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  • Un réalisateur fait du repérage à Fermont

    Tournage cinématographique

    Un réalisateur fait du repérage à Fermont

  • Les Productions Bokeh35  à Fermont

    Tournage d’une série télévisée

    Les Productions Bokeh35 à Fermont

  • Une équipe de tournage croque des images pour un vidéoclip

    Oeuvre multimédia audiovisuelle

    Une équipe de tournage croque des images pour un vidéoclip

Réalisateur

Un réalisateur fait du repérage à Fermont

Tournage cinématographique

Un réalisateur fait du repérage à Fermont

Les Productions Bokeh35  à Fermont

Tournage d’une série télévisée

Les Productions Bokeh35 à Fermont

Une équipe de tournage croque des images pour un vidéoclip

Oeuvre multimédia audiovisuelle

Une équipe de tournage croque des images pour un vidéoclip

Tournage cinématographique

Un réalisateur fait du repérage à Fermont

par Éric Cyr

Le directeur, producteur, réalisateur et scénariste franco-polonais, Edward Porembny, qui roule sa bosse depuis belle lurette un peu partout à travers le monde, s’est déplacé en train jusqu’à Fermont sur le chemin de fer desservi par Transport ferroviaire Tshiuetin durant une semaine à la fin octobre 2023 afin de faire du repérage et pour le tournage d’images locales destinées à un éventuel film documentaire qui devrait traiter de l’hiver québécois. Il s’est aussi arrêté dans la communauté innue de Pessamit près de Baie-Comeau et à Sept-Îles sur la Côte-Nord dans le cadre de ce voyage exploratoire.

L’artiste du septième art compte plus d’une cinquantaine de films à son actif depuis le début de sa carrière amorcée, il y a plus de trois décennies, à Paris en France où il a obtenu un diplôme en cinéma à l’École supérieure d’études cinématographiques (E.S.E.C.) et en art à l’Université de Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis. Il s’est par la suite installé à Londres en Angleterre où il a réalisé des documentaires et des séries télévisées pour certaines des plus grandes chaînes internationales de télévision notamment la BBC et Channel 4 (Royaume-Uni), HBO (États-Unis), Canal +, France Télévisions, France 2, France 3, TF1 (France), Arte (France-Allemagne), Al Jazeera (Qatar), TVP (Pologne) et NRK (Norvège).

La Pologne ayant retrouvé son indépendance après la chute du mur de Berlin, en 1989, et rejoint l’Union européenne, en 2004, Edward Porembny a donc décidé de s’établir à nouveau dans son pays natal où il a fondé la société de production cinématographique et télévisuelle, AMP Polska, à Varsovie, qui se concentre sur la coproduction internationale.

Edward Porembny est un passionné de son domaine qui sait propulser ses créations et celles qu’il chapeaute. Il a entre autres récolté treize prix lions lors de la 65e édition du festival international de la créativité Lions Cannes (contenu publicitaire) sur la Croisette, en 2018, dont trois Lions d’or pour son court métrage To the Last Tree Standing, traitant de la forêt de Bialowieza, la dernière forêt vierge de plaine d’Europe et un site du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il a aussi produit les documentaires Here I Am et Men For Hire pour HBO 2 (meilleurs chiffres d’audience selon HBO Europe). La société qu’il dirige a ensuite livré pour ARTE le long métrage Madame Tyson vendu dans 13 pays et un documentaire télévisé Wresting In Dakar en coproduction avec le Royaume-Uni, la Norvège et la France et coproduit le long métrage documentaire avec la Norvège, I Am Kuba. La société a reçu un financement de Creative Media pour développer les trois nouveaux films : le docu-fiction La vie et les morts de Max Linder, Old & Crazy et Cold War Jokers.

À la découverte d’un artiste visuel globetrotteur

Spécialiste de films documentaires, le producteur, directeur et réalisateur Edward Porembny, qui était de passage dans la région à la fin octobre, s’est confié sur sa perception de son métier qui en fait n’en est pas véritablement un, mais constitue plutôt un art et une passion.

Edward Porembny a commencé à faire de la photographie dès son plus jeune âge à Varsovie en Pologne. Persuadé qu’il faut provoquer son destin et que rien n’est prédestiné, il a obstinément orienté son parcours dans le sens de ses aspirations cinématographiques en logeant dans une modeste chambre de bonne à Paris en France lors de ses études. C’est à cette période qu’il a envoyé son premier film, L’homme assis, un court-métrage, sur une cassette vidéo au journaliste et producteur de la chaîne de télévision thématique Ushuaïa du groupe TF1, Nicolas Hulot (devenu par la suite une personnalité publique bien connue) qui l’a remarqué et a contribué à propulser sa carrière.

« Je ne crois pas que je puisse parvenir à produire un film sans être totalement passionné et obsédé par mon sujet », confie Edward Porembny, qui explique que chaque projet personnel qu’il propose à des investisseurs pour obtenir du financement demande beaucoup de persévérance et de ténacité. « Il faut convaincre ceux qui injectent des capitaux, dans la plupart des cas des chaînes de télévision, de l’intérêt et de la pertinence de la matière que l’on souhaite traiter et dont le tournage peut parfois s’échelonner sur plusieurs années. Par la suite, la démarche implique d’aller sur le terrain à la rencontre de gens de différents milieux, mais le processus est aléatoire et comporte son lot d’imprévus et de stress », poursuit le cinéaste qui, à ses débuts, s’est déjà retrouvé seul dans un désert d’Australie après avoir demandé à son équipe de tournage de le laisser temporairement sur place dans une sorte de quête initiatique afin qu’il puisse s’imprégner du silence et des lieux.

« J’ai ressenti l’intensité du silence absolu et de la solitude face à l’immensité du vaste territoire. J’avoue qu’à ce moment j’ai connu la peur et que j’ai pleuré. Quelle joie de revoir mon équipe ! », raconte celui qui s’est aussi retrouvé à une autre reprise dans le couloir de la mort dans une prison du Nevada aux États-Unis pour rencontrer des condamnés à la peine capitale dans le cadre de son travail. « Il faut savoir faire preuve d’intuition et s’adapter à diverses situations parfois singulières et qui ne sont pas toujours faciles à vivre.

Edward Porembny, qui a été fasciné durant son adolescence par les films Apocalypse Now et 2001 : l’odyssée de l’espace, adore découvrir de nouvelles réalités et est convaincu que ce qu’il fait est important pour faire évoluer la société et qu’il est essentiel que le public puisse voir et ressentir à travers son approche et son regard les réalités des personnes et des milieux visités et exposés par la caméra. L’explorateur croit qu’une meilleure compréhension des différentes civilisations, cultures et modes de vie contribue à l’enrichissement de l’humanité et favorise la paix dans le monde. « Les réalisateurs de films documentaires ne sont pas là pour le divertissement de masse, mais ont un rôle majeur à jouer afin de démystifier des réalités parallèles et d’aider à orienter les spectateurs vers une meilleure tolérance des différences en misant sur les similitudes des comportements de l’être humain. »

M. Porembny est impressionné par la fabuleuse luminosité des ciels du Nord et par la nature boréale qu’il trouve merveilleuse. « J’ai toujours été fasciné par l’image. Il faut voyager afin de découvrir le monde et ne pas avoir peur de confronter les réalités parallèles en sacrifiant son confort afin de vivre des aventures enrichissantes. Bien loin de son premier film, L’homme assis, l’homme qui n’envisage aucunement la retraite est aujourd’hui debout et en perpétuel mouvement.

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Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 14 novembre 2023

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Tournage d’une série télévisée

Les Productions Bokeh35 à Fermont

par Éric Cyr

Légende photo : Le réalisateur et caméraman Étienne Michaud Ste-Marie à la découverte de Fermont.

Une équipe de tournage des Productions Bokeh35 de Baie-Comeau s’est déplacée à Fermont, au début novembre, afin de réaliser un portrait local présentant le vécu de personnalités d’ici dans le cadre de la production d’une série télévisuelle de type docu réalité ou cinéma-vérité qui sera diffusée sur la chaîne maCommunauté, le canal de télévision communautaire de Telus.

Cette chaîne, qui présente des émissions originales, soutient la production de contenus créés par des vidéastes québécois habitant les régions de Québec, du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, de la Beauce et de la Côte-Nord, tout en leur offrant un soutien financier et de la visibilité. Le produit final sera entre autres disponible sur la chaîne 511 de Télé OPTIK, en vidéo sur demande et sur les plateformes numériques.

Le réalisateur et caméraman Étienne Michaud Ste-Marie, originaire de Baie-Comeau, a eu carte blanche pour le traitement des sujets et a choisi « la ville mythique de Fermont » qui l’intéressait particulièrement et sur laquelle plane selon lui une aura d’histoires et de légendes. Il a donc emprunté la route nationale 389 dans des conditions particulièrement exécrables, selon ses dires, avant d’aller à la rencontre d’acteurs du milieu fermontois. Il a notamment rencontré la responsable de la Maison des jeunes Alpha Suzanne Synnott, le directeur de la station de radio CFMF 103,1 Karl Gagné-Côté, le rédacteur en chef du journal Le Trait d’union du Nord Éric Cyr et la photographe Myriam Desjardins-Malenfant afin de les interviewer et ainsi l’aider à cerner les caractéristiques particulières de la communauté minière nordique.

Celui qui a étudié le cinéma à l’Université Concordia a habité sept ans à Montréal où il croyait poursuivre sa carrière, car c’est dans la métropole québécoise que se situe le noyau de l’emploi dans son domaine. Il a finalement choisi grâce au hasard des circonstances de revenir dans sa région natale pour le travail en 2008. « J’ai appris à redécouvrir la Côte-Nord sous un autre œil. J’y ai acquis une bonne réputation, ma crédibilité est solide et je me sens choyé. Je ne m’imagine plus vivre ailleurs, les Nord-Côtiers sont chaleureux », raconte le producteur qui est emballé par son récent projet fermontois. « J’ai fondé ma boîte de production à Baie-Comeau il y a une dizaine d’années après avoir quitté Biosphère Télévision. Au début. J’ai pagayé fort, j’en ai un peu arraché, mais j’ai appris de mes erreurs. Je suis dorénavant à l’aise avec le métier et je m’approprie l’usage de la technologie que je sais apprivoiser, ce qui facilite les choses. », confie M. Michaud Ste-Marie qui a déjà eu la chance de survoler Fermont très rapidement dans le cadre d’un saut à la jardinerie Pousse partout! il y a quelques années. Il considère ce lieu nordique comme un endroit empreint de mystères à découvrir et à faire découvrir aux gens. « On doit avoir les sujets que l’on choisit de traiter à cœur, car ils nous suivent durant la recherche, le prétournage, le tournage et le montage. On souhaite présenter une image fidèle de l’endroit en s’attardant à l’aspect humain en proposant une palette de personnages différents en les montrant dans leur vécu quotidien. »

L’équipe des Productions Bokeh35 devrait revenir à Fermont en janvier prochain pour réaliser cinq autres portraits de citoyens afin de compléter le tournage.

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Publié le 30 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_20 Volume 38

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Publié sur le site le 30 novembre 2020

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Oeuvre multimédia audiovisuelle

Une équipe de tournage croque des images pour un vidéoclip

par Éric Cyr

Deux cinéastes de la compagnie de production Roméo et fils, Didier Charette d’Hawkesbury en Ontario et Vincent Gonneville de Shawinigan au Québec, qui habitent dorénavant à Montréal, se sont récemment déplacés pour la première fois à Fermont afin de croquer des images, notamment à l’aide d’un drone, pour illustrer un vidéoclip de l’artiste de musique électronique instrumentale CRi.

Le réalisateur Didier Charette explique sa démarche. « C’est l’artiste qui m’a contacté pour exposer son projet. J’ai par la suite fait une demande de subvention et élaboré le concept artistique qui a évolué. J’ai opté pour développer un sujet qui est rarement abordé soit des gens qui se plaisent ici. Dans les grands centres urbains, la perception de Fermont est trop souvent négative et au départ je me disais que j’allais rencontrer des gens déprimés, mais ce fut tout le contraire. Je n’ai côtoyé que des personnes optimistes et positives. J’ai adoré l’expérience et je suis tombé en amour avec la place. » Le cinéaste a filmé entre autres avec un drone afin de capter des images aériennes du mur-écran, mais les intempéries ont rendu l’opération difficile puisque l’aérodyne télépiloté à l’aide de l’écran d’un téléphone cellulaire devait se battre contre de forts vents et a fait un atterrissage forcé à 450 m de la route 389 où il a été récupéré en raquettes par le réalisateur et le pharmacien Ludovic Alarie. Autre péripétie, en plein tournage, l’équipe est tombée de sa motoneige en  marche alors que le cinéaste conduisait et que le caméraman filmait à l’arrière.

Des cowgirls japonaises au transgenre gaspésien

Le spécialiste de l’audiovisuel, qui a suivi un cours en communication à l’université de Montréal avant de s’orienter vers les plateaux de télévision de Toronto, a effectué plusieurs voyages dans le cadre de son travail auprès des artistes et musiciens. Ce dernier a notamment été au Japon où il a filmé des cowgirls japonaises et aussi à Chandler en Gaspésie où il a tourné des images sur un transgenre ainsi que dans les montagnes du Mexique où il a rencontré des shamans. Le jeune réalisateur monteur qui a collaboré avec les sœurs Boulay (en Floride), Alex Nevsky et Geoffroy pour n’en nommer que quelques-uns prépare d’ailleurs déjà un prochain périple à Iqaluit au Nunavut. « Je fais ce métier par passion et j’adore prendre le temps de découvrir de nouvelles régions. »  Le clip sortira le 17 avril.

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Publié le 6 mars, 2017, dans la publication : Numéro 4 Volume 35

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Publié sur le site le 7 mars 2017

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