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    Nouveau contrat de travail à la ville de Fermont

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Nouveau contrat de travail à la ville de Fermont

Des conditions similaires à celles d’ArcelorMittal

par Journal TDN, Louise Vachon, collaboration spéciale

Lors de l’assemblée régulière du conseil municipal du 11 septembre, le Conseil de Ville a approuvé par résolution la nouvelle convention collective d’une durée de cinq ans entre ses employés cols bleus et cols blancs, établissant des conditions de travail comparables à celles du géant minier ArcelorMittal.

En début de juin, environ 70 travailleurs et travailleuses de la municipalité ont donné leur approbation à ce contrat à la suite d’une entente de principe conclue entre les deux parties. Ce nouvel accord garantit aux employés municipaux des conditions de travail qui reflètent celles de la principale entreprise locale, la minière ArcelorMittal. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et d’éloignement, la municipalité souhaitait maintenir son personnel qualifié et s’assurer de sa rétention.

Le contrat de la Ville de Fermont prévoit même des « clauses remorques » pour les augmentations annuelles, les allocations au transport, la prime nordique et l’assurance collective. Ainsi, les ajustements relatifs à ces aspects seront effectués en fonction des résultats des négociations des sections locales 5778 et 7401 avec ArcelorMittal qui auront lieu dans deux ans.

En outre, le contrat de la Ville de Fermont comprend des innovations par rapport à celui d’ArcelorMittal, notamment l’octroi d’un jour férié. Le 30 septembre pour la Journée Vérité et Réconciliation. Karine Sénéchal, présidente de la section locale 5778, représentant les syndiqués de la Ville de Fermont souligne que cela va au-delà d’un simple congé supplémentaire et envoie un message important à la communauté innue de la région, montrant qu’il y a une place pour ses membres à Fermont.

Il convient également de mentionner qu’un nouvel horaire de travail de quatre jours avec trois jours de repos a été instauré pour les cols bleus, tandis qu’un autre horaire de quatre jours avec quatre jours de repos a été mis en place pour les employés au centre récréatif. Ce qui permet des conditions semblables par rapport aux horaires variables en vigueur chez ArcelorMittal.

La présidente Karine Sénéchal remercie les membres cols bleus et cols blancs pour leur solidarité ainsi que le soutien donné à leur comité de négociation : « Félicitations à notre comité de Négociation Col Blanc, Catherine Bérubé, Suzanne Synnott, Isabelle Caron, Col Bleu, Yves St-Gelais, Stéphane Jean et Dave Cantin. Ils ont fait preuve de professionnalisme et une patience exemplaire tout au long du processus. Merci à vous tous. »

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Publié le 18 septembre, 2023, dans la publication : Numéro_15 Volume_41

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Publié sur le site le 18 septembre 2023

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Compagnie minière IOC

Nouveau contrat de travail

par Éric Cyr

La Compagnie minière IOC et les sections locales du Syndicat des Métallos/United Steelworkers représentant environ 2 000 employés des installations d’IOC à Labrador City et à Sept-Îles ont conclu de nouvelles conventions collectives. Les nouvelles ententes de cinq ans ont été ratifiées par les membres des sections locales 5795, 6731 et 9344 à la suite de plusieurs mois de négociations constructives. Les conventions, qui entreront en vigueur rétroactivement, le 1er mars 2023, prévoient des salaires plus élevés, des régimes de retraite bonifiés et de meilleurs avantages sociaux pour les travailleurs.

Le président et chef de la direction d’IOC, Mike McCann, a déclaré : «Nous sommes heureux que les nouvelles conventions collectives aient été ratifiées par nos employés. Au cours des cinq derniers mois, nos équipes de négociation ont travaillé ensemble de manière productive pour obtenir des contrats équitables, concurrentiels et qui soutiendront l’avenir de notre entreprise. Cela nous permet de veiller sur nos gens et démontre ce qu’il est possible de réaliser lorsqu’une organisation travaille ouvertement et honnêtement avec les représentants syndicaux de ses employés.» Selon le Syndicat, le contrat prévoit une hausse salariale de 8, 9 % la première année, afin de maintenir le pouvoir d’achat à la suite de la poussée de l’inflation. La prime de flexibilité qui bonifie le salaire passe par ailleurs de 1,25 $ l’heure à 2 $. Les hausses prévues pour les deuxième et troisième années sont de 2,2 % annuellement et de 2,75 %
pour la dernière année. Un boni de 2500 $ s’ajoute à la signature de la nouvelle convention collective.

Évolution des négociations

Une entente de principe qui avait été conclue entre les comités de négociation des Métallos avec Rio Tinto IOC, le 1er mars dernier, a été écartée dans une forte proportion par les syndiqués qui se sont majoritairement prononcés en sa défaveur. Les adhérents des sections locales 5795 et 6731, représentant au total plus de 1500 travailleurs et travailleuses à la mine de fer d’IOC à Labrador City, au Labrador, ont décliné la proposition initiale dans un rapport de 65 %, les 3 et 4 mars derniers. Quelque 400 employés membres de la section locale 9344 de Sept-Îles sur la Côte-Nord, affectés au chemin de fer QNS&L et au port de la minière IOC, ont imité leurs confrères et consœurs des Métallos du Nord en refusant l’accord de principe à 96,6 % au cours d’une assemblée, le 7 mars 2023. «L’inflation est importante. Les membres exigent des conditions de travail en conséquence de cette situation et ont fait réaliser à l’employeur qu’il manque encore des éléments avant de pouvoir conclure le contrat de travail», explique alors le représentant syndical des Métallos du bureau régional de la Côte-Nord à Sept-Îles, Marc Tremblay.

Solidarité nord-sud

«Nous retournons tous ensemble, solidairement, à la table de négociation dans l’espoir de conclure un contrat de travail à la hauteur des attentes des membres », conclut le président de l’unité syndicale 9344, Eddy Wright. Le président de la section 5795, Michael Furlong, écrivait sur la page Facebook Usw 5795, le 22 mars : «Votre comité de négociation a travaillé conjointement de concert avec ses collègues de la section locale 9344 à Sept-Îles. Nous avons demandé que le conciliateur et l’entreprise acceptent de ramener toutes les parties à la table de négociation. Nous avons convenu de nous rendre à Sept-Îles, le 26 mars, pour reprendre les négociations.» Une délégation de Labrador City a pris l’avion à l’aéroport de Wabush à la date prévue afin d’aller négocier en compagnie des collègues québécois. À la suite de la reprise des pourparlers, l’employeur a déposé une suggestion finale de convention collective. Les syndiqués de Sept-Îles se sont prononcés sur cette ultime offre patronale, le 1er et 2 avril, en acceptant sa ratification à 83,6 %. «Après analyse de la proposition, le comité de négociation a décidé de la recommander à ses membres y voyant une avancée par rapport à ce qui était auparavant sur la table», explique Eddy Wright. Leurs homologues du Labrador ont pour leur part voté en faveur à 86,5 % les 3 et 4 avril.

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Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

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Publié sur le site le 11 avril 2023

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La CSQ, la FSQ et le SIISNEQ revendiquent

Plans de sauvetage pour soutenir le personnel de la santé de la Côte-Nord

par Éric Cyr

Avec pour slogan « 2e vague : on veut pas se noyer », la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération de la Santé du Québec (FSQ-CSQ) et le Syndicat des intervenantes et intervenants de la santé du Nord-Est québécois (SIISNEQ-CSQ) ont lancé une offensive visant à obliger la direction du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord à rendre public son plan concret pour protéger le personnel de la santé au cours des prochains mois de la crise sanitaire.

« La première vague a créé une situation de crise sans précédent dans le réseau de la santé et des services sociaux, particulièrement dans les établissements de santé de la Côte-Nord. Plusieurs décisions prises dans l’urgence ont mis à mal le personnel de la santé déjà très épuisé par la surcharge de travail, l’instabilité des équipes de soins et le manque d’effectifs. Si le personnel a su tenir la tête hors de l’eau, il risque de ne pas réussir cet exploit une deuxième fois! », appréhende la présidente de la CSQ, Sonia Ethier.

Un plan de sauvetage qui presse

Pour sa part, la présidente de la FSQ-CSQ, Claire Montour, explique que « nous entrons dans une deuxième vague avec des travailleuses et des travailleurs fragilisés, qui ont besoin qu’on prenne soin d’eux si l’on veut qu’ils soient pleinement en mesure de prendre soin, à leur tour, de la population. Le personnel des établissements de santé de la Côte-Nord revendique un plan de sauvetage d’urgence maintenant, avant que la deuxième vague n’entraîne dans la noyade un plus grand nombre de travailleuses et de travailleurs ».

Des conditions de travail insupportables

La présidente du SIISNEQ-CSQ, Nathalie Savard, s’inquiète des actions actuelles de l’employeur, qui ne semble pas tirer de leçons de la première vague.

« Les conditions de travail sont devenues insoutenables sur la Côte-Nord. La crise sanitaire est venue accentuer la pénurie de personnel alors qu’on voit de plus en plus de démissions, de départs en maladie ou à la retraite. L’employeur affiche de nouveaux postes peu attractifs et les conditions de travail offertes sont inhumaines. Elles démontrent un manque de respect envers les infirmières, les infirmières auxiliaires et les inhalothérapeutes ».

Soigner le privé au détriment du public

Cette dernière ajoute que l’employeur s’entête à refuser d’améliorer le sort du personnel en place et préfère payer le gros prix pour attirer le personnel des agences privées. « Pendant la crise, le CISSS a sollicité notre aide afin de faciliter la gestion des horaires devenue difficile due au manque de personnel. Nous leur avons donc proposé des ententes de travail de 12 heures avec bonifications des conditions de travail pour les membres, mais le CISSS a refusé. Pendant ce temps, des contrats lucratifs sont signés avec du personnel de la santé provenant du secteur privé à qui l’on garantit des horaires de travail plus attrayants que ceux qu’ont déjà nos membres. Cela a pour conséquence que des travailleuses, qui n’en peuvent plus d’endurer ces piètres conditions de travail, démissionnent et reviennent ensuite via une agence privée afin de bénéficier de meilleurs avantages et conditions », dénonce Nathalie Savard.

Des politiques de gestion qui encouragent les départs

La leader syndicale mentionne que la gestion absurde de l’employeur ne s’arrête malheureusement pas là. « Dans sa volonté d’attraction et de rétention de personnel, le CISSS a privé nos membres de la possibilité d’obtenir un poste de jour en créant plutôt de nouveaux postes de rotation de jour-nuit et de jour-soir. Nos membres se sentent bafouées par cette situation et, après tout ça, le CISSS s’étonne des départs massifs et ne comprend pas pourquoi il a tant de difficulté à recruter du personnel, mais surtout à retenir le personnel déjà en poste. »

Un CISSS qui s’improvise agence touristique

La présidente du SIISNEQ-CSQ remet en question les récentes initiatives promotionnelles du CISSS de la Côte-Nord pour essayer d’attirer des volontaires à l’équipe de renfort COVID-19 en soutien au personnel de la santé. « À défaut d’offrir des conditions de travail attrayantes, on organise des tirages pour convaincre les gens de s’impliquer dans l’équipe de renfort sur la Côte-Nord. C’est ridicule! Le CISSS fera tirer, entre autres, des croisières aux baleines, des séjours sur une île, des expéditions en raquettes et en traîneaux à chiens, des sorties en kayak, des nuits dans des nichoirs et j’en passe. La direction du CISSS se transforme en agence de promotion touristique plutôt que de s’occuper de son monde ».

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Publié le 2 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_18 Volume 38

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Publié sur le site le 2 novembre 2020

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