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  • Optimisme au sein des Optimistes

    Organisme voué à la jeunesse

    Optimisme au sein des Optimistes

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    Économie

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    Côte-Nord

    Une 4 février, 2019

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Numéro 2

Optimisme au sein des Optimistes

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Transport : maillage et consensus

Côte-Nord

Une 4 février, 2019

Transport : maillage et consensus

Organisme voué à la jeunesse

Optimisme au sein des Optimistes

par Éric Cyr

Fondé en 1981, le Club Optimiste de Fermont a déjà connu des jours meilleurs localement. Après un certain ralentissement, un vent d’optimisme semble heureusement souffler sur le mouvement qui espère renouveler son noyau de bénévoles afin de créer une synergie qui lui permettrait de retrouver son dynamisme d’antan. C’est du moins ce qu’espèrent les trois membres restants qui souhaitent ardemment pouvoir transmettre leur passion à une éventuelle relève motivée à diversifier les activités destinées aux jeunes fermontois.

Perpétuer les valeurs

L’implication de nouveaux membres est la recette qui permettra à l’organisation d’assurer sa pérennité. Ces quelques irréductibles sont déterminés à transmettre l’héritage transmis par leurs prédécesseurs dont la plupart ont pris leur retraite. Selon la secrétaire Sarah-Anne Grenier, quatre personnes ont récemment manifesté un intérêt à rejoindre les rangs de l’association. « Plus il y a de membres et plus nous pouvons assurer une vitalité dans le milieu. Les gens qui s’impliquent donnent de la couleur aux activités et assurent une présence sociale accrue. » La trésorière Catherine Gauthier abonde dans le même sens. « Nous gardons espoir. Après tout, l’optimisme fait partie de nos valeurs. » Le vice-président Daniel Soucy est aussi enthousiaste et espère lui aussi un nouvel élan de la relève.

Le Club Optimiste de Fermont a réalisé de nombreuses activités familiales au cours des années. Les plus populaires sont l’Opti-lecteur et l’Opti-jeux à la bibliothèque publique, les courses de petits bolides (tacots), l’atelier Sécurité sur roues qui enseigne la sécurité à vélo aux enfants, le kiosque de maïs soufflé et de barbe à papa lors du « Noël des enfants » dans le mur-écran et la distribution annuelle d’une bourse de 500 $ à un élève de 5e secondaire répondant aux valeurs prônées par les Optimistes. L’organisme a aussi repris le flambeau du petit train du Nord mis sur les rails par le défunt conseil 6880 des chevaliers de Colomb.

Chaque club est autonome et dirigé par ses membres ce qui permet une flexibilité unique pour servir les jeunes dans leurs collectivités et répondre à leurs besoins. Au Québec, les clubs Optimistes sont regroupés en six districts qui comprennent les régions et les zones.

Un peu d’histoire

Les clubs Optimistes inspirent le meilleur chez les jeunes en répondant à leurs besoins dans les collectivités du monde entier. Les traditions de ce club dynamique de services communautaires remontent au début du XXe siècle. Le premier club philanthropique Optimiste naît à Buffalo dans l’état de New York aux États-Unis en 1911. En 1916, plusieurs autres clubs voient le jour dans ce pays et, en 1917, est organisée une conférence nationale des clubs américains à Indianapolis en Indiana. Le Club Optimiste International est fondé en 1919 dans le cadre d’un congrès à Louisville au Kentucky. Publié d’abord en 1912, un crédo qui valorise le positivisme comme philosophie de vie, « Je promets », est officiellement adopté en 1922 tout comme le premier emblème officiel. La première devise « L’ami du délinquant » est choisie en 1923. L’année suivante, en 1924, un premier club est créé à l’extérieur des États-Unis, à Toronto en Ontario au Canada. Dans le cadre d’un congrès en 1971, on annonce l’approbation de la Fondation Optimist International par le conseil international. En 1972, un 3000e club fait son apparition et, pour tenir compte du fait que les services s’adressent tant aux filles qu’aux garçons, « Ami de la jeunesse » devient la nouvelle devise. Cette même année, un programme appelé « LIFE, la vie c’est pour tout être », insiste sur l’importance de la qualité de l’air et de l’eau et de l’élimination correcte des déchets. En 1983, le concours d’essais littéraires et d’art oratoire destiné aux étudiants du secondaire, qui peuvent remporter des bourses d’études, est lancé. En 1985, le programme de prévention de la toxicomanie « Disons non » est implanté et poussé plus loin en 1992 avec le volet « Joue donc vrai! » afin de lutter contre la consommation de stéroïdes en faisant découvrir aux jeunes comment se maintenir en santé et en bonne forme physique par la nutrition et d’autres moyens naturels. En 1993, les clubs Optimistes du monde entier lancent la première « Journée Optimistes en action ». Le programme de sensibilisation à la sécurité « Attachez toujours les enfants sur le siège arrière » est lancé en 1996. Avec des enfants de plus en plus jeunes qui naviguent dans Internet, l’organisation démarre Sécurité Internet, en 2008, pour les éduquer et les protéger contre les prédateurs en ligne. L’effectif international de l’organisation se situe à environ 80 000 membres répartis sur divers continents. On évalue que six millions de jeunes bénéficient des services communautaires dispensés dans le cadre de plusieurs projets.

Si vous souhaitez vous joindre à l’association, contactez un des membres mentionnés dans cet article ou visitez la page Facebook : Club Optimiste FERMONT.

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Publié le 4 février, 2019, dans la publication : Numéro 2 Volume 37

  • Club Optimiste de Fermont
  • Clubs Optimiste
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  • Jeunesse
  • Jeunesse fermontoise
  • Services communautaires

Publié sur le site le 4 février 2019

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Économie

Bar ou microbrasserie?

par Éric Cyr

Véritable monument de la scène nocturne du Labrador Ouest, le K Bar, situé dans le Bruno Plaza au 118, rue Humphrey à Labrador City, pourrait fermer ses portes de façon définitive au début mars, après plus de 43 ans d’activité pour être remplacé par une microbrasserie.

Fin d’une époque?

Ouverte en 1975, la discothèque qui portait alors le nom de Kaboulo Bar/Disco a connu son heure de gloire durant l’âge d’or du disco, phénomène qui a envahi la planète au milieu des années 1970. La boîte de nuit affichait à l’époque des stroboscopes lumineux et une boule en miroir à facettes au plafond. Les temps ont changé et elle est aujourd’hui menacée de disparition pour des raisons commerciales.

Un promoteur souhaite récupérer l’espace pour y établir une microbrasserie et une salle avec des robinets à bière en fût où il proposerait également, une tendance écologique et économique en vogue à certains endroits de la Nouvelle-Angleterre et des provinces atlantiques, la vente en vrac de cruchons, connus sous le nom de growlers, que l’on peut faire remplir de bière soutirée du fût. Des tonnelets pourraient aussi être offerts aux autres bars et restaurants. L’entreprise Iron Rock Brewing qui a déjà tenté d’obtenir l’autorisation de s’implanter à Labrador City revient à la charge et a déposé une seconde demande pour un projet de microbrasserie de 8,4 hectolitres auprès du département des Affaires municipales et de l’Environnement de Terre-Neuve-et-Labrador. La compagnie avait d’abord lorgné du côté d’un édifice situé au 211, avenue Drake qui s’est entretemps transformé pour accueillir le restaurant Baba Q’s Smoke and Grill qui loge actuellement à cette adresse. Le brasseur a par la suite retiré sa demande initiale et en a déposé une autre, le 19 décembre dernier, proposant dorénavant de s’établir à l’étage inférieur du Bruno Plaza qui est plus adapté à ses besoins.

Les affaires sont les affaires

La propriétaire de l’établissement actuel, Anne Argot, qui a acheté le K Bar en 1992, a fait des rénovations et emploie sept personnes. Considérant le ralentissement de l’économie causé par la fermeture de certaines mines, cette dernière n’a pas cru bon de renouveler son bail à long terme en 2015, optant plutôt pour une location mensuelle. Celle qui occupe les lieux depuis plus de 25 ans a reçu en décembre dernier un avis du propriétaire l’invitant à quitter les lieux d’ici mars. Un des propriétaires du Bruno Plaza, Roger Hodge, a confié au journal The Aurora que c’est purement une décision d’affaires qui assure une stabilité à long terme.

Cette nouvelle a suscité beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux de la part de résidents nostalgiques tristes à l’idée de l’éventuelle fermeture de cette institution locale. Les citoyens ont pu s’exprimer sur le projet et une décision devait être rendue à ce sujet le 2 février par le ministre Graham Letto.

*1 hectolitre = 100 litres

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Publié le 4 février, 2019, dans la publication : Numéro 2 Volume 37

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Publié sur le site le 4 février 2019

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Désenclavement de la Côte-Nord

La députée de Manicouagan revient à la charge

par Éric Cyr

Source photo : Le Nord-côtier. Légende photo : Un panneau de signalisation routière indique la fin de la route 138 en Basse-Côte-Nord.

La députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, se réjouit de la connaissance du dossier du désenclavement de la Côte-Nord dont a fait montre le ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, lors de sa visite éclair dans la circonscription. Elle réclame toutefois un engagement ferme du gouvernement fédéral dans le dossier prioritaire, lequel doit se traduire par les sommes nécessaires pour mener le projet à terme.

Primauté de la 138

« Mon collègue du fédéral a rappelé aux Nord-Côtiers l’échéancier dévoilé par le gouvernement du Québec, à l’été 2017, en ce qui concerne les tronçons de Kegaska à La Romaine et de Tête-à-la-Baleine à La Tabatière. Jusque-là, rien de neuf sous le soleil ! Mais du même souffle, le ministre a dit faire du dossier de la route 138 une priorité de son gouvernement. Vous comprendrez que j’attends avec impatience l’annonce par monsieur Champagne de l’octroi des 94 millions de dollars demandés par le gouvernement du Québec pour que les chantiers ouvrent cet été comme prévu. Je me demande d’ailleurs pourquoi le ministre n’a pas profité de ce moment privilégié chez nous pour en faire l’annonce », s’interroge la députée.

Demeurer aux aguets

« Restons à l’affût. Le gouvernement déposera son budget en février prochain. Ce sera l’occasion de voir si le désenclavement de la Côte-Nord est vraiment un dossier qu’il priorise. Les investissements doivent être là, noir sur blanc ! », insiste Marilène Gill. « Mais ne soyons pas dupes. Ce que les Nord-Côtiers veulent, c’est une route complète et pas seulement la réalisation de tronçons ! Le gouvernement fédéral doit s’engager à participer financièrement pour compléter les 400 kilomètres restants qui relieront le Québec à Blanc-Sablon », exige la bloquiste.

Un siècle d’exclusion

« Ça fait plus de cent ans qu’on parle du dossier du désenclavement de la Côte-Nord, mais aujourd’hui plus que jamais nous sommes unis pour faire valoir nos intérêts. En novembre dernier, nous étions nombreux à Ottawa à réclamer un engagement formel du gouvernement libéral (de Justin Trudeau) dans le cadre d’une délégation historique. En quelques mois, jamais le sujet de la route 138 n’a fait autant parler de lui. Je sens qu’un mouvement est en train de se soulever, de prendre de l’expansion. Le temps des paroles est révolu, nous voulons des gestes, pour l’économie et la sécurité des Nord-Côtiers et des Coasters. Nous devons rester unis, chercher d’autres alliés et maintenir la pression sur le gouvernement, car nous n’en serons que plus forts ! », conclut la députée.

L’aboutissement de la route 138 coïnciderait avec la création d’une boucle interprovinciale reliant finalement le Québec au Labrador via les routes 510, 500 et 389, permettant de réellement connecter l’extrémité est du Québec, le Labrador et le nord-est québécois par voie terrestre au reste du continent.

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Publié le 4 février, 2019, dans la publication : Numéro 2 Volume 37

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Publié sur le site le 4 février 2019

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Côte-Nord

Transport : maillage et consensus

par Éric Cyr

Après avoir rencontré une imposante délégation nord-côtière qui s’était déplacée à Ottawa à la fin de l’année dernière, le ministre fédéral de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, était de passage sur la Côte-Nord les 22, 23 et 24 janvier dernier à l’invitation des élus de cette vaste région. La députée de Manicouagan, Marilène Gill, qui avait facilité la démarche dans la capitale fédérale et qui demeure convaincue de l’importance de désenclaver la Côte-Nord, n’a pu se rendre à la rencontre en raison du caucus présessionnel du Bloc québécois.

Le ministre du cabinet Trudeau a d’abord assisté à un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce de Sept-Îles avant de se rendre à Baie-Comeau le lendemain. Le sujet des transports, et en particulier la nécessité pour la région du prolongement de la route 138, a mobilisé sans surprise l’attention durant sa brève visite.

Unité exemplaire

Il était impatiemment attendu à Sept-Îles par une impressionnante brochette de personnalités influentes, composée de nombreux élus et d’intervenants du milieu socio-économique, qui l’a sensibilisé au sujet des défaillances logistiques du transport sur la Côte-Nord et qui a discuté des grands enjeux relatifs à ce domaine, en tête d’affiche depuis des décennies. Ils ont évoqué leurs préoccupations légitimes concernant le manque d’efficacité des modes de transport et le prolongement très attendu de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon. Ce sont essentiellement les aspects de la fluidité ainsi que la libre circulation des personnes et des marchandises, et ce, jusqu’au Labrador, dont il est question. Rappelons que pour nos voisins, le seul accès terrestre passe par les deux liens routiers de la Côte-Nord au Québec incluant la route 389.

Au diapason et à l’unisson

Image forte, de nombreux élus s’agglutinaient autour de la table d’honneur afin d’accueillir le représentant du gouvernement canadien. Alignés pour l’événement, on retrouvait le président de l’Association des MRC de la Côte-Nord et maire de Sept-Îles Réjean Porlier, le préfet de la MRC de Minganie Luc Noël, le préfet de Manicouagan Marcel Furlong, la préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord Micheline Anctil, le préfet de la MRC de Golfe-du-Saint-Laurent et maire de Gros-Mécatina Randy Jones, le maire de Baie-Comeau Yves Montigny, le maire de Port-Cartier Alain Thibault, le maire de Havre-Saint-Pierre Pierre Cormier, le maire de l’Île d’Anticosti John Pineault, le maire de Ragueneau Joseph Imbeault, le maire de Pointe-Lebel Normand Morin, le maire de Godbout Jean-Yves Bouffard, le maire de Baie-Johan-Beetz Martin Côté, le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont Martin St-Laurent, l’administrateur de la Ville de Schefferville Ghislain Lévesque, le maire d’Happy-Valley-Goose Bay Wally Andersen et le maire de Wabush Ron Barron, tous deux du Labrador, et plusieurs chefs de communautés autochtones, le chef de Uashat mak Mani-Utenam Mike McKenzie, le chef de Unamen Shipu Brian Mark, le chef de Pakua Shipu Denis Mestenapéo, le chef d’Ekuanitshit Jean-Charles Piétacho et le chef de Nutashkuan Rodrigue Wapistan. Solidaire de la démarche, la députée de Duplessis Lorraine Richard du Parti québécois a mandaté son attachée politique afin de la remplacer, car elle devait assister à une réunion de caucus.

Des gens d’influence

Plusieurs dignitaires notables faisaient partie des invités, notamment des représentants du cabinet du ministre québécois de l’Énergie et des Ressources naturelles et de la direction générale de la Côte-Nord de Transports Québec, des représentants des Affaires autochtones du Canada, la présidente de la Société du Plan Nord Élizabeth Blais, le président du Port de Sept-Îles Pierre Côté, le directeur général de Tourisme Côte-Nord Mario Leblanc, le directeur général de Transport ferroviaire Tshiuetin Orlando Cordova, des représentants de l’industrie incluant le chef des opérations de la minière Rio Tinto IOC Maurice McClure et le directeur général de Port et Chemin de fer QNS&L Benoit Méthot, le directeur du développement stratégique d’Aluminerie Alouette Richard Lapierre, le directeur des ressources humaines du CISSS Côte-Nord Marc Brouillette, le président de Développement économique Sept-Îles Langis St-Gelais et la présidente de la Chambre de commerce de Sept-Îles Karine Lebreux.

Consensus indéniable

Dans le cadre de cette seconde rencontre en moins de deux mois entre des élus nord-côtiers et le ministre Champagne, ce dernier a reconnu l’intérêt de réellement relier le pays d’un océan à l’autre. Celui-ci s’est senti interpellé par l’unité et la détermination des décideurs politiques multiethniques issus des deux côtés de la frontière Québec-Labrador. Le visiteur fédéral a affirmé avoir rarement vu un consensus si fort autour d’un projet dans l’ensemble d’une région et qui mobilise tant les leaders politiques et autochtones de deux provinces.

Clarté indiscutable

La cohésion du message dont la pertinence résonne de façon unanime et sans fausses notes ne pouvait faire autrement que l’impressionner.

Il a semblé à l’écoute des revendications et notamment celle qui fait consensus et qu’il place en priorité : le prolongement et l’aboutissement de la route 138 en Basse-Côte-Nord. M. Champagne souhaite l’avancement de ce dossier qu’il a qualifié de projet ambitieux et d’envergure. Ce qui était auparavant considéré comme un rêve, en tenant compte des 400 kilomètres nécessaires pour la connexion interprovinciale, fait aujourd’hui parler de lui, ce que le ministre considère être un pas important. Il a d’ailleurs dit espérer être en mesure d’annoncer d’éventuels investissements pour le lancement des travaux dès cet été.

Détermination exemplaire

Illustrant bien la sérieuse problématique dont est victime la région en matière de transports, le maire de Labrador City, Wayne Button, n’a pu assister à la rencontre, car son vol était cloué au sol, contrairement aux maires de Wabush et de Fermont partis la veille. Le préfet Randy Jones a, pour sa part, réussi à s’envoler in extremis afin de se rendre à la rencontre malgré les conditions météo difficiles, mais son retour lui a pris quatre jours, car il a dû rentrer par bateau et le bateau a été retardé à cause des intempéries.

Volonté mitigée

Malgré la volonté du ministre québécois des Transports, François Bonnardel, qui souhaite voir aboutir le projet d’ici une décennie et qui a déposé une demande de contribution fédérale de 94 millions de dollars pour réaliser des tronçons totalisant environ 85 kilomètres qui relieraient Kegaska à La Romaine et Tête-à-la-Baleine à Kegaska, son homologue fédéral ne s’est toujours pas engagé de façon formelle et attend les orientations provinciales de Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador avant de s’engager. Ottawa peut investir à hauteur de 60 % pour des projets en infrastructures.

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Publié le 4 février, 2019, dans la publication : Numéro 2 Volume 37

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