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    Impact Fermont

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Une 1 novembre, 2021

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Documentaire à vélo

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Impact Fermont

Une présentation locale prisée

par Éric Cyr

Sur la photo, quelques-unes des actrices fermontoises en compagnie d’une animatrice de la MDJ Alpha, Fanny Dionne (à gauche), avant le premier visionnage de l’œuvre cinématographique devant un auditoire à l’auditorium des écoles de Fermont.

Le public a été convié à assister au film Impact Fermont qui a été diffusé gratuitement en avant-première à la salle de spectacles Alain-Frappier dans le cadre de l’événement spécial « Bienvenue au tapis rouge », le 22 mai 2025. Une centaine de spectateurs se sont déplacés pour venir assister à la projection cinématographique.

Fruit d’une collaboration entre divers intervenants du milieu fermontois, le court métrage, qui a été réalisé et produit par Patrick Canuel de Pixel Flex Média et la policière de la Sûreté du Québec Hélène Miville et dont la majorité du tournage s’est fait localement, met en scène des comédiens et des figurants de la localité nordique. La trame du récit fictif, qui comprend la simulation d’une tragédie routière et des témoignages, reconstitue des événements dramatiques inspirés d’une mise en situation liée à un accident automobile ayant été causé par une jeune conductrice ayant consommé de l’alcool avant de prendre le volant de son véhicule motorisé. Le produit à vocation pédagogique, dont l’objectif est de favoriser la conscientisation des effets qui peuvent découler de la conduite en état d’ivresse, vise la prévention du phénomène en particulier chez les jeunes. En effet, conduire sous l’effet de substances, comme l’alcool, les drogues et certains médicaments, comporte des risques accrus d’accidents graves et mortels puisque leur consommation peut altérer le comportement de façon importante et grandement réduire la vitesse des réflexes moteurs. Ce matériel éducatif servira d’outil de sensibilisation aux possibles conséquences de la conduite avec facultés affaiblies dans les écoles secondaires du Québec.

L’ambitieux projet est né à la suite d’une initiative de l’animatrice responsable de la Maison des jeunes (MDJ) Alpha de Fermont, Marie-Ève Arsenault, qui a mobilisé et motivé de nombreux partenaires locaux, dont les premiers répondants de la Ville de Fermont (ambulanciers paramédicaux, policiers, pompiers) en les incitant à adhérer à la démarche afin de concrétiser l’objectif de prévention orienté principalement vers un public adolescent, mais qui ne laisse personne indifférent.

Partenariat prolifique

Selon l’agente de police Hélène Miville, qui a œuvré au scénario, au contenu graphique, à la réalisation et à la production : « C’est avec grand plaisir que la Sûreté du Québec a embarqué dans le projet puisqu’il s’agissait d’une bonne occasion pour sensibiliser les jeunes aux conséquences néfastes de l’alcool et de la drogue au volant. Plusieurs bénévoles et partenaires fermontois se sont joints à l’équipe du projet Impact. Je souhaite les remercier pour leur appui, car sans leur aide précieuse, rien de tout ceci n’aurait été possible. »

Cette création conjointe, qui comprend une mise en scène très réaliste, est devenue un outil de prévention que la Sûreté du Québec peut désormais utiliser dans le cadre de campagnes de sensibilisations scolaires auprès des élèves de cinquième secondaire à l’aube de leurs bals de finissants à travers le Québec.

Un autre Impact

Une tournée documentaire s’arrête à Fermont

Le Comité nord-côtier des accidentés de la route a présenté deux projections gratuites du film documentaire Impact. La reconstruction après un traumatisme craniocérébral, dans le cadre de la tournée québécoise qui s’est arrêtée la salle Aurora, le 31 mai 2025.

Le court-métrage intimiste présente le parcours émouvant de trois personnes résilientes qui ont éprouvé un impact émotionnel intense après avoir subi un traumatisme craniocérébral (TCC), une blessure au cerveau causée par un impact physique, souvent à la tête, qui peut aller d’une simple commotion cérébrale jusqu’à des lésions plus sévères avec des symptômes variés selon la gravité, ainsi que des témoignages poignants de membres de leurs familles et de proches aidants qui parlent des conséquences que ce bouleversement inattendu a apportées dans leurs vies.

Courage exemplaire

Les figurants de ce docu-réalité ne sont pas des comédiens, ils racontent ce qu’ils ont vécu de façon touchante et vibrante à la suite de leur accident. Le public peut ainsi constater l’impact que le TCC a dans la vie des victimes, et celles de leur entourage, les difficultés qu’ils ont rencontrées et leur évolution progressive vers une amélioration de leur condition à force d’encadrement et de ténacité exemplaire. Cette œuvre cinématographique réaliste de type reportage illustre le besoin essentiel et la pertinence d’avoir des associations de personnes qui ont été victimes de TCC partout à travers le Québec afin de faciliter l’épanouissement et favoriser l’inclusion sociale de ces gens dont le quotidien a été irrémédiablement perturbé après ce double choc émotif et physique.

Le Comité nord-côtier des accidentés de la route dont le mandat est d’améliorer la qualité de vie des personnes ayant subi un TCC a été fondé en 1998 par l’Association des handicapés adultes de la Côte-Nord. Sa mission est notamment de favoriser l’échange et la communication entre les membres, afin qu’ils se sentent moins seuls. Il favorise également l’intégration sociale et sensibilise la population, les proches, et les intervenants sur les réalités vécues par ses adhérents.

Pour en connaître davantage, consulter le site internet connexiontccqc.ca, ahacn.org et la page Facebook Comité nord-côtier des accidentés de la route.

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Publié le 10 juin, 2025, dans la publication : Numéro_11 Volume_43

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  • Côte-Nord
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  • Traumatisme

Publié sur le site le 10 juin 2025

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AFL

Tournage à Labrador City

par Éric Cyr

Légende photo : Priscillia Auvray à gauche et Flora Bidaud à droite.

Deux réalisatrices d’origine française, qui habitent aujourd’hui à Montréal, se sont déplacées à Labrador City, du 8 au 15 mars derniers, dans le cadre de la captation d’images destinées à la production d’un court documentaire sur la Communauté francophone accueillante de Labrador City/Wabush. L’initiative orchestrée par la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) est sous la supervision de l’Association francophone du Labrador (AFL).

Priscillia Auvray, de Sanary-sur-Mer sur la Côte d’Azur, et Flora Bidaud, de Dijon en Bourgogne, collaborent à la concrétisation du film. Leur précieuse expertise est fort utile à leur mission. Mme Auvray a étudié à l’École supérieure de cinéma d’animation Supinfocom Rubika à Valenciennes. Artiste dans le domaine de la création virtuelle depuis une décennie, elle crée des études et des visuels en trois dimensions (3D). Celle-ci met son talent au profit du projet tout comme sa collègue, Flora Bidaud, qui a, pour sa part, œuvré dans le domaine publicitaire dans l’Hexagone et a été cheffe d’équipe et responsable des ressources humaines au studio de divertissement multimédia spécialisé dans la conception et la production d’environnements immersifs, Moment Factory, dans la métropole québécoise où elle a rencontré sa nouvelle partenaire de travail.

Le projet dont l’objectif est de faire découvrir la communauté francophone accueillante de l’ouest du Labrador tombe à pic pour les deux vidéastes qui se perdaient dans un travail alimentaire routinier et souhaitaient délaisser l’industrie pour exploiter un volet plus humain et artistique. Après avoir étudié la proposition, qui consiste en la production d’un court-métrage, elles se regroupent au sein du studio Moti avec l’envie commune de créer dans le cadre d’un collectif afin de mener à bien leur premier contrat cinématographique à l’extérieur du Québec. Elles confient avoir été étonnées de découvrir une petite communauté francophone dynamique au Labrador.

« Nous sommes des créatrices, pas des techniciennes. Nous voulions nous recentrer sur le côté humain de notre métier. Ce n’est pas l’aspect lucratif qui nous intéresse, mais plutôt de mettre à profit notre expérience au profit de la communauté afin de lui donner une visibilité accrue. Nous sommes spécialisées sur des projets à impact positif, c’est ce qui oriente notre démarche actuelle », explique Mme Bidaud qui est très heureuse d’avoir abandonné les tableaux dans Excel et les horaires de vacances pour exploiter son plein potentiel. « Quand nous choisissons un contrat, nous nous investissons de A à Z. Nous aidons à la promotion du contenu audiovisuel. Nous écrivons le script en collaboration avec les partenaires et nous consultons les clients durant tout le processus », poursuit Mme Auvray qui confie que les deux comparses reviendront dans la région du 21 au 27 juin prochains afin de capter d’autres images
destinées à montrer différentes saisons sur le territoire situé immédiatement sous le 53e parallèle.

Les deux femmes qui ont été chanceuses de pouvoir se trouver un forfait couette et café (chambre avec petit déjeuner) à Labrador City planifient déjà leur retour avec enthousiasme.

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Publié le 28 mars, 2022, dans la publication : Numéro_6 Volume_40

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  • Flora Bidaud
  • Ouest du Labrador
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  • Réalisatrices
  • Studio Moti
  • Vidéastes

Publié sur le site le 28 mars 2022

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Cinéma

Une fiction réaliste à Schefferville

par Éric Cyr

Source photo : Voyelles Films

Un film dont l’action se déroule dans la région de Schefferville, Nouveau-Québec, a été tourné sur place avec des comédiens professionnels, mais aussi des acteurs et des figurants locaux qui ont été formés pour jouer un rôle dans la trame du récit. L’œuvre cinématographique a récemment été présentée en salle dans le cadre du Festival du nouveau cinéma de Montréal, le 9 octobre dernier, et en ligne le lendemain.

Tourné en 2019, Nouveau-Québec, le premier long métrage de fiction pour la réalisatrice de documentaires Sarah Fortin, peint un portrait romancé, mais inspiré d’un fort réalisme, du lieu nordique qui présente au début des images historiques avant d’enchaîner avec une trame narrative fictive très crédible et des images à couper le souffle. La documentariste, qui a travaillé en milieu autochtone en tant que cinéaste formatrice pour Wapikoni Mobile, un organisme de médiation, d’intervention, de formation et de création audiovisuelles qui dispose d’une roulotte mobile munie d’équipements et qui s’adresse aux jeunes autochtones dans le but de contrer les taux élevés de suicide, de décrochage scolaire et de toxicomanie, s’est déplacée à plusieurs reprises dans les communautés innue de Matimekush-Lac John et naskapie de Kawawachikamach, de 2008 à 2012. C’est à cette époque qu’elle a eu un coup de cœur pour ce « territoire immense et très envoûtant ».

Relation émotive et géographique

« J’ai un parcours de documentariste, mais je souhaitais mélanger deux genres cinématographiques. J’aime voir les véritables lieux. Le Québec est pluriel et je voulais présenter une part d’exotisme à travers le regard des personnages, une relation allochtone-autochtone dans le cadre d’une rencontre interculturelle qui demande un certain effort, montrer à quel point les codes sociaux diffèrent, que ceux-ci peuvent sembler à la fois familiers et étranges et que le contexte peut s’avérer très dépaysant. Le passage des Blancs à Schefferville a laissé des traces et des souvenirs douloureux et beaucoup de ressources et de services ont été abandonnés lors de leur départ laissant un paysage lunaire rempli de trous de mines. Je me suis intéressée à l’histoire et au passé de ce lieu et aux Innus qui y ont survécu à la suite de la fermeture de la mine de fer avant la reprise des activités minières », confie la réalisatrice.

Selon Mme Fortin, il est fortuit que le sujet traité obtienne beaucoup d’écho actuellement, mais cela démontre qu’il est devenu totalement pertinent. « J’avais envie de montrer une partie méconnue du Québec, un territoire qui s’ouvre sous nos yeux avec sa nordicité, sa fascinante réalité et les gens qui y habitent. Ce fut une belle révélation pour l’équipe de tournage, constituée d’une vingtaine de techniciens en plus des acteurs, qui a filmé en temps réel durant 14 heures à l’intérieur des wagons de passagers du train Tshiuetin. Cela aura permis de sentir la réelle fatigue des comédiens durant le long trajet. Les artisans du film, qui ont principalement été hébergés dans une maison de travailleurs munie d’une quinzaine de chambres louée durant un peu plus d’un mois, ont pu s’imprégner de l’essence du milieu. La distribution artistique a aussi intégré plusieurs habitants locaux notamment dans des rôles principaux et de la figuration. Le jeu des acteurs amateurs a été modulé par un professionnel afin de ne rien perdre de l’homogénéité des échanges. De nombreuses personnes de la communauté se sont impliquées dans la concrétisation du projet et je leur en suis reconnaissante. »

Sarah Fortin travaille déjà sur une autre production dont l’action se déroulera en Abitibi et dans le nord de l’Ontario. Le film Nouveau-Québec devrait sortir en salles au Québec en février prochain. Pour en connaître plus sur la scénariste et réalisatrice de cinéma, consulter le site internet : https://reals.quebec/sarahfortin et sur le long métrage, rendez-vous sur la page Facebook : Nouveau-Québec le film.

Produit par Voyelles films et mettant en vedette Christine Beaulieu, Jean-Sébastien Courchesne et Jean-Luc Kanapé, Nouveau-Québec, qui prendra l’affiche au Québec à l’hiver 2022, a été réalisé par la cinéaste québécoise Sarah Fortin qui, dans le cadre du tournage, est allée passer plus d’un mois près du 55e parallèle, à Schefferville, à Matimekush-Lac John et à Kawawachikamach.

Synopsis

Alors qu’ils se rendent à Schefferville, un village isolé du nord du Québec, pour régler la vente d’un chalet, Sophie et Mathieu se retrouvent confrontés malgré eux à une situation grave et inattendue. Forcé de rester sur place plus longtemps que prévu, le temps que se mette en branle une enquête policière plombée par les moyens réduits de l’endroit, le couple se retrouve isolé du reste du monde, en contact, pour une rare fois, avec la réalité autochtone locale. Le duo voit sa relation mise à l’épreuve, alors que chacun prend une voie opposée face à cette situation oppressante, dans ce huis clos des grands espaces.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

  • Autochtones
  • Cinéaste
  • Cinéma
  • Film
  • Long métrage
  • Nouveau-Québec
  • Réalisatrice
  • Sarah Fortin
  • Schefferville

Publié sur le site le 1 novembre 2021

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Cyclotourisme

Documentaire à vélo

par Éric Cyr

Légende : Les cyclistes enthousiastes prêts pour le grand départ.

Un groupe de quatre cyclistes de classe mondiale est parti de l’aéroport de Wabush au Labrador, le 26 août dernier, avec pour objectif de découvrir la région à vélo en autonomie complète tout en participant à un documentaire sur leur expérience sur l’autoroute Translabrador (la 500) en direction de l’île de Terre-Neuve. Ils étaient accompagnés d’une équipe de tournage américaine.

Les athlètes qui ont sillonné la planète et participé à de nombreuses compétitions sur plusieurs circuits professionnels en étaient à leur première visite dans la région. De gauche à droite sur la photo, on aperçoit la seule femme de l’expédition, Sami Sauri, originaire de Barcelone en Catalogne (Espagne) qui habite aujourd’hui à Berlin en Allemagne. À ses côtés, l’organisateur Angus Morton, un Australien d’origine qui vit maintenant à Denver au Colorado, Dan Craven, de Namibie en Afrique et l’Américain, Jacob Rathe, de Portland en Oregon avec quelques supporteurs locaux qui les ont accompagnés en début de parcours.

La grande aventure

Le Namibien a confié en installant la roue avant de son vélo fraîchement débarqué de l’avion qu’il revenait tout juste de sa lune de miel en Islande et d’une épreuve sportive en Écosse. Il s’est dit très excité de découvrir une autre incroyable région du monde. Dan Craven a rencontré l’instigateur de l’événement lors du Grand prix du Saguenay au Québec et a décidé d’y prendre part. L’ancien coureur professionnel australien, Angus Morton (dont le nom figure sur Wikipédia), qui a terminé sa carrière avec la plus ancienne formation américaine du peloton, l’équipe Jelly Belly-Maxxis, ne fait plus de compétitions. Il s’est réorienté dans la réalisation de films dans ce domaine avec ses partenaires le producteur Matt Browne et le cinématographe, Nate Sorensen, de Salt Lake City en Utah (États-Unis) qui explique que le monde du cyclisme professionnel est un petit milieu et que des liens se tissent facilement.

Le groupe qui s’est élancé sous la pluie devra parfois faire du camping le long de la route et espérait ne pas trop être importuné par les moustiques tout en ayant la chance de pouvoir observer des aurores boréales.

Craven et Sorenson vont terminer leur parcours à Port-Aux-Basques à Terre-Neuve mais Morton et Sauri (qui a éprouvé quelques problèmes à un genou sur la fameuse Route 66 aux États-Unis il y a quelques mois) vont poursuivre leur élan vers la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et le Québec avec pour objectif un retour au Labrador Ouest à la fin septembre.

Pour concrétiser leur projet, les quatre cyclistes ont fait équipe avec l’organisme de promotion touristique Destination Labrador et le département du tourisme de Terre-Neuve-et-Labrador.

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Publié le 24 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 15 Volume 36

  • Autoroute 500
  • Bicyclette
  • cyclisme
  • documentaire
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  • Labrador
  • Terre-Neuve-et-Labrador
  • Translabrador
  • Vélo

Publié sur le site le 24 septembre 2018

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