• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Numéro_16

  • Le souffle du territoire

    Arts et culture

    Une 6 octobre, 2026

    Le souffle du territoire

  • Belle réussite pour la 11e édition

    Course des Champions 2026

    Belle réussite pour la 11e édition

  • Les exploitants de fer en mode frugal

    Industrie minière

    Les exploitants de fer en mode frugal

  • Tout le monde en parle

    MC Gilles à Fermont

    Tout le monde en parle

Numéro_16

Le souffle du territoire

Arts et culture

Une 6 octobre, 2026

Le souffle du territoire

Belle réussite pour la 11e édition

Course des Champions 2026

Belle réussite pour la 11e édition

Les exploitants de fer en mode frugal

Industrie minière

Les exploitants de fer en mode frugal

Tout le monde en parle

MC Gilles à Fermont

Tout le monde en parle

Arts et culture

Le souffle du territoire

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les six complices ayant collaboré à la concrétisation du tableau collectif lors de son dévoilement. Source photo : Becky Normand, photographe

Une nouvelle œuvre collective d’art public a été installée de façon permanente sur la façade du mur extérieur de l’Hôtel Fermont dans le cadre du projet « Le souffle du territoire » qui coïncide avec l’événement annuel les Journées de la culture. La magistrale impression alliant peinture et photographie a été officiellement inaugurée dans le stationnement de l’établissement hôtelier et la population a été par la suite conviée à un coquetel lors du vernissage de l’exposition artistique à la Salle Aurora le 26 septembre 2026.

La démarche, qui souhaite témoigner de la beauté, de la diversité et de la profonde relation qui existe entre les humains et le territoire de Caniapiscau, regroupe peinture et photographie qui se rencontrent sous la direction de l’artiste pédagogue Emmanuelle Gendron, qui a également participé à la réalisation organique de l’oeuvre. Le cheminement qui a mené à la création de cette fresque monumentale a duré plus de deux ans et a réuni en plus de cinq créateurs de la région issus de différentes sphères du milieu des arts : Jocelyn Blanchette, Myriam Desjardins-Malenfant, Yzart (Isabelle Grenier), Couleur Jade (Jade St-Jean) et Kathleen Dubé. Ces multiples regards qui exposent diverses façons de raconter un même territoire sont réunis dans une réalisation conjointe. « Le souffle du territoire » c’est une invitation à regarder autrement, à ressentir pleinement et à se laisser porter par ce qui nous lie à cette terre.

« Respirer le paysage dans un espace-temps propre au Nord. Habiter cette immensité silencieuse et s’abandonner volontairement au sublime. Marcher sur cette terre abondante de vie, au rythme des saisons. Connais-tu les couleurs de la nature qui éveillent les sens ? Entends-tu l’appel du dehors qui nourrit notre élan ? », peut-on lire sur la fiche descriptive qui présente l’immense toile.

Fiers de leur ouvrage, les artistes ont défini leur composition par ce cadavre exquis (jeu d’écriture collectif qui fait appel à l’inconscient inventé par les surréalistes à Paris vers 1925) : « Le souffle du territoire c’est un hymne à la beauté de la nature qui nous inspire, à la création du cœur, touchant l’infiniment grand. Une œuvre grandiose, symbiose entre artistes hétéroclites liés par le désir de célébrer la magie qui émerge lorsque des êtres humains se réunissent. Ces gens trouveront un équilibre du temps passé entre deux épinettes et nombre d’aventures qui resteront gravées dans notre mémoire qui porte l’harmonie des saisons et apportent son lot d’apprentissages sur soi, sur l’autre et sur notre capacité d’adaptation face aux aléas de la vie et à la découverte d’un peu de chacun d’entre nous jusqu’à vous. Une œuvre pour partager notre inspiration culturelle de ce territoire de Caniapiscau, lieu inspirant par sa magnifique collaboration et sa coopération avec une panoplie de professionnels passionnés qui poursuivront respectivement leur chemin et se croiseront sûrement encore dans ce décor, notre décor, notre territoire. »

Les artistes ayant façonné cette production monumentale ont prononcé une allocution expliquant la source de leur inspiration et l’évolution de leur processus créatif à la Salle Aurora dans le cadre de son lancement et le public a pu discuter avec eux entre deux hors-d’œuvre. L’artiste-peintre Emmanuelle Gendron parle d’un dialogue commun, d’une union et d’un projet de cœur.

Cette réalisation s’est concrétisée grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau dans le cadre de l’Entente de développement culturel et du projet Signature innovation du Fonds régions et ruralité.

Partager

Publié le 6 octobre, 2026, dans la publication : Numéro_16 Volume_44

  • Art public
  • Couleur Jade
  • Emmanuelle Gendron
  • Exposition artistique
  • Fermont
  • Hôtel Fermont
  • Inauguration officielle
  • Isabelle Grenier
  • Jade St-Jean
  • Jocelyn Blanchette
  • Kathleen Dubé
  • Le souffle du territoire
  • Les journées de la culture
  • Myriam Desjardins-Malenfant
  • Oeuvre collective
  • Ouvrage gigantesque
  • Peinture
  • Photographie
  • Projet Signature innovation du Fonds régions et ruralité
  • Salle Aurora
  • Témoignage
  • Territoire de Caniapiscau
  • Vernissage
  • Yzart

Publié sur le site le 6 octobre 2026

  • Prochaine publication

Course des Champions 2026

Belle réussite pour la 11e édition

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette

La course des Champions a permis de récolter un montant de 10 500 dollars pour l’organisme caritatif Cancer Fermont, le 19 septembre 2026. La onzième édition de l’événement a attiré, malgré un froid de canard, un public venu appuyer la mission de l’œuvre de bienfaisance et encourager les athlètes qui y ont pris part. Un total de 220 participants a franchi la ligne de départ, soit une centaine de moins que lors de la précédente mouture, dont certains courageux qui ont livré un combat contre le cancer ou qui luttent actuellement contre cette maladie.

Malgré un achalandage moins marqué qu’à l’habitude, probablement à cause du froid mordant, cette aventure à dimension caritative demeure un incontournable de la vie communautaire fermontoise. Depuis ses débuts, il y a plus d’une décennie, la campagne de financement associée à l’organisation de charité locale est devenue un rendez-vous prisé, réunissant des gens désireux de contribuer à cette cause, des amateurs de course à pied, des passionnés de sport et des familles autour d’un moment convivial, compétitif et festif destiné à amasser des fonds pour l’œuvre philanthropique.

Une ambiance chaleureuse a rythmé ce nouvel épisode d’exercice en plein air et de solidarité envers les personnes atteintes du cancer, qui était animé par Karl Gagné Côté de la radio CFMF 103,1. L’épreuve sportive à la portée de tous proposait comme à l’accoutumée une variété de formules adaptées à la condition physique des coureurs permettant ainsi à chacun de participer à son rythme en prenant en considération ses capacités personnelles. Les sportifs pouvaient choisir entre différentes distances, allant de parcours plus courts pour les débutants ou les enfants, le 1,5 km, à des courses plus exigeantes pour les plus aguerris qui se sont élancés sur des parcours de 21, de 15, de 10 et de 5 kilomètres. Un dîner hot-dogs avec salades et desserts a été offert sous le chapiteau et des structures gonflables pour les enfants étaient accessibles dans le stationnement de l’aréna Daniel-Demers, le lieu principal de rassemblement et de remise des médailles après les épreuves sportives. La course des Champions, qui a encore une fois engendré un moment inoubliable empreint d’émotions, s’est imposée au fil des ans comme un rassemblement social et sportif majeur pour la collectivité fermontoise. La collecte de fonds a encore une fois mobilisé bénévoles et athlètes de tous niveaux qui ont uni leurs efforts pour faire de ce nouveau rendez-vous un moment de célébration, de dépassement de soi et de solidarité malgré les conditions météorologiques difficiles.

Parcours d’espoir

Dans le cadre de ce défi annuel, les coureurs et les marcheurs qui s’élancent sur les différents trajets doivent, tout comme les personnes atteintes du cancer, faire preuve de résilience et de ténacité. Au-delà de l’aspect purement compétitif, ce rassemblement est aussi un événement communautaire et social faisant la promotion des valeurs d’effort collectif, de dépassement de soi et de solidarité. En plus de l’activité-bénéfice, l’objectif est de faire de la course des Champions non seulement une épreuve sportive, mais aussi un événement d’exercice physique convivial, familial et inclusif, où chacun peut trouver son compte. Outre les courses, les organisateurs proposent des activités pour les participants et les spectateurs.

Des allocutions de circonstance ont été prononcées par les organisateurs, les contributeurs et les partenaires réunis sous la tente. La candidate du Parti québécois dans Duplessis, Meggie Richard, présente dans le cadre de sa campagne électorale, a également prononcé quelques mots pour l’occasion. La course des Champions a vu le jour afin de soutenir la mission de Cancer Fermont, et la totalité de la somme amassée a été versée à cet organisme de charité œuvrant localement pour le bien-être des personnes atteintes du cancer. Cette dimension solidaire ajoute une valeur additionnelle à l’événement, en renforçant l’esprit communautaire qui y règne.

L’organisatrice principale de ce défi pour la seconde année consécutive, Stéphanie Houde, est heureuse du déroulement de cette nouvelle mouture. « Je suis très heureuse de constater que la population et plusieurs entreprises et organisations continuent à reprendre le flambeau afin d’assurer la vitalité et la réussite de ce rassemblement annuel. Je remercie chaleureusement les bénévoles et les participants qui se sont engagés et investis pour assurer cet autre succès de l’activité-bénéfice qui joue un rôle majeur dans la pérennité de la mission de Cancer Fermont. Il faisait froid durant les courses, mais il faisait chaud dans nos cœurs », conclut Mme Houde qui convie les citoyens à la prochaine édition.

Partager

Publié le 6 octobre, 2026, dans la publication : Numéro_16 Volume_44

  • Athlètes
  • Cancer Fermont
  • Citoyens
  • Denis Grenier
  • Épreuve sportive
  • esprit communautaire
  • Événement annuel
  • Fermont
  • La course des Champions
  • Maladie graves
  • Marlène Rioux
  • Oeuvre de bienfaisance
  • Organisme caritatif
  • Participants
  • Stéphanie Houde

Publié sur le site le 6 octobre 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Industrie minière

Les exploitants de fer en mode frugal

par Éric Cyr

Les multinationales qui exploitent des mines de fer disséminées dans la Fosse du Labrador doivent composer avec les aléas du marché mondial, notamment les fluctuations des prix et l’accroissement important du coût des carburants, dans un contexte géopolitique particulièrement instable.

ArcelorMittal :

une réduction des dépenses

À Fermont et sur la Côte-Nord, ArcelorMittal a choisi, pour l’instant, une approche différente en misant sur la compression de ses déboursements. L’entreprise a entrepris un important exercice visant à réduire ses dépenses opérationnelles de 10 %. Cette mesure survient dans un contexte marqué par l’augmentation des coûts des matières premières, de l’énergie et du transport maritime, alors que le prix du minerai de fer exerce une pression sur les revenus. Selon la minière, aucune perte d’emploi n’est directement liée à ce programme et les objectifs de production n’ont pas été abaissés. La décision illustre néanmoins les efforts actuellement déployés par les grandes sociétés minières pour améliorer leur efficacité et contrôler leurs dépenses. ArcelorMittal demeure l’un des piliers économiques de la région, avec ses installations minières de Mont-Wright et de Fire Lake, son réseau ferroviaire et ses installations de transformation et d’expédition sur la Côte-Nord.

MFQ :

des postes supprimés

La situation est plus directe pour Minerai de fer Québec (MFQ), filiale de Champion Iron, qui a supprimé 45 postes à sa mine du Lac Bloom, près de Fermont. La décision touche une organisation qui comptait près de 1460 employés. MFQ a expliqué cette diminution par la forte pression exercée sur ses coûts d’exploitation. Le carburant, les explosifs et le transport maritime figurent notamment parmi les dépenses qui ont augmenté et qui réduisent la marge de manœuvre des producteurs. Cette décision survient alors que Champion Iron poursuit parallèlement ses investissements afin d’accroître la proportion de concentré de très haute pureté produit sur place. Le site minier possède deux concentrateurs d’une capacité nominale combinée de 15 millions de tonnes par année et produit déjà un concentré à haute teneur en fer. La stratégie de la minière consiste notamment à miser davantage sur des produits de qualité supérieure, susceptibles de mieux répondre aux besoins futurs de la sidérurgie. La baisse des effectifs rappelle toutefois que les investissements majeurs et les perspectives à long terme ne mettent pas une entreprise à l’abri des difficultés immédiates.

IOC :

la restructuration se poursuit

Chez Rio Tinto IOC, les difficultés opérationnelles ont déjà eu des conséquences sur l’emploi. Depuis septembre 2025, des dizaines de postes de cadres et de gestionnaires ont été touchés à Labrador City et à Sept-Îles sur la Côte-Nord dans le cadre d’une réorganisation interne. Pour l’instant, les employés syndiqués n’ont pas été visés par ces mises à pied. La situation démontre néanmoins que même un joueur de cette envergure n’est pas à l’abri des impératifs de productivité et de réduction des coûts. IOC exploite un immense complexe intégré comprenant la mine et l’usine de traitement de Labrador City, un chemin de fer de 418 kilomètres et des installations portuaires à Sept-Îles. Cette intégration constitue une force, mais elle implique également des coûts considérables et une dépendance à l’efficacité de chacun des maillons de la chaîne. Dans une industrie où les marges peuvent rapidement se resserrer, une baisse de production ou un problème opérationnel, comme les interruptions temporaires de circulation sur le chemin de fer QNS&L survenues en août dernier, peut avoir des répercussions importantes sur les activités et les résultats financiers. Les ventes de minerai de fer d’IOC ont atteint près de 3,2 millions de tonnes au deuxième trimestre de 2026, mais le volume écoulé n’est qu’un élément de l’équation :
le coût nécessaire pour livrer ce minerai sur les marchés demeure tout aussi déterminant.

Tacora Resources :

un contexte fragile

Tacora Resources exploite la mine Scully à Wabush, une opération dont l’histoire récente illustre bien les difficultés du secteur du minerai de fer dans l’Ouest du Labrador. La mine avait cessé ses activités en 2014 avant d’être acquise par Tacora et relancée en 2019. Cette entreprise doit elle aussi composer avec les réalités d’une exploitation nordique éloignée des marchés. La compagnie mise sur la production d’un concentré de minerai à haute teneur en fer et à faible teneur en silice, recherché notamment dans le contexte de la production d’acier à plus faible empreinte environnementale. Mais un produit de qualité ne protège pas automatiquement une entreprise contre la hausse des coûts ou les fluctuations du marché. Les inquiétudes entourant l’emploi et les compressions chez les producteurs voisins ajoutent à l’incertitude dans une région où l’économie demeure fortement dépendante du minerai de fer. Toute réduction d’activité dans une mine peut également toucher les entrepreneurs, les fournisseurs, les transporteurs et les commerces locaux.

Tata Steel :

la leçon de Schefferville

Plus au nord, Tata Steel Minerals Canada (TSMC) connaît également les vicissitudes du marché du fer. Un épisode survenu en 2022 illustre cette réalité. La compagnie avait alors temporairement interrompu la majeure partie de ses activités près de Schefferville, invoquant précisément la baisse du prix du minerai et l’augmentation des coûts d’exploitation. Elle estimait alors que moins de 200 employés seraient affectés par cet arrêt temporaire. Les opérations ont finalement repris après une amélioration des conditions du marché. L’épisode demeure néanmoins révélateur de la réalité du secteur : une mine peut être pleinement fonctionnelle une année et devoir ralentir ou suspendre sa production lorsque les conditions économiques se détériorent.

Partager

Publié le 6 octobre, 2026, dans la publication : Numéro_16 Volume_44

  • ArcelorMittal
  • Compagnies Minières
  • Conditions économiques
  • Contexte géopolitique
  • Côte-Nord
  • Fermont
  • Instabilité
  • IOC
  • Labrador
  • Lac Bloom
  • Marché mondial
  • MFQ
  • Mines de fer
  • Multinationales
  • Schefferville
  • Tacora Resources
  • Tata Steel
  • Wabush

Publié sur le site le 6 octobre 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

MC Gilles à Fermont

Tout le monde en parle

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, MC Gilles (à droite) était accompagné de son réalisateur et perchiste, Martin Ouellet, lors de son passage au bureau du journal Le Trait d’union du Nord.

L’animateur de radio et chroniqueur à la télévision, Dave-Éric Ouellet, mieux connu sous le pseudonyme MC Gilles était à Fermont du 21 au 24 septembre 2026 afin de réaliser un épisode audio sur le mur-écran dans le cadre de la seconde saison d’une série de balados, Au pays de MC Gilles, qui sera diffusée sur la plateforme audionumérique publique OHdio au printemps 2027.

Celui qui apparaît dans plusieurs émissions télévisées dont Infoman, aux côtés de Jean-René Dufort et de Chantal Lamarre, C’est juste de la TV, et qui est devenu l’un des fous du roi de Guy A. Lepage dans Tout le monde en parle, a choisi de traiter de l’aspect construction d’ouvrages architecturaux. Il a été intrigué par la composition singulière du fameux symbole fermontois qui n’a pas à rougir puisqu’il rivalise avec d’autres structures imposantes, dont le pont qui mène à l’Île-du-Prince-Édouard, le stade olympique de Montréal et la tour du CN de Toronto.

La figure publique à l’apparence country avait oublié son chapeau de cow-boy. Omission involontaire ou moyen de pression pour dénoncer les tarifs du président américain Donald Trump ? MC Gilles qui ne s’enfarge pas dans les fleurs du tapis se déplace à travers le pays pour produire ses balados dans le cadre desquels il affirme parler des vraies choses. Il décrit sa formule de baladodiffusion comme informative, mais qui ne se prend pas trop la tête. « Pour les néophytes, un balado c’est de la radio qui passe par Internet. Comme il n’y a pas d’images, il faut savoir capter l’intérêt des auditeurs par un contenu intéressant, mais qui ne leur demande pas d’effectuer une recherche exhaustive pour savoir de quel sujet on traite. Mon objectif est de casser les mythes. Ma formule est à la fois décontractée et divertissante, un peu à mon image », explique-t-il avant de conclure en invitant les gens à aller écouter ses créations originales afin de découvrir si la conception du mur-écran destiné à l’origine à protéger des intempéries et du vent a fonctionné après son édification il y a 50 ans.

MC Gilles, qui se stressait par rapport au manque de fiabilité du transport aérien dans la région, a finalement réussi à son plus grand soulagement à arriver à temps pour l’enregistrement de l’émission de télévision Tout le monde en parle qui accueillait les chefs des principales formations politiques à Montréal. « Imaginez l’impact si Guy A. Lepage avait dit : désolé le fou du roi est poigné à Fermont », conclut-il en riant en prenant soin de préciser qu’il avait beaucoup aimé Fermont et qu’il avait été surpris de constater tous les services et les infrastructures disponibles localement.

Partager

Publié le 6 octobre, 2026, dans la publication : Numéro_16 Volume_44

  • Animateur
  • Audionumérique publique
  • Balados
  • Dave-Éric Ouellet
  • Fermont
  • Grand-Nord du Québec
  • Guy A. Lepage
  • Île-du-Prince-Édouard
  • Journal Le Trait d’union du Nord
  • Martin Ouellet
  • MC Gilles
  • Mur-écran de Fermont
  • OHdio
  • Plateforme
  • Pont
  • Radio
  • Stade olympique de Montréal
  • Télévision
  • Tour du CN de Toronto

Publié sur le site le 6 octobre 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
imunify-bot-check
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.