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    Minerai de fer Québec

    Une 11 décembre, 2023

    Extension du complexe d’habitation

  • Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

    Course internationale de motoneige

    Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

  • Un politicien dans le vent

    Énergie éolienne

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    Blocs d’énergie d’Hydro-Québec

    Une 27 novembre, 2023

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  • Nouvelles places en garderie à Fermont

    CPE Le Mur-Mûr

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    Violence amoureuse

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    Cancer Fermont

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    Une 13 novembre, 2023

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    Chambre de commerce Fermont

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  • Des offres insultantes selon le Front commun

    Négociation du secteur public

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  • Service essentiel depuis un quart de siècle

    MAHF

    Une 30 octobre, 2023

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  • La CU138 à la rencontre du premier ministre

    Désenclavement de la Côte-Nord

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    Œuvre philanthropique

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Minerai de fer Québec

Extension du complexe d’habitation

par Éric Cyr

Minerai de fer Québec (MFQ), qui anticipe un éventuel accroissement de ses activités minières dans la région, a récemment entamé des travaux d’élargissement de son édifice résidentiel situé sur la rue du Fer à Fermont afin d’accueillir un nombre plus important d’employés qui utilisent le transport par navette aérienne (fly-in/fly-out) pour se rendre sur leur lieu de travail à la mine de fer du Lac Bloom.

Selon la directrice principale des communications et des affaires gouvernementales chez MFQ, Noémie Prégent-Charlebois, la démarche implique la construction de deux nouveaux bâtiments qui seront érigés sur la rue des Lagopèdes derrière les installations actuelles de MFQ. Cette dernière précise, en ce qui concerne l’agrandissement du complexe d’hébergement, que : « le projet vise à avoir l’espace nécessaire pour accueillir et loger davantage de travailleurs de MFQ à moyen terme, dans le contexte des différents projets de croissance qui sont en cours d’évaluation par notre entreprise. Comme à notre habitude, nous travaillons en collaboration avec la Ville de Fermont dans le cadre du développement de ce projet. »

Pour sa part l’Hôtel de Ville, qui souhaite que les minières accentuent les efforts propices au lotissement résidentiel et à l’implantation d’installations destinées à accueillir des travailleurs désireux de s’établir de façon permanente à Fermont et qui tenait auparavant obstinément à n’accorder aucun nouveau permis pour une telle infrastructure favorable à l’accroissement du phénomène de navettage aérien, prône plutôt l’élaboration de cibles de logements destinés à du personnel qui résiderait sur place.

L’administration municipale s’est finalement montrée plus conciliante et est revenue sur sa décision en faisant volte-face à la suite de pressions exercées par plusieurs commerçants qui ont fait valoir des arguments convaincants à la mairie en exposant que le fait de loger des travailleurs sur des sites miniers ne contribue en rien à l’économie d’ici et qu’il est préférable, même à contrecœur, faute de ne pouvoir actuellement accueillir un nombre plus élevé de nouveaux résidents, à consentir à les accommoder dans le périmètre urbain, car ceux-ci utilisent des services et contribuent à stimuler l’achat local.

Compromis fructueux

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, qui aspire, tout comme les élus municipaux, à établir une meilleure proportion entre les citoyens et les non-résidents en stimulant le domaine immobilier, confie que, malgré cette flexibilité, la quête d’équilibre demeure. « L’apport inattendu des gens d’affaires locaux dans ce dossier a changé la donne en exposant une perspective nouvelle qui a fait basculer la position du conseil municipal en faveur de l’édification de cette annexe qui se greffera aux installations existantes de MFQ. Cependant, cet accommodement ne change pas la position de la municipalité qui désire toujours ardemment encourager l’établissement de nouveaux citoyens. »

Le directeur général de la Ville, Claude Gagné, considère que cette entente conclue avec MFQ est profitable aux parties concernées puisque le promoteur a annoncé dans le cadre de cet accord qu’il consentirait un montant de 600 000 $ pour l’asphaltage de la chaussée de la rue des Lagopèdes, actuellement non revêtue de bitume, ce qui bénéficiera aux usagers de la route.

M. Gagné ajoute : « MFQ fait preuve de bonne volonté. De futures transactions immobilières, bénéfiques à la croissance de la localité, ont été abordées avec la minière et sont envisagées de façon conjointe avec la Ville qui nourrit l’espérance de voir la construction de nouvelles unités résidentielles destinées à l’accueil de familles en sus du projet de logements abordables inauguré le mois dernier. »

Bref historique

La Ville de Fermont a entrepris de nettoyer ce terrain en 2021 avec la collaboration d’ArcelorMittal. L’objectif était de valoriser ce site situé à proximité des ensembles domiciliaires. La municipalité est devenue locataire de cette parcelle de terre auprès du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) et s’est entendue avec MFQ pour son aménagement.

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Publié le 11 décembre, 2023, dans la publication : Numéro_21 Volume_41

  • Claude Gagné
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  • Fly-in/fly-out
  • Hébergement
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  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 7 décembre 2023

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Course internationale de motoneige

Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

par Éric Cyr

Sur la photo : Les Fermontois Anthyme Bastien (à gauche) et Alexis Dubé (à droite) à côté des motoneiges qu’ils chevaucheront durant l’édition 2024 de la fameuse compétition hivernale bisannuelle de motoneige. Au centre, une vendeuse chez Atelier Laforge à Sept-Îles, Noémie Laforest.

Un équipage de deux motoneigistes fermontois est inscrit pour prendre le départ de la prochaine édition de l’une des plus longues courses d’endurance à motoneige au monde et qui constitue le plus long parcours au pays, Cain’s Quest, à Labrador City, le 3 mars prochain. Les deux recrues qui ont décidé de relever ce défi d’envergure en sont à leur première participation à cette épreuve de calibre international qui a été définie par certains participants comme le nec plus ultra des courses extrêmes.

Les ambassadeurs de Fermont, Anthyme Bastien, 25 ans, et Alexis Dubé, 26 ans, arboreront le numéro 26. Les deux techniciens d’équipement lourd chez ArcelorMittal à la mine de fer de Mont-Wright, des adeptes de motoneige, enfourcheront chacun une monture mécanisée de marque Ski-doo Backcountry XRS 2024 avec pour objectif de sillonner un itinéraire de 3500 km. Les deux camarades d’aventure sont conscients des difficultés exigeantes auxquelles ils auront à se mesurer dans le cadre de cette expédition hors-piste biennale nécessitant une préparation sans faille qui recèle de nombreux obstacles et imprévus. En plus d’affronter durant le périple enneigé des compétiteurs aguerris et endurcis de plusieurs nationalités, dont des membres de communautés autochtones, qui font partie de 38 autres écuries, les coéquipiers fermontois devront s’attaquer en autonomie complète aux rigueurs du climat arctique et aux caprices de dame Nature. Les complices voyageront à travers diverses topographies du Labrador incluant de la neige profonde, des zones boisées et des lacs gelés en franchissant des points de contrôle et en s’arrêtant aux escales obligatoires situées dans diverses communautés le long du trajet. Les fougueux athlètes, qui connaissent bien cette discipline, ont confiance à parvenir à franchir la ligne d’arrivée avec leurs bolides malgré leur manque d’expérience qu’ils espèrent compenser par leur détermination et leur énergie.

M. Dubé confie : « On est deux bons amis, des gars de la place. On suit cette course depuis ses débuts et on est heureux de finalement en faire partie. Un gros merci à tous ceux qui nous encouragent. » Son équipier M. Bastien conclut : « On est fiers de représenter Fermont, ce qui ne serait pas possible sans nos commanditaires et l’équipe technique qui nous appuie. Nos machines ont été livrées et on commence enfin les vrais préparatifs. »

Un seul autre duo de Fermont, l’équipe numéro 1 composée de Luc Desrosiers et de René Arsenault, a terminé cette cavalcade motorisée en se classant en seconde place lors de la première édition en 2006, qui couvrait une distance de 1200 km à l’époque. La dernière course complétée a eu lieu en 2020 à cause d’annulations occasionnées par la pandémie de Covid-19 et par la suite des conditions climatiques défavorables.

Les deux sportifs remercient les commanditaires qui les appuient dans leur démarche et qui orchestrent des activités de financement comme un souper-bénéfice organisé, le 4 novembre dernier, à la loge des Moose par Guy Simard de Distribution Choco, qui a permis d’amasser 2000 $.

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Publié le 11 décembre, 2023, dans la publication : Numéro_21 Volume_41

  • Alexis Dubé
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Publié sur le site le 7 décembre 2023

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Énergie éolienne

Un politicien dans le vent

par Éric Cyr

Légende photo : Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, en compagnie de la délégation de l’UMQ à la Baie-James.

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, a pris part à une rencontre organisée par le Comité sur la production d’énergie renouvelable de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) avec des responsables de la société d’État Hydro-Québec à l’aménagement Robert-Bourassa (anciennement La Grande-2) dont la centrale hydroélectrique est située à 137 mètres sous terre, à la Baie-James, le 16 novembre dernier. L’élu a aussi participé au congrès « Québec Mines + Énergie 2023 », chapeauté par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF), du 20 au 23 novembre, au Centre des Congrès de Québec.

Le premier déplacement de M. St-Laurent, qui se fait un devoir de profiter de toutes les occasions pour faire la promotion de l’énorme potentiel éolien de la région qu’il représente, s’est effectué au sein d’une délégation de l’UMQ incluant son président, le maire de Varennes, Martin Damphousse. Le second événement auquel ce dernier a assisté est une conférence annuelle ayant pour but de promouvoir et de mettre en valeur le riche potentiel minier et énergétique du Québec dans une perspective de développement durable qui regroupait des professionnels de tous les horizons. M. St-Laurent, qui est persuadé que Caniapiscau dispose de nombreuses possibilités favorables à l’accueil de la filière éolienne, a eu l’occasion dans le cadre de cette rencontre de discuter avec des personnalités politiques. Il a notamment conversé avec le ministre québécois de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre du Développement économique régional, Pierre Fitzgibbon, avec qui il s’est entretenu de la possibilité d’implanter des aérogénérateurs à pales tournantes dans la MRC.

Le vent tourne

M. St-Laurent n’a pas l’impression de se battre contre des moulins à vent et est convaincu que Caniapiscau dispose d’atouts de taille par rapport à d’autres territoires. Il juge que les forces du milieu peuvent réussir à concrétiser des aspirations qui sont loin de n’être que du vent. « Je ne rate aucune occasion de présenter et d’expliquer le fort potentiel de la ressource éolienne dont dispose en abondance la région de Caniapiscau qui est l’une des mieux positionnées pour relever les défis d’exécution du plan stratégique d’Hydro-Québec qui totalise des investissements de 100 milliards de dollars. Ce schéma d’opération de la société d’État a notamment pour objectif d’atteindre d’ici 2035 une production additionnelle d’énergie de 60 térawattheures, incluant un apport éolien de 10 000 mégawatts, en plus de l’ajout de 5000 kilomètres de ligne de transmission », confie l’élu fermontois, qui prône sur toutes les tribunes les nombreux avantages qu’offre Fermont en faisant valoir l’intérêt de la candidature de sa collectivité qui peut compter sur des infrastructures municipales et industrielles adaptées, fiables et modernes aptes à faciliter l’expansion locale de l’éolien.

« La topographie variable favorise de forts vents qui sont omniprésents sur le territoire nordique et Fermont est la ville à l’altitude la plus élevée au Québec en plus d’être située dans la zone de démarcation des eaux », conclut l’ambassadeur fermontois.

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Publié le 11 décembre, 2023, dans la publication : Numéro_21 Volume_41

  • Aménagement Robert-Bourassa
  • Baie James
  • Centrale hydroélectrique
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  • Hydro-Québec
  • Investissements
  • Maire Martin St-Laurent
  • Ministère des Ressources naturelles et des Forêts
  • MRC de Caniapiscau
  • Union des municipalités du Québec

Publié sur le site le 7 décembre 2023

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Blocs d’énergie d’Hydro-Québec

MFQ, la seule entreprise nord-côtière retenue

par Éric Cyr

Source photo : Hydro-Québec

Le gouvernement du Québec a récemment distribué des blocs d’énergie de la société d’État Hydro-Québec et en a dévoilé les bénéficiaires, le 10 novembre 2023. Minerai de fer Québec (MFQ), qui exploite la mine de fer du Lac Bloom située à proximité de Fermont, est la seule entreprise de la Côte-Nord à avoir obtenu une part des 1000 mégawatts (MW) destinés aux initiatives industrielles en sol québécois en récoltant 25 MW, soit la moitié de ce qu’elle réclamait pour mener à bien l’un de ses nouveaux projets.

Un total de seulement onze des 150 requérants à l’échelle du Québec ont reçu une réponse favorable du ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre du Développement économique régional, Pierre Fitzgibbon, qui a déterminé les projets acceptés pour ce nouvel approvisionnement en électricité.

L’énergie complémentaire consentie par Hydro-Québec devrait être utilisée sur le site minier du Lac Bloom pour un traitement du fer en utilisant le principe de séparation du minerai par flottaison. Selon une porte-parole de la minière, Noémie Prégent-Charlebois, les mégawatts octroyés à MFQ sont reliés à l’objectif qui vise à transformer davantage le concentré de minerai de fer de la mine du Lac Bloom afin d’en faire un produit de qualité réduction directe pour boulettage qui pourrait possiblement aboutir en 2025.

« Ce projet, qui est actuellement en étude d’ingénierie détaillée, vise à produire un concentré de fer à une teneur de 69 %, soit l’une des plus pures concentrations au monde. Nous sommes très fiers que le gouvernement du Québec investisse des mégawatts dans la filière de l’acier vert », confie la directrice principale des communications et des affaires gouvernementales chez MFQ.

Selon MFQ, l’instauration de ce procédé fera du Québec un chef de file mondial grâce à un produit convoité par l’industrie de l’acier qui permettra de réduire les émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) de l’industrie sidérurgique d’environ 4,9 millions de tonnes, ce qui équivaut à retirer plus d’un million de véhicules des routes chaque année. Le chef de la direction de MFQ, David Cataford, se réjouit que Québec ait choisi d’investir une portion de l’énergie disponible dans la filière de l’acier vert et est heureux que son entreprise puisse bénéficier d’électricité additionnelle qui servira à optimiser ses infrastructures dans le secteur de Fermont grâce à la construction d’une éventuelle nouvelle usine, dont la concrétisation est évaluée à 470 M $ et qui pourrait créer jusqu’à 70 emplois permanents, qui deviendra certainement un maillon primordial dans la chaîne québécoise de l’acier à l’empreinte carbone réduite.

Un début

MFQ considère qu’il existe une possibilité d’accroître sa production grâce au gisement de fer Kami, situé entre Fermont et Labrador City, acquis par sa maison mère Champion Iron en avril 2021 et qui est actuellement à l’étape de l’étude de faisabilité, a manifesté son intérêt pour un autre projet nécessitant un approvisionnement accru en électricité et avait l’intention de se procurer 100 MW additionnels pour la restauration et la modernisation d’une usine de boulettage à Pointe-Noire dans la baie de Sept-Îles qui utiliserait une nouvelle technologie de fabrication de boulettes de fer à froid, ce qui contribuerait aussi à réduire les GES.

Avenir énergétique du Québec

D’autres blocs d’énergie pourraient être attribués durant les prochains mois. Québec met en priorité deux axes pour les projets nécessitant une grande consommation énergétique : les réductions de GES et la création de richesse collective. Hydro-Québec estime qu’elle aura besoin de nouveaux approvisionnements d’électricité à compter de 2027 afin de viser l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. L’ancienne présidente-directrice générale de la société d’État, Sophie Brochu, voulait amorcer une réflexion sur la tarification de la consommation d’électricité par les acteurs industriels, trop bas selon elle, avant de quitter son poste en avril dernier avant la fin de son mandat.

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Publié le 27 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

  • Approvisionnements d’électricité
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Publié sur le site le 28 novembre 2023

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CPE Le Mur-Mûr

Nouvelles places en garderie à Fermont

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo, l’équipe du bureau du CPE fermontois : l’agente de soutien pédagogique Caroline Pariseau, la directrice générale Caroll-Ann Després-Dubé et l’adjointe administrative Caroline Boudreau.

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-Mûr de Fermont, qui dispose de 78 places subventionnées en services de garde éducatifs sur son permis, a fait une demande cet été pour élargir ce nombre dans le cadre du Plan d’action pour compléter le réseau des services de garde éducatifs à l’enfance et a récemment obtenu une réponse favorable du ministère de la Famille qui lui consent 21 places additionnelles afin de mieux répondre aux besoins locaux, ce qui accroîtra sa capacité à 99 places.

Cette démarche allègera le fardeau de certains parents qui étaient en attente d’obtenir une place pour leur enfant, cependant les nouvelles places octroyées ne comblent pas la totalité de la demande importante qui s’élève actuellement à plus d’une soixantaine d’enfants sur la liste d’attente.

Selon la directrice générale du CPE Le Mur-Mûr, Caroll-Ann Després-Dubé, bien que cette annonce constitue une excellente nouvelle, les places supplémentaires ne réussiront pas à répondre totalement aux aspirations locales. « Compte tenu du contexte particulier de l’emploi à Fermont, il existe de grands besoins à combler. Nous sommes conscients des défis à relever. Comme il pourrait s’écouler jusqu’à deux ans avant d’implanter ces 21 nouvelles places de façon permanente, nous analysons en ce moment la situation et nous jonglons avec l’idée d’ouvrir au préalable certaines places sur une base provisoire afin de les offrir de façon temporaire en attendant l’aboutissement concret du déploiement final. L’objectif est un arrimage intérimaire aux nécessités criantes. »

Mme Després-Dubé explique que « cette nouvelle adaptation nécessitera un total de cinq éducatrices de plus afin de répondre aux exigences liées à ces ajouts. Les dossiers progressent. Il existe une bonne collaboration avec le Ministère et des rencontres, qui permettent de faire avancer les dossiers, se tiennent mensuellement. »

En parallèle

Le CPE peut également compter sur l’expertise de la nouvelle agente de soutien pédagogique, qui est aussi présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs du CPE le Mur-Mûr affilié à la CSN, Caroline Pariseau, dont le travail est d’accompagner les 19 éducatrices au quotidien, un rôle qu’elle connaît bien puisqu’elle a exercé cette fonction durant 15 ans.

En 2024

Une consultation publique relative à l’avenir des infrastructures du CPE dans la communauté est prévue, en mars prochain, afin de prendre le pouls des citoyens, des éducatrices et des parents qui pourront s’exprimer et donner leur opinion au sujet de l’éventuel déménagement et les plans d’architecture proposés. Le personnel du CPE est aussi inscrit au projet Alex, une formation relative à l’éducation par la nature en service de garde éducatif à l’enfance offerte par l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE).

Le CPE qui souhaite augmenter le nombre d’éducatrices au sein de son équipe est constamment en mode de recrutement actif et recueille des curriculum vitae (CV).

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Publié le 27 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

  • Association québécoise des centres de la petite enfance
  • Caroline Pariseau
  • Caroll-Ann Després-Dubé
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  • Éducatrices
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  • Syndicat des travailleuses et travailleurs

Publié sur le site le 28 novembre 2023

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Violence amoureuse

L’univers de Roxane à Fermont

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo : des intervenantes fermontoises de la MAHF, Audrey-Ann Bond et Rébecca Martel et des intervenantes baie-comoises, Carol-Anne Deschênes, Hélène Millier et Sylvie Lavoie.

Un atelier sur les relations amoureuses saines a été offert dans le cadre de la campagne des « 12 jours contre la violence faite aux femmes » par la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF), du 13 au 15 novembre 2023. L’activité qui a été réalisée en collaboration avec la Maison des femmes de Baie-Comeau, Fermont en action et la Ville de Fermont a été présentée aux différents intervenants du milieu, le 13 novembre, et le lendemain, aux citoyens à la salle Aurora.

Une délégation de la Maison des femmes de Baie-Comeau incluant la coordonnatrice, Hélène Millier, l’intervenante en prévention et en sensibilisation, Carol-Anne Deschênes et l’intervenante jeunesse et post-hébergement, Sylvie Lavoie, a parcouru la route nationale 389 en automobile avec une remorque pour transporter le matériel afin de se rendre sur place. La directrice générale de la MAHF, qui a été l’instigatrice et l’hôte de l’événement qui coïncide avec son 25e anniversaire, Marie-Pier Thériault, est heureuse et satisfaite du taux de fréquentation et des échanges qui ont eu lieu entre les différents participants. Selon Mme Millier, la structure mobile qui sillonne certaines localités de la Côte-Nord depuis deux ans est née d’un partenariat entre trois maisons d’aide et d’hébergement nord-côtières, soit la baie-comoise qu’elle gère, Autour d’Elles de Sept-Îles, et l’Amie d’Elle de Forestville.

« Dans le cadre de notre déplacement, nous avons pu rencontrer et discuter avec des élèves et des enseignants de la polyvalente Horizon-Blanc du premier au cinquième secondaire et interagir avec au moins 25 intervenants locaux provenant du centre de santé de l’Hématite, de la Maison des jeunes Alpha, et de la MAHF. »

Outil interactif

L’héroïne du parcours interactif de prévention composé de huit scènes (chambre à coucher, lieu d’un party, etc.) traitant de la problématique de la violence dans les relations amoureuses chez les adolescents, Roxane, est une jeune fille de 16 ans comme les autres, une adolescente débordante d’énergie et amoureuse de son bel Alex. Bien que cet outil de promotion présenté sous forme de fichier audio numérique (balado) qui fait la promotion des relations égalitaires entre les individus s’adresse particulièrement aux jeunes de 14 à 18 ans, l’univers de Roxane ne laisse personne indifférent et contribue à stimuler une réflexion sur ce sujet trop souvent tabou.

Les membres de l’équipe de la Maison des femmes de Baie-Comeau ont bien aimé leur séjour et remercient la MAHF de son invitation. Mme Millier conclut : « Les jeunes qui ont participé à la démarche étaient attentifs et motivés. De plus, ils ont activement pris part aux discussions, ce qui nous incite à poursuivre l’expérience ailleurs sur le territoire nord-côtier. »

 

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Publié le 27 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

  • 12 jours activités
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Publié sur le site le 28 novembre 2023

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Cancer Fermont

Rapprochement avec la Coalition Priorité Cancer au Québec

par Éric Cyr

Le président fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier (sur la photo), a été invité à assister à l’assemblée générale annuelle de la Coalition Priorité Cancer au Québec, qui s’est tenue à l’hôtel L’Escad dans le quartier Dix30 à Brossard dans la région métropolitaine de Montréal le 30 octobre dernier. Il a prononcé une allocution dans le cadre de cet événement qui rassemblait 80 organismes membres.

Durant sa présentation, M. Grenier a eu l’occasion d’expliquer la mission de l’œuvre caritative fermontoise et l’évolution de sa démarche ainsi que les projets qu’il souhaite éventuellement voir se concrétiser sur la Côte-Nord et dans l’ensemble du Québec.

Ce dernier confie : « Ce fut un honneur de représenter Cancer Fermont auprès d’autres personnes qui s’investissent pour améliorer les services liés au cancer dans le système de santé québécois. J’ai été heureux d’avoir l’occasion d’expliquer le modèle unique implanté localement, un concept flexible et orienté vers l’aide financière directe aux personnes atteintes du cancer et leurs proches. Je remercie la compagnie aérienne PAL pour le transport et la Coalition pour l’hébergement et les repas. »

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Durant ce déplacement, M. Grenier a pu s’entretenir sur place avec d’autres représentants des associations affiliées à cette alliance réceptifs à son message et notamment avec le président du conseil d’administration de la Coalition Priorité Cancer au Québec, Gervais Fournier, qui a été ému à la suite du discours qu’il a prononcé et qui souhaite favoriser des rapprochements entre les diverses organisations régionales à travers le Québec qui œuvrent dans le domaine afin de maximiser l’efficacité de l’aide offerte aux personnes atteintes du cancer à l’échelle nationale.

Comptable de formation, M. Fournier, qui a lui-même combattu un cancer, explique que la Coalition Priorité Cancer au Québec a pour mission d’être une voix forte pour les personnes touchées par le cancer afin de contribuer à améliorer le système de santé en cancer sur le territoire québécois et que ses membres, incluant des professionnels du secteur médical, partagent leur vision d’un Québec en meilleure santé centrée sur les patients, les survivants et les proches aidants. « Je me suis d’abord engagé en 2012 dans les services d’impartition de la comptabilité pour l’OBNL avant d’accéder à la présidence à la suite de ma retraite en 2021, poste que j’occupe bénévolement à ce jour. La Coalition regroupe des organismes communautaires de partout à travers le Québec et qui traitent exclusivement du cancer tout en s’impliquant dans leurs régions et localités. » M. Fournier précise que, tout comme Cancer Fermont, l’organisation nationale ne reçoit aucune subvention gouvernementale cependant elle obtient du financement de certaines pharmaceutiques, qui croient en son apport favorable pour les gens qui luttent contre le cancer, mais qui n’interviennent cependant pas dans ses orientations. « Le cancer constitue un fléau et il faut regrouper nos forces en utilisant des leviers communs afin de maximiser notre influence auprès du gouvernement du Québec en l’incitant à revenir à la base et à agir autrement afin de mieux encadrer et traiter les victimes de cette maladie. »

Le projet d’étendre le modèle de Cancer Fermont ailleurs sur la Côte-Nord a reçu une oreille attentive et à ce sujet, M. Fournier conclut : « Ça prend des gens impliqués pour faire avancer les choses, c’est un travail de longue haleine. Nous avons pour ambition de convaincre le ministère de la Santé et des Services sociaux de construire un centre de cancérologie sur la Côte-Nord comme ça a été le cas en Abitibi, au Bas-Saint-Laurent (Rimouski) et au Saguenay-Lac-Saint-Jean (Chicoutimi). La radiothérapie devrait être offerte sur le territoire nord-côtier. J’y crois. Ça prend des gens qui ont une expérience des régions pour favoriser l’avancement de ce genre de dossier et M. Grenier semble une personne tout indiquée. Les changements novateurs viennent très souvent des régions. »

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Publié le 27 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 28 novembre 2023

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Programme d’habitation abordable

Québec annonce la construction de 40 logements à Fermont

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo : le représentant d’ArcelorMittal, Julien Lampron, les ministres Champagne Jourdain, Duranceau et Blanchette Vézina et le maire de Fermont, Martin St-Laurent, lors de la coupe du ruban.

La ministre responsable de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, était de passage à Fermont avec deux de ses collègues soit la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, et la ministre des Ressources naturelles et des Forêts et ministre responsable de la Société du Plan Nord (SPN), Maïté Blanchette Vézina, le 6 novembre 2023, dans le cadre de la coupe du ruban pour l’inauguration officielle des travaux de construction de 40 logements abordables, dont huit unités sont déjà construites sur la rue Radisson, qui sont financés grâce au nouveau Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Il s’agit d’un investissement totalisant près de 18 M$.

Le gouvernement du Québec injecte près de 14 M$ dans ce chantier, soit près de 9,8 M$ par l’entremise du PHAQ de la SHQ et 4 M$ puisés dans l’enveloppe de la SPN. Pour sa part, la Municipalité de Fermont a octroyé un montant de plus de 4 M$, dont 1,8 M$ a été offert par l’entreprise ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada.

Ce projet d’implantation de logements communautaires a été échafaudé par la Société d’habitation communautaire de Fermont (SHCF) pour accommoder des aînés autonomes, des personnes vulnérables et des travailleurs en priorité issus d’entreprises d’économie sociale non logés par leur employeur dans une optique d’attraction et de rétention de la population en milieu isolé. Il s’agit d’habitations modulaires de type duplex qui comprendront deux chambres à coucher. Un total de quatre des vingt jumelés seront adaptés pour répondre à des besoins particuliers de mobilité des ménages en matière d’habitation.

La ministre Duranceau confie : « Je suis très fière de souligner ce premier chantier financé grâce au nouveau PHAQ. Voilà un bel exemple d’initiative innovante pour répondre au besoin de logements avec une contribution du secteur privé qui assure le montage financier du projet. Nos partenaires nous offrent une preuve supplémentaire de la nécessité d’inclure des joueurs de divers horizons dans la recherche de solutions en habitation. »

« Le projet inauguré en partie aujourd’hui est un exemple au Québec. C’est un projet qui démontre la force de notre milieu et la mobilisation dont nous sommes capables. C’est remarquable. Ce sont 40 nouveaux logements qui pourront être offerts entre autres à des aînés autonomes, à des personnes vulnérables et à des travailleurs. Merci à tous ceux qui ont rendu ce projet possible. Notre gouvernement est fier d’y contribuer », ajoute la ministre Champagne Jourdain.

La ministre Blanchette Vézina poursuit : « L’enveloppe gérée par la SPN nous permet de soutenir des projets d’envergure qui répondent à des besoins importants et concrets des collectivités nordiques. Le développement économique d’une région passe inévitablement par la construction de nouveaux logements. Il était important pour la SPN d’apporter sa contribution à cet important chantier. Je suis fière de le voir se concrétiser. »

« C’est avec fierté et grand enthousiasme que nous officialisons ce chantier qui permettra d’accueillir des familles désirant demeurer dans notre belle ville et de poursuivre notre mandat de rétention profitable pour toutes les entreprises essentielles pour notre population. Il va de soi que cette initiative n’aurait pu se concrétiser sans l’apport de nos partenaires, tels que la SHQ, la SPN, ArcelorMittal et la MRC. Tout ce travail n’est que le début d’un bel avenir dans notre collectivité nordique florissante », conclut le maire de Fermont et président de la SHCF, Martin St-Laurent.

En déplacement à l’étranger, le président et chef de la direction de la minière, Mapi Mobwano, a transmis un mot qui a été lu sur place. « L’expression dit “Il faut un village pour élever un enfant”. Je dirais aussi qu’il faut une ville pour développer une mine. ArcelorMittal a la volonté de poursuivre ses opérations dans la région pendant encore plusieurs décennies. Pour y arriver, nous avons besoin d’une communauté fermontoise dynamique, soudée et ayant accès à de bonnes infrastructures. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme et de fierté qu’ArcelorMittal contribue à une hauteur de 1,8 M$ au projet de la SHCF. »

D’autres dignitaires ont aussi assisté à l’événement incluant le président-directeur général de la société du Plan Nord, Patrick Beauchesne, les directeurs généraux de la MRC, Jimmy Morneau, et de la Ville, Claude Gagné, des conseillers municipaux ainsi que la présidente de la section locale   5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal et le président de la section locale 7401, Sébastien Meilleur.

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Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 14 novembre 2023

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Tournage cinématographique

Un réalisateur fait du repérage à Fermont

par Éric Cyr

Le directeur, producteur, réalisateur et scénariste franco-polonais, Edward Porembny, qui roule sa bosse depuis belle lurette un peu partout à travers le monde, s’est déplacé en train jusqu’à Fermont sur le chemin de fer desservi par Transport ferroviaire Tshiuetin durant une semaine à la fin octobre 2023 afin de faire du repérage et pour le tournage d’images locales destinées à un éventuel film documentaire qui devrait traiter de l’hiver québécois. Il s’est aussi arrêté dans la communauté innue de Pessamit près de Baie-Comeau et à Sept-Îles sur la Côte-Nord dans le cadre de ce voyage exploratoire.

L’artiste du septième art compte plus d’une cinquantaine de films à son actif depuis le début de sa carrière amorcée, il y a plus de trois décennies, à Paris en France où il a obtenu un diplôme en cinéma à l’École supérieure d’études cinématographiques (E.S.E.C.) et en art à l’Université de Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis. Il s’est par la suite installé à Londres en Angleterre où il a réalisé des documentaires et des séries télévisées pour certaines des plus grandes chaînes internationales de télévision notamment la BBC et Channel 4 (Royaume-Uni), HBO (États-Unis), Canal +, France Télévisions, France 2, France 3, TF1 (France), Arte (France-Allemagne), Al Jazeera (Qatar), TVP (Pologne) et NRK (Norvège).

La Pologne ayant retrouvé son indépendance après la chute du mur de Berlin, en 1989, et rejoint l’Union européenne, en 2004, Edward Porembny a donc décidé de s’établir à nouveau dans son pays natal où il a fondé la société de production cinématographique et télévisuelle, AMP Polska, à Varsovie, qui se concentre sur la coproduction internationale.

Edward Porembny est un passionné de son domaine qui sait propulser ses créations et celles qu’il chapeaute. Il a entre autres récolté treize prix lions lors de la 65e édition du festival international de la créativité Lions Cannes (contenu publicitaire) sur la Croisette, en 2018, dont trois Lions d’or pour son court métrage To the Last Tree Standing, traitant de la forêt de Bialowieza, la dernière forêt vierge de plaine d’Europe et un site du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il a aussi produit les documentaires Here I Am et Men For Hire pour HBO 2 (meilleurs chiffres d’audience selon HBO Europe). La société qu’il dirige a ensuite livré pour ARTE le long métrage Madame Tyson vendu dans 13 pays et un documentaire télévisé Wresting In Dakar en coproduction avec le Royaume-Uni, la Norvège et la France et coproduit le long métrage documentaire avec la Norvège, I Am Kuba. La société a reçu un financement de Creative Media pour développer les trois nouveaux films : le docu-fiction La vie et les morts de Max Linder, Old & Crazy et Cold War Jokers.

À la découverte d’un artiste visuel globetrotteur

Spécialiste de films documentaires, le producteur, directeur et réalisateur Edward Porembny, qui était de passage dans la région à la fin octobre, s’est confié sur sa perception de son métier qui en fait n’en est pas véritablement un, mais constitue plutôt un art et une passion.

Edward Porembny a commencé à faire de la photographie dès son plus jeune âge à Varsovie en Pologne. Persuadé qu’il faut provoquer son destin et que rien n’est prédestiné, il a obstinément orienté son parcours dans le sens de ses aspirations cinématographiques en logeant dans une modeste chambre de bonne à Paris en France lors de ses études. C’est à cette période qu’il a envoyé son premier film, L’homme assis, un court-métrage, sur une cassette vidéo au journaliste et producteur de la chaîne de télévision thématique Ushuaïa du groupe TF1, Nicolas Hulot (devenu par la suite une personnalité publique bien connue) qui l’a remarqué et a contribué à propulser sa carrière.

« Je ne crois pas que je puisse parvenir à produire un film sans être totalement passionné et obsédé par mon sujet », confie Edward Porembny, qui explique que chaque projet personnel qu’il propose à des investisseurs pour obtenir du financement demande beaucoup de persévérance et de ténacité. « Il faut convaincre ceux qui injectent des capitaux, dans la plupart des cas des chaînes de télévision, de l’intérêt et de la pertinence de la matière que l’on souhaite traiter et dont le tournage peut parfois s’échelonner sur plusieurs années. Par la suite, la démarche implique d’aller sur le terrain à la rencontre de gens de différents milieux, mais le processus est aléatoire et comporte son lot d’imprévus et de stress », poursuit le cinéaste qui, à ses débuts, s’est déjà retrouvé seul dans un désert d’Australie après avoir demandé à son équipe de tournage de le laisser temporairement sur place dans une sorte de quête initiatique afin qu’il puisse s’imprégner du silence et des lieux.

« J’ai ressenti l’intensité du silence absolu et de la solitude face à l’immensité du vaste territoire. J’avoue qu’à ce moment j’ai connu la peur et que j’ai pleuré. Quelle joie de revoir mon équipe ! », raconte celui qui s’est aussi retrouvé à une autre reprise dans le couloir de la mort dans une prison du Nevada aux États-Unis pour rencontrer des condamnés à la peine capitale dans le cadre de son travail. « Il faut savoir faire preuve d’intuition et s’adapter à diverses situations parfois singulières et qui ne sont pas toujours faciles à vivre.

Edward Porembny, qui a été fasciné durant son adolescence par les films Apocalypse Now et 2001 : l’odyssée de l’espace, adore découvrir de nouvelles réalités et est convaincu que ce qu’il fait est important pour faire évoluer la société et qu’il est essentiel que le public puisse voir et ressentir à travers son approche et son regard les réalités des personnes et des milieux visités et exposés par la caméra. L’explorateur croit qu’une meilleure compréhension des différentes civilisations, cultures et modes de vie contribue à l’enrichissement de l’humanité et favorise la paix dans le monde. « Les réalisateurs de films documentaires ne sont pas là pour le divertissement de masse, mais ont un rôle majeur à jouer afin de démystifier des réalités parallèles et d’aider à orienter les spectateurs vers une meilleure tolérance des différences en misant sur les similitudes des comportements de l’être humain. »

M. Porembny est impressionné par la fabuleuse luminosité des ciels du Nord et par la nature boréale qu’il trouve merveilleuse. « J’ai toujours été fasciné par l’image. Il faut voyager afin de découvrir le monde et ne pas avoir peur de confronter les réalités parallèles en sacrifiant son confort afin de vivre des aventures enrichissantes. Bien loin de son premier film, L’homme assis, l’homme qui n’envisage aucunement la retraite est aujourd’hui debout et en perpétuel mouvement.

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Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 14 novembre 2023

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Chambre de commerce Fermont

Causerie avec deux ministres caquistes

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo, la ministre Duranceau, la présidente de Chambre de commerce Fermont, Marie-Claude Nolet, la directrice générale de l’organisation, Mélissa Gauthier et la ministre Champagne Jourdain.

La Chambre de commerce Fermont a profité d’un déplacement officiel local de trois personnalités politiques du cabinet Legault pour organiser un dîner-causerie dans une formule de discussion conviviale et décontractée sur le thème « Viens dîner avec nous. Parlons des enjeux de notre milieu » à la salle Aurora, le 6 novembre dernier.

La ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, de passage à Fermont pour la troisième fois depuis son élection, et la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et députée de Bertrand, France-Élaine Duranceau, se sont adressées au public de façon interactive, ce qui a permis aux participants qui le souhaitaient d’échanger de façon constructive et à tour de rôle sur les réalités de la région et de tenter de trouver des solutions à certaines problématiques, pour la plupart récurrentes, vécues localement.

Échange réaliste et respectueux

Les sujets qui ont été les plus abordés par les protagonistes du milieu sont la crise du logement qui sévit actuellement et son lien indissociable avec la pénurie de main-d’œuvre pour les commerces et organismes locaux qui sont incapables de rivaliser avec les minières dans le domaine du recrutement d’employés, ce qui freine l’essor économique des plus petites entreprises. Le phénomène du travail par navettage aérien (fly-in/fly-out) qui rompt aussi l’équilibre et qui accentue la pression sur les services, entre autres au centre de santé, a été mentionné tout comme des problèmes liés aux modalités et à la logistique de transport tant aérien que routier. Certains plus pessimistes ont même parlé d’un point de bascule ou de rupture du mode de vie fermontois. Des interventions ont fait ressortir que la combinaison de ces éléments nuit considérablement au bien-être et à l’épanouissement des rouages communs qui définissent le quotidien des membres de la collectivité notamment au niveau du manque de diversification des services offerts.

Il a été suggéré par une interlocutrice que les gouvernements devraient maintenir et bonifier les mesures fiscales incitatives pour les résidents de Fermont qui vivent un certain isolement et qui occupent le territoire nordique. Quelqu’un a aussi souligné que les redevances minières devraient être réparties plus équitablement et profiter davantage aux gens d’ici.

La ministre Champagne Jourdain qui souhaite freiner la décroissance démographique en rendant la Côte-Nord plus attractive a confié avoir abordé cette question avec le premier ministre François Legault.

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Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 14 novembre 2023

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Négociation du secteur public

Des offres insultantes selon le Front commun

par Éric Cyr

Sur la photo, des grévistes fermontoises lors d’un débrayage, le 6 novembre dernier.

C’est avec une vive déception, mais peu d’étonnement que les porte-paroles du Front commun ont pris connaissance du dépôt effectué par le Conseil du trésor, le 29 octobre 2023, lequel est reçu comme un affront. Selon eux, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) démontre son incapacité à comprendre les difficultés vécues au sein des services publics et à réaliser l’urgence de sauver le navire qui est en train de sombrer. Ils constatent une déconnexion totale face à la colère des travailleuses et des travailleurs qui, épuisés, portent sur leurs épaules des services publics plus que jamais fragilisés.

« Beaucoup de bruit pour rien : une bonification pitoyable de seulement 1,3 % sur une durée de cinq ans. Ce dépôt est une nouvelle claque au visage des 420 000 travailleuses et travailleurs du Front commun. C’est une insulte. C’est trop peu trop tard. Pour nos gens, tendre l’autre joue, c’est terminé », ont tonné d’une seule voix les porte-paroles du Front commun, le premier vice-président de la CSN, François Enault, le président de la CSQ, Éric Gingras, la présidente de la FTQ, Magali Picard, et le président de l’APTS Robert Comeau.

Selon les représentants syndicaux, malgré le fait que 100 000 personnes sont venues appuyer le Front commun dans les rues le 23 septembre, un mandat de grève générale illimitée adopté à 95 % et l’annonce d’une première journée de grève, l’éléphant a accouché d’une souris. Ils considèrent que le gouvernement Legault continue de vouloir tout décider seul, de tout imposer, habitué à manœuvrer ainsi depuis sa première élection en 2018.

« Nous ne voyons rien dans ce dépôt qui permettrait de lever la grève. Nous devons nous rendre à l’évidence. La grève est la seule solution pour que le gouvernement comprenne. Puisqu’il le souhaite, on va l’exercer haut et fort », ont renchéri les porte-paroles. Ces derniers ont précisé qu’ils prendront le temps d’analyser le dépôt en détail avant d’en faire la présentation à leurs instances respectives, mais il ne fait déjà aucun doute qu’il n’est pas à la hauteur des attentes de leurs membres.

Offre salariale

L’offre salariale, qui est passée de 9 % sur cinq ans à 10,3 % pour la même période, ne règlera en rien l’immense retard que subissent les 420 000 travailleuses et travailleurs regroupés en Front commun par rapport aux autres Québécoises et Québécois. « La nouvelle offre salariale ne réussira pas à nous sortir de l’appauvrissement proposé par le gouvernement. Nous jouons toujours dans le même mauvais film, un film catastrophe. » À titre comparatif, le gouvernement a choisi de donner aux parlementaires 30 % d’enrichissement et de rattrapage auxquels viendront s’additionner d’autres augmentations annuelles.

Première journée de grève à Fermont

À l’instar de leurs confrères et consœurs des autres régions du Québec, plus de 7000 travailleurs et travailleuses de la Côte-Nord regroupés au sein du Front commun rassemblant 420 000 employés de l’État québécois qui sont membres de l’une des quatre plus grandes organisations syndicales québécoises, la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), ont bravé le froid en amorçant un débrayage de quelques heures en début de matinée, le 6 novembre 2023.

Ces manifestations qui affectent principalement les milieux scolaire et hospitalier témoignent de l’exaspération des fonctionnaires quant aux dernières offres de Québec et à la lenteur des négociations relatives au renouvellement de leurs conventions collectives qui s’éternisent depuis plus d’un an et qui semblent actuellement dans l’impasse. Les travailleurs et travailleuses de cette alliance syndicale exercent leur droit de grève, avec un mandat adopté à 95 %, afin de dénoncer d’une voix commune et à l’unanimité le mépris du gouvernement Legault à leur égard et de revendiquer un rattrapage salarial ainsi qu’une protection contre l’inflation. Des piquets de grève ont été érigés localement à quelques endroits notamment en face des logements et des bureaux administratifs de la Commission scolaire du Fer, à l’entrée principale et dans la cour des écoles et en bordure du centre de santé.

Selon le regroupement syndical, la moyenne salariale annuelle des employés et employées du secteur public membres du Front commun dont la proportion de femmes atteint 78 % est de près de 44 000 $, le retard salarial est de – 11,9 % et le retard de rémunération globale se chiffre à – 3,9 %.

Les dirigeants du Front commun ont déjà annoncé que si les négociations achoppent et qu’aucune entente de principe n’est conclue dans un délai rapproché, trois jours consécutifs additionnels de grève sont prévus partout au Québec du 21 au 23 novembre prochains.

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Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 14 novembre 2023

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MAHF

Service essentiel depuis un quart de siècle

par Éric Cyr

La Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) célébrait son 25e anniversaire le 8 octobre dernier. À l’origine voué exclusivement à venir en aide aux femmes victimes de violence conjugale, l’organisme a su évoluer en élargissant sa mission tout en conservant sa vocation initiale. La MAHF propose aujourd’hui de multiples fonctions et affiche de nouvelles orientations. Ce lieu de rassemblement est accessible aux citoyens afin de favoriser un sentiment d’appartenance à la communauté et de stimuler une culture locale d’entraide et de collaboration grâce à une offre diversifiée de services.

La MAHF, qui prône une approche multiclientèle, a accru son champ d’intervention et dessert aujourd’hui l’ensemble de la population fermontoise de façon inclusive. Cette démarche s’inscrit dans un souci de maximiser l’efficacité des interventions et des ressources tout en assurant la qualité de sa méthode. L’organisme a rallié son expertise aux autres types de problématiques rencontrées localement en présentant une vision élargie offrant des services polyvalents adaptés aux besoins de la collectivité tout en conservant en priorité sa clientèle cible issue de la violence conjugale. Des changements visant une approche d’intégration ont été instaurés au bénéfice de la communauté élargie avec pour objectif de créer un sentiment d’appartenance et de faciliter une culture d’entraide et de collaboration. L’équipe multidisciplinaire de la MAHF propose de fortifier une affiliation au milieu tout en créant des liens destinés à briser l’isolement et à favoriser l’échange dans un climat de camaraderie visant le mieux-être personnel et collectif. Des activités diversifiées sont organisées, dont des services d’accompagnement psychosociaux et d’hébergement.

Volet hébergement

La MAHF procure des services adaptés de dépannage en situation de crise destinés aux personnes en difficulté lors de circonstances graves, imprévisibles ou temporaires, 24h/24, 7j/7. Afin d’assurer la complémentarité des mesures déjà instaurées par le Centre multiservice de santé et de services sociaux de Fermont, elle fournit aussi un service d’hébergement durant la convalescence pour les gens ayant des besoins particuliers. Des services en santé mentale sont donnés de concert avec ceux dispensés par le centre de santé. Nous y trouvons aussi un service de répit. Ainsi, une famille ou des aidants naturels peuvent s’accorder des moments de repos et de détente en confiant un de leur proche aux soins des intervenants de l’organisme durant une période planifiée à durée limitée destinée à relayer les proches aidants en leur permettant un moment de relâche afin de prévenir l’épuisement physique et émotif. Du côté hébergement, un ascenseur est en fonction pour les personnes à mobilité réduite tout comme un bain adapté et un lève-personne.

Volet intervention

Le volet intervention est offert à tous incluant un service pour les personnes victimes de violence conjugale. La MAHF diffuse un calendrier mensuel d’activités permettant aux familles d’avoir la possibilité de sortir de la maison et ainsi d’aider ses membres à socialiser. Le centre de jour suggère diverses activités susceptibles d’intéresser les usagers comme du bricolage parent-enfant. Vous pouvez aussi obtenir un service individuel d’intervention et d’accompagnement en plus d’un service d’écoute téléphonique en tout temps en composant le 418 287-5896.

Autres services

La popote roulante est destinée à aider les personnes malades ou en convalescence, les personnes âgées ou en perte d’autonomie, celles vivant avec un handicap, les femmes enceintes ou venant d’accoucher, en offrant quotidiennement, du lundi au vendredi, un repas fraîchement cuisiné, incluant une soupe, un plat principal et un dessert, qui sera livré à domicile à un coût minime. La halte-garderie accueille jusqu’à six enfants soit pour favoriser un rapprochement social ou pour accorder un moment de répit aux parents de façon temporaire et sporadique. La MAHF a aussi mis sur pied, en partenariat avec la Coopérative des consommateurs de Fermont, un programme innovateur de récupération et de transformation alimentaire au profit d’une clientèle locale cible. Un service de panier de collations (actuellement en pause) a aussi été instauré.

Pour plus de renseignements sur les services offerts, composer le 1 844 901-4625 poste 422. Vous pouvez consulter le site internet mahf.ca et la page Facebook : Maison d’Aide et d’Hébergement de Fermont. Joyeux 25 ans !

 

Un événement rassembleur

L’équipe de la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) a organisé un événement original festif en collaboration avec Fermont en spectacle (Fesp) à la salle Aurora, le 19 octobre dernier, pour souligner de façon mémorable son 25e anniversaire de fondation la semaine précédente. Une formule « 6 à 8 » a été proposée à des clients privilégiés qui se sont procuré un nombre limité de 80 billets qui se sont tous envolés. La soirée s’est conclue par un spectacle de l’artiste Émile Bilodeau auquel d’autres spectateurs se sont greffés.

Une ambiance amicale et la bonne humeur régnaient sur les lieux lors du coquetel d’accueil. Les gens discutaient chaleureusement et échangeaient entre eux de façon décontractée. Un aperçu historique de l’évolution de la MAHF, depuis ses origines en 1998 à ce jour, a par la suite été présenté par la directrice générale de l’organisme, Marie-Pier Thériault, qui a prononcé une allocution pour l’occasion tout comme la responsable de la MAHF et du volet hébergement, Audrey Ouellet, et l’intervenante sociale, Rebecca Martel ainsi que l’administrateur Paul William Warren. Des photos d’archives et des témoignages d’appréciation de la clientèle et des usagers ayant utilisé des services de l’organisme ainsi que d’anciens employés, qui ont été recueillis ces derniers mois, ont été dévoilés en exclusivité aux participants sur place dans une commémoration vidéo qui a été projetée durant le repas, composé de plateaux de fromages et de charcuteries, qui fut suivi d’un délicieux dessert. Ceux qui ont la dent sucrée ont également pu se servir au bar à bonbons qui était à leur disposition.

L’auteur-compositeur-interprète Émile Bilodeau, qui a terminé sa tournée post pandémique « Au bar des espoir » à Fermont dans le cadre d’une première apparition dans la ville nordique, a joyeusement interprété plusieurs de ses chansons pour clore l’activité au grand bonheur d’admirateurs emballés qui ont pu se trémousser au son de sa musique.

Mme Thériault est très satisfaite de la participation à cette cérémonie d’anniversaire et heureuse de l’appui témoigné par la communauté à la mission de la MAHF au cours des années et qui ne s’essouffle pas.

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Publié le 30 octobre, 2023, dans la publication : Numéro_18 Volume_41

  • 25e anniversaire
  • Appartenance
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Publié sur le site le 30 octobre 2023

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Désenclavement de la Côte-Nord

La CU138 à la rencontre du premier ministre

par Éric Cyr

Source photo : CU138

La Coalition Union 138 (CU138) a profité du passage sur la Côte-Nord du premier ministre québécois, François Legault, dans le cadre de l’inauguration du complexe hydroélectrique de la Romaine à Havre-Saint-Pierre, le 12 octobre dernier, pour tenir un événement de sensibilisation et de visibilité relatif au besoin primordial d’édifier une autre construction afin de relier par voie terrestre la région coupée du reste du Québec.

Le premier lien

Des représentants de la CU138 ont déployé la bannière « Mamu un pont entre nous » en marge de l’événement médiatique d’envergure afin que l’étendard symbolique soit bien en vue. L’intention était de signifier, une fois de plus, au chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) en déplacement pour une très rare fois sur la Côte-Nord que le projet d’érection d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay/Shekutamitsh à Tadoussac est essentiel et constitue toujours une priorité régionale appuyée par l’ensemble des élus du territoire nord-côtier et les chefs des communautés innues. Cette action s’inscrit dans le cadre du plan de mobilisation qui a pour objectif de faire ressortir la nécessité de construire un premier lien reliant la Côte-Nord au Québec.

Scénario inéluctable

Le porte-parole de la CU138, Guillaume Tremblay, considère que selon toute logique le scénario consistant à bâtir un pont qui relierait Tadoussac à Baie-Sainte-Catherine et qui est envisagé depuis de multiples décennies est nécessaire. Ce dernier réitère l’importance de saisir chaque occasion de sensibiliser le gouvernement du Québec au sujet de l’édification d’un pont enjambant la rivière Saguenay à cet endroit jusqu’à la concrétisation de l’ouvrage architectural en soulignant l’importance stratégique de cet axe de transport régional.

« Ce projet rejoint autant les élus régionaux, les communautés autochtones, le milieu économique que la population. Nos décideurs doivent reconnaître que cette infrastructure s’inscrit dans une vision et une volonté de développement capitale pour la région ».

Alignement des astres ?

Il semble exister une conjonction de facteurs favorables puisque la ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, Kateri Champagne Jourdain, qui est aussi députée de Duplessis et l’adjoint gouvernemental à la ministre des Transports et de la Mobilité durable et député de René-Lévesque, Yves Montigny, tous deux de la CAQ, se sont dit en faveur du projet. Le premier ministre du Québec, François Legault, a confié avoir « un préjugé favorable pour le pont ». L’avenir nous dira si cette synchronisation est véritable.

La Coalition Union 138 qui prône le désenclavement de la Côte-Nord en commençant par la construction d’un tel ouvrage d’art est soutenue par les communautés innues du Nitassinan, l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord, l’Alliance des chambres de commerce et de l’industrie de la Côte-Nord, ainsi que la Société du Pont sur le Saguenay et ses revendications sont appuyés par une majorité de citoyens.

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Publié le 30 octobre, 2023, dans la publication : Numéro_18 Volume_41

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Publié sur le site le 30 octobre 2023

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Tacora Resources

La minière en difficulté financière

par Éric Cyr

Source photo : Tacora Resources

L’entreprise Tacora Resources, qui a redémarré et qui exploite a mine de fer Scully à Wabush dans l’Ouest du Labrador, est actuellement aux prises avec des problèmes financiers et s’est placée sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC), le 10 octobre 2023, en attendant de liquider des actifs et de trouver du financement additionnel afin de l’aider à poursuivre ses activités.

La minière emploie localement quelque 280 travailleurs, syndiqués avec la section 6285 des Métallos, et exporte annuellement jusqu’à trois millions et demi de tonnes de minerai de fer, soit environ le quart du volume qui transite par la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire (SFPPN) sur la Côte-Nord.

Redressement financier

Tacora Resources, qui a demandé la protection de ses créanciers auprès de la Cour supérieure de l’Ontario, a conclu une entente de financement de type débiteur-exploitant (DIP) de 75 millions de dollars avec la multinationale américaine Cargill. Cet accord, qui lui donne accès à des liquidités (avoirs en numéraire), devrait lui permettre de continuer l’exploitation du gisement de fer de Wabush pendant qu’elle vend des actifs et cherche des investisseurs potentiels dans le cadre d’un processus de sollicitation de ventes et d’investissements. Aucune fermeture ni perte d’emplois ne sont anticipées pour l’instant durant cette démarche.

Une note interne de l’entreprise destinée aux employés de la mine dévoilée par le diffuseur public Radio-Canada/CBC révèle que la situation budgétaire de la compagnie a été affectée négativement par plusieurs facteurs et que celle-ci se retrouve maintenant confrontée à des obligations financières qu’elle ne peut tout simplement pas respecter. Le député provincial du Labrador Ouest, le néodémocrate Jordan Brown, a déclaré dans une lettre officielle :

« Tacora Resources, propriétaire de Mines Wabush, a entamé une procédure en vertu de la LACC (protection contre les créanciers). Cela signifie que Tacora fera l’objet d’une restructuration supervisée par le tribunal. Tacora a obtenu un financement auprès d’un investisseur pour poursuivre ses activités pendant cette période. On nous a dit que la production se déroulerait comme d’habitude pendant le processus en cours. J’ai été en contact avec le ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de la Technologie, responsable des mines. Il m’a informé que le Ministère suivrait le processus de près. Je continuerai de discuter avec Tacora et le gouvernement (de Terre-Neuve-et-Labrador) de cette situation et je surveillerai attentivement les progrès de la LACC pour garantir que les travailleurs de nos mines sont protégés. »

Évolution historique

Tacora a acquis la mine Scully de la défunte minière Cliffs Natural Resources en 2017 et lui a redonné une nouvelle impulsion en relançant ses activités en 2019. Les installations avaient préalablement été abandonnées en 2014 en raison de la hausse des coûts de production du minerai de fer ayant propulsé la faillite de son précédent propriétaire, Cliffs. Tacora Resources visait, en 2021, l’atteinte de la capacité nominale d’extraction de ce site minier dont le fer est expédié par le chemin de fer QNS&L jusqu’au Port de Sept-Îles. L’objectif était alors d’accroître la production annuelle pour atteindre six millions de tonnes de concentré de fer et d’évaluer les options de croissance des installations de Wabush.

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Publié le 30 octobre, 2023, dans la publication : Numéro_18 Volume_41

  • Créanciers
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  • Mine de fer
  • mine scully
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Publié sur le site le 30 octobre 2023

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Œuvre philanthropique

Cancer Fermont souffle ses 18 bougies

par Éric Cyr

L’organisme caritatif Cancer Fermont a atteint l’âge de la maturité en célébrant son dix-huitième anniversaire, le 8 octobre 2023. L’aventure de Cancer Fermont a commencé en 2005. À l’époque, les précurseurs Denis Grenier et sa femme Marlène Rioux décident d’aider un ami atteint d’un cancer de la moelle osseuse en organisant une collecte de fonds. Cette initiative annonce la naissance de l’organisation qui poursuit son essor à ce jour et qui s’oriente vers le cap de deux millions de dollars (2 M $) répartis aux personnes atteintes de cette maladie et à leurs proches à Fermont grâce à des dons et plusieurs activités de financement.

Générosité

L’équipe de Cancer Fermont est constituée entièrement de bénévoles et sa mission est assurée grâce à l’apport de la collectivité et le travail bienveillant et désintéressé de ceux qui s’investissent dans cette cause en y consacrant du temps et de l’énergie ainsi que par une contribution financière du milieu. C’est l’agencement de tous ces facteurs qui ont grandement favorisé cette réussite. Le président fondateur de l’organisme de bienfaisance, Denis Grenier, confie :

« Quand nous avons commencé cette démarche, je n’aurais jamais imaginé tout le chemin parcouru. Je suis très fier des résultats à ce jour et je remercie tous ceux qui ont pris part à son évolution et en particulier les nombreux bénévoles qui se sont succédé au cours des années afin d’assurer la pérennité de Cancer Fermont. Je vous lève mon chapeau ! »

Concept novateur

Cette action est unique en son genre puisque les dons reçus par Cancer Fermont ne servent pas à financer la recherche ou de l’équipement comme c’est généralement le cas, mais ils sont plutôt distribués aux malades ainsi qu’à leurs familles afin de les aider à surmonter cette épreuve et contribuer à dissiper le stress occasionné par le cancer et les imprévus qui en découlent.

Consécration nationale

Le caractère singulier de Cancer Fermont a été remarqué par le gouverneur général du Canada lors de son passage à Fermont en 2014 alors que l’instigateur de l’organisme, Denis Grenier, a reçu le Prix du gouverneur général pour l’entraide. L’organisation a aussi obtenu une reconnaissance légitime en recevant une prestigieuse distinction, la médaille de l’Assemblée nationale, à l’hôtel du Parlement à Québec en mai 2017 où la députée de Duplessis, Lorraine Richard, lui a rendu hommage. Cancer Fermont a, de plus, été honoré sur la colline du Parlement à Ottawa par la députée de Manicouagan, Marilène Gill, en mai 2018, pour sa grande contribution communautaire et sociale dans sa collectivité grâce à sa mission. Le fondateur a été choisi pour recevoir le prix Hommage bénévolat-Québec 2021 pour la Côte-Nord, remis par le gouvernement du Québec, et le prix Jefferson 2021, qui honore des héros locaux qui contribuent de façon importante à leur communauté par du bénévolat et des actes charitables, qui a été décerné par le syndicat des Métallos/Steelworkers d’Amérique du Nord à Las Vegas au Nevada, des récompenses pour son service humanitaire. La vocation de l’organisation auprès des personnes atteintes du cancer et leurs proches dans la collectivité fermontoise est un exemple qui a été imité au Labrador avec la création d’un sosie nommé Cancer Labrador Ouest.

Aide substantielle

Cancer Fermont, qui peut compter sur l’appui d’une équipe de bénévoles dévoués, apporte un soutien moral et financier aux gens atteints du cancer à Fermont et fait preuve de flexibilité en s’adaptant aux nombreux besoins des victimes de cette maladie, ce qui est fort utile aux bénéficiaires et à leur entourage. L’organisme dispose de plusieurs formules qui sont malléables et qui s’ajustent à la demande. La campagne de financement se poursuit tout au long de l’année.

Vous pouvez composer le 709 280-7557 pour faire un don ou pour demander l’aide de Cancer Fermont.

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Publié le 30 octobre, 2023, dans la publication : Numéro_18 Volume_41

  • 18e anniversaire
  • Aide substantielle
  • Cancer Fermont
  • Caroline Boudreau
  • Célébrantion
  • Collecte de fonds
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Publié sur le site le 30 octobre 2023

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