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  • Numéro_18

  • La relève prend le flambeau

    Chambre de commerce

    La relève prend le flambeau

  • Une initiative de longue haleine

    Jeux d’eau à Fermont

    Une initiative de longue haleine

  • Un don de 600 000 $ à Port-Cartier

    ArcelorMittal

    Un don de 600 000 $ à Port-Cartier

  • Une fiction réaliste à  Schefferville

    Cinéma

    Une 1 novembre, 2021

    Une fiction réaliste à Schefferville

Numéro_18

La relève prend le flambeau

Chambre de commerce

La relève prend le flambeau

Une initiative de longue haleine

Jeux d’eau à Fermont

Une initiative de longue haleine

Un don de 600 000 $ à Port-Cartier

ArcelorMittal

Un don de 600 000 $ à Port-Cartier

Une fiction réaliste à  Schefferville

Cinéma

Une 1 novembre, 2021

Une fiction réaliste à Schefferville

Chambre de commerce

La relève prend le flambeau

par Éric Cyr

La nouvelle directrice de la Chambre de commerce de Fermont, Mélissa Gauthier, qui cumule également le poste d’agente de Place aux jeunes, dédié aux jeunes de 18 à 35 ans désirant s’établir en région, est récemment entrée en fonction, le 4 octobre dernier. Cette dernière a la ferme intention d’insuffler un nouveau dynamisme à l’organisme sans but lucratif par une approche centrée sur les besoins du milieu de concert avec les instances concernées.

Originaire du Saguenay, Mme Gauthier a étudié en sports-études et en arts et métiers de la scène au secondaire pour s’orienter par la suite en technique de bureautique au cégep de Jonquière. Mère de famille d’un garçon de trois ans, elle habite à Fermont depuis sept ans avec son conjoint et a déjà eu une garderie en milieu familial à Jonquière ainsi que dans la localité nordique, durant quatre ans, avant de devenir adjointe administrative pour Transport JRB. Celle qui a été bénévole pour le comité de spectacles est entraîneure pour le club de patinage artistique de Fermont.

Motivations et orientations

Bien que Mme Gauthier soit au courant des grands enjeux régionaux, elle se familiarise avec des dossiers particuliers et prépare une campagne destinée à favoriser l’achat local qui se tient en partenariat avec les chambres de commerce du Québec jusqu’au 30 novembre. Celle-ci qui a l’intention d’occuper un rôle essentiel dans le développement du milieu confie :

« Je suis très motivée, je connais bien la réalité fermontoise et je me sens prête à relever ce nouveau défi qui nécessitera de mener à terme plusieurs initiatives prioritaires pour la municipalité. J’ai envie que les choses évoluent favorablement en tenant compte de la situation locale. Je tiens d’abord à démystifier le rôle de la Chambre de commerce de Fermont tout en orientant ses actions vers les besoins des entreprises et commerces d’ici en faisant preuve d’une certaine flexibilité afin de répondre à leurs exigences et en les aiguillant vers les ressources appropriées. L’objectif est de remédier à certains irritants qui freinent leur plein épanouissement et auxquels il faut s’attaquer de plein fouet afin d’assurer la pérennité de plusieurs services essentiels qui sont fragilisés dans le contexte actuel. »

Collaboration essentielle

Mme Gauthier invite les dirigeants de la communauté des affaires et des organismes locaux à la contacter pour mieux connaître leurs aspirations, leurs besoins, leurs inquiétudes, leurs préoccupations et leur vision d’avenir afin d’assurer un développement équilibré et harmonieux de la collectivité tout en planifiant l’atteinte de buts facilitant, dans l’intérêt de tous, une meilleure qualité de vie à Fermont.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

  • Chambre de commerce
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Publié sur le site le 1 novembre 2021

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Jeux d’eau à Fermont

Une initiative de longue haleine

par Éric Cyr

C’est en 2013 que la Ville de Fermont évalue pour la première fois la possibilité d’implanter des jeux d’eau à Fermont avant d’entamer des démarches concrètes en ce sens six ans plus tard. Le décalage a été causé par nombre d’embûches, notamment l’éloignement géographique et le choix de l’emplacement, qui rendaient l’installation complexe, ainsi que des soumissions trop onéreuses à la suite d’un premier appel d’offres, ce qui a nécessité des ajustements en conséquence et une modification du projet initial.

L’administration municipale mise sur un achalandage accru de la fréquentation du parc Beauséjour, situé à proximité des venelles communautaires, à la suite de sa nouvelle fonctionnalité et croit que celui-ci sera très convoité par les citoyens et en particulier par les familles. Selon la directrice des loisirs et de la culture, Marie-Pier Allard, les premiers travaux d’analyse des sols ont été amorcés en 2019 et l’initiative a pu compter sur le soutien de la MRC de Caniapiscau et du gouvernement du Québec, grâce au Fonds d’appui au rayonnement des régions, afin d’assurer la concrétisation du projet dont la mise en œuvre a été confiée à Dexter Québec, qui a fait appel à quelques sous-traitants pour sa réalisation notamment à une société spécialisée dans la construction de jeux d’eau, Terrassement Limoges.

Dualité récréoaquatique

Les nouveaux modules de jeux d’eau, qui côtoieront les autres éléments du parc en s’intégrant dans une aire de jeux multifonctionnelle, ont été conçus sur mesure afin de représenter une thématique s’inspirant d’incontournables attraits touristiques de la Côte-Nord : Tadoussac, Baie-Comeau, Sept-Îles, Mingan, Île d’Anticosti, Manic-5 et Fermont. Leur symbolisme sera expliqué sur un panneau qui sera installé sur le site le printemps prochain tout comme un autre qui affichera les règlements. Plusieurs modifications ont dû être apportées dans ce secteur afin de permettre la nouvelle vocation du terrain, dont la relocalisation de tables de pique-nique, de bancs et d’un portique de balançoires. Mme Allard explique que l’un des anciens modules de jeux, dont certaines composantes étaient abimées, sera remplacé par une nouvelle acquisition.

« C’est beaucoup plus qu’une simple pataugeoire puisqu’il y a des circuits d’eau intégrés au sol sous forme de couloirs bétonnés », mentionne Mme Allard en faisant allusion à l’une des sections des jeux d’eau destinée aux tout-petits appelée « Water Journey Rallye » qui signifie périple de l’eau. Elle poursuit en expliquant plus en détail le fonctionnement du site : « Lorsque les usagers appuient sur des activateurs destinés à moduler l’articulation de la circulation hydraulique, l’eau arrive d’une conduite d’eau potable pour une séquence d’une durée de quatre minutes, ce qui évite le gaspillage du précieux liquide, avant d’être recyclée dans le drain sanitaire (égouts). Les utilisateurs peuvent recommencer l’opération autant de fois qu’ils le désirent ».

L’horaire, qui prend en considération la règlementation municipale, sera de 7 h à 22 h et les installations seront fermées durant la nuit. Deux salles de bain de type vestiaires avec toilettes et crochets ont été aménagées lors de la récente rénovation du 8, venelle 11 (ancien café Entracte) et seront accessibles de l’extérieur en empruntant un corridor unique afin d’accommoder ceux qui fréquenteront le lieu.

Des tests de démarrage ont été effectués à la fin septembre par des préposés du centre récréatif, ayant au préalable suivi une formation, afin de vérifier le bon fonctionnement des nouvelles installations. Ceux-ci ont par la suite préparé le système de purge pour l’hiver pour éviter que les tuyaux ne gèlent durant la saison froide. Le projet devrait être complété au printemps prochain avec la finalisation de certains éléments du mobilier extérieur. Entretemps, une clôture sera installée avant les premières neiges afin d’empêcher les motoneiges et autres véhicules hors route de circuler dans le parc nouvellement aménagé. L’ouverture officielle des nouvelles infrastructures est prévue en juin 2022.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

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Publié sur le site le 1 novembre 2021

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ArcelorMittal

Un don de 600 000 $ à Port-Cartier

par Éric Cyr

Source photo : Stéphane Gendron. De gauche à droite sur la photo de la remise officielle du chèque : Michael LaBrie, d’ArcelorMittal, Natacha Thibeault, Simon Moreau et Laurencia Bond du CAB de Port-Cartier, Mapi Mobwano et Annie Paré, d’ArcelorMittal.

ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada a annoncé, le 21 octobre dernier, son soutien au Centre d’action bénévole (CAB) de Port-Cartier en s’engageant à titre de partenaire principal par un don de 600 000 $ en lien avec le projet d’un nouvel emplacement pour l’organisme multiclientèle à but non lucratif dans l’ancienne église Saint-Alexandre située dans la même localité.

« En

soutenant ce projet porteur, nous sommes fiers d’affirmer encore plus fortement notre volonté d’être une entreprise citoyenne engagée. Ce partenariat est d’une grande importance pour ArcelorMittal parce qu’il permettra de bonifier de façon durable la mission du Centre d’action bénévole de Port-Cartier et bénéficiera ainsi à toute la population locale », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal, Mapi Mobwano.

Prévu pour l’hiver 2023 et d’une valeur totale évaluée à 4 millions $, le projet permettra l’ajout de quatre nouveaux services à l’offre du CAB, soit un comptoir d’aide alimentaire et des salles de conservation, une salle adaptée pour un centre de jour, une cuisine participative à grande capacité, ainsi qu’une grande salle qui sera accessible aux entreprises et à la population de la région.

« Ce don est le plus important de toute l’histoire du Centre d’action bénévole de Port-Cartier et l’apport d’ArcelorMittal est d’une valeur inestimable pour la mission de notre organisme. L’envergure de ce partenariat représente surtout un énorme pas franchi dans la concrétisation de notre projet de relocalisation. Nous sommes très heureux de la confiance accordée par notre partenaire principal et nous espérons que cette annonce incitera d’autres leaders de la communauté locale à soutenir notre mission d’entraide », a déclaré la directrice générale du CAB, Laurencia Bond.

L’initiative prévoit aussi la réfection et la remise aux normes de l’ancienne église Saint-Alexandre, ce qui permettra la revitalisation des aspects historiques et patrimoniaux du bâtiment et en assurera la conservation pour les générations à venir. Organisée en collaboration avec le Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ), la démarche permettra de prodiguer une aide essentielle à la communauté locale et de mettre en valeur le patrimoine religieux de la région.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

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Publié sur le site le 1 novembre 2021

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Cinéma

Une fiction réaliste à Schefferville

par Éric Cyr

Source photo : Voyelles Films

Un film dont l’action se déroule dans la région de Schefferville, Nouveau-Québec, a été tourné sur place avec des comédiens professionnels, mais aussi des acteurs et des figurants locaux qui ont été formés pour jouer un rôle dans la trame du récit. L’œuvre cinématographique a récemment été présentée en salle dans le cadre du Festival du nouveau cinéma de Montréal, le 9 octobre dernier, et en ligne le lendemain.

Tourné en 2019, Nouveau-Québec, le premier long métrage de fiction pour la réalisatrice de documentaires Sarah Fortin, peint un portrait romancé, mais inspiré d’un fort réalisme, du lieu nordique qui présente au début des images historiques avant d’enchaîner avec une trame narrative fictive très crédible et des images à couper le souffle. La documentariste, qui a travaillé en milieu autochtone en tant que cinéaste formatrice pour Wapikoni Mobile, un organisme de médiation, d’intervention, de formation et de création audiovisuelles qui dispose d’une roulotte mobile munie d’équipements et qui s’adresse aux jeunes autochtones dans le but de contrer les taux élevés de suicide, de décrochage scolaire et de toxicomanie, s’est déplacée à plusieurs reprises dans les communautés innue de Matimekush-Lac John et naskapie de Kawawachikamach, de 2008 à 2012. C’est à cette époque qu’elle a eu un coup de cœur pour ce « territoire immense et très envoûtant ».

Relation émotive et géographique

« J’ai un parcours de documentariste, mais je souhaitais mélanger deux genres cinématographiques. J’aime voir les véritables lieux. Le Québec est pluriel et je voulais présenter une part d’exotisme à travers le regard des personnages, une relation allochtone-autochtone dans le cadre d’une rencontre interculturelle qui demande un certain effort, montrer à quel point les codes sociaux diffèrent, que ceux-ci peuvent sembler à la fois familiers et étranges et que le contexte peut s’avérer très dépaysant. Le passage des Blancs à Schefferville a laissé des traces et des souvenirs douloureux et beaucoup de ressources et de services ont été abandonnés lors de leur départ laissant un paysage lunaire rempli de trous de mines. Je me suis intéressée à l’histoire et au passé de ce lieu et aux Innus qui y ont survécu à la suite de la fermeture de la mine de fer avant la reprise des activités minières », confie la réalisatrice.

Selon Mme Fortin, il est fortuit que le sujet traité obtienne beaucoup d’écho actuellement, mais cela démontre qu’il est devenu totalement pertinent. « J’avais envie de montrer une partie méconnue du Québec, un territoire qui s’ouvre sous nos yeux avec sa nordicité, sa fascinante réalité et les gens qui y habitent. Ce fut une belle révélation pour l’équipe de tournage, constituée d’une vingtaine de techniciens en plus des acteurs, qui a filmé en temps réel durant 14 heures à l’intérieur des wagons de passagers du train Tshiuetin. Cela aura permis de sentir la réelle fatigue des comédiens durant le long trajet. Les artisans du film, qui ont principalement été hébergés dans une maison de travailleurs munie d’une quinzaine de chambres louée durant un peu plus d’un mois, ont pu s’imprégner de l’essence du milieu. La distribution artistique a aussi intégré plusieurs habitants locaux notamment dans des rôles principaux et de la figuration. Le jeu des acteurs amateurs a été modulé par un professionnel afin de ne rien perdre de l’homogénéité des échanges. De nombreuses personnes de la communauté se sont impliquées dans la concrétisation du projet et je leur en suis reconnaissante. »

Sarah Fortin travaille déjà sur une autre production dont l’action se déroulera en Abitibi et dans le nord de l’Ontario. Le film Nouveau-Québec devrait sortir en salles au Québec en février prochain. Pour en connaître plus sur la scénariste et réalisatrice de cinéma, consulter le site internet : https://reals.quebec/sarahfortin et sur le long métrage, rendez-vous sur la page Facebook : Nouveau-Québec le film.

Produit par Voyelles films et mettant en vedette Christine Beaulieu, Jean-Sébastien Courchesne et Jean-Luc Kanapé, Nouveau-Québec, qui prendra l’affiche au Québec à l’hiver 2022, a été réalisé par la cinéaste québécoise Sarah Fortin qui, dans le cadre du tournage, est allée passer plus d’un mois près du 55e parallèle, à Schefferville, à Matimekush-Lac John et à Kawawachikamach.

Synopsis

Alors qu’ils se rendent à Schefferville, un village isolé du nord du Québec, pour régler la vente d’un chalet, Sophie et Mathieu se retrouvent confrontés malgré eux à une situation grave et inattendue. Forcé de rester sur place plus longtemps que prévu, le temps que se mette en branle une enquête policière plombée par les moyens réduits de l’endroit, le couple se retrouve isolé du reste du monde, en contact, pour une rare fois, avec la réalité autochtone locale. Le duo voit sa relation mise à l’épreuve, alors que chacun prend une voie opposée face à cette situation oppressante, dans ce huis clos des grands espaces.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

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  • Nouveau-Québec
  • Réalisatrice
  • Sarah Fortin
  • Schefferville

Publié sur le site le 1 novembre 2021

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