• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Île-du-Prince-Édouard

  • Tout le monde en parle

    MC Gilles à Fermont

    Tout le monde en parle

  • Une histoire de résilience et de fierté

    Fête nationale des Acadiens

    Une histoire de résilience et de fierté

Île-du-Prince-Édouard

Tout le monde en parle

MC Gilles à Fermont

Tout le monde en parle

Une histoire de résilience et de fierté

Fête nationale des Acadiens

Une histoire de résilience et de fierté

MC Gilles à Fermont

Tout le monde en parle

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, MC Gilles (à droite) était accompagné de son réalisateur et perchiste, Martin Ouellet, lors de son passage au bureau du journal Le Trait d’union du Nord.

L’animateur de radio et chroniqueur à la télévision, Dave-Éric Ouellet, mieux connu sous le pseudonyme MC Gilles était à Fermont du 21 au 24 septembre 2026 afin de réaliser un épisode audio sur le mur-écran dans le cadre de la seconde saison d’une série de balados, Au pays de MC Gilles, qui sera diffusée sur la plateforme audionumérique publique OHdio au printemps 2027.

Celui qui apparaît dans plusieurs émissions télévisées dont Infoman, aux côtés de Jean-René Dufort et de Chantal Lamarre, C’est juste de la TV, et qui est devenu l’un des fous du roi de Guy A. Lepage dans Tout le monde en parle, a choisi de traiter de l’aspect construction d’ouvrages architecturaux. Il a été intrigué par la composition singulière du fameux symbole fermontois qui n’a pas à rougir puisqu’il rivalise avec d’autres structures imposantes, dont le pont qui mène à l’Île-du-Prince-Édouard, le stade olympique de Montréal et la tour du CN de Toronto.

La figure publique à l’apparence country avait oublié son chapeau de cow-boy. Omission involontaire ou moyen de pression pour dénoncer les tarifs du président américain Donald Trump ? MC Gilles qui ne s’enfarge pas dans les fleurs du tapis se déplace à travers le pays pour produire ses balados dans le cadre desquels il affirme parler des vraies choses. Il décrit sa formule de baladodiffusion comme informative, mais qui ne se prend pas trop la tête. « Pour les néophytes, un balado c’est de la radio qui passe par Internet. Comme il n’y a pas d’images, il faut savoir capter l’intérêt des auditeurs par un contenu intéressant, mais qui ne leur demande pas d’effectuer une recherche exhaustive pour savoir de quel sujet on traite. Mon objectif est de casser les mythes. Ma formule est à la fois décontractée et divertissante, un peu à mon image », explique-t-il avant de conclure en invitant les gens à aller écouter ses créations originales afin de découvrir si la conception du mur-écran destiné à l’origine à protéger des intempéries et du vent a fonctionné après son édification il y a 50 ans.

MC Gilles, qui se stressait par rapport au manque de fiabilité du transport aérien dans la région, a finalement réussi à son plus grand soulagement à arriver à temps pour l’enregistrement de l’émission de télévision Tout le monde en parle qui accueillait les chefs des principales formations politiques à Montréal. « Imaginez l’impact si Guy A. Lepage avait dit : désolé le fou du roi est poigné à Fermont », conclut-il en riant en prenant soin de préciser qu’il avait beaucoup aimé Fermont et qu’il avait été surpris de constater tous les services et les infrastructures disponibles localement.

Partager

Publié le 6 octobre, 2026, dans la publication : Numéro_16 Volume_44

  • Animateur
  • Audionumérique publique
  • Balados
  • Dave-Éric Ouellet
  • Fermont
  • Grand-Nord du Québec
  • Guy A. Lepage
  • Île-du-Prince-Édouard
  • Journal Le Trait d’union du Nord
  • Martin Ouellet
  • MC Gilles
  • Mur-écran de Fermont
  • OHdio
  • Plateforme
  • Pont
  • Radio
  • Stade olympique de Montréal
  • Télévision
  • Tour du CN de Toronto

Publié sur le site le 6 octobre 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Fête nationale des Acadiens

Une histoire de résilience et de fierté

par Éric Cyr

Chaque année, le 15 août, les Acadiens et les Acadiennes célèbrent leur fête nationale. Bien plus qu’une journée de festivités, cette date constitue un important symbole d’affirmation identitaire, de résilience et de survivance pour un peuple dont l’histoire a été profondément marquée par la déportation et le déracinement.

La Fête nationale de l’Acadie trouve son origine en 1881 lors de la première Convention nationale acadienne tenue à Memramcook, au Nouveau-Brunswick. Les représentants acadiens réunis à cette occasion souhaitaient notamment défendre la langue et la culture du peuple acadien, renforcer son unité et se donner des symboles rassembleurs. Après des discussions animées, les délégués choisirent le 15 août, jour de la fête de Notre-Dame de l’Assomption, comme fête nationale. Le choix n’allait toutefois pas de soi. Certains représentants auraient préféré la Saint-Jean-Baptiste, célébrée le 24 juin, qui aurait permis aux Acadiens de s’associer davantage aux Canadiens français du Québec. L’Acadie venait de se doter d’une fête nationale qui lui était propre et qui reflétait alors l’importance de la religion catholique dans la société acadienne.

Traumatisme du Grand Dérangement

Pour comprendre la portée symbolique de cette fête, il faut remonter au milieu du XVIIIe siècle. En 1755, dans le contexte de la guerre de Sept Ans et des affrontements entre la France et la Grande-Bretagne en Amérique du Nord, les autorités britanniques entreprennent la déportation massive des Acadiens, une politique de déplacement forcé qui visait à disperser la population acadienne et qui a profondément marqué son histoire. Certains historiens ont qualifié la Déportation d’épuration ethnique ou de génocide en raison de la volonté des Britanniques de faire disparaître leur présence collective. Ces qualificatifs font toutefois l’objet de débats historiques. Le terme le plus établi demeure celui de Déportation des Acadiens ou de Grand Dérangement. Le 28 juillet 1755, le Conseil de la Nouvelle-Écosse décide officiellement de déporter la population acadienne. Les opérations commencent dès le mois d’août, dans la région de Fort Cumberland (anciennement Fort Beauséjour), avant de s’étendre à d’autres établissements acadiens. Le 5 septembre, les hommes acadiens sont rassemblés à Grand-Pré, où on leur lit l’ordre de déportation. De 1755 à 1762, des milliers d’Acadiens sont expulsés de leurs terres et disséminés dans les colonies anglo-américaines, en Angleterre et en France. Plusieurs sont emprisonnés, des familles sont séparées et plusieurs meurent pendant les voyages ou dans des conditions difficiles. Parcs Canada estime que sur une population de plus de 14 000 personnes, plus de 10 000 Acadiens ont été dispersés et environ 4 000 autres ont réussi à fuir ou à échapper à la déportation.

Le 28 juillet : se souvenir avant de célébrer

Le 28 juillet est consacré à la commémoration du Grand Dérangement, et la première commémoration officielle a eu lieu en 2005 à Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse, à l’occasion du 250e anniversaire du début de la Déportation. Celle-ci constitue un moment de recueillement et de mémoire qui permet de rappeler les souffrances vécues par les familles acadiennes, de rendre hommage aux victimes et de transmettre cette histoire aux générations suivantes. Quelques semaines plus tard, le 15 août prend une tout autre dimension : après le souvenir vient la célébration. La Fête nationale rappelle que, malgré les douloureuses épreuves, l’Acadie a survécu et s’est reconstruite.

Drapeau acadien, symbole d’un peuple

Trois ans après le choix du 15 août, les Acadiens se réunissent à nouveau en convention nationale, cette fois à Miscouche, à l’Île-du-Prince-Édouard, où ils adoptent, le 15 août 1884, leur drapeau national. Inspiré du tricolore français, le drapeau acadien est bleu, blanc et rouge. Une étoile dorée, appelée Stella Maris, est placée dans la partie bleue. Elle représente Marie, en référence à Notre-Dame-de-l’Assomption, patronne de l’Acadie. Ils adoptent également la devise « L’Union fait la force » et l’Ave Maris Stella comme hymne national acadien. Ces symboles viennent consolider le sentiment d’appartenance d’une population dispersée, mais déterminée à préserver son identité. Aujourd’hui, le drapeau étoilé flotte dans les communautés acadiennes des provinces de l’Atlantique, mais aussi ailleurs comme au Québec, en Louisiane aux États-Unis et dans d’autres régions du monde où vivent des descendants de l’Acadie.

Tournés vers l’avenir

Le gouvernement du Canada a officiellement reconnu le 15 août comme la fête nationale des Acadiens en 2003. Le 15 août est l’occasion de célébrer la contribution du peuple acadien à la société, sa culture, la langue française, sa musique et ses traditions. Parmi les coutumes les plus populaires figure le Tintamarre, au cours duquel les participants font du bruit avec des casseroles, des instruments et divers objets afin de faire entendre leur présence. Cette tradition festive symbolise une volonté de ne pas être oubliés et de faire résonner haut et fort l’identité acadienne. Ainsi, le 15 août n’est pas uniquement une fête populaire. Il constitue l’aboutissement d’une longue histoire marquée par la colonisation, le déracinement, la dispersion et la reconstruction. Entre le 28 juillet, journée de mémoire du Grand Dérangement, et le 15 août, journée de célébration nationale, se dessine le parcours d’un peuple qui a refusé de disparaître. Plus de 270 ans après le début de la Déportation, l’Acadie demeure bien vivante. Son drapeau flotte, sa langue se transmet et ses traditions continuent de se renouveler. Tous les 15 août, les Acadiens célèbrent non seulement ce qu’ils sont devenus, mais aussi la force d’un peuple qui, malgré l’adversité et l’une des périodes les plus tragiques de son histoire, a réussi à préserver son identité et à la transmettre aux générations suivantes.

Partager

Publié le 25 août, 2026, dans la publication : Numéro_13 Volume_44

  • Acadiennes
  • Acadiens
  • Commémoration du Grand Dérangement
  • Communautés francophones et acadiennes
  • Conseil de la Nouvelle-Écosse
  • Déportation acadienne
  • Drapeau acadien
  • Fermont
  • Fête de Notre-Dame de l’Assomption
  • Fête nationale de l’Acadie
  • Histoire tragique
  • Île-du-Prince-Édouard
  • Labrador City
  • Langue française
  • Nouveau-Brunswick
  • Traditions culturelles

Publié sur le site le 24 août 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
imunify-bot-check
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.