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  • Un réalisateur fait du repérage à Fermont

    Tournage cinématographique

    Un réalisateur fait du repérage à Fermont

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    Monde télévisuel

    La maison de production Zone3 à Fermont

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    Une 19 février, 2018

    Des Allemands dans le mur-écran

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    Oeuvre multimédia audiovisuelle

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Une 19 février, 2018

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Une équipe de tournage croque des images pour un vidéoclip

Tournage cinématographique

Un réalisateur fait du repérage à Fermont

par Éric Cyr

Le directeur, producteur, réalisateur et scénariste franco-polonais, Edward Porembny, qui roule sa bosse depuis belle lurette un peu partout à travers le monde, s’est déplacé en train jusqu’à Fermont sur le chemin de fer desservi par Transport ferroviaire Tshiuetin durant une semaine à la fin octobre 2023 afin de faire du repérage et pour le tournage d’images locales destinées à un éventuel film documentaire qui devrait traiter de l’hiver québécois. Il s’est aussi arrêté dans la communauté innue de Pessamit près de Baie-Comeau et à Sept-Îles sur la Côte-Nord dans le cadre de ce voyage exploratoire.

L’artiste du septième art compte plus d’une cinquantaine de films à son actif depuis le début de sa carrière amorcée, il y a plus de trois décennies, à Paris en France où il a obtenu un diplôme en cinéma à l’École supérieure d’études cinématographiques (E.S.E.C.) et en art à l’Université de Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis. Il s’est par la suite installé à Londres en Angleterre où il a réalisé des documentaires et des séries télévisées pour certaines des plus grandes chaînes internationales de télévision notamment la BBC et Channel 4 (Royaume-Uni), HBO (États-Unis), Canal +, France Télévisions, France 2, France 3, TF1 (France), Arte (France-Allemagne), Al Jazeera (Qatar), TVP (Pologne) et NRK (Norvège).

La Pologne ayant retrouvé son indépendance après la chute du mur de Berlin, en 1989, et rejoint l’Union européenne, en 2004, Edward Porembny a donc décidé de s’établir à nouveau dans son pays natal où il a fondé la société de production cinématographique et télévisuelle, AMP Polska, à Varsovie, qui se concentre sur la coproduction internationale.

Edward Porembny est un passionné de son domaine qui sait propulser ses créations et celles qu’il chapeaute. Il a entre autres récolté treize prix lions lors de la 65e édition du festival international de la créativité Lions Cannes (contenu publicitaire) sur la Croisette, en 2018, dont trois Lions d’or pour son court métrage To the Last Tree Standing, traitant de la forêt de Bialowieza, la dernière forêt vierge de plaine d’Europe et un site du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il a aussi produit les documentaires Here I Am et Men For Hire pour HBO 2 (meilleurs chiffres d’audience selon HBO Europe). La société qu’il dirige a ensuite livré pour ARTE le long métrage Madame Tyson vendu dans 13 pays et un documentaire télévisé Wresting In Dakar en coproduction avec le Royaume-Uni, la Norvège et la France et coproduit le long métrage documentaire avec la Norvège, I Am Kuba. La société a reçu un financement de Creative Media pour développer les trois nouveaux films : le docu-fiction La vie et les morts de Max Linder, Old & Crazy et Cold War Jokers.

À la découverte d’un artiste visuel globetrotteur

Spécialiste de films documentaires, le producteur, directeur et réalisateur Edward Porembny, qui était de passage dans la région à la fin octobre, s’est confié sur sa perception de son métier qui en fait n’en est pas véritablement un, mais constitue plutôt un art et une passion.

Edward Porembny a commencé à faire de la photographie dès son plus jeune âge à Varsovie en Pologne. Persuadé qu’il faut provoquer son destin et que rien n’est prédestiné, il a obstinément orienté son parcours dans le sens de ses aspirations cinématographiques en logeant dans une modeste chambre de bonne à Paris en France lors de ses études. C’est à cette période qu’il a envoyé son premier film, L’homme assis, un court-métrage, sur une cassette vidéo au journaliste et producteur de la chaîne de télévision thématique Ushuaïa du groupe TF1, Nicolas Hulot (devenu par la suite une personnalité publique bien connue) qui l’a remarqué et a contribué à propulser sa carrière.

« Je ne crois pas que je puisse parvenir à produire un film sans être totalement passionné et obsédé par mon sujet », confie Edward Porembny, qui explique que chaque projet personnel qu’il propose à des investisseurs pour obtenir du financement demande beaucoup de persévérance et de ténacité. « Il faut convaincre ceux qui injectent des capitaux, dans la plupart des cas des chaînes de télévision, de l’intérêt et de la pertinence de la matière que l’on souhaite traiter et dont le tournage peut parfois s’échelonner sur plusieurs années. Par la suite, la démarche implique d’aller sur le terrain à la rencontre de gens de différents milieux, mais le processus est aléatoire et comporte son lot d’imprévus et de stress », poursuit le cinéaste qui, à ses débuts, s’est déjà retrouvé seul dans un désert d’Australie après avoir demandé à son équipe de tournage de le laisser temporairement sur place dans une sorte de quête initiatique afin qu’il puisse s’imprégner du silence et des lieux.

« J’ai ressenti l’intensité du silence absolu et de la solitude face à l’immensité du vaste territoire. J’avoue qu’à ce moment j’ai connu la peur et que j’ai pleuré. Quelle joie de revoir mon équipe ! », raconte celui qui s’est aussi retrouvé à une autre reprise dans le couloir de la mort dans une prison du Nevada aux États-Unis pour rencontrer des condamnés à la peine capitale dans le cadre de son travail. « Il faut savoir faire preuve d’intuition et s’adapter à diverses situations parfois singulières et qui ne sont pas toujours faciles à vivre.

Edward Porembny, qui a été fasciné durant son adolescence par les films Apocalypse Now et 2001 : l’odyssée de l’espace, adore découvrir de nouvelles réalités et est convaincu que ce qu’il fait est important pour faire évoluer la société et qu’il est essentiel que le public puisse voir et ressentir à travers son approche et son regard les réalités des personnes et des milieux visités et exposés par la caméra. L’explorateur croit qu’une meilleure compréhension des différentes civilisations, cultures et modes de vie contribue à l’enrichissement de l’humanité et favorise la paix dans le monde. « Les réalisateurs de films documentaires ne sont pas là pour le divertissement de masse, mais ont un rôle majeur à jouer afin de démystifier des réalités parallèles et d’aider à orienter les spectateurs vers une meilleure tolérance des différences en misant sur les similitudes des comportements de l’être humain. »

M. Porembny est impressionné par la fabuleuse luminosité des ciels du Nord et par la nature boréale qu’il trouve merveilleuse. « J’ai toujours été fasciné par l’image. Il faut voyager afin de découvrir le monde et ne pas avoir peur de confronter les réalités parallèles en sacrifiant son confort afin de vivre des aventures enrichissantes. Bien loin de son premier film, L’homme assis, l’homme qui n’envisage aucunement la retraite est aujourd’hui debout et en perpétuel mouvement.

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Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

  • Civilisations
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  • Edward Porembny
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  • Fermont
  • Film documentaire
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  • Transport ferroviaire Tshiuetin
  • Voyage exploratoire

Publié sur le site le 14 novembre 2023

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Monde télévisuel

La maison de production Zone3 à Fermont

par Éric Cyr

Source photo : Zone3

Une équipe de tournage de l’entreprise montréalaise d’idéation et de production de contenu Zone3 était de passage à Fermont, du 16 au 25 mars 2021, dans le cadre d’une captation d’images pour le scénario d’une série documentaire télévisée de dix épisodes d’une durée de trente minutes chacun qui sera diffusée sur la chaîne de télévision Canal D à l’hiver 2022.

Solidement enraciné au Québec, Zone3 concentre ses activités dans deux grands secteurs : la production télévisuelle et la production audiovisuelle pour Internet. L’objectif du filmage est de présenter des travailleurs de différents métiers, mais aussi de montrer plusieurs saisons et quelques activités récréatives dans une ville nordique comme la motoneige et la pêche à la mouche. Le réalisateur, Louis Asselin, qui se spécialise surtout dans les séries documentaires d’observation, était accompagné des pigistes et collaborateurs de longue date, le directeur photo et caméraman, Guillaume Roy-Messier et le preneur de son, Vincent Beauchesne. Il explique que ce déplacement local sera suivi de deux autres, dont le prochain se fera du 12 au 26 avril, afin de finaliser le projet qui aura totalisé à terme 25 jours de tournage dans la municipalité sise sous le 53e parallèle. M. Asselin confie :

« J’ai été approché par la productrice de Zone3, Martine Arsenault en début d’année et comme j’ai entendu parler de Fermont depuis ma plus tendre jeunesse, j’ai accepté. Ce lieu quelque peu mythique frappe l’imaginaire et j’avais envie de le découvrir et de mieux le faire connaître. »

De la ville à la lune…

Adepte de plein air, M. Asselin, qui a une formation en cinéma et en communications à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et qui œuvre depuis une décennie dans le milieu de la télévision, a été impressionné par l’immensité du territoire. « J’ai fait de belles rencontres et j’ai été ravi de l’accueil très chaleureux des gens qui vivent dans cette communauté tissée serrée et qui sont très serviables. En apercevant la mine de fer du Mont-Wright, j’avais l’impression d’être sur une autre planète. J’ai été émerveillé par ce qui pourrait s’apparenter à un paysage lunaire. Durant notre première visite, nous avons commencé la prise de vues et j’ai eu l’occasion de discuter avec les personnages que nous souhaitons mettre en lumière. J’ai hâte de revenir à Fermont pour continuer à effectuer le travail sur le terrain qui est primordial au montage en studio. »

Louis Asselin a notamment participé à des séries documentaires présentées à Télé-Québec soit De garde 24/7, qui plonge dans l’univers professionnel captivant de médecins et du personnel soignant de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal, Nos élus, qui fait découvrir le travail de femmes et d’hommes élus à l’Assemblée nationale du Québec et de membres de différents partis politiques ainsi qu’au magazine social Banc public, animé par Guylaine Tremblay, qui explore des histoires profondément humaines et des enjeux de société qui touchent tout le monde.

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Publié le 12 avril, 2021, dans la publication : Numéro_07 Volume 39

  • Canal D
  • Documentaire télévisé
  • Fermont
  • Filmage
  • Louis Asselin
  • Maison de production
  • Réalisation
  • Tournage
  • Zone3

Publié sur le site le 12 avril 2021

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Monde télévisuel

Des Allemands dans le mur-écran

par Éric Cyr

Une équipe de tournage allemande de la réputée chaîne de télévision publique allemande ZDF était de passage dans la région au début février afin de produire un documentaire. Partis de New York aux États-Unis, ils ont sillonné la route nationale 389 chargés de leurs équipements télévisuels incluant un drone avant de rejoindre Fermont où ils ont tourné des images représentatives de la vie du milieu et particulièrement sous l’angle des singularités nordiques.

La route 389

Les quatre professionnels de la télé, le réalisateur Robert Polacek, le journaliste Johannes Hano et les caméramans Daniel Strobel et Brian Dentz, se sont attardés aux facettes uniques de la région auxquelles on peut accéder par la route en commençant par les grands ouvrages architecturaux reliés à l’hydroélectricité notamment les installations de la centrale de Manic-5 et le barrage Daniel-Johnson, qui célèbre son 50e anniversaire cette année avec l’aide de responsables de la société d’État Hydro-Québec qui les ont accueillis pour l’occasion. Ils ont par la suite effectué un arrêt dans les monts Groulx-Uapishka au kilomètre 365 où ils ont rencontré l’ermite Michel Denis, le gardien des sentiers de l’endroit qui vit quelque peu reclus depuis de nombreuses années.

Fermont

Ils ont par la suite séjourné à Fermont du 5 au 9 février où ils ont là aussi tourné des images représentatives du milieu. Le caractère exceptionnel du mur-écran a particulièrement retenu leur attention et ils ont su en saisir l’essence distinctive afin de transmettre son cachet spécifique en incluant plusieurs aspects distinctifs. Une visite complète de la mine de fer à ciel ouvert et des infrastructures du Mont-Wright a aussi été organisée avec le département des communications d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada afin de leur permettre de comprendre la raison d’être de la ville et de décrire l’importance et l’apport de cette industrie dans la vie des habitants de la localité. Une entrevue et un dîner avaient été prévus sur place avec le président et chef de la direction de l’entreprise, Pierre Lapointe.

Cachet fermontois

Malgré le froid sibérien, les quatre experts du monde télévisuel ont aussi croqué de multiples images extérieures de Fermont en se déplaçant sur des points d’altitude en périphérie comme à l’usine de filtration d’eau potable et au dépotoir à neige, mais aussi grâce à l’utilisation d’un drone qui a survolé le périmètre immédiat afin de récolter des prises de vues aériennes. Ils se sont aussi attardés à l’incontournable attraction touristique « le Camion en ville » afin de rendre hommage à ce mastodonte minier, symbole de fiabilité et de durabilité qui a marqué l’histoire de la vie minière de la région. D’autres particularismes locaux ont été traités comme bien évidemment les chiens de traîneau et ils se sont déplacés à Chienville où ils ont rencontré la famille Shaw et interviewé la jeune meneuse de chiens (musheuse) Florence. Ils ont aussi discuté avec le fourreur et rembourreur Denis St-Laurent de son métier traditionnel typiquement nordique et le journaliste Johannes Hano qui avait déjà un chapeau de fourrure typique qu’il a rapporté de Russie lorsqu’il s’y était déplacé pour un tournage en a acheté un à l’artisan local pour offrir en cadeau à son fils, car selon lui : « Il fait de plus en plus froid à New York en hiver, mais évidemment pas autant qu’ici. »

Les quatre hommes ont bien apprécié leur périple nordique et ont amorcé le chemin du retour via la route 389 où ils ont pris le temps d’apporter quelques fruits et légumes frais à l’ascète des monts Groulx avant de rejoindre leurs bureaux dans la grosse pomme où ils ont déjà commencé le montage du documentaire qui devait prendre l’antenne quelques jours seulement après leur arrivée.

Site internet en allemand : https://www.zdf.de et page Facebook : ZDF

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Publié le 19 février, 2018, dans la publication : Numéro 03 Volume 36

  • Fermont
  • Manic-5
  • Mine du Mont-Wright
  • Monts Groulx-Uapishka
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Publié sur le site le 19 février 2018

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Oeuvre multimédia audiovisuelle

Une équipe de tournage croque des images pour un vidéoclip

par Éric Cyr

Deux cinéastes de la compagnie de production Roméo et fils, Didier Charette d’Hawkesbury en Ontario et Vincent Gonneville de Shawinigan au Québec, qui habitent dorénavant à Montréal, se sont récemment déplacés pour la première fois à Fermont afin de croquer des images, notamment à l’aide d’un drone, pour illustrer un vidéoclip de l’artiste de musique électronique instrumentale CRi.

Le réalisateur Didier Charette explique sa démarche. « C’est l’artiste qui m’a contacté pour exposer son projet. J’ai par la suite fait une demande de subvention et élaboré le concept artistique qui a évolué. J’ai opté pour développer un sujet qui est rarement abordé soit des gens qui se plaisent ici. Dans les grands centres urbains, la perception de Fermont est trop souvent négative et au départ je me disais que j’allais rencontrer des gens déprimés, mais ce fut tout le contraire. Je n’ai côtoyé que des personnes optimistes et positives. J’ai adoré l’expérience et je suis tombé en amour avec la place. » Le cinéaste a filmé entre autres avec un drone afin de capter des images aériennes du mur-écran, mais les intempéries ont rendu l’opération difficile puisque l’aérodyne télépiloté à l’aide de l’écran d’un téléphone cellulaire devait se battre contre de forts vents et a fait un atterrissage forcé à 450 m de la route 389 où il a été récupéré en raquettes par le réalisateur et le pharmacien Ludovic Alarie. Autre péripétie, en plein tournage, l’équipe est tombée de sa motoneige en  marche alors que le cinéaste conduisait et que le caméraman filmait à l’arrière.

Des cowgirls japonaises au transgenre gaspésien

Le spécialiste de l’audiovisuel, qui a suivi un cours en communication à l’université de Montréal avant de s’orienter vers les plateaux de télévision de Toronto, a effectué plusieurs voyages dans le cadre de son travail auprès des artistes et musiciens. Ce dernier a notamment été au Japon où il a filmé des cowgirls japonaises et aussi à Chandler en Gaspésie où il a tourné des images sur un transgenre ainsi que dans les montagnes du Mexique où il a rencontré des shamans. Le jeune réalisateur monteur qui a collaboré avec les sœurs Boulay (en Floride), Alex Nevsky et Geoffroy pour n’en nommer que quelques-uns prépare d’ailleurs déjà un prochain périple à Iqaluit au Nunavut. « Je fais ce métier par passion et j’adore prendre le temps de découvrir de nouvelles régions. »  Le clip sortira le 17 avril.

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Publié le 6 mars, 2017, dans la publication : Numéro 4 Volume 35

  • Cinéaste
  • Drone
  • Fermont
  • Musique électronique instrumentale
  • Production Roméo et fils
  • Réalisateur
  • Tournage
  • Vidéoclip

Publié sur le site le 7 mars 2017

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