• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Médecine vétérinaire

  • Les péripéties de Choupette et de  son maître

    Fidèle ami de l’homme

    Une 30 janvier, 2023

    Les péripéties de Choupette et de son maître

  • Une sommité mondiale à Fermont

    Médecine vétérinaire

    Une 16 avril, 2018

    Une sommité mondiale à Fermont

Médecine vétérinaire

Les péripéties de Choupette et de  son maître

Fidèle ami de l’homme

Une 30 janvier, 2023

Les péripéties de Choupette et de son maître

Une sommité mondiale à Fermont

Médecine vétérinaire

Une 16 avril, 2018

Une sommité mondiale à Fermont

Fidèle ami de l’homme

Les péripéties de Choupette et de son maître

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo : la technicienne en santé animale Suzy Chagnon, le résident en neurologie et neurochirurgie Mathieu Boutin, le maître de Choupette Steve Dubé qui tient sa petite chienne dans ses bras, la professeure en neurologie Joane Parent et l’interne Karoll-Ann Henry après l’intervention chirurgicale au CHUV de Saint-Hyacinthe.

La chienne Choupette est un caniche toy de 5 ans. Ce chien distingué avec un museau fin a le poil bouclé et abondant et est particulièrement reconnu pour sa douceur et sa fidélité. Les origines de cette espèce de caniche de plus petite taille remonteraient au règne du roi Louis XV qui a développé une passion pour cette race d’origine française. Choupette coulait le parfait bonheur dans son coquet domicile de Fermont en compagnie de son maître attentionné, Steve Dubé, jusqu’à ce qu’un événement imprévu vienne perturber cette parfaite harmonie.

En novembre 2022, M. Dubé remarque une anomalie dans la démarche de son animal de compagnie. Il ne s’inquiète pas trop puisque le prédécesseur de Choupette, un autre caniche, avait eu des symptômes similaires. Il se rend donc en urgence chez le vétérinaire à Labrador City qui réalise une radiographie et constate une boiterie du membre pelvien gauche déjà observée par son propriétaire qui décide de suivre les conseils qui lui ont été prodigués et prend un rendez-vous au centre vétérinaire Daubigny à Québec.

Après un long et tumultueux périple en voiture, il arrive finalement sur place où l’on s’occupe de Choupette. Après une nuit d’observation et d’autres radiographies, le diagnostic probable tombe, une possible hernie. Il est alors orienté, au début décembre, vers des professionnels de la santé animale plus spécialisés à la clinique vétérinaire de Beaumont où un médecin vétérinaire chevronné spécialiste de la douleur neuropathique chez le chien, la docteur Hélène Ruel, effectue des examens plus poussés avant de transférer le dossier de Choupette au Centre hospitalier universitaire vétérinaire (CHUV) de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à Saint-Hyacinthe, la référence québécoise dans le domaine. La petite boule de poil subit des examens approfondis, notamment une imagerie par résonance magnétique (IRM) qui révèle la présence d’une hernie qui a provoqué une paralysie de la patte arrière gauche. Le diagnostic : une myélopathie compressive causée par un matériel extradural latéralisé à gauche et une hernie discale Hansen de type 1 (dégénérescence chondroïde discale), une rupture de l’anneau fibreux dorsal causée par une dégénérescence précoce des disques intervertébraux, ce qui leur fait perdre leur capacité d’absorber les chocs.

L’équipe des docteurs en médecine vétérinaire de l’hôpital des animaux de compagnie du CHUV entre en scène. La professeure en neurologie Joane Parent reprend le flambeau de concert avec le résident en neurologie et en neurochirurgie Mathieu Boutin qu’elle supervise. Après que la chirurgienne en chef ait expliqué dans les moindres détails la procédure au maître de Choupette, une intervention chirurgicale délicate s’en suit dans le cadre de laquelle l’on procède entre autres à une hémilaminectomie, une section chirurgicale d’une partie latérale de la vertèbre dans le but de permettre aux nerfs de retrouver un peu de place en décomprimant la région de la hernie. Le matériel discal était sévèrement calcifié en raison de sa chronicité et avait solidement adhéré à la moelle épinière.

Que de démarches et d’émotions pour Steve Dubé qui, en plus d’avoir déboursé un montant financier important pour les traitements médicaux de son chien, s’est fait voler sa camionnette durant le trajet de retour vers Fermont avant de réussir à la retrouver grâce à la géolocalisation !

Ce dernier n’éprouve cependant aucun regret. « Je suis extrêmement satisfait des soins reçus et du professionnalisme des différents intervenants qui se sont dévoués afin d’assurer une meilleure qualité de vie à Choupette qui pourra je l’espère roupiller dans mon salon encore longtemps. »

Partager

Publié le 30 janvier, 2023, dans la publication : Numéro_02 Volume_41

  • Animaux domestiques
  • Caniche toy
  • Centre hospitalier universitaire vétérinaire
  • Chien
  • CHUV
  • Cliniques vétérinaires
  • Dégénérescence chondroïde discale
  • Faculté de médecine vétérinaire
  • Fermont
  • Hernie discale Hansen
  • Médecine vétérinaire
  • Santé animale
  • Steve Dubé
  • Université de Montréal

Publié sur le site le 30 janvier 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Médecine vétérinaire

Une sommité mondiale à Fermont

par Éric Cyr

Source photo : France Rodrigue

Le docteur en médecine vétérinaire Jerry Vanek était récemment de passage à Fermont dans le cadre de la 5e édition du Défi Taïga 200 afin de conclure une importante recherche qui s’est échelonnée sur une période de cinq ans. Le spécialiste de renom a mené une étude scientifique internationale sur l’attelage des chiens dans le cadre de laquelle il a été appelé à se rendre à 24 courses dans sept pays où il a examiné 8000 chiens et interrogé 800 meneurs de chiens (mushers).

Atteler ses rêves

Oeuvrant au sein de l’équipe de vétérinaires bénévoles à Fermont, il a mené son enquête ciblée en parallèle tout en s’assurant que les chiens reçoivent les soins appropriés avant, pendant et après la course. Le spécialiste a répertorié des informations au sujet de plusieurs variables concernant les chiens comme l’âge, le sexe, le poids, la race, le rang (position) au sein de l’équipe, la stérilisation ou non, le type de harnais et d’attelage utilisé, les blessures, le résultat de la course, etc. Le vétérinaire se plait à répéter la phrase suivante qui définit bien son leitmotiv : « Attelle tes rêves et conduis-les jusqu’au fil d’arrivée. »

Un parcours impressionnant

Ayant grandi dans une région rurale du nord-ouest du Minnesota aux États-Unis, Jerry Vanek a développé très tôt un grand intérêt pour les chiens, mais il ne se doutait pas à l’époque qu’il deviendrait professeur en médecine vétérinaire dans deux universités américaines et que cette passion le mènerait à donner des conférences et des cours magistraux partout à travers le monde, dont un séminaire à l’Université Harvard, et même jusqu’à prendre part à une expédition en Antarctique en 1993. L’homme a dévoué sa carrière aux chiens d’attelage. Dans le cadre de sa profession, il s’est rendu à la pointe sud du Chili, en Norvège septentrionale, en Suède, en Finlande, en République tchèque, en Pologne, en Italie, au Cap-Occidental en Afrique du Sud et dans les forêts du Maine aux États-Unis jusqu’au Yukon au Canada et à l’extrême pointe ouest de l’Alaska. Il a été vétérinaire dans plus d’une centaine de courses et d’expéditions dans dix pays sur quatre continents, depuis 1992, incluant les célèbres Alaska Iditarod et Yukon Quest. Il a de plus été appelé à trois reprises pour la reconstitution de la glorieuse course au sérum de 1925 (connue aussi sous le nom de grande course de la Miséricorde), un transport improvisé en urgence en Alaska par chemins de fer puis par traîneaux à chiens d’une caisse de sérum antidiphtérique sur plus de mille kilomètres entre Anchorage et Nome affligé par une épidémie en 1925, ce qui a contribué à sauver de nombreuses vies. C’est cet événement historique véridique qui a fait la renommée de Gunnar Kaasen et de son chien de tête, Balto, dont la détermination a inspiré le film d’animation de 1995 Balto, chien-loup, héros des neiges.

En quête de nordicité

« La plupart des gens veulent se tenir à l’écart de la neige, pour ma part je la pourchasse. Étant gamin j’écoutais la série télévisée Sergent Preston of the Yukon. J’ai attelé mon premier chien en 1964 et j’ai eu mon premier husky en 1958. Je suis vétérinaire depuis 1988, mais j’ai aussi pris part à des compétitions de 1975 à 1987 », confie modestement ce dernier qui explique que les connaissances dans ce domaine ont beaucoup évolué au cours des années tant au niveau de l’aspect des équipements que de l’organisation des courses. « Les chiens de traîneau constituent un apport économique important à travers le monde et, depuis les années 1970, plusieurs ingrédients sophistiqués et nutritifs, ont d’abord été testés sur ceux-ci avant d’être incorporés à la nourriture animale, par exemple les probiotiques, la pulpe de betterave et différents types de lipides comme le gras de poulet et des mélanges destinés à une meilleure protection des cartilages. »

L’homme et la bête

« Les conducteurs de traîneaux à neige se soucient véritablement de leurs compagnons à quatre pattes. Ils entretiennent avec ceux-ci une relation privilégiée puisqu’ils sont en leur compagnie 365 jours par année, ils les observent, les nourrissent et leur prodiguent des soins de façon quotidienne. Ils ne feraient rien d’intentionnel pouvant leur nuire, mais ce sont des êtres humains et donc ils peuvent parfois commettre des erreurs comme n’importe qui » selon le spécialiste qui explique que le principal moyen de se réchauffer pour un canin, tout comme pour un humain, est de manger, de boire et de dormir. Le halètement chez le chien est aussi un comportement naturel destiné à réguler sa température corporelle et à le rafraîchir. La gueule ouverte et la langue pendante, l’animal respire alors rapidement par exemple après un effort physique ou lorsqu’il fait chaud, mais aussi lorsque le chien est stressé, anxieux ou qu’il a peur.

« Les chiens nous parlent constamment et les coureurs doivent observer le comportement général et la posture des chiens de trait durant une course. C’est une forme de communication non verbale. » « Il y a un dicton qui dit que tu ne peux pousser une corde. Si le chien ne veut pas avancer, il ne le fera pas. Les pilotes d’attelages n’utilisent pas le fouet et les chiens sont guidés exclusivement par des commandes vocales et sonores. Ils ne sont pas forcés ou brutalisés puisqu’ils adorent courir et sont toujours prêts à s’élancer sur la piste. »

Les attelages sont munis de plusieurs dispositifs mécaniques de freinage pour ralentir ou arrêter incluant un ancrage à neige et au moins un crochet de neige, un mousqueton et un câble d’ancrage, mais aussi une méthode physique, un tapis de traîne.

De véritables athlètes

« Les chiens comptent avec les loups parmi les plus grands athlètes sur la planète. Ils disposent d’habiletés naturelles impressionnantes qui les incitent à vouloir courir. Ils ont hérité d’une génétique particulière notamment un cœur volumineux et la capacité pour leur métabolisme de convertir leurs graisses en énergie. Pour se faire, ils ont besoin d’absorber beaucoup d’oxygène, raison pour laquelle la mesure de leur consommation maximale d’oxygène (Vo2 max) est trois fois supérieure à celle de l’humain à leur plus haut niveau de performance. »

Partager

Publié le 16 avril, 2018, dans la publication : Numéro 07 Volume 36

  • Attelage des chiens
  • Chiens d'attelage
  • chiens de traineau
  • chiens de trait
  • Courses de chiens
  • Défi taïga
  • Dr Jerry Vanek
  • Fermont
  • Médecine vétérinaire
  • Soins aux chiens

Publié sur le site le 16 avril 2018

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.