• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Espèce menacée

  • Déclin dramatique de l’espèce

    Les caribous survivront-ils ?

    Déclin dramatique de l’espèce

  • Une population de caribous décimée

    Espèce migratrice

    Une 20 février, 2017

    Une population de caribous décimée

Espèce menacée

Déclin dramatique de l’espèce

Les caribous survivront-ils ?

Déclin dramatique de l’espèce

Une population de caribous décimée

Espèce migratrice

Une 20 février, 2017

Une population de caribous décimée

Les caribous survivront-ils ?

Déclin dramatique de l’espèce

par Bernard Jolicoeur

source photo : Donald Poirier

La baisse des populations de caribous au Québec est aussi alarmante que généralisée. Précisons que tous les caribous du Québec sont des caribous des bois et qu’on emploie le terme « écotypes » pour distinguer les populations du Grand Nord qui effectuent de très longues migrations comme les troupeaux de la rivière George et de la rivière aux Feuilles, au Nunavik, comparé aux petits troupeaux qui migrent moins ou très peu comme celui de Manicouagan, de Val-d’Or, de la Gaspésie ou de Charlevoix.

Pour mieux comprendre ce qui se produit actuellement, il importe de considérer l’avis des biologistes et des chercheurs indépendants qui étudient ces populations de caribous depuis des décennies et de se méfier des bobards répandus par tous ceux qui ont des intérêts financiers dans l’affaire : producteurs forestiers, pourvoyeurs et même les ministères qui gèrent les ressources forestières et la faune. En effet, le gouvernement actuel est loin de se distinguer en matière d’environnement et de gestion de nos ressources, c’est le moins que l’on puisse dire.

Comme toute espèce animale, les caribous dépendent d’un habitat qui doit être en mesure de les nourrir et de les abriter, mais celui-ci est partagé par nombre d’autres espèces dont certaines les influencent peu (oiseaux et amphibiens par exemple) alors que d’autres exerceront une influence non négligeable (insectes parasites, mammifères prédateurs, virus et bactéries responsables de certaines pathologies, etc.). Toutes ces espèces sont interreliées et, dans des circonstances normales, l’équilibre naturel fait en sorte que les composantes de l’écosystème survivront à long terme bien que leur nombre puisse varier cycliquement. De manière très simplifiée, les herbivores accroissent leurs effectifs quand la végétation abonde et, à partir d’un certain seuil, la flore ne suffit plus à nourrir tous ces individus, les petits ont un poids moindre à la naissance, le lait maternel devient moins riche, etc., et malheureusement, au lieu de diminuer progressivement, les populations d’herbivores s’écroulent abruptement comme nous l’avons observé avec le troupeau de la rivière George au début des années 2000.  Peu à peu, la végétation reprend du poil de la bête et les populations d’herbivores se rétablissent. Quant aux prédateurs, leurs populations s’ajustent aussi de façon cyclique aux variations de population de leurs proies.

Nous avons eu droit à toutes sortes d’explications farfelues en marge de cet écrasement du caribou qui était pourtant prévisible. C’était la faute des pourvoyeurs qui détournaient la migration en utilisant des hydravions, c’était la faute des chasseurs de trophées qui prélevaient tous les grands mâles laissant les femelles penaudes lors de la reproduction, c’était Hydro-Québec à cause de sa mauvaise gestion des barrages, etc. Tout cela est ridicule et si l’on se donnait la peine de regarder un peu plus loin dans le temps, il y a aussi eu un déclin de la population du troupeau de la rivière George dans les années 1940, bien avant les raisons peu crédibles évoquées pour tenter d’expliquer le phénomène actuel. Des épisodes de famine et de nombreux décès chez les Inuits sont rapportés par les historiens à cette époque.  Et si les caribous avaient un cycle de 60 ou 70 ans par exemple, comparativement à celui bien connu du lièvre qui a un cycle de 9 ou 10 ans, ce qui est bien documenté ? Pouvons-nous espérer que les caribous du Grand Nord reviendront hanter l’excellent habitat hivernal que constitue la taïga juste au nord de Fermont ?  Malgré une augmentation encourageante du nombre des caribous du troupeau de la rivière George ces dernières années, rien n’est moins certain si l’on tient compte d’une nouvelle donnée dans l’équation, le fameux réchauffement planétaire. Comment réagiront les plantes de la toundra, les lichens en particulier dont les caribous dépendent de façon directe ?  Bien adapté au grand froid, le lichen pourrait-il survivre à des épisodes de pluie verglaçante par exemple ?  Bien malin qui pourrait y répondre.  Croisons-nous les doigts, allumons des lampions, mais surtout, suivons les publications des chercheurs chevronnés.

Quant aux populations situées plus au sud, je pense que malheureusement les carottes sont cuites. Le « troupeau » de Val-d’Or est réduit à sept individus que l’on a confinés dans un enclos en espérant des jours meilleurs où ils se repeupleront et pourront être rendus à la nature. Ouf… Trop peu trop tard… Il aurait mieux valu écouter les experts qui, depuis des décennies, ont décrié les pratiques d’exploitation forestière qui ont ruiné l’habitat de ces bêtes. En clair, l’exploitation forestière élimine des forêts de conifères matures qui sont remplacées par de jeunes forêts de transition qui conviennent davantage à l’orignal qu’au caribou. De surcroît, les prédateurs, les loups notamment, utiliseront les chemins forestiers comme de véritables autoroutes pour poursuivre plus efficacement non seulement les orignaux, mais aussi les caribous forestiers.

En Gaspésie, la vingtaine de caribous qui vivotent sur les sommets des montagnes sont dans une situation bien particulière.  En effet, ils effectuent une migration en altitude plutôt que nord-sud. Sur les sommets dégarnis, ça va toujours, mais dès qu’ils descendent des montagnes pour gagner le milieu forestier, la prédation des jeunes par l’ours noir et réchauffement climatique aidant, par le coyote, viennent compliquer la donne. Là aussi, on prévoit de mettre en enclos le peu de bêtes qui survivent à ce jour.

Dans Charlevoix, les caribous avaient complètement disparu et ils ont été réintroduits dans les années 1970. Ce sont les rejetons de bêtes capturées dans le Grand Nord et élevées en enclos que l’on avait ensuite libérés dans la nature. L’habitat est adéquat et rappelle celui du nord du réservoir Manicouagan, mais une combinaison de facteurs incluant la présence de l’ours noir, du loup et malheureusement de braconnage endémique depuis des générations a laissé bien peu de chance à cette harde dont les derniers représentants doivent aussi être mis en enclos d’ici un an. Là aussi, les pratiques forestières défavorables sont pointées du doigt.

Reste le troupeau du réservoir Manicouagan.  Ce sont les quelques caribous que nous apercevons de temps à autre en été dans le secteur de Gagnon ou du réservoir Manicouagan durant la chasse à l’orignal en septembre et en octobre. Ces animaux occupent des territoires de plusieurs centaines de kilomètres carrés et ont absolument besoin de vastes étendues de forêt coniférienne non altérée comme on en retrouve dans le nord de Manic-V jusqu’au nord de Fermont et dans une partie du Labrador. Là où le bât blesse, c’est que ces caribous sont extrêmement sensibles au moindre dérangement du milieu forestier, des aires de coupe ou même un simple chemin forestier que l’on aménage suffisent à perturber leurs déplacements. Pour compliquer encore un peu la problématique, de vastes superficies d’habitat idéal ont été détruites par des feux de forêt dans un passé récent. Pour toutes ces raisons, je ne suis pas très optimiste quant à la pérennité de cette harde non plus.

Espérons seulement qu’à l’avenir, nos décideurs écouteront davantage les avis des experts indépendants qui étudient le caribou depuis de nombreuses années plutôt que d’être à la remorque des souhaits de l’industrie forestière. Or, force est de constater que le gouvernement actuel ne fait que noyer le poisson en proposant encore et encore des études, en créant une « commission indépendante » qui devrait accoucher d’un plan de rétablissement en 2023 alors que les causes du déclin du caribou forestier sont bien connues : de mauvaises pratiques d’exploitation forestière qui persistent depuis des décennies.

Pour mieux vous en convaincre, pour employer une expression à la mode « faites vos recherches ».
Lisez simplement les articles rédigés par le journaliste Philippe Mercure depuis 2019 dans La Presse et vous aurez, témoignages d’experts à l’appui, un excellent portrait de la situation quant à la véritable cause du déclin du caribou forestier : une exploitation forestière mal gérée par le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs.

Partager

Publié le 17 janvier, 2022, dans la publication : Numéro_1 Volume_40

  • Bernard Jolicoeur
  • Biologie
  • Caribou
  • Cervidé
  • Écologie
  • Environnement
  • Espèce menacée
  • MRNF
  • Québec
  • Renne

Publié sur le site le 17 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Espèce migratrice

Une population de caribous décimée

par Éric Cyr

Photo : Donald Poirier

Les caribous faisaient partie intégrante du paysage nordique de la région il y a moins d’un quart de siècle. Des automobilistes devaient parfois ralentir pour éviter de percuter cet animal lorsqu’un troupeau traversait la route, des photographes passionnés croquaient des images, des chasseurs traquaient ce gibier et même certains artisans utilisaient des parties de cette bête pour créer des œuvres d’art. Cette époque est aujourd’hui révolue alors que cette espèce poursuit un déclin démographique sans précédent.

Le débat entourant cette chute phénoménale des populations de caribous est toujours d’actualité, mais est souvent biaisé à cause de motifs politiques et économiques. Le fait demeure cependant que cette décroissance est bien réelle et le phénomène s’est accentué durant les dernières années. Les populations de caribous ont connu une baisse à l’échelle mondiale et pas seulement au Québec et au Labrador.

Caribous des bois

Il existe beaucoup de confusion quant à la nomenclature de nos caribous. On les désigne parfois sous l’appellation caribous des bois, caribous de la toundra et Woodland Caribou en anglais pour ne nommer que quelques termes utilisés dans le monde des chasseurs et des clients de taverne. Or si on veut rester objectif en 2016, la science nous enseigne qu’il existe deux espèces connues de caribous, le caribou de la toundra (que l’on ne retrouve ni au Québec et même jusque dans les régions les plus nordiques de la toundra du Nunavik, ni au Labrador). Les espèces de caribous de la région sont toutes issues des caribous des bois dont certaines populations sont migratrices comme le fameux troupeau de la rivière George et celui de la rivière aux Feuilles. D’autres sont sédentaires comme le troupeau de Val-d’Or, des monts Chics Chocs en Gaspésie, du Petit Manic, du parc national des Grands-Jardins et celui de la rivière Red Wine au Labrador non loin de Churchill Falls. Pour récapituler, ce sont tous des caribous des bois. Des chercheurs et scientifiques prennent actuellement des échantillons d’ADN pour voir si les caribous non migrateurs sont génétiquement différents des migrateurs ou s’il s’agit simplement d’un « écotype » différent, des animaux qui présentent quelques variations mineures, mais qui n’en sont pas moins génétiquement identiques. Peu importe l’appellation ou la génétique, l’affaissement dramatique de la population de caribous inquiète les autorités gouvernementales alors que le cheptel de la rivière George, au Labrador, est passé de 800 000 bêtes au début des années 1990 à moins de 9000,  8900 pour être précis, selon les plus récentes évaluations du dernier inventaire aérien. Le troupeau a perdu près de 99 % de sa population en une vingtaine d’années.

Triste anniversaire

Septembre 1984 marquait la tristement célèbre noyade de 10 000 caribous (selon les évaluations officielles) sur la rivière Caniapiscau. Des carcasses de caribous échelonnées à perte de vue sur la rive sur des kilomètres. L’événement fortement médiatisé a fait les manchettes internationales et des photos sensationnalistes de caribous échoués circulaient dans les différents médias du monde alors que le gouvernement du Québec et la société d’État Hydro-Québec étaient pointés du doigt, plutôt que les pluies diluviennes, comme responsables de cette tragédie de cervidés sans précédent. À la suite de cette catastrophe, des débats acrimonieux avaient cours avec les Autochtones et la province de Terre-Neuve-et-Labrador et les groupes écologistes criaient au scandale. Le biologiste Gaëtan Hayeur a récemment publié un essai La noyade de 9604 caribous afin de tenter de mettre les pendules à l’heure et de démystifier les causes de ce drame écologique.

L’auteur explique en entrevue à Radio-Canada que la science démontre qu’ouverture de vanne ou pas ce phénomène s’est produit à maintes reprises « Les caribous traversent à des endroits les plus étroits donc les plus tumultueux afin de se mouiller le moins longtemps possible. Ils perdent pied dans le fort courant. C’est un animal grégaire donc il suit le troupeau. »

À l’époque personne ne s’entendait sur les causes de cette noyade massive. Était-ce une manifestation naturelle ou une erreur d’Hydro-Québec ? La controverse perdurait engendrant un cirque médiatique international d’une ampleur démesurée où les faits côtoyaient la fiction. Cette saga a créé une légende urbaine ancrée dans l’imaginaire collectif qui persiste à ce jour malgré de nombreuses études scientifiques et des témoignages de spécialistes qui démontrent qu’il s’agissait en fait d’une circonstance naturelle. Selon le biologiste Bernard Jolicoeur, ancien Fermontois qui se déplace souvent au Nord et notamment à Kuujjuaq, peu importe les raisons de la noyade, le nombre de caribous noyés est insignifiant par rapport aux effectifs totaux à cette époque et n’aura eu aucune influence sur ce qui devait se passer durant les années subséquentes.

Phénomène naturel cyclique

Ce dernier confie que des histoires de famine en milieu inuit ont déjà été rapportées par des anciens et celles-ci coïncideraient avec un creux populationnel de caribous qui serait selon lui relié à un cycle qui s’étendrait sur une longue période de plus d’un demi-siècle.

« À mon avis, cette baisse de la population des caribous s’inscrit dans un phénomène naturel cyclique et qui est déjà survenu auparavant. Malheureusement, on ne peut actuellement documenter ce cycle comme celui d’autres espèces à fourrure que l’on peut retracer sur plusieurs siècles et aussi loin qu’il existe des registres des transactions de fourrure par la Compagnie de la Baie d’Hudson. Ce que nous connaissons du caribou est tributaire de technologies qui ne sont disponibles que depuis quelques décennies (photo aérienne, GPS, suivi satellitaire, etc.) »

La sédentarité et la migration entraînent toutes deux leur part de risque. Bien que les périls de la migration puissent être fatals à certains individus et que pour ce qui est des grandes hardes de caribous migrateurs, la dépense énergétique est considérable, elle constitue malgré tout la meilleure option pour l’espèce.

« Dans le cycle de l’évolution, les pressions environnementales ont exercé une sélection non seulement sur les individus, mais aussi sur les populations et les comportements migratoires. Même si ultimement la migration, retenue par le processus de sélection naturelle, a été la stratégie gagnante, il n’en demeure pas moins que cette astuce bien que globalement gagnante peut engendrer des pertes populationnelles non négligeables. »

Selon ce dernier, il faut éviter de tirer des conclusions en s’inspirant de balivernes, de faussetés et de demi-vérités teintées d’intérêts politiques et économiques, mais plutôt en se basant sur des faits scientifiques comme le fait que le lichen, qui constitue le principal aliment des caribous, une fois ingurgité et piétiné, prend une cinquantaine d’années à se régénérer.

Moratoire

Des efforts de conservation non négligeables ont été mis en place depuis pour tenter de protéger la horde de caribous notamment un moratoire sur la chasse. Le gouvernement du Québec a interdit la chasse sportive au caribou migrateur en 2012 pour une durée indéterminée et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador a suivi cet exemple en 2013 en imposant un moratoire de cinq ans. Les deux provinces travaillent actuellement de concert sur l’élaboration d’un plan de gestion conjoint du troupeau et sur des travaux de recherche sur les caribous migrateurs auquel est associé le groupe de recherche Caribou Ungava qui regroupe plusieurs biologistes et spécialistes de la faune et des chercheurs de l’université Laval. Ce vaste programme de recherche porte sur l’écologie des populations de caribous migrateurs et leurs prédateurs au Québec-Labrador dans un contexte de changements climatiques et anthropologiques (dont la formation résulte de l’intervention de l’homme). Malgré tout les biologistes ne réussissent toujours pas à percer de façon précise le mystère de ce déclin si rapide alors que l’on note toujours un faible taux de survie chez les bêtes adultes et des faons qui peinent à survivre plus de six mois, mais qui ont cependant connu une recrudescence dans la population cette année. Selon le ministère québécois de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP), le déclin graduel de la population de caribous migrateurs depuis 2001 a plusieurs causes et peut s’expliquer par différents facteurs, notamment par la détérioration de l’habitat, les conséquences liées au développement du territoire, un taux de prédation élevé et la chasse incluant le braconnage. Il ne faudrait pas non plus sous-estimer l’impact du réchauffement climatique qui occasionne plus d’insectes piqueurs qui énervent les caribous qui dépensent donc plus d’énergie à tenter de s’en défaire. Fait à noter, des tests nucléaires ont aussi été réalisés à la fin de la Deuxième guerre mondiale en Alaska aux États-Unis et dans le nord de l’ancienne U.R.S.S. (Russie actuelle) et des traces de radiation se retrouvent dans le lichen consommé par les caribous.

Partager

Publié le 20 février, 2017, dans la publication : Numéro 3 Volume 35

  • Animaux migrateurs
  • Caribous
  • Cervidés
  • Espèce menacée
  • Noyade caribous
  • Québec Labrador
  • Rennes

Publié sur le site le 21 février 2017

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.