• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord

  • Une diversité de métiers

    Orientation de carrière

    Une 17 février, 2026

    Une diversité de métiers

  • Plans de sauvetage pour soutenir le personnel de la santé de la Côte-Nord

    La CSQ, la FSQ et le SIISNEQ revendiquent

    Plans de sauvetage pour soutenir le personnel de la santé de la Côte-Nord

Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord

Une diversité de métiers

Orientation de carrière

Une 17 février, 2026

Une diversité de métiers

Plans de sauvetage pour soutenir le personnel de la santé de la Côte-Nord

La CSQ, la FSQ et le SIISNEQ revendiquent

Plans de sauvetage pour soutenir le personnel de la santé de la Côte-Nord

Orientation de carrière

Une diversité de métiers

par Éric Cyr

La première édition du Salon des professions s’est tenue à la Salle Aurora à Fermont les 5 et 6 février 2026. Une vingtaine de représentants de divers métiers et professions étaient sur place afin de faire découvrir leurs parcours professionnels et techniques et de discuter des multiples facettes de leurs emplois avec les visiteurs.

L’objectif de la démarche de motivation et de persévérance scolaire, qui a présenté une diversité de carrières intéressantes, se voulait de mettre en lumière un éventail de professions et de parcours possibles afin de contribuer à aiguiller et outiller la relève de demain en l’aidant à mieux connaître des possibilités qui peuvent s’offrir à elle dans le monde du travail et de lui expliquer les exigences requises et les impératifs pour accéder à ses aspirations futures, soit les compétences, les conditions, les critères obligatoires, ainsi que les exigences afin d’y parvenir.

L’une des organisatrices de l’événement, l’agente de développement à la MRC de Caniapiscau, Marilou Morin-Lévesque confie : « L’équipe d’organisatrices est hyper contente d’offrir enfin cette activité aux jeunes de Fermont qui évoluent dans une ville monoindustrielle et qui n’ont pas directement la chance de connaître la panoplie de professions qui existent et qui sont à leur portée. Nous souhaitons que le salon stimule leur curiosité, leur ouverture d’esprit et leur envie d’aller à l’école pour leur permettre d’exercer, un jour, un métier qui les passionne. La démarche visait à encourager la discussion, l’introspection et la réflexion. »

L’activité qui a suscité l’intérêt de plusieurs écoliers du primaire et élèves du secondaire leur a permis de démystifier certaines professions en échangeant avec les invités de leur choix et en leur posant des questions sur différents aspects de leurs emplois dans un cadre informel, ce qui les aidera certainement à prendre des décisions éclairées quant à leurs choix de carrière. Le public a également pu se renseigner sur des particularités et des spécificités moins connues de certaines occupations. Ces deux jours ont favorisé des interactions profitables entre les intervenants et les participants qui ont pu dialoguer et s’entretenir de sujets liés à des domaines spécialisés. Plusieurs anciens résidents de Fermont se sont déplacés pour l’occasion afin de tenter de transmettre leur passion et parler de leurs expériences professionnelles aux jeunes curieux venus les rencontrer.

« On a déjà vécu ce moment charnière de notre existence. C’est difficile de faire le bon choix de carrière, quand on est jeune, ce n’est pas évident de bien s’orienter vers un défi professionnel qui nous interpelle et qui va façonner notre vie. L’important c’est de faire quelque chose que l’on aime vraiment, ce qui nous passionne et le reste va suivre. J’ai beaucoup aimé discuter avec quelques-uns de ceux qui vont construire la société de demain. Cette expérience m’a permis de me replonger dans une période de ma jeunesse. Certaines questions m’ont permis de me remémorer le moment où j’ai découvert véritablement le plaisir de goûter aux aliments », explique le chef cuisinier Marc-André Chénard. Selon l’architecte Tommy Simard, ce salon fut une réussite qui a permis de partager des passions et de proposer une brève incursion dans certaines sphères d’activités professionnelles et des spécialités ciblées en les rendant accessibles localement grâce à cette formule interactive. « J’ai tellement reçu lorsque j’habitais à Fermont que je voulais redonner. Ça a semé une petite graine dans le cerveau de plusieurs jeunes en éveillant une curiosité par rapport aux multiples trajectoires qui peuvent se présenter à eux, particulièrement pour ceux qui ont une fibre plus artistique. Certains sont à la croisée des chemins, à un carrefour, où ils ont à choisir la voie qu’ils souhaitent emprunter pour tracer le chemin de leur avenir et ça leur montre qu’il existe de nombreuses possibilités. »

L’activité était organisée conjointement par la MRC de Caniapiscau, le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord, la Maison des jeunes Alpha et la polyvalente Horizon-Blanc. L’idée est née au sein du comité en développement social Fermont en action.

Partager

Publié le 17 février, 2026, dans la publication : Numéro_3 Volume_44

  • Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord
  • Choix de carrières
  • Comité en développement social Fermont en action
  • Diversité de carrières
  • Emplois
  • Étudiants
  • Fermont
  • Maison des jeunes Alpha
  • Marilou Morin-Lévesque
  • Métiers
  • Motivation
  • MRC de Caniapiscau
  • Parcours professionnels
  • Parcours techniques
  • Persévérance scolaire
  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Professions
  • Représentants
  • Salle Aurora de Fermont
  • Salon des professions
  • Transmettre la passion

Publié sur le site le 16 février 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

La CSQ, la FSQ et le SIISNEQ revendiquent

Plans de sauvetage pour soutenir le personnel de la santé de la Côte-Nord

par Éric Cyr

Avec pour slogan « 2e vague : on veut pas se noyer », la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération de la Santé du Québec (FSQ-CSQ) et le Syndicat des intervenantes et intervenants de la santé du Nord-Est québécois (SIISNEQ-CSQ) ont lancé une offensive visant à obliger la direction du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord à rendre public son plan concret pour protéger le personnel de la santé au cours des prochains mois de la crise sanitaire.

« La première vague a créé une situation de crise sans précédent dans le réseau de la santé et des services sociaux, particulièrement dans les établissements de santé de la Côte-Nord. Plusieurs décisions prises dans l’urgence ont mis à mal le personnel de la santé déjà très épuisé par la surcharge de travail, l’instabilité des équipes de soins et le manque d’effectifs. Si le personnel a su tenir la tête hors de l’eau, il risque de ne pas réussir cet exploit une deuxième fois! », appréhende la présidente de la CSQ, Sonia Ethier.

Un plan de sauvetage qui presse

Pour sa part, la présidente de la FSQ-CSQ, Claire Montour, explique que « nous entrons dans une deuxième vague avec des travailleuses et des travailleurs fragilisés, qui ont besoin qu’on prenne soin d’eux si l’on veut qu’ils soient pleinement en mesure de prendre soin, à leur tour, de la population. Le personnel des établissements de santé de la Côte-Nord revendique un plan de sauvetage d’urgence maintenant, avant que la deuxième vague n’entraîne dans la noyade un plus grand nombre de travailleuses et de travailleurs ».

Des conditions de travail insupportables

La présidente du SIISNEQ-CSQ, Nathalie Savard, s’inquiète des actions actuelles de l’employeur, qui ne semble pas tirer de leçons de la première vague.

« Les conditions de travail sont devenues insoutenables sur la Côte-Nord. La crise sanitaire est venue accentuer la pénurie de personnel alors qu’on voit de plus en plus de démissions, de départs en maladie ou à la retraite. L’employeur affiche de nouveaux postes peu attractifs et les conditions de travail offertes sont inhumaines. Elles démontrent un manque de respect envers les infirmières, les infirmières auxiliaires et les inhalothérapeutes ».

Soigner le privé au détriment du public

Cette dernière ajoute que l’employeur s’entête à refuser d’améliorer le sort du personnel en place et préfère payer le gros prix pour attirer le personnel des agences privées. « Pendant la crise, le CISSS a sollicité notre aide afin de faciliter la gestion des horaires devenue difficile due au manque de personnel. Nous leur avons donc proposé des ententes de travail de 12 heures avec bonifications des conditions de travail pour les membres, mais le CISSS a refusé. Pendant ce temps, des contrats lucratifs sont signés avec du personnel de la santé provenant du secteur privé à qui l’on garantit des horaires de travail plus attrayants que ceux qu’ont déjà nos membres. Cela a pour conséquence que des travailleuses, qui n’en peuvent plus d’endurer ces piètres conditions de travail, démissionnent et reviennent ensuite via une agence privée afin de bénéficier de meilleurs avantages et conditions », dénonce Nathalie Savard.

Des politiques de gestion qui encouragent les départs

La leader syndicale mentionne que la gestion absurde de l’employeur ne s’arrête malheureusement pas là. « Dans sa volonté d’attraction et de rétention de personnel, le CISSS a privé nos membres de la possibilité d’obtenir un poste de jour en créant plutôt de nouveaux postes de rotation de jour-nuit et de jour-soir. Nos membres se sentent bafouées par cette situation et, après tout ça, le CISSS s’étonne des départs massifs et ne comprend pas pourquoi il a tant de difficulté à recruter du personnel, mais surtout à retenir le personnel déjà en poste. »

Un CISSS qui s’improvise agence touristique

La présidente du SIISNEQ-CSQ remet en question les récentes initiatives promotionnelles du CISSS de la Côte-Nord pour essayer d’attirer des volontaires à l’équipe de renfort COVID-19 en soutien au personnel de la santé. « À défaut d’offrir des conditions de travail attrayantes, on organise des tirages pour convaincre les gens de s’impliquer dans l’équipe de renfort sur la Côte-Nord. C’est ridicule! Le CISSS fera tirer, entre autres, des croisières aux baleines, des séjours sur une île, des expéditions en raquettes et en traîneaux à chiens, des sorties en kayak, des nuits dans des nichoirs et j’en passe. La direction du CISSS se transforme en agence de promotion touristique plutôt que de s’occuper de son monde ».

Partager

Publié le 2 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_18 Volume 38

  • Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord
  • CISSS
  • Conditions de travail
  • Côte-Nord
  • Crise sanitaire
  • CSQ
  • FSQ
  • Nathalie Savard
  • Personnel des établissements de santé de la Côte-Nord
  • Plan de sauvetage
  • Santé
  • SIISNEQ

Publié sur le site le 2 novembre 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.