• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • N’attends pas le bonheur, crée-le!

    Souper conférence

    Une 6 mars, 2017

    N’attends pas le bonheur, crée-le!

  • Forum bioalimentaire de la Côte-Nord 2017

    Dégustations et belles rencontres

    Forum bioalimentaire de la Côte-Nord 2017

  • Des employés très convoités dans la région

    Main d’œuvre spécialisée

    Des employés très convoités dans la région

  • Les citoyens de la région solidaires des victimes

    Attentat dans une mosquée de Québec

    Les citoyens de la région solidaires des victimes

  • Une population de caribous décimée

    Espèce migratrice

    Une 20 février, 2017

    Une population de caribous décimée

  • Des appuis de taille pour la candidature de l’île d’Anticosti

    Patrimoine mondial de l’UNESCO

    Des appuis de taille pour la candidature de l’île d’Anticosti

  • Un lichen du Nord québécois révèle ses secrets

    Découverte scientifique

    Un lichen du Nord québécois révèle ses secrets

  • Hommage bien mérité à 77 ans

    Près d’un demi-siècle de bénévolat

    Hommage bien mérité à 77 ans

  • Les hautes sphères s’entendent en altitude

    Philippe Couillard et Lakshmi Mittal

    Les hautes sphères s’entendent en altitude

  • L’école Des Découvertes passe au  vélo-pupitre

    Enseignement et activité physique

    Une 6 février, 2017

    L’école Des Découvertes passe au vélo-pupitre

    • publications précédentes
    • publications plus récentes
N’attends pas le bonheur, crée-le!

Souper conférence

Une 6 mars, 2017

N’attends pas le bonheur, crée-le!

Forum bioalimentaire de la Côte-Nord 2017

Dégustations et belles rencontres

Forum bioalimentaire de la Côte-Nord 2017

Des employés très convoités dans la région

Main d’œuvre spécialisée

Des employés très convoités dans la région

Les citoyens de la région solidaires des victimes

Attentat dans une mosquée de Québec

Les citoyens de la région solidaires des victimes

Une population de caribous décimée

Espèce migratrice

Une 20 février, 2017

Une population de caribous décimée

Des appuis de taille pour la candidature de l’île d’Anticosti

Patrimoine mondial de l’UNESCO

Des appuis de taille pour la candidature de l’île d’Anticosti

Un lichen du Nord québécois révèle ses secrets

Découverte scientifique

Un lichen du Nord québécois révèle ses secrets

Hommage bien mérité à 77 ans

Près d’un demi-siècle de bénévolat

Hommage bien mérité à 77 ans

Les hautes sphères s’entendent en altitude

Philippe Couillard et Lakshmi Mittal

Les hautes sphères s’entendent en altitude

L’école Des Découvertes passe au  vélo-pupitre

Enseignement et activité physique

Une 6 février, 2017

L’école Des Découvertes passe au vélo-pupitre

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Hydroélectricité

Le fiasco de Muskrat Falls

par Éric Cyr

Source photo : Nalcor

Le projet hydroélectrique de Muskrat Falls, au Labrador, a accumulé de nombreux retards et des dépenses excédentaires allant jusqu’à menacer sa réalisation. Étant à ce point avancé, ses dirigeants n’auront vraisemblablement pas le choix de le terminer tout en infligeant un terrible coup aux finances de la province de Terre-Neuve-et-Labrador. Le gouvernement fédéral est venu à la rescousse en garantissant des sommes supplémentaires tout en créant un affront au Québec.

Bref historique

Cette saga dérive du vieux contentieux sur l’aménagement de la centrale de Churchill Falls, sur le fleuve Churchill, en amont de Muskrat Falls. Dans les années 1960, le premier ministre de Terre-Neuve de l’époque, Joe Smallwood, rêve d’un important complexe hydroélectrique au Labrador, mais ne dispose pas des moyens financiers pour la concrétisation de ce projet d’envergure. Après une entente, c’est Hydro-Québec disposant d’une expertise et mieux positionnée sur les marchés internationaux qui devient maître d’œuvre du projet et qui prend le risque de solliciter les financiers américains de Wall Street.

La société d’État québécoise va de l’avant et négocie un contrat avec Terre-Neuve selon lequel elle paie toute la facture, mais recevra en retour toute l’électricité produite par la centrale au tarif de 25 cents le kilowatt jusqu’en 2041.

La centrale de Churchill Falls, mise en service en 1971, représente actuellement le huitième de l’approvisionnement en électricité du Québec. Le prix consenti dans le cadre de cet accord pourrait ressembler aujourd’hui à un vol, mais il faut se replonger dans le contexte historique, Hydro-Québec a pris tous les risques financiers et logistiques en effectuant les travaux dans un environnement nordique difficile et en retardant l’aménagement des rivières se jetant dans la baie James, son principal chantier québécois. Terre-Neuve-et-Labrador insatisfaite de la tournure des événements, qui ont nettement favorisé le Québec, a par la suite tenté de renégocier l’entente et fait appel à la Cour supérieure du Québec et à la Cour suprême du Canada sans résultat. Un contrat est un contrat et on ne peut réécrire l’histoire, mais advenant un tout autre scénario, Hydro-Québec aurait tout aussi bien pu y laisser sa chemise et plonger le Québec dans un profond marasme économique.

Hydro-Québec évite la tourmente

Ce préambule a mené à la situation problématique actuelle puisque lorsqu’est venu le temps de songer à développer la nouvelle phase du fleuve Churchill à Muskrat Falls, de concert avec Hydro-Québec, Terre-Neuve-et-Labrador a sorti les gants de boxe. Après quelques négociations avortées avec Québec et l’absence d’entente sur le transport de l’énergie à travers le Québec, la société d’État Nalcor, le vis-à-vis d’Hydro-Québec a choisi d’aller de l’avant en ignorant l’expertise québécoise, choisissant plutôt de favoriser les Italiens, et en envisageant la création de deux liens sous-marins considérés comme un défi technique considérable, le premier reliant le Labrador à l’île de Terre-Neuve et le second allant rejoindre la Nouvelle-Écosse pour éventuellement atteindre le marché américain. La facture totale actuelle de Muskrat Falls exigerait une facturation maximale pour simplement récupérer la mise de fonds alors que le tarif d’ électricité s’effondrent aux États-Unis à cause du faible prix du gaz naturel. Les coûts grimpent et les liens sous-marins ne sont pas encore construits laissant envisager un gouffre financier.

 

Partager

Publié le 5 décembre, 2016, dans la publication : Numéro 21 Volume 34

  • Barrage
  • canada
  • Énergie
  • Fédéral
  • Fédéralisme
  • Hydro-Québec
  • Hydroélectricité
  • Labrador
  • Muskrat falls
  • Nalcor
  • Québec

Publié sur le site le 5 décembre 2016

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.