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  • Noémie Prégent-Charlebois

  • Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

    Passage à niveau sur la route 500

    Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

  • Mandat de grève sans équivoque

    Mine du Lac Bloom

    Mandat de grève sans équivoque

Noémie Prégent-Charlebois

Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

Passage à niveau sur la route 500

Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

Mandat de grève sans équivoque

Mine du Lac Bloom

Mandat de grève sans équivoque

Passage à niveau sur la route 500

Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la perturbation de la circulation du 10 février. Source photo : gracieuseté.

Deux interruptions de la circulation sont survenues en février 2025 au passage à niveau du chemin de fer appartenant à Minerai de fer Québec (MFQ) qui enjambe la portion labradorienne de la TransQuébec-Labrador, la route 500, située entre Fermont et Labrador City. Ces entraves ont perturbé la circulation et causé des désagréments à plusieurs usagers de la route qui ont été immobilisés durant une longue période ou forcés de rebrousser chemin ne pouvant franchir ce point.

La directrice principale des communications et des affaires gouvernementales chez MFQ, Noémie Prégent-Charlebois, explique que : « Deux de nos trains ont été interrompus, les 10 et 27 février derniers pour effectuer des vérifications au niveau de la connexion de certains wagons. Ces arrêts d’une durée d’environ une heure chacun ont obstrué la circulation sur la route 500 près de Labrador City. Lors de ces deux événements, des équipes ont rapidement été dépêchées sur les lieux pour séparer les trains à la hauteur de la route de façon à permettre la circulation pendant la réparation. Nous regrettons les délais bien involontaires que ces situations auraient pu causer aux gens qui circulaient dans cette zone. Nous travaillons avec les services de sécurité incendie des villes de Fermont et de Labrador City lorsque de telles situations surviennent. »

Ce problème d’obstruction, qui est déjà survenu à quelques reprises auparavant, relance le débat sur la nécessité de construire un pont d’étagement (viaduc) à cet endroit afin d’assurer la fluidité du trafic routier. Une telle conjoncture inquiète certaines personnes puisque ce genre de scénario pourrait considérablement allonger le délai de déplacement de blessés et de malades vers les ressources médicales appropriées advenant un accident ou une situation d’urgence nécessitant un transfert en ambulance vers l’aéroport régional de Wabush au Labrador dans le cadre d’une évacuation médicale.

Il y a plusieurs années, les citoyens et les élus de l’Ouest du Labrador se sont mobilisés afin d’inciter la compagnie minière Cliffs, alors en activité, à construire un tel ouvrage d’art surplombant la route 500 entre Labrador City et Wabush pour permettre le passage du chemin de fer acheminant ses convois de minerai de fer par wagons sans perturber les automobilistes. Le passage à niveau ralentissait considérablement la circulation entre les deux municipalités et aurait pu nuire au travail des premiers répondants appelés à se déplacer rapidement sur un lieu d’accident ou à transporter des blessés et des malades vers l’hôpital de Labrador City et l’aéroport de Wabush dans le cas d’un transport médical d’urgence.

Sauver des vies

L’argument de taille invoqué à l’époque était de permettre de faciliter la fluidité de la circulation des ambulances et des véhicules d’urgence afin de maximiser le délai d’intervention et d’économiser ainsi un temps précieux pouvant faire toute la différence entre la vie et la mort de personnes en situation de danger et la sauvegarde de biens matériels nécessitant des mesures rapides. Le débat était teinté d’émotivité puisque l’arrêt forcé obligatoire au seul passage à niveau de l’endroit pouvait s’étirer sur une période de plus d’une demi-heure lors du passage de la locomotive, ce qui constitue un temps précieux perdu lors d’un transport d’un blessé ou d’un malade en ambulance et aurait pu faire la différence entre la vie et la mort. Les citoyens ont finalement obtenu gain de cause et la minière a consenti à ériger une structure remédiant au problème.

La même problématique pourrait s’appliquer aux citoyens fermontois et aux résidents et villégiateurs du secteur du terrain de camping Duley Lake au Labrador puisque les convois ferroviaires de minerai de fer de la mine du Lac Bloom doivent traverser cette même route entre Fermont et Labrador City, coupant ainsi le passage aux Fermontois et aux propriétaires de chalets situés dans ce périmètre. Les victimes d’un grave accident peuvent toujours être stabilisées au Centre de santé de Fermont, mais pourraient être grandement pénalisées en cas de nécessaire évacuation médicale aérienne d’urgence si celle-ci coïncide avec le passage d’un train de minerai coupant le seul lien routier de la région vers l’aéroport.

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Publié le 18 mars, 2025, dans la publication : Numéro_5 Volume_43

  • Bouchons de circulation
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Publié sur le site le 18 mars 2025

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Mine du Lac Bloom

Mandat de grève sans équivoque

par Éric Cyr

Source photo : Métallos

Les travailleurs de la section locale 9996 du Syndicat des Métallos de la mine de fer du Lac Bloom de l’entreprise Minerai de fer Québec (MFQ) se sont prononcés de façon quasi unanime dans une proportion de 98,6 % pour le rejet de la dernière proposition patronale et en faveur d’un mandat de grève.

Les syndiqués de l’unité 9996 affiliée à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) dont la plupart font du navettage aérien (fly-in/fly-out) pour se rendre sur leur lieu de travail situé à proximité de Fermont, ont pris connaissance de l’offre de leur employeur avant de se prononcer par mode de scrutin dans le cadre de quatre rencontres organisées à la salle Aurora à Fermont, du 15 au 19 janvier derniers. Les résultats du suffrage ont révélé, le 22 janvier 2024, qu’une très forte majorité a opté pour une grève générale illimitée à exercer au moment opportun.

Selon le Syndicat des Métallos, les négociations de la convention collective, échue depuis septembre dernier, achoppent principalement sur les aspects financiers de l’entente de travail qui sont jugés insuffisants et qui constituent le principal désaccord. « Nos membres s’attendaient à un certain rattrapage salarial par rapport à ce qui s’est négocié récemment dans les autres minières. Cette proposition ne le permet pas. La compagnie s’entête à présenter un long contrat de travail de cinq ans, mais elle ne met pas sur la table les sommes nécessaires pour le conclure », fait valoir le président de la section 9996 qui représente 712 membres, dont 12 de Fermont, Sébastien Bergeron. Outre les salaires, l’ensemble des avantages sociaux de la convention collective est aussi perçu comme lacunaire.

« C’est un exercice de négociation important. Nous avons déjà passé 15 semaines à négocier dans ce dossier. Les membres veulent protéger leur pouvoir d’achat et bonifier les aspects salariaux de la convention collective. Dans ce contexte de l’inflation, nos membres ne jugent pas l’offre acceptable », précise le représentant syndical des Métallos, Marc Tremblay.

La direction de MFQ se dit prête à relancer les pourparlers et demeure optimiste de pouvoir conclure un accord. L’entreprise a pris connaissance du résultat des votes tenus en assemblées spéciales et a confié avoir convenu avec la partie syndicale de faire appel à un conciliateur du ministère du Travail. « Nous continuons d’être de bonne foi et c’est avec ouverture que nous allons poursuivre les discussions pour en arriver à une entente mutuellement satisfaisante. Nos gens représentent notre ressource la plus précieuse et notre objectif demeure d’offrir les meilleures conditions pour retenir, attirer et développer les meilleurs talents », précise la directrice principale des communications et affaires gouvernementales pour MFQ, Noémie Prégent-Charlebois.

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Publié le 6 février, 2024, dans la publication : Numéro_02 Volume_42

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  • Fermont
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  • Mine de fer du lac Bloom
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Publié sur le site le 6 février 2024

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