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  • Numéro_5

  • Évolution imagée du nouveau tracé routier

    Route 389

    Une 18 mars, 2025

    Évolution imagée du nouveau tracé routier

  • Une équipe de tournage à Fermont

    Documentaire

    Une équipe de tournage à Fermont

  • Une maison sur quatre roues

    Nomadisme

    Une maison sur quatre roues

  • Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

    Passage à niveau sur la route 500

    Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

Numéro_5

Évolution imagée du nouveau tracé routier

Route 389

Une 18 mars, 2025

Évolution imagée du nouveau tracé routier

Une équipe de tournage à Fermont

Documentaire

Une équipe de tournage à Fermont

Une maison sur quatre roues

Nomadisme

Une maison sur quatre roues

Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

Passage à niveau sur la route 500

Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

Route 389

Évolution imagée du nouveau tracé routier

par Éric Cyr

Légende : La superficie du chantier est très vaste et le terrain est différent d’un endroit à l’autre. Source photo : MTMD.

Les tâches ont repris une fois de plus sur la route 389. La saison des travaux a été faste en 2024 après des chantiers d’envergure réalisés ces dernières années dans la partie centrale et au sud de cet axe terrestre qui fait partie de la TransQuébec-Labrador. Des équipes se déplacent actuellement plus au nord du territoire afin de s’attaquer à la concrétisation d’un nouveau tracé de la portion québécoise de ce lien interprovincial actuellement en construction baptisé le projet A. La section de Fire Lake vers Fermont qui avance progressivement et qui remplacera le trajet existant extrêmement sinueux et truffé de passages à niveau (une dizaine d’intersections entre la route et la voie ferrée).

Nouvelle configuration routière

Le projet A, serti entre la mine de fer de Fire Lake et la municipalité de Fermont, contournera, une fois complété, la mine de Mont-Wright et permettra par la même occasion d’éviter tous les passages à niveau existants cependant, un nouveau croisement avec le chemin de fer sera créé aux environs du kilomètre 508. Ces travaux routiers sont divisés en trois parties distinctes soit le tronçon 1, un nouveau tracé de 13,5 km (entre les kilomètres 478 et 496), le tronçon 2, une réfection majeure de la route qui s’échelonne sur 10,5 km (entre les kilomètres 496 et 507) ainsi que le tronçon 3, un nouveau tracé de 45 kilomètres (entre les kilomètres 507 et 566) qui s’étalera de quelques dizaines de mètres après avoir rejoint l’intersection du boulevard Jean-Claude Ménard à Fermont (à la hauteur du milieu du lac Perchard).

En pause hivernale depuis la mi-novembre 2024, les travaux de l’impressionnant chantier du tronçon 3 ont bien évolué depuis qu’ils ont commencé en 2023 cependant, peu de gens ont pu constater sa progression puisqu’il se trouve dans un secteur situé en dehors du tracé actuel de la route et donc il est difficilement visible. Les activités de la seconde année consistaient notamment à forer, à dynamiter et à récupérer le roc destiné à la fondation du chemin. Près d’une dizaine de ponceaux de dimensions diverses ont été installés afin de permettre à l’eau de nombreux cours d’eau et de lacs de s’écouler. Des tourbières ont aussi dû être excavées et remblayées. À ce jour, plus d’une vingtaine de kilomètres de route ont été mis en forme en vue de leur achèvement soit de la station d’épuration des eaux usées à proximité de la ville de Fermont et le lac De La Rue. Des interventions ont également eu lieu dans la zone située entre la station d’épuration et le boulevard Jean-Claude Ménard.

Des travaux de déboisement ont commencé le 10 mars sur le tronçon 3 et devraient débuter à la mi-mars sur le tronçon 1 et se poursuivre ensuite sur le tronçon 2.

Sécurité et vigilance

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) invite les citoyens à suivre les indications en vigueur en évitant les endroits dont l’accès est restreint et à être vigilants à proximité des zones de chantier qui sont très étendues et dont une partie se situe à proximité de Fermont. Ces travaux peuvent entraîner des répercussions sur certaines activités de villégiateurs et d’utilisateurs de la forêt comme la chasse, la pêche, la pratique de la motoneige et du VTT, la randonnée pédestre et de chiens de traîneau, etc. De la machinerie pourrait également traverser le boulevard Jean-Claude Ménard ou la route 389 des kilomètres 492 à 496.

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Publié le 18 mars, 2025, dans la publication : Numéro_5 Volume_43

  • Boulevard Jean-Claude Ménard
  • Chantier routier
  • Déboisement
  • Dynamitage
  • Excavation
  • Fermont
  • Forage
  • Lien interprovincial
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  • Route 389
  • Transquébec-Labrador

Publié sur le site le 18 mars 2025

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Documentaire

Une équipe de tournage à Fermont

par Éric Cyr

Source photo : Mathieu Brouillard

Une équipe cinématographique qui s’est déjà déplacée à Fermont dans le cadre d’un séjour exploratoire, en mai dernier, sera de retour localement, du 20 au 28 mars, pour capter de premières images sur le terrain. Cette production artistique indépendante ira à la rencontre de Fermontois à une période charnière qui coïncide avec le cinquantenaire de la fondation de leur municipalité en mettant l’accent sur la vie des gens et en abordant des facettes peu connues de la localité nordique qui est souvent présentée par l’intermédiaire de l’industrie minière.

Le court-métrage intimiste destiné à être présenté dans des festivals de cinéma traitera notamment de questions sociologiques générales relatives aux habitants du territoire comme l’appartenance au milieu ainsi que la vie courante en dehors du travail. Les réalisateurs aimeraient explorer plusieurs aspects de la réalité de l’endroit comme les expériences vécues par des résidents aux différents âges de la vie, allant de la jeunesse à la retraite.

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) a répondu favorablement à une demande de financement, ce qui permet d’aller de l’avant avec la phase de développement. L’une des membres de l’équipe, la sociologue et professeure à l’Université d’Ottawa, Dahlia Namian, qui a reçu le prix des Libraires 2024 pour son essai La société de provocation, explique la démarche, « On va commencer à capter des images à notre retour qui coïncide avec le Taïga Carnaval, mais ce n’est pas l’objectif principal puisqu’on anticipe de revenir jusqu’à quatre reprises par la suite. Cette fois, on va être quatre, incluant un preneur de son. Pour l’instant, on se laisse imprégner du premier passage où l’on a effectué une approche sous forme de survol. Nous avons l’intention cette fois-ci d’accoster des gens sur le terrain dans le cadre de rencontres planifiées et spontanées afin de saisir l’essence de leurs réalités. » En plus des suggestions reçues de bouche à oreille lors de leur premier déplacement, d’autres candidats potentiels se sont manifestés par écrit dont certains s’ajouteront à la liste des personnes qui apparaîtront dans ce film. « Nous en sommes à l’étape de fignoler le plan du scénario qui demeure en construction. Il n’y a rien de définitif et nous conservons une flexibilité nécessaire qui inclut des rencontres non prévues avec d’éventuels participants au gré de l’évolution sur les lieux ».

Son collègue, le professeur à l’Université Laurentienne de Sudbury en Ontario et travailleur social, Jonathan Binet, confie que l’œuvre cinématographique s’oriente autour de deux axes narratifs principaux soit un tableau visuel de la municipalité et de ses infrastructures emblématiques incluant le fameux mur-écran ainsi que des portraits humains dont les parcours reflètent les défis et les réalités de la communauté, mais aussi des gestes de solidarité et d’ingéniosité qui témoignent d’un attachement profond à ce microcosme unique.

« Nous cherchons à traduire l’atmosphère particulière de Fermont. Ce qui m’a le plus frappé, après quelques jours sur place, c’est comment les habitants que nous avons rencontrés se démarquent par leur caractère chaleureux et expressif, leur exubérance et leur humour. C’est là un contraste fascinant. »

Le cinéaste et photographe reconnu pour son approche esthétique singulière, Matthieu Brouillard, qui a déjà réalisé deux films marquants Qu’importe la gravité (2017) et L’angoisse du Héron (2024) fait partie du trio de créateurs passionnés. Derrière la caméra, il espère capter avec sensibilité le caractère brut de ce territoire aride, qui résonne avec son univers pictural. À travers ce nouveau film, il souhaite continuer d’explorer son art du portrait, en donnant vie à des récits d’hommes et de femmes qu’on ne voit pas souvent à l’écran, un thème déjà présent dans ses précédents documentaires. « Ce qui m’a marqué c’est que malgré des conditions de vie parfois rudes, l’isolement géographique et de longs hivers, les Fermontois font preuve de résilience et d’ingéniosité. »

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Publié le 18 mars, 2025, dans la publication : Numéro_5 Volume_43

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  • Prix des Libraires 2024
  • Production artistique
  • Professeur Université Laurentienne de Sudbury en Ontario
  • Professeure Université d’Ottawa
  • Séjour exploratoire
  • Sociologue

Publié sur le site le 18 mars 2025

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Nomadisme

Une maison sur quatre roues

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’aventurier nomade Christian Bouchard lors de son passage dans l’Ouest du Labrador.

Récemment retraité, le pionnier du voyage d’aventure Christian Bouchard était de passage dans la région durant quelques jours à la mi-février. Accompagné dans ses périples de ses deux huskies sibériens, des chiens de traîneau d’une époque antérieure, ce dernier vit en permanence dans un ancien autobus scolaire, rebaptisé La Grande bleue, dont il a changé la vocation originale en modifiant l’habitacle afin de l’adapter au mode de vie nomade qu’il a adopté il y a bientôt une décennie en le métamorphosant en ce qu’il qualifie de micromaison motorisée.

Le modèle Girardin Blue Bird de 2008 est son second véhicule récréatif transformé du genre « skoolie ». Depuis de nombreuses années, le nomadisme en véhicule aménagé (van life) fait partie intégrante de la vie de celui qui a été propriétaire de trois Volkswagen Westfalia et d’un Safari Condo avant d’opter pour son nouveau domicile roulant. L’homme de 66 ans qui a déjà exploité deux auberges, l’une dans Charlevoix et l’autre à Franquelin, et une entreprise de tourisme d’aventure offrant des expéditions de kayak de mer ainsi que de ski hors-piste et de traîneau à chiens dans le massif des monts Groulx et au Labrador, effectuait son cinquième parcours sur la TransQuébec-Labrador en réalisant la grande boucle en partance et avec comme point d’arrivée Baie-Comeau incluant la traversée nord-sud de Terre-Neuve grâce au traversier reliant cette île au Labrador et à la Nouvelle-Écosse. Ayant été directeur général de Tourisme Manicouagan, il a contribué à la mise en marché de ce lien routier interprovincial isolé et ce circuit ne l’intimide pas du tout.

Demeure ambulante

M. Bouchard confie qu’il aime beaucoup ce style de vie original qui lui permet de se déplacer et de voyager un peu partout tout en demeurant en permanence chez lui.

« Je me déplace dans mon habitation. Ce style de vie accorde beaucoup de place aux rencontres et à l’imprévu. Tout a été conçu et pensé afin d’assurer l’autonomie complète du véhicule au point de vue des communications et de l’énergie, peu importe l’endroit où je me trouve, même durant la saison hivernale. Ce n’est pas la van life estivale qui m’intéresse, mais bien de pouvoir pratiquer ce mode de vie non conventionnel l’année durant. J’ai installé une antenne Starlink, quatre batteries de capacité douze volts totalisant 100 ampères chacune, une fournaise au propane, une génératrice de 7000 watts, des panneaux solaires d’une puissance de 1000 watts sur le toit, un plancher chauffant au glycol, un système de chauffage à air soufflé et des réservoirs adaptés, l’un de 60 gallons pour l’eau potable, deux autres pour l’eau grise et le volet septique », confie l’aventurier nomade qui a pris le temps avant de repartir de faire un peu de ski hors-piste, du télémark, avec des amis de Fermont et du ski alpin à la station de ski Smokey Mountain où il s’est stationné quelques jours avant de reprendre la route en direction de Churchill Falls au Labrador, sa prochaine escale.

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Publié le 18 mars, 2025, dans la publication : Numéro_5 Volume_43

  • Autobus scolaire
  • Christian Bouchard
  • Directeur général de Tourisme Manicouagan
  • Girardin Blue Bird
  • La Grande bleue
  • Métamorphose
  • Micromaison motorisée
  • Mode de vie nomade
  • Van life
  • Véhicule récréatif
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Publié sur le site le 18 mars 2025

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Passage à niveau sur la route 500

Un pont d’étagement, pourquoi pas ?

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la perturbation de la circulation du 10 février. Source photo : gracieuseté.

Deux interruptions de la circulation sont survenues en février 2025 au passage à niveau du chemin de fer appartenant à Minerai de fer Québec (MFQ) qui enjambe la portion labradorienne de la TransQuébec-Labrador, la route 500, située entre Fermont et Labrador City. Ces entraves ont perturbé la circulation et causé des désagréments à plusieurs usagers de la route qui ont été immobilisés durant une longue période ou forcés de rebrousser chemin ne pouvant franchir ce point.

La directrice principale des communications et des affaires gouvernementales chez MFQ, Noémie Prégent-Charlebois, explique que : « Deux de nos trains ont été interrompus, les 10 et 27 février derniers pour effectuer des vérifications au niveau de la connexion de certains wagons. Ces arrêts d’une durée d’environ une heure chacun ont obstrué la circulation sur la route 500 près de Labrador City. Lors de ces deux événements, des équipes ont rapidement été dépêchées sur les lieux pour séparer les trains à la hauteur de la route de façon à permettre la circulation pendant la réparation. Nous regrettons les délais bien involontaires que ces situations auraient pu causer aux gens qui circulaient dans cette zone. Nous travaillons avec les services de sécurité incendie des villes de Fermont et de Labrador City lorsque de telles situations surviennent. »

Ce problème d’obstruction, qui est déjà survenu à quelques reprises auparavant, relance le débat sur la nécessité de construire un pont d’étagement (viaduc) à cet endroit afin d’assurer la fluidité du trafic routier. Une telle conjoncture inquiète certaines personnes puisque ce genre de scénario pourrait considérablement allonger le délai de déplacement de blessés et de malades vers les ressources médicales appropriées advenant un accident ou une situation d’urgence nécessitant un transfert en ambulance vers l’aéroport régional de Wabush au Labrador dans le cadre d’une évacuation médicale.

Il y a plusieurs années, les citoyens et les élus de l’Ouest du Labrador se sont mobilisés afin d’inciter la compagnie minière Cliffs, alors en activité, à construire un tel ouvrage d’art surplombant la route 500 entre Labrador City et Wabush pour permettre le passage du chemin de fer acheminant ses convois de minerai de fer par wagons sans perturber les automobilistes. Le passage à niveau ralentissait considérablement la circulation entre les deux municipalités et aurait pu nuire au travail des premiers répondants appelés à se déplacer rapidement sur un lieu d’accident ou à transporter des blessés et des malades vers l’hôpital de Labrador City et l’aéroport de Wabush dans le cas d’un transport médical d’urgence.

Sauver des vies

L’argument de taille invoqué à l’époque était de permettre de faciliter la fluidité de la circulation des ambulances et des véhicules d’urgence afin de maximiser le délai d’intervention et d’économiser ainsi un temps précieux pouvant faire toute la différence entre la vie et la mort de personnes en situation de danger et la sauvegarde de biens matériels nécessitant des mesures rapides. Le débat était teinté d’émotivité puisque l’arrêt forcé obligatoire au seul passage à niveau de l’endroit pouvait s’étirer sur une période de plus d’une demi-heure lors du passage de la locomotive, ce qui constitue un temps précieux perdu lors d’un transport d’un blessé ou d’un malade en ambulance et aurait pu faire la différence entre la vie et la mort. Les citoyens ont finalement obtenu gain de cause et la minière a consenti à ériger une structure remédiant au problème.

La même problématique pourrait s’appliquer aux citoyens fermontois et aux résidents et villégiateurs du secteur du terrain de camping Duley Lake au Labrador puisque les convois ferroviaires de minerai de fer de la mine du Lac Bloom doivent traverser cette même route entre Fermont et Labrador City, coupant ainsi le passage aux Fermontois et aux propriétaires de chalets situés dans ce périmètre. Les victimes d’un grave accident peuvent toujours être stabilisées au Centre de santé de Fermont, mais pourraient être grandement pénalisées en cas de nécessaire évacuation médicale aérienne d’urgence si celle-ci coïncide avec le passage d’un train de minerai coupant le seul lien routier de la région vers l’aéroport.

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Publié le 18 mars, 2025, dans la publication : Numéro_5 Volume_43

  • Bouchons de circulation
  • Chemin de fer
  • Circulation
  • Convois ferroviaires
  • Fermont
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Publié sur le site le 18 mars 2025

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