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    Traîneau à chiens

    Une 28 février, 2022

    Une Fermontoise repart en trombe

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    Présentation du Refuge Taïga

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    Une 22 février, 2016

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Une Fermontoise  repart en trombe

Traîneau à chiens

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Course de traîneaux à chiens

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Une course bonifiée

Défi Taïga 200

Une 22 février, 2016

Une course bonifiée

Traîneau à chiens

Une Fermontoise repart en trombe

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette

La meneuse de chiens fermontoise de 16 ans, Florence Shaw, de l’équipe du chenil Shawnil a remporté la victoire durant la course annuelle de traîneau à chiens Wilderness, qui se tenait à Greenville dans le Maine aux États-Unis, le 5 février dernier, en se classant en tête de l’épreuve de 70 miles. Double exploit, la jeune athlète s’est également démarquée en devenant la seule femme à avoir franchi la première le fil d’arrivée de cette épreuve sportive qu’elle a complétée en 7 heures, cinq minutes et 30 secondes devançant sa plus proche rivale originaire du Maine et habituée à ce type de terrain, Ashley Patterson, qui a terminé deuxième avec un temps de 7 heures, 28 minutes et une seconde.

S’élançant de la ligne de départ avec son attelage de dix chiens, Florence Shaw a réussi à maintenir le rythme durant le parcours montagneux difficile parsemé d’embûches et à naviguer au milieu des Appalaches sur une piste molle défoncée à plusieurs endroits et couverte de 13 pouces (1 pied) de neige tombée la veille. « C’était vraiment à pic et dans le punché pour utiliser le jargon des mushers », confie la conductrice de chiens de traîneau qui était impatiente de reprendre la compétition après une pause forcée de deux ans durant la pandémie de Covid-19. « Je suis très heureuse de pouvoir enfin recommencer les courses. » Selon la présidente de l’Association de traîneaux à chiens de Wilderness qui organise les courses annuelles de l’endroit, Amy Dugan, citée dans un article publié dans le quotidien Bangor Daily News, la victoire de Shaw était impressionnante puisqu’elle a dû affronter des vétérans endurcis qui ont entraîné des chiens et couru pendant des années, des habitués de ce type de trajet exigeant.

Parcours remarquable

Florence Shaw prenait part à 12 ans au Défi Taïga 200. Le cofondateur de cet événement fermontois, Michel Lécuyer, la décrivait alors ainsi « Florence a tout ce qu’il faut pour réussir. Elle fait preuve de courage, de débrouillardise, de détermination et de ténacité, des qualités essentielles à tout bon musher. Sa passion et son amour pour ses chiens combinés à sa volonté de triompher de l’adversité n’altèrent en rien son bon jugement. »

Elle a acquis de l’expérience depuis sa première compétition en 2018 lors de la course d’Eagle Lake dans le Maine aux États-Unis où elle s’était classée en 10e place dans la course Mad Bomber 30, un parcours de mi-distance de 30 miles. Elle a aussi terminé au huitième rang à seulement 13 ans lorsqu’elle a pris part en 2019 à la course Willard Jalbert Jr. Can-Am 100, une épreuve de 100 miles. La même année elle a remporté la première place lors de la toute première édition de la compétition internationale de traîneaux à chiens Tchitogama 30 à Lamarche au Saguenay-Lac-Saint-Jean et la 3e position l’année suivante. En 2020, elle termine 6e à la compétition internationale Irving Woodlands Can-Am Crown 250 à Fort Kent dans le Maine. La Fermontoise est inscrite au Willard Jalbert Jr. Can-Am 100 qui se déroulera à Fort Kent au Maine dans la cadre du Irving Woodland Can-Am Crown 250, le 5 mars, et à la première édition de la course Chic-Chocs en Gaspésie du 18 au 20 mars dont la distance totale parcourue sera de 280 km (175 miles).

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Publié le 28 février, 2022, dans la publication : Numéro_4 Volume_40

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Publié sur le site le 28 février 2022

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Courses de traîneau à chiens

L’équipe Shawnil fait sa marque

par Éric Cyr

Source photo : Peter Freeman

Les meneurs de chiens fermontois de l’équipe du chenil Shawnil, notamment l’une des plus jeunes athlètes de ce sport dans le circuit international, Florence Shaw, ont récemment participé à deux épreuves sportives internationales où ils se sont fait remarquer grâce à d’excellents résultats.

Florence Shaw a brillé lors de la deuxième édition de la course Tchitogama de 160 kilomètres (100 miles) sillonnant les paysages féériques entre Lamarche et Saint-Ludger-de-Milot au Saguenay-Lac-Saint-Jean qui était organisée par HaagenDaz Expéditions, du 6 au 9 février 2020. L’ambassadrice fermontoise qui arborait le dossard numéro 5 a pris le départ avec son attelage, le 7 février, se mesurant à des conducteurs de chiens de traîneau expérimentés et, après avoir effectué un arrêt obligatoire de quatre heures au point de contrôle à l’étape de mi-parcours, a terminé l’épreuve en troisième place derrière André Longchamps, le père (7 h 20 : 53) et son fils de 17 ans Tristan (7 h 40 : 28) avec un chronomètre de 8 h 02 minutes et 47 secondes. La jeune musheuse avait remporté la première place durant le parcours de 50 kilomètres (30 miles) du Tchitogama lors de la première édition de l’événement en 2019.

Exploit inégalé

Florence Shaw a devancé un objectif qu’elle souhaitait atteindre à l’âge adulte puisqu’à 14 ans elle s’est alignée sur le fil de départ de la course Irving Woodlands Can-Am Crown à Fort Kent dans le Maine aux États-Unis, qui totalise 400 kilomètres (250 miles), le 29 février, où elle a terminé en sixième position (seconde place féminine). En plus de cette belle performance, la musheuse fermontoise a réalisé un exploit puisqu’elle est la plus jeune participante de l’histoire à avoir pris part à la Can-Am Crown. Cette dernière a terminé juste derrière un autre Québecois de 17 ans, Tristan Longchamps, qui a pris le 5e rang. L’épreuve, remportée par Denis Tremblay de Saint-Michel-des-Saints au Québec, était présentée dans le cadre de la 28e édition de l’événement international qui se déroulait, du 29 février au 3 mars. La meneuse de chiens s’était aussi classée huitième dans la course de 160 kilomètres (100 miles) Willard Jalbert Jr. également à Fort Kent en 2018. Il faut noter que le Québécois Martin Massicotte de Saint-Tite, vainqueur de l’épreuve à dix reprises, était absent, car il est le premier Québécois à participer à la célèbre course historique Iditarod de 1600 kilomètres (un peu plus de 1000 miles) en Alaska.

Les débuts

La meneuse de chiens a participé à sa toute première épreuve lors de la 10e édition de la course de 30 miles d’Eagle Lake dans le Maine dans le cadre du Mad Bomber en 2018, et à la cinquième et dernière édition du Défi Taïga de Fermont, la plus longue course de chiens de traîneaux de l’est du Canada à l’époque, cette même année en plus de franchir la première le fil d’arrivée lors de la première édition du Sprint amical des mushers couvrant une distance de 20 kilomètres dans le cadre du Taïga Carnaval de Fermont en 2019. Elle se prépare actuellement pour la nouvelle formule locale organisée par les Mushers du Grand Nord, les Taïga Courses qui se dérouleront du 20 au 22 mars où elle est inscrite pour l’épreuve du Taïga 200.

À propos du chenil Shawnil

Les chiens de traîneau sont une passion pour la famille Shaw notamment la santé et le bien-être animal qui constituent une priorité. Yan a commencé son parcours il y a quelques années avec pour objectif de bien maîtriser cette science afin d’apporter à ses chiens tout ce dont ils ont besoin. Après avoir fait appel à l’expertise de mushers québécois, Yan Shaw a pris part à plusieurs compétitions dans cette discipline principalement dans le Maine aux États-Unis. Une des plus jeunes compétitrices, sa fille Florence en est à sa troisième saison et progresse rapidement.

Le chenil Shawnil est déménagé sur le chemin de la mine des Chinois. La population peut venir le visiter quand il y a quelqu’un sur place pour vous accueillir.

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Publié le 16 mars, 2020, dans la publication : Numéro_05 Volume 38

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Publié sur le site le 16 mars 2020

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Course de traîneaux à chiens

Trois Fermontoises se démarquent

par Éric Cyr

Source : FabFoto

La meneuse de chiens Florence Shaw originaire de Fermont a remporté la première place lors de la toute première édition de la compétition internationale de traîneaux à chiens Tchitogama 30 organisée par HaagenDaz Expédition à Lamarche au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 2 février dernier. Deux de ses coéquipières se sont aussi illustrées.

Les grands honneurs

Âgée de seulement 13 ans, la championne, qui affichait le dossard numéro 6, est l’une des plus jeunes athlètes à pratiquer ce sport sur la planète. La benjamine qui a pris le départ du parcours de 50 kilomètres (30 miles) a dominé l’épreuve en réussissant à décrocher sa première victoire dans cette discipline. Celle que les admirateurs surnomment affectueusement « Flo » a franchi le fil d’arrivée en 2 h 50 avec son attelage de huit chiens de l’équipe locale Shawnil, devançant ainsi la quinzaine de compétiteurs en provenance de France, du Québec, du Nouveau-Brunswick, du Canada et de la Nouvelle-Angleterre aux États-Unis qui ont dû s’incliner face à la fougue de sa harde canine ne demandant qu’à s’élancer sur le vaste horizon enneigé vers les paysages féériques du lac Tchitogama en direction de la rivière Péribonka.

Détermination

Florence Shaw est très méthodique et disciplinée puisqu’elle doit concilier ses études et sa passion pour ses chiens, ce qui exige de leur consacrer plusieurs heures par semaine. Ses efforts rapportent, puisqu’elle démontre une complicité admirable avec ses bêtes à poils, des alaskan huskies, qui le lui rendent bien.

« La persévérance et la détermination tout comme la résolution de problèmes sont le secret de ce mode de vie particulier. »

D’autres Fermontois

Évidemment, les parents du jeune prodige, le musher Yan Shaw et sa conjointe Catherine Joly-Cardinal, faisaient partie du voyage. L’amie de la famille, la Française Lucie Fautrat qui portait le dossard numéro 11, est « handler », la cheville ouvrière de l’attelage, depuis trois hivers. L’ambassadrice de l’Hexagone qui séjourne sporadiquement avec la famille à Fermont, a impressionné en offrant une performance admirable à sa première course à vie en franchissant le fil d’arrivée en 3 h 09 et 4 secondes, se classant troisième à seulement 30 secondes de la deuxième position et à 19 minutes de la grande gagnante. Elle était également sur un attelage du Shawnil. « Depuis mon arrivée à Fermont, j’ai pu accompagner Florence et Yan à différentes courses. C’était une très bonne expérience d’embarquer sur les patins à mon tour! » La Fermontoise d’origine belge Carole Vuylsteke, qui a déjà pris part aux championnats mondiaux de traîneau à chiens, qui arborait le dossard numéro 12, est arrivée douzième en plus d’obtenir le prix des vétérinaires. C’est son conjoint, également musher et cofondateur du Défi Taïga, Michel Lécuyer, qui est le mentor de la jeune vainqueure de la Tchitogama 30. Le vieux sage à la barbe blanche qui évolue dans le monde des chiens de traîneau depuis belle lurette n’avait que des éloges pour sa protégée. « Je suis incroyablement fier de Florence et je suis très heureux de constater qu’il existe une relève solide qui n’a pas fini de nous épater. » Carole Vuylsteke a été impressionnée par la qualité de l’organisation pour une première édition.

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Publié le 18 février, 2019, dans la publication : Numéro 3 Volume 37

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Publié sur le site le 14 février 2019

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Médecine vétérinaire

Une sommité mondiale à Fermont

par Éric Cyr

Source photo : France Rodrigue

Le docteur en médecine vétérinaire Jerry Vanek était récemment de passage à Fermont dans le cadre de la 5e édition du Défi Taïga 200 afin de conclure une importante recherche qui s’est échelonnée sur une période de cinq ans. Le spécialiste de renom a mené une étude scientifique internationale sur l’attelage des chiens dans le cadre de laquelle il a été appelé à se rendre à 24 courses dans sept pays où il a examiné 8000 chiens et interrogé 800 meneurs de chiens (mushers).

Atteler ses rêves

Oeuvrant au sein de l’équipe de vétérinaires bénévoles à Fermont, il a mené son enquête ciblée en parallèle tout en s’assurant que les chiens reçoivent les soins appropriés avant, pendant et après la course. Le spécialiste a répertorié des informations au sujet de plusieurs variables concernant les chiens comme l’âge, le sexe, le poids, la race, le rang (position) au sein de l’équipe, la stérilisation ou non, le type de harnais et d’attelage utilisé, les blessures, le résultat de la course, etc. Le vétérinaire se plait à répéter la phrase suivante qui définit bien son leitmotiv : « Attelle tes rêves et conduis-les jusqu’au fil d’arrivée. »

Un parcours impressionnant

Ayant grandi dans une région rurale du nord-ouest du Minnesota aux États-Unis, Jerry Vanek a développé très tôt un grand intérêt pour les chiens, mais il ne se doutait pas à l’époque qu’il deviendrait professeur en médecine vétérinaire dans deux universités américaines et que cette passion le mènerait à donner des conférences et des cours magistraux partout à travers le monde, dont un séminaire à l’Université Harvard, et même jusqu’à prendre part à une expédition en Antarctique en 1993. L’homme a dévoué sa carrière aux chiens d’attelage. Dans le cadre de sa profession, il s’est rendu à la pointe sud du Chili, en Norvège septentrionale, en Suède, en Finlande, en République tchèque, en Pologne, en Italie, au Cap-Occidental en Afrique du Sud et dans les forêts du Maine aux États-Unis jusqu’au Yukon au Canada et à l’extrême pointe ouest de l’Alaska. Il a été vétérinaire dans plus d’une centaine de courses et d’expéditions dans dix pays sur quatre continents, depuis 1992, incluant les célèbres Alaska Iditarod et Yukon Quest. Il a de plus été appelé à trois reprises pour la reconstitution de la glorieuse course au sérum de 1925 (connue aussi sous le nom de grande course de la Miséricorde), un transport improvisé en urgence en Alaska par chemins de fer puis par traîneaux à chiens d’une caisse de sérum antidiphtérique sur plus de mille kilomètres entre Anchorage et Nome affligé par une épidémie en 1925, ce qui a contribué à sauver de nombreuses vies. C’est cet événement historique véridique qui a fait la renommée de Gunnar Kaasen et de son chien de tête, Balto, dont la détermination a inspiré le film d’animation de 1995 Balto, chien-loup, héros des neiges.

En quête de nordicité

« La plupart des gens veulent se tenir à l’écart de la neige, pour ma part je la pourchasse. Étant gamin j’écoutais la série télévisée Sergent Preston of the Yukon. J’ai attelé mon premier chien en 1964 et j’ai eu mon premier husky en 1958. Je suis vétérinaire depuis 1988, mais j’ai aussi pris part à des compétitions de 1975 à 1987 », confie modestement ce dernier qui explique que les connaissances dans ce domaine ont beaucoup évolué au cours des années tant au niveau de l’aspect des équipements que de l’organisation des courses. « Les chiens de traîneau constituent un apport économique important à travers le monde et, depuis les années 1970, plusieurs ingrédients sophistiqués et nutritifs, ont d’abord été testés sur ceux-ci avant d’être incorporés à la nourriture animale, par exemple les probiotiques, la pulpe de betterave et différents types de lipides comme le gras de poulet et des mélanges destinés à une meilleure protection des cartilages. »

L’homme et la bête

« Les conducteurs de traîneaux à neige se soucient véritablement de leurs compagnons à quatre pattes. Ils entretiennent avec ceux-ci une relation privilégiée puisqu’ils sont en leur compagnie 365 jours par année, ils les observent, les nourrissent et leur prodiguent des soins de façon quotidienne. Ils ne feraient rien d’intentionnel pouvant leur nuire, mais ce sont des êtres humains et donc ils peuvent parfois commettre des erreurs comme n’importe qui » selon le spécialiste qui explique que le principal moyen de se réchauffer pour un canin, tout comme pour un humain, est de manger, de boire et de dormir. Le halètement chez le chien est aussi un comportement naturel destiné à réguler sa température corporelle et à le rafraîchir. La gueule ouverte et la langue pendante, l’animal respire alors rapidement par exemple après un effort physique ou lorsqu’il fait chaud, mais aussi lorsque le chien est stressé, anxieux ou qu’il a peur.

« Les chiens nous parlent constamment et les coureurs doivent observer le comportement général et la posture des chiens de trait durant une course. C’est une forme de communication non verbale. » « Il y a un dicton qui dit que tu ne peux pousser une corde. Si le chien ne veut pas avancer, il ne le fera pas. Les pilotes d’attelages n’utilisent pas le fouet et les chiens sont guidés exclusivement par des commandes vocales et sonores. Ils ne sont pas forcés ou brutalisés puisqu’ils adorent courir et sont toujours prêts à s’élancer sur la piste. »

Les attelages sont munis de plusieurs dispositifs mécaniques de freinage pour ralentir ou arrêter incluant un ancrage à neige et au moins un crochet de neige, un mousqueton et un câble d’ancrage, mais aussi une méthode physique, un tapis de traîne.

De véritables athlètes

« Les chiens comptent avec les loups parmi les plus grands athlètes sur la planète. Ils disposent d’habiletés naturelles impressionnantes qui les incitent à vouloir courir. Ils ont hérité d’une génétique particulière notamment un cœur volumineux et la capacité pour leur métabolisme de convertir leurs graisses en énergie. Pour se faire, ils ont besoin d’absorber beaucoup d’oxygène, raison pour laquelle la mesure de leur consommation maximale d’oxygène (Vo2 max) est trois fois supérieure à celle de l’humain à leur plus haut niveau de performance. »

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Publié le 16 avril, 2018, dans la publication : Numéro 07 Volume 36

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Publié sur le site le 16 avril 2018

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COURSE de CHiENS DE TRAîneau

Une organisation qui a comblé les attentes

par Véronique Dumais, collaboration spéciale

Source photo : Bogdan Carasava

Les 17 et 18 mars derniers, Fermont a réuni une quinzaine de mushers venus participer à l’épreuve de 230 kilomètres de la quatrième édition du Défi Taïga 200 organisée par l’Association touristique de Fermont dans le cadre du Défi Taïga Carnaval. Résumé de cette épreuve sportive qui a su impressionner les mushers et qui a représenté tout un challenge pour les compétiteurs!

La semaine précédant la Saint-Patrick a été marquée par une forte tempête de neige qui a touché le sud du Québec et l’est des États-Unis. De ce fait, des 18 mushers inscrits à la plus longue course de chiens de traîneau de l’est du Canada, deux équipes, Christelle Arseneau du Nouveau-Brunswick et Amy Dionne de Madawaska au Maine, ont dû rebrousser chemin à cause des mauvaises conditions routières. Quelques-unes des équipes avaient prévu le coup en partant une journée plus tôt, mais plusieurs autres ont dû attendre la réouverture des routes pour finalement se rendre à Fermont tard la journée précédent l’événement. Le comité organisateur le dit depuis la première édition, le Défi Taïga commence bien souvent avant la route 389. Somme toute, ce sont 16 équipes qui ont pris le départ du Défi Taïga, qui ne cesse d’attirer de nombreux spectateurs, devant une foule enthousiaste. La webdiffusion des départs a rejoint plusieurs personnes qui n’ont pu se rendre sur place dont les familles des mushers et de nombreux admirateurs de notre course ailleurs au pays, aux États-Unis et en Europe.

Pour cette édition mémorable, le parcours fut allongé de 30 kilomètres, passant ainsi de 200 à 230 km au plaisir des mushers habitués des longues distances. De forts vents ont cependant laissé de nombreuses lames de neige sur les lacs créant des surfaces de glisse inégales diminuant ainsi les vitesses moyennes. Ce phénomène météorologique explique en partie pourquoi, pour la même course allongée de 30 km, il a fallu compter trois heures de plus au périple des premiers compétiteurs de retour à Fermont après un arrêt obligatoire de six heures au point de contrôle (check point). La journée s’est terminée tard pour l’équipe des chronométreurs avec l’arrivée de la dernière musher le soir passé 23 heures.

Denis Tremblay rafle les honneurs

Pour une deuxième année consécutive, le podium fut constitué des trois mêmes mushers qu’en 2016.

Cette année, c’est Denis Tremblay qui a franchi la ligne d’arrivée en premier avec un chrono final de 17 heures 6 minutes et 42 secondes. Martin Massicotte s’est classé deuxième tout juste 15 minutes derrière le meneur alors qu’André Longchamps s’est emparé de la troisième place en complétant le parcours avec un temps final de 18:22:59.

L’excellence des soins accordés à ses chiens et leur forme physique après la course a permis au vainqueur de remporter également le prix des vétérinaires. Christopher Jackowsky, remplaçant de Jaye Foucher blessée à un genou lors de l’épreuve de la Can-Am Crown International deux semaines avant le Défi, en a surpris plusieurs en se classant quatrième lors de sa première course de mi-distance. Une mention spéciale également à Yan Shaw, seul Fermontois à avoir complété l’épreuve, pour sa huitième place avec un chrono final de 21:15:14. Carole Vuylsteke, Geneviève Raymond, Danny Moreau et Michel Lécuyer ont dû abandonner pour des raisons soit physiques soit pour le bien-être de leurs chiens. Nous leur levons notre chapeau pour le courage qu’exige une telle décision.

Le gala de clôture et la remise des prix se sont déroulés lors d’un souper au Centre multifonctionnel Cliffs. Durant les remerciements, les mushers n’avaient que de bonnes paroles pour la structure de la course, le professionnalisme et la passion des bénévoles. Le « check point » a reçu énormément d’éloges ! Nos concurrents ne cessent de vanter les bons soins qu’ils y reçoivent; accueil, bonne bouffe et installations de qualité pour un temps de repos bien mérité. C’est avec le qualificatif que Denis Tremblay a utilisé lors de ses remerciements, PERFECTION, que le comité organisateur envisage la cinquième année du Défi Taïga 200!

Véronique Dumais, collaboration spéciale

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

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Publié sur le site le 3 avril 2017

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Présentation du Refuge Taïga

L’émergence du pôle touristique de Fermont

par Véronique Dumais

L’Association Touristique de Fermont (ATF), qui chapeaute le Défi Taïga depuis quatre ans, consolide ses sources de financement afin de bâtir Le Refuge Taïga, un centre d’accueil dans le secteur de l’écotourisme et du tourisme d’aventure pouvant accueillir jusqu’à huit personnes et 60 chiens au pied des monts Severson.

Présentation du projet

Organisme sans but lucratif ayant pour mission de promouvoir Fermont et le développement touristique au nord du 52e parallèle, l’ATF organise le Défi Taïga, une course de chiens de traîneaux de 230 kilomètres, la plus longue dans l’Est du Canada, qui bénéficie déjà d’une notoriété nationale. Avec le Refuge Taïga, l’organisme désire consolider le Défi Taïga lui-même en produit d’appel du pôle touristique émergent de Fermont.

Le bâtiment principal du refuge comprendra deux dortoirs, une salle commune, des toilettes, des douches, une cuisine, un bureau administratif, un centre d’interprétation, un bureau d’accueil ainsi que quatre enclos ayant une capacité de 60 chiens. De petites cabines d’hébergement sur pilotis seront installées en périphérie du bâtiment principal. D’une capacité d’accueil de quatre personnes maximum chacune, elles offriront une vue unique sur Fermont, les monts Severson et la forêt boréale.

Équipé d’un système électrique combiné éolien et solaire, le bâtiment comprendra un volet écologique incluant également un système de récupération d’eau potable. Ces bâtiments fourniront un lieu propice au repos des clients. Favorisant le contact avec la nature, l’échange entre les résidents et touristes, il deviendra le camp de base pour tous les amateurs de ski hors-piste, de randonnée, de canot-camping ou autres sports de plein-air.  L’ATF prévoit aussi l’aménagement et l’entretien d’un sentier multi-usager. Ce dernier pourra être utilisé pour des promenades en traîneaux, des sorties en raquette, le ski hors-piste et le skijorring combinant le ski de cross-country et le chien de traîneaux. En période estivale, les amateurs de canicross ou de canibike, pourront également l’utiliser à leur guise.

Objectifs du Refuge Taïga

L’organisme fondé en 1987 considère que la promenade en traîneau à chiens fait partie intégrante de la vie et de la culture nordique. Depuis la fin des années 1980, à chacune des consultations publiques, les gens de Fermont se prononcent largement en faveur du développement de l’activité de traîneau à chiens. C’est donc tout naturellement que l’ATF met ses efforts à créer les conditions favorables à l’essor de ce sport. En bâtissant le Refuge Taïga, l’ATF favorise le développement d’une nouvelle activité économique portant sur la thématique du chien de traîneau et du tourisme d’aventure. Le Refuge bénéficiera autant aux organismes qu’aux résidents de Fermont.

Concept unique sur la Côte-Nord, l’établissement permettra à l’ATF de bonifier l’offre d’activités de plein-air cadrant parfaitement dans la thématique du futur circuit du Grand-Nord en augmentant le nombre de touristes dans la région en plus de diversifier les clientèles. Le Défi et le Refuge Taïga sont complémentaires, le centre d’accueil deviendra une attraction touristique ouvert à l’année. Un autre objectif de l’organisme est de développer un programme d’éducation et de formation en collaboration avec les écoles de Fermont, du Labrador et de la Côte-Nord.

L’ATF souhaite encourager et promouvoir des pratiques de gestion privilégiant un tourisme durable et responsable, le tout dans un souci et un respect certain pour notre environnement.

Comité organisateur

Afin de porter à terme ce projet ambitieux qu’est le Refuge Taïga, l’Association Touristique de Fermont souhaite mettre sur pied le comité organisateur pour la suite du processus. L’ATF recherche donc de trois à cinq personnes désirant s’impliquer au sein de l’ATF pour ce projet; le comité sera chapeauté par l’organisme. Toute personne intéressée, peut faire valoir son intérêt en envoyant un courriel avec ses coordonnées à : associationtouristiquefermont@gmail.com.

Déjà, grâce à la collaboration spéciale d’ArcelorMittal, l’ATF peut aménager, de façon temporaire, ses bureaux administratifs via le projet Genèse, un endroit où l’association peut accueillir ses ressources humaines venues de partout au Québec en plus d’entreposer son matériel et de relancer le centre d’interprétation en le rendant à nouveau disponible à la population. Le projet Genèse se veut quant à lui la première étape menant à l’ouverture du Refuge Taïga. L’ATF prévoit l’inauguration officielle du projet Genèse au début 2017.

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Publié le 10 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 17 Volume 34

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Publié sur le site le 11 octobre 2016

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Venez prendre un café au Centr’Action

Des mushers passionnés

par Louise Vachon, collaboration spéciale

Le 26 janvier dernier, lors de la rencontre hebdomadaire « Venez prendre un café », le Centr’Action recevait Normand Casavant et Karine Grenier, deux mushers d’expérience. Nouvellement établis à Fermont, ils ont pris de leur temps pour raconter leur histoire, leurs projets et ont répondu aux questions des jeunes et des moins jeunes.

Normand et Karine ont démarré leur aventure dans les Laurentides avec une entreprise d’écotourisme de chiens de traineaux. Après une vingtaine d’années, les deux mushers se lassent de l’aspect touristique et de nouveaux projets germent dans leur tête. Ils déménagent au Yukon pour en apprendre davantage sur les chiens de traineaux, dans l’optique de participer à de grandes courses.

De fil en aiguille, Normand réalise son rêve et participe à de nombreuses compétitions, dont la célèbre Yukon Quest, dont il prend le départ à cinq reprises. En 2014, Normand et Karine prennent part à la première édition du Défi Taïga 200 à Fermont.

Lors de la rencontre du 26 janvier, les jeunes présents ont eu l’occasion de poser de nombreuses questions. « Pourquoi certains chiens de traineaux portent des bottines roses? Est-ce réservé pour les filles? », demande innocemment un jeune. « Mais non, il n’y a pas de discrimination entre chiens et chiennes dans l’attelage. Les bottines roses sont de taille moyenne, et les oranges de taille large. », répondent les mushers.

« Le but de cette rencontre était de faire découvrir aux Fermontois, petits et grands, la vie de musher. Il y avait un aspect éducatif important », explique Lise Pelletier, chargée de projet au Centr’Action.

Une autre question fuse : « Que mets-tu dans la soupe du chien? » Normand répond que les chiens de traineau sont de véritables athlètes, et qu’il faut donc les nourrir en conséquence. La soupe est composée de toutes sortes de viandes pour les protéines (bœuf, poulet poisson ou orignal) ainsi que de moulée séchée pour les vitamines. Karine explique que les chiens goutent par l’odorat. Apparemment, le castor serait leur mets préféré. Les chiens mangent trois repas par jour. Pour éviter des torsions d’estomac, on respecte toujours un délai de trois heures avant un exercice physique.

Karine a également évoqué une activité que l’on peut pratiquer avec un seul chien, le ski joëring, où une personne à ski se fait tirer par un ou deux chiens reliés par un harnais spécial. Pour de plus longues randonnées, le skieur peut laisser glisser derrière lui une pulka, un petit traineau dans lequel on peut placer du matériel et des provisions. Karine, grande amatrice de cette activité, a déjà effectué plusieurs randonnées en solitaire.

À la fin de « Venez prendre un café », les participants se sont rendus dehors pour voir comment Normand et Karine nourrissent leurs chiens. Ces derniers étaient étonnement calmes. Presque aucun jappement ne s’est fait entendre. Un bel après-midi somme toute, qui aura peut-être fait naitre une nouvelle passion chez certains.

Louise Vachon, collaboration spéciale

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Publié le 22 février, 2016, dans la publication : Numéro 3 Volume 34

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Publié sur le site le 22 février 2016

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Défi Taïga 200

Une course bonifiée

par Guillaume Rosier

Les 18 et 19 mars prochain aura lieu la plus grande course chiens de traineaux de l’Est du Canada, le Défi Taïga 200. Malgré des imprévus et un contexte économique difficile, l’évènement a été largement bonifié.

Dans un peu moins d’un mois, une vingtaine de mushers et leur attelage s’élanceront dans les étendues glacées de la taïga. Un défi de taille pour les participants mais aussi pour les organisateurs, qui travaillent d’arrachepied depuis plusieurs mois afin que tout soit parfait le moment venu. Le Défi Taïga 200 a en effet une réputation à tenir. Les deux premières éditions ont fait grand bruit dans le monde du mushing. La course se démarque par sa très grande qualité ainsi que le bel accueil qui est réservé aux participants. La barre est haute.

Imprévus

En novembre dernier, un accident malencontreux a contraint Catherine Joly-Cardinal et son conjoint Yan Shaw à se retirer de l’organisation de la course. « La nouvelle de l’accident a ébranlé l’équipe toute entière. Nous perdions deux piliers de l’organisation. Il a fallu se retrousser les manches et aller de l’avant », raconte Serge Côté, président de l’Association touristique de Fermont, organisme qui chapeaute le Défi.

Le contexte économique, incertain en raison notamment de la baisse du prix du minerai de fer, n’a pas facilité les choses. M. Côté explique : « L’idée à long terme, c’est de prendre de l’expansion et de faire en sorte que le Défi devienne une rencontre internationale. Pour l’instant, le contexte économique ne nous le permet pas. En raison de la frilosité de certains commanditaires potentiels, nous avons dû revoir notre stratégie ainsi que notre calendrier. »
Toutefois, grâce au dévouement des organisateurs et des bénévoles ainsi qu’au soutien inespéré de plusieurs commanditaires, la course se bonifie par rapport aux années précédentes. « C’est paradoxal. Avec des moyens limités, le Défi est parvenu à se renouveler et à s’améliorer », note Véronique Dumais, responsable des communications de la course.

Nouveautés

Cette année, le parcours compte plusieurs nouveaux tronçons, qui doivent permettre une utilisation optimale du terrain. Cinq tentes seront montées au checkpoint afin que les mushers puissent se reposer à la mi-parcours. Une sixième fera office de cafétaria.

En ce qui concerne l’aspect promotionnel de la course, les organisateurs ont mis les bouchées doubles : nouveau site Internet, vente d’articles promotionnels, lots à gagner ou concours photo organisé durant la course. « Nous recevons toujours des appels de mushers qui désirent s’inscrire », rapporte Véronique Dumais.

« La troisième édition du Défi Taïga 200 sera la meilleure, jusqu’à la quatrième », assure Serge Côté.

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Publié le 22 février, 2016, dans la publication : Numéro 3 Volume 34

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Publié sur le site le 22 février 2016

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