• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • La vision du nouveau maire

    Ville de Fermont

    La vision du nouveau maire

  • Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

    Santé mentale et psychologique

    Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

  • Une réalisation historique

    Mine de fer de Mont-Wright

    Une réalisation historique

  • Une fermeture brusque et soudaine

    Transport aérien

    Une 4 novembre, 2025

    Une fermeture brusque et soudaine

  • Une interprétation douteuse

    Transport aérien régional

    Une interprétation douteuse

  • Mobilisation pour la Marche mondiale des femmes

    MAHF

    Mobilisation pour la Marche mondiale des femmes

  • Le pari d’un cycliste audacieux

    TransQuébec-Labrador

    Le pari d’un cycliste audacieux

  • La campagne électorale est lancée

    Élection municipale 2025

    Une 21 octobre, 2025

    La campagne électorale est lancée

  • La vision de Daniel Bergeron

    Mairie de Fermont

    La vision de Daniel Bergeron

  • Patrick Lacerte croit à la concertation

    Mairie de Fermont

    Patrick Lacerte croit à la concertation

    • publications précédentes
    • publications plus récentes
La vision du nouveau maire

Ville de Fermont

La vision du nouveau maire

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

Santé mentale et psychologique

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

Une réalisation historique

Mine de fer de Mont-Wright

Une réalisation historique

Une fermeture brusque et soudaine

Transport aérien

Une 4 novembre, 2025

Une fermeture brusque et soudaine

Une interprétation douteuse

Transport aérien régional

Une interprétation douteuse

Mobilisation pour la Marche mondiale des femmes

MAHF

Mobilisation pour la Marche mondiale des femmes

Le pari d’un cycliste audacieux

TransQuébec-Labrador

Le pari d’un cycliste audacieux

La campagne électorale est lancée

Élection municipale 2025

Une 21 octobre, 2025

La campagne électorale est lancée

La vision de Daniel Bergeron

Mairie de Fermont

La vision de Daniel Bergeron

Patrick Lacerte croit à la concertation

Mairie de Fermont

Patrick Lacerte croit à la concertation

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Monde automobile

Des deuchistes sur la TransQuébec-Labrador

par Éric Cyr

Sur la photo, les participants au convoi en face du réservoir d’eau potable de Fermont.

Des passionnés de voitures françaises Citroën 2 CV ont mené une expédition le long de la route interprovinciale TransQuébec-Labrador, qu’ils ont arpentée en caravane de quatre automobiles sur une distance de près de 1800 kilomètres (routes 389, 500 et 510) à bord de leurs véhicules en parcourant la fameuse boucle, inachevée du côté québécois, qui se termine en cul-de-sac à Blanc-Sablon sur la Basse-Côte-Nord où ils ont dû embarquer leurs automobiles à bord d’un navire afin de rejoindre la route 138. Le groupe de camarades a pris le départ à Victoriaville, le 25 août dernier, et leur long périple s’est terminé, le 16 septembre, à leur point d’origine.

Issus de différents endroits, les huit aventuriers, des retraités pour la plupart, ont effectué plusieurs voyages ensemble : le tour de la Gaspésie, les Îles-de-la-Madeleine et la Maurice. Ces derniers ont aussi déjà participé à un grand rassemblement de Citroën 2 CV à New York. Ils sont fiers d’être les premiers à avoir réalisé ce parcours sur la Côte-Nord et au Labrador en deudeuches. Alain Grégoire et Nicole Sheinck de Brossard, Gaëtan St-Arnaud et Hélène Boulanger de Victoriaville, Freddy Pfeuti originaire de France près de la frontière suisse qui habite aujourd’hui à Coaticook, Bruce Grant d’Ottawa, Gabriel Aubertin de Knowlton en Estrie et Gilles Pelcot du village de Saint-Cyr-sur-Mer en Provence dans le sud de la France, ont relevé le défi de parcourir ce trajet nordique de plus en plus fréquenté par les touristes.

Selon les amateurs de ce type de mécanique, le moteur bicylindre refroidi à l’air d’une cylindrée de 375 cm3 à 602 cm3, selon les modèles et les années, est muni de cylindres opposés ce qui permet une facilité d’entretien déconcertante. Les deux pattes sont équipées d’une suspension légendaire molle qui fait leur spécificité.

« Les propriétaires de 2 CV sont accessibles et n’idolâtrent pas leur voiture. C’est une bagnole qui n’a rien en sa faveur, mais qui a conquis le cœur de ses adeptes et qui permet de créer des liens sociaux durables. C’est en quelque sorte un catalyseur de rencontres intéressantes et un vecteur de bonheur », confie Alain Grégoire, qui se fait un devoir, tout comme ses compagnons de route, de discuter avec les curieux qui viennent à la rencontre du cortège automobile en offrant même de petites promenades à l’occasion.

Bref historique

C’est en 1935 que le fabricant français de pneumatiques Michelin rachète Citroën alors en faillite. En 1937, le dirigeant de l’entreprise, l’ingénieur Pierre Boulanger, a l’idée de concevoir une voiture destinée aux classes sociales du monde rural et à faible revenu tout en ayant pour objectif de stimuler la vente de pneus de la maison mère Michelin. La même année, ce qui n’est certainement pas une coïncidence, le dirigeant nazi Adolf Hitler donne l’impulsion à la fondation de Volkswagen, ce qui signifie voiture du peuple en allemand, afin de permettre aux familles allemandes de posséder une première voiture. À l’aube de la Deuxième Guerre mondiale, Boulanger ordonne la destruction des prototypes 2 CV de type A déjà construit en 1939. Pendant l’occupation, il refuse de fournir les plans du véhicule au gouvernement allemand contrôlé par le dictateur fasciste. Un ingénieur n’ayant pu se résoudre à détruire le fruit de quatre années de travail avait caché un exemplaire des plans qui referont surface à la fin du conflit, ce qui permettra à Citroën de présenter un exemplaire du 2 CV lors du salon de l’automobile de Paris de 1948. Ce modèle sera commercialisé en France jusqu’en 1987 puis au Portugal jusqu’en 1990.

Pour en savoir plus, consulter la page Facebook : Expédition 51 en deux chevaux (2cv).

Partager

Publié le 19 septembre, 2022, dans la publication : Numéro_15 Volume_40

  • Automobiles
  • Autos
  • Basse-Côte-Nord
  • Citroën 2 CV
  • Côte-Nord
  • Deuchistes
  • France
  • Labrador
  • Michelin
  • Moteur bicylindre
  • Route 389
  • Route 500
  • Translabrador
  • Transquébec-Labrador
  • Voitures

Publié sur le site le 19 septembre 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.