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    Pont à Tadoussac

    Des bribes de deux études dévoilées

  • Le Parti québécois revient à la charge

    Pont à Tadoussac

    Le Parti québécois revient à la charge

  • Une délégation  s’invite à  l’Assemblée nationale

    Pont à Tadoussac

    Une 20 juin, 2022

    Une délégation s’invite à l’Assemblée nationale

  • D’une étude à l’autre en continuité et en parallèle…

    Pont entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine

    Une 14 mars, 2022

    D’une étude à l’autre en continuité et en parallèle…

Pont

Des bribes de deux études dévoilées

Pont à Tadoussac

Des bribes de deux études dévoilées

Le Parti québécois revient à la charge

Pont à Tadoussac

Le Parti québécois revient à la charge

Une délégation  s’invite à  l’Assemblée nationale

Pont à Tadoussac

Une 20 juin, 2022

Une délégation s’invite à l’Assemblée nationale

D’une étude à l’autre en continuité et en parallèle…

Pont entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine

Une 14 mars, 2022

D’une étude à l’autre en continuité et en parallèle…

Pont à Tadoussac

Des bribes de deux études dévoilées

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Des informations pertinentes concernant deux études relatives à un éventuel pont qui enjamberait la rivière Saguenay entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, dont le dévoilement est attendu par les élus et les acteurs de la société civile depuis 2023 et qui n’ont toujours pas été divulguées au grand public par le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), ont été exfiltrées, le 29 avril 2025, à la suite d’une rencontre du comité de liaison du projet à Québec en présence de la ministre québécoise des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault.

Selon la Coalition union 138, qui a pu prendre connaissance des grandes lignes des études, l’étude d’opportunité reconnaît que la solution pour assurer un lien efficace entre la Côte-Nord et le Québec passe par la construction d’un pont, ce qui vient appuyer les orientations souhaitées par les intervenants du milieu qui demandent cet ouvrage architectural depuis de nombreuses années. Le regroupement qui prône l’érection d’un pont afin de désenclaver le territoire nord-côtier et qui milite activement pour l’avancement de ce dossier indique que l’étude dont ils ont pris connaissance contient le tracé optimal du pont ainsi que les montants qui seront nécessaires à la réalisation de cet objectif qui est évalué à environ 4,2 milliards de dollars (G $). De cette somme, il faut prendre en considération le coût récurrent du service de traversiers qui serait économisé annuellement.

Un pont, la solution

Le porte-parole de la Coalition union 138, le syndicaliste Guillaume Tremblay, qui est en contact avec des experts de la Société du pont sur le Saguenay, considère que la construction de cette nouvelle connexion permanente serait une décision politique logique et que ce scénario constitue un projet structurant pour l’ensemble du Québec et non pas seulement pour la Côte-Nord. Il explique que des quatre tracés envisagés, l’équipe du bureau des grands projets a retenu celui qui passe le plus au sud, soit approximativement 300 mètres au nord des infrastructures de traversiers actuelles, notamment pour sa proximité avec Tadoussac et afin de favoriser les retombées économiques touristiques. Bien que ce parcours nécessite la réalisation d’un court tunnel de 300 mètres, des travaux non complexes, cette option évitera la construction de routes additionnelles. « Malgré la conjoncture économique, nous poursuivons la mobilisation en ce sens, car nous sommes convaincus de la nécessité et de la pertinence de construire un pont à cet endroit et nous n’en démordrons pas. Le résultat des études est au diapason de nos revendications, ce qui est de bon augure pour l’évolution du projet. De plus, ce nouvel aménagement surplombant le Saguenay constituerait un atout considérable assurant un lien direct vers le Labrador dans le contexte des ententes sur l’hydroélectricité », conclut M. Tremblay qui souligne aussi que le service de traversiers manque de fiabilité et suscite des enjeux environnementaux et de sécurité.

À titre comparatif, le nouveau pont de l’île d’Orléans coûtera 2,7 G $ pour une population moins nombreuse que celle de la Côte-Nord.

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Publié le 13 mai, 2025, dans la publication : Numéro_9 Volume_43

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  • Comité de liaison du projet
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Publié sur le site le 13 mai 2025

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Pont à Tadoussac

Le Parti québécois revient à la charge

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le député Arseneau du Parti québécois réclame de la transparence au sujet du pont. Source photo : gracieuseté.

Le Parti québécois (PQ) a une fois de plus réitéré l’importance du désenclavement de la Côte-Nord, un dossier qu’il juge prioritaire pour les citoyens nord-côtiers, ce qui inclut la construction d’un pont enjambant la rivière Saguenay à son embouchure à la hauteur de Tadoussac, en forçant la main à la Coalition avenir Québec (CAQ).

Le porte-parole en matière de transports et de mobilité durable pour le Parti québécois, le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arseneau, a déposé au nom de sa formation politique une motion à l’Assemblée nationale du Québec, le 26 mars 2025, demandant au gouvernement Legault de dévoiler l’étude d’opportunité sur le pont sur le Saguenay et de s’engager à le construire. La Coalition avenir Québec a finalement voté en faveur de cette motion, mais rappelons que la CAQ tarde toujours à clarifier ses intentions et n’a toujours pas offert d’échéancier plusieurs mois après avoir promis de divulguer l’étude.

Voici la motion présentée par le Parti québécois qui a été adoptée à l’Assemblée nationale du Québec.

« Que l’Assemblée nationale reconnaisse que la Côte-Nord est géographiquement enclavée et que la construction d’un pont est nécessaire pour son désenclavement ;

Qu’elle prenne acte du large consensus et de la mobilisation citoyenne autour de ce projet ;

Qu’elle souligne que le gouvernement a en sa possession l’étude d’opportunité ;

Que l’Assemblée nationale demande par conséquent au gouvernement de s’engager à construire un pont sur le Saguenay. »

Le député madelinot péquiste conclut : « En votant pour cette motion, le gouvernement de la CAQ s’est engagé à rendre cette étude publique et il doit le faire sur le champ ! Le contenu de l’étude peut et doit être révélé sans délai. Nous savons qu’ils l’ont obtenue dans les derniers mois, ils ne le nient pas. »

La sortie de l’étude sur l’éventuelle construction d’un pont qui enjamberait la rivière Saguenay entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac commandée par le gouvernement Legault devait à l’origine être dévoilée en 2023 et a depuis été constamment repoussée aux calendes grecques par les caquistes.

 

Pont sur le Saguenay

La CAQ fait poireauter les Nord-Côtiers

Le porte-parole du Parti québécois (PQ) en matière de transports, le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arseneau, accuse le gouvernement Legault d’avoir fait perdre leur temps aux Nord-Côtiers dans le dossier de l’érection d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay à Tadoussac en plus d’avoir rompu sa promesse. L’élu péquiste a réclamé, le 3 avril 2025, la publication immédiate des études demandées par l’Assemblée nationale du Québec en révélant que le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a refusé d’y donner accès.

Selon la formation indépendantiste, après avoir multiplié les déclarations positives et avoir laissé entendre pendant des années qu’elle mettrait en chantier un pont sur le Saguenay, la CAQ a rompu la confiance que lui avait accordée la population de la Côte-Nord en remettant aux calendes grecques le projet.

Pause jusqu’en 2030

« Y a-t-il quelqu’un qui croit encore que la CAQ va réaliser le pont alors qu’elle nous confirme qu’il n’y aura pas un sou de mis dans le projet d’ici cinq ans ? L’historique des déclarations caquistes témoigne des nombreuses pirouettes faites par le gouvernement Legault dans ce dossier crucial pour la Côte-Nord. Le report à 2030, annoncé le 2 avril sans tambour ni trompette, s’ajoute au report du dévoilement des études et l’ajout perpétuel d’étapes d’évaluation. Le lien de confiance envers ce gouvernement et ses représentants est brisé à notre avis », affirme Joël Arseneau. La CAQ a récemment voté en faveur d’une motion l’engageant à réaliser le projet et à dévoiler les études. Aujourd’hui, il est clair que la valeur de cet engagement est réduite à néant.

L’art de rire du peuple

« Récapitulons : en 2021, ça s’en venait pour 2022 ; en 2022, ça s’en venait pour 2023 ; en 2023, ça s’en venait pour 2024 ; en décembre 2024 ça s’en venait pour janvier 2025, en janvier ça s’en venait au courant de l’hiver ; en mars, ça s’en venait bientôt ; puis finalement, en avril ça ira à 2030 ! C’est une farce qui a fait perdre près de sept ans aux Nord-Côtiers qui s’attendent à plus de franchise. Aujourd’hui, ils réalisent qu’Yves Montigny (adjoint gouvernemental à la ministre des Transports et de la Mobilité durable et député de René-Lévesque) a utilisé sa caution morale en tant que promoteur du pont sur le Saguenay pour laisser entendre que la CAQ irait de l’avant alors que c’était faux. Que valent sa parole et celles de ses collègues si à chaque échéance qu’ils se sont eux-mêmes fixée, une nouvelle étape, un nouveau report est apparu ? », questionne ironiquement le parlementaire péquiste qui demande aux deux députés caquistes de la Côte-Nord d’avoir le courage d’expliquer la décision de leur gouvernement de vive voix dans les médias. « Ils acceptent toujours de commenter le dossier et n’hésitent pas à répliquer à nos propos. Cette fois-ci plus que toute autre, M. Montigny et Mme Champagne-Jourdain (ministre responsable de la Côte-Nord et députée de Duplessis) ne peuvent pas se défiler, ils ont l’obligation de répondre aux questions, notamment sur ce que contient l’étude ».

Sacrifier la Côte-Nord

Pour en avoir le cœur net, le Parti québécois a demandé, via la loi sur l’accès à l’information, de nombreux documents et les études qu’a en main le gouvernement Legault qui a refusé, le 26 février, de remettre ces études et ne les a toujours pas dévoilées bien qu’il se soit engagé à le faire. « Je le répète : rendre publique l’étude sur le pont peut être fait sans délai ! Nous savons qu’ils l’ont obtenue, ils ne le nient pas et manifestement ils ont pris leur décision. Le gouvernement de la CAQ s’est engagé à divulguer le contenu de cette étude, il doit le faire sur le champ », exige Joël Arseneau qui en conclut que la Coalition avenir Québec a choisi une fois de plus le troisième lien à Québec plutôt qu’un lien pour désenclaver la Côte-Nord. « Si le motif est vraiment financier, que le pont sur le Saguenay est vraiment sur pause en raison du contexte économique tout comme d’autres projets, comment le gouvernement explique-t-il alors que le nouveau lien entre Québec et Lévis n’est pas mis sur pause ? La réalité, c’est que le gouvernement caquiste a fait un choix politique, celui de favoriser ce projet au détriment de la Côte-Nord ».

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Publié le 15 avril, 2025, dans la publication : Numéro_7 Volume_43

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Publié sur le site le 15 avril 2025

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Pont à Tadoussac

Une délégation s’invite à l’Assemblée nationale

par Éric Cyr

Source photo : Coalition Union 138

Dans le cadre de la campagne « Mamu un pont entre nous », une importante délégation de la Coalition Union 138, qui milite activement pour promouvoir l’amélioration des infrastructures de la route 138, unique voie d’accès, chemin touristique et trajet commercial desservant Charlevoix et la Côte-Nord, en commençant par l’érection d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay/Shekutamitsh à Tadoussac, a déroulé son impressionnante banderole et s’est installée devant l’Assemblée nationale à Québec, du 1er au 2 juin 2022, afin de se faire entendre.

La cohorte, qui a aussi organisé une conférence de presse pour l’occasion, était soutenue et accompagnée par de nombreux alliés, membres et partenaires incluant les communautés innues du Nitassinan, l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord, l’Alliance des Chambres de commerce et de l’industrie de la Côte-Nord, la Société du Pont sur le Saguenay ainsi que par des élus, des organismes et des entreprises de la Côte-Nord. L’alliance, qui compte aussi des appuis dans Charlevoix, prône le désenclavement de la Côte-Nord qui doit impérativement se faire par la construction d’un pont franchissant cette voie d’eau.

Un levier politique

La Coalition Union 138 souhaite obtenir un engagement des représentants des différents partis politiques au sujet de la construction d’un premier lien pour la Côte-Nord avant la prochaine élection et a convié les politiciens de toutes allégeances à venir visiter cette région et à constater l’unanimité qui règne autour de ce projet en rencontrant les leaders politiques et économiques nord-côtiers sur place. Il y avait notamment la présidente des MRC de la Côte-Nord et mairesse de Forestville, Micheline Anctil, les préfets de la Minganie, Luc Noël, et de Manicouagan, Marcel Furlong, les maires de Portneuf-sur-Mer, Jean-Maurice Tremblay, des Escoumins, André Desrosiers, de Ragueneau, Raymond Lavoie, de Baie-Comeau, Yves Montigny et de Port-Cartier, Alain Thibault ainsi que la mairesse de Sacré-Cœur, Lise Boulianne, et le président de l’Alliance des Chambres de commerce et de l’industrie de la Côte-Nord, Antonio Hortas. Des représentants autochtones étaient aussi de la partie incluant le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard, le grand chef de la Première nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, Jacques Tremblay, ainsi que le chef de la Première nation innue d’Essipit, Martin Dufour.

Un premier lien

Le message semble avoir été entendu par au moins une formation politique qui a osé se mouiller lors de cette manifestation, à laquelle le public pouvait assister. Des personnalités influentes du Parti québécois, incluant son chef, Paul St-Pierre Plamondon, et son leader parlementaire, le député nord-côtier de la circonscription de René-Lévesque, Martin Ouellet, avaient annoncé la veille qu’ils iraient rencontrer les représentants nord-côtiers durant leur passage à Québec afin de démontrer leur soutien à cette cause légitime et ils ont tenu parole tout en invitant les élus des autres partis à faire de même et en expliquant la solution proposée par le Parti québécois pour concrétiser cet ouvrage d’art sur le Saguenay. D’autres élus plus timides se sont aussi finalement déplacés comme le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime et le député du Pontiac en Outaouais, André Fortin, du Parti libéral du Québec.

La CAQ brille par son absence

Le porte-parole de la Coalition Union 138, Guillaume Tremblay confie : « Nous avons exposé lors de discussions et sur des pancartes les attraits et la contribution de la Côte-Nord au développement économique du Québec dont l’hydroélectricité, les ressources forestières et minières ainsi que celles des pêches sans oublier l’apport des alumineries. Nous souhaitons obtenir des engagements fermes pour la construction d’un pont sur le Saguenay/Shekutamitsh. L’attente dure depuis trop longtemps. Il est plus que temps d’investir dans ce projet bénéfique pour tout le Québec. » 

L’événement était aussi l’occasion de faire valoir les enjeux d’accès au territoire et les préoccupations environnementales notamment pour la sauvegarde des bélugas présents dans le fjord. La Coalition Union 138 a l’intention de poursuivre la démarche et entend maintenir ses actions populaires et ses moyens de sensibilisation et de pression jusqu’à ce que des engagements clairs, nets et précis soient pris par tous les partis politiques québécois avant la prochaine élection prévue à l’automne. « Fini les vœux pieux, on veut du concret ! », conclut Guillaume Tremblay qui s’est dit très déçu que la Coalition avenir Québec (CAQ) n’ait pas daigné venir discuter avec les représentants de la Coalition Union 138 qui campaient devant leur lieu de travail à l’exception du ministre des Affaires autochtones, Ian Lafrenière, qui est venu simplement saluer les représentants des Premières Nations par politesse.

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Publié le 20 juin, 2022, dans la publication : Numéro_12 Volume_40

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Publié sur le site le 16 juin 2022

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Pont entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine

D’une étude à l’autre en continuité et en parallèle…

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette. Légende photo : Des véhicules d’urgence interviennent lors d’un incendie sur le traversier Jos Deschênes II.

On ne compte plus les études relatives à l’éventuelle construction d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine qui ont été réalisées depuis des décennies. Un total de 14 études a été répertorié depuis 1973 par la Société du pont sur le Saguenay qui conserve chacune de celles-ci sur son site internet. Qu’à cela ne tienne, après l’étude d’opportunité entamée par le ministère des Transports du Québec (MTQ) en septembre dernier et dont la conclusion a été repoussée d’au moins un an, le 1er février 2022, le gouvernement du Québec a lancé, le 23 février, un appel d’offres pour une énième étude qui sera cette fois-ci orientée sous un volet socio-économique.

Variations sur un même thème

On aurait pu croire que ces très nombreuses études auraient abordé sous tous les angles et toutes les coutures les moindres facettes de la construction d’un pont à cet endroit stratégique pour le transport. Il semblerait que non. Bien que les résultats de la première étude du gouvernement de la Coalition avenir Québec (la 15e sur le sujet), celle d’opportunité, ne seront pas dévoilés avant le courant de l’année 2023, Transports Québec, qui souhaite mesurer l’impact socio-économique qu’aurait la construction d’un tel ouvrage architectural au-dessus de la rivière Saguenay et ses conséquences sur l’exploitation de la traverse Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine et sur les citoyens habitant ses rives et dans les communautés des MRC de La Haute-Côte-Nord et de Charlevoix ainsi qu’à évaluer les mesures d’atténuation envisageables, lance une seconde étude (qui est en fait la 16e réflexion sur la construction d’un pont).

Le ministre québécois des Transports et ministre de la région de l’Estrie, François Bonnardel, le ministre responsable des régions de la Côte-Nord et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien, et la députée caquiste de Charlevoix-Côte-de-Beaupré qui est aussi adjointe parlementaire de la ministre de l’Enseignement supérieur, Émilie Foster, soulignent le lancement d’un appel d’offres pour la réalisation d’une autre étude, celle-ci de nature socio-économique, qui portera sur les répercussions de la construction d’un pont au-dessus de la rivière Saguenay sur l’exploitation de la traverse Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine. « Cette importante étude sera réalisée en parallèle de l’étude d’opportunité amorcée à l’automne 2021. Ensemble, elles serviront à identifier les besoins et permettront de déterminer la solution optimale », peut-on lire dans le communiqué.

Des précisions précises…

« Je suis fier que ce dossier important pour la Côte-Nord franchisse plusieurs étapes en parallèle. Nous sommes le gouvernement des régions et nous le démontrons une fois de plus », confiait le ministre des Transports, François Bonnardel, à l’occasion de cette annonce. Son collègue caquiste, le ministre responsable de la Côte-Nord, Jonatan Julien, s’exprimait pour sa part ainsi : « Ce mandat est incontournable pour la suite du projet puisqu’il permettra non seulement d’apporter des précisions sur les répercussions anticipées d’un pont sur les communautés locales, mais aussi en ce qui concerne l’économie et l’aménagement du territoire. »

Selon le MTQ, l’étude d’opportunité actuellement en réalisation (la 1re étude du gouvernement Legault et la 15e au total) par le Groupe Pont Estuaire/Fjord du Saguenay, prend en compte le milieu marin, la faune et la flore. Il s’agit d’une étape nécessaire à la réalisation d’un projet de cette envergure puisqu’elle permettra de déterminer et d’évaluer les options possibles incluant la réponse aux besoins, l’analyse des coûts-avantages et des risques ainsi que l’estimation des coûts et de l’échéancier. Elle inclut notamment la conception préliminaire de la solution la plus prometteuse pour la construction d’un pont selon l’un des trois corridors établis par Transports Québec (Tadoussac, La Boule, ou entre les deux). L’étude socio-économique qui vient d’être annoncée étudiera quant à elle les répercussions.

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Publié le 14 mars, 2022, dans la publication : Numéro_5 Volume_40

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Publié sur le site le 14 mars 2022

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