus.

Des gens d’influence

Plusieurs dignitaires notables faisaient partie des invités, notamment des représentants du cabinet du ministre québécois de l’Énergie et des Ressources naturelles et de la direction générale de la Côte-Nord de Transports Québec, des représentants des Affaires autochtones du Canada, la présidente de la Société du Plan Nord Élizabeth Blais, le président du Port de Sept-Îles Pierre Côté, le directeur général de Tourisme Côte-Nord Mario Leblanc, le directeur général de Transport ferroviaire Tshiuetin Orlando Cordova, des représentants de l’industrie incluant le chef des opérations de la minière Rio Tinto IOC Maurice McClure et le directeur général de Port et Chemin de fer QNS&L Benoit Méthot, le directeur du développement stratégique d’Aluminerie Alouette Richard Lapierre, le directeur des ressources humaines du CISSS Côte-Nord Marc Brouillette, le président de Développement économique Sept-Îles Langis St-Gelais et la présidente de la Chambre de commerce de Sept-Îles Karine Lebreux.

Consensus indéniable

Dans le cadre de cette seconde rencontre en moins de deux mois entre des élus nord-côtiers et le ministre Champagne, ce dernier a reconnu l’intérêt de réellement relier le pays d’un océan à l’autre. Celui-ci s’est senti interpellé par l’unité et la détermination des décideurs politiques multiethniques issus des deux côtés de la frontière Québec-Labrador. Le visiteur fédéral a affirmé avoir rarement vu un consensus si fort autour d’un projet dans l’ensemble d’une région et qui mobilise tant les leaders politiques et autochtones de deux provinces.

Clarté indiscutable

La cohésion du message dont la pertinence résonne de façon unanime et sans fausses notes ne pouvait faire autrement que l’impressionner.

Il a semblé à l’écoute des revendications et notamment celle qui fait consensus et qu’il place en priorité : le prolongement et l’aboutissement de la route 138 en Basse-Côte-Nord. M. Champagne souhaite l’avancement de ce dossier qu’il a qualifié de projet ambitieux et d’envergure. Ce qui était auparavant considéré comme un rêve, en tenant compte des 400 kilomètres nécessaires pour la connexion interprovinciale, fait aujourd’hui parler de lui, ce que le ministre considère être un pas important. Il a d’ailleurs dit espérer être en mesure d’annoncer d’éventuels investissements pour le lancement des travaux dès cet été.

Détermination exemplaire

Illustrant bien la sérieuse problématique dont est victime la région en matière de transports, le maire de Labrador City, Wayne Button, n’a pu assister à la rencontre, car son vol était cloué au sol, contrairement aux maires de Wabush et de Fermont partis la veille. Le préfet Randy Jones a, pour sa part, réussi à s’envoler in extremis afin de se rendre à la rencontre malgré les conditions météo difficiles, mais son retour lui a pris quatre jours, car il a dû rentrer par bateau et le bateau a été retardé à cause des intempéries.

Volonté mitigée

Malgré la volonté du ministre québécois des Transports, François Bonnardel, qui souhaite voir aboutir le projet d’ici une décennie et qui a déposé une demande de contribution fédérale de 94 millions de dollars pour réaliser des tronçons totalisant environ 85 kilomètres qui relieraient Kegaska à La Romaine et Tête-à-la-Baleine à Kegaska, son homologue fédéral ne s’est toujours pas engagé de façon formelle et attend les orientations provinciales de Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador avant de s’engager. Ottawa peut investir à hauteur de 60 % pour des projets en infrastructures.

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Publié le 4 février, 2019, dans la publication : Numéro 2 Volume 37

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Publié sur le site le 4 février 2019

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