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  • Un quart de siècle à servir les gens du milieu

    Clinique Santé François et Ludovic Alarie

    Un quart de siècle à servir les gens du milieu

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Un quart de siècle à servir les gens du milieu

Clinique Santé François et Ludovic Alarie

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Les organismes communautaires  crient famine

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Les organismes communautaires crient famine

Clinique Santé François et Ludovic Alarie

Un quart de siècle à servir les gens du milieu

par Éric Cyr

Sur la photo prise lors de l’ouverture de la pharmacie communautaire le 1er avril 2000 : la première équipe de travail (de gauche à droite) Daisy Nolin, Lise Dubé, Anne-Marie Dubuc, Stéphane Dubuc, François Alarie, Mélanie Dubuc, Audrey Ferland, Annie Leblanc et Geneviève Dubé prêt à accueillir des clients.

Clinique Santé François et Ludovic Alarie qui est bien implanté dans l’écosystème fermontois a célébré avec fierté son vingt-cinquième anniversaire le 1er avril 2025. Voici un survol historique des étapes ayant mené à sa création.

Aujourd’hui bien ancré dans son milieu et très estimé des citoyens de l’endroit pour sa personnalité chaleureuse et son professionnalisme, le pharmacien co-propriétaire François Alarie est d’abord engagé par le Centre local de services communautaires (CLSC) de Fermont en 1987 pour occuper la fonction de pharmacien-chef du département de pharmacie. À l’époque, la seule pharmacie de la municipalité est dirigée par le CLSC dans un petit espace situé d’abord dans le mur-écran puis, en 1990, au sous-sol de l’établissement de santé. Il quitte alors la région de Laval pour vivre une expérience avec sa conjointe Anne-Marie Dubuc, qui deviendra plus tard directrice générale de la nouvelle pharmacie. Adepte de plein air, le couple choisira de s’épanouir ici après avoir succombé à la beauté de l’environnement et aux charmes nordiques. En 2000, l’exiguïté des locaux de la seule pharmacie de la collectivité nordique, combinée à l’essor démographique, motive le professionnel de la santé à relever un nouveau défi. Il ouvre donc, le 1er avril, les portes de la première pharmacie communautaire locale dans le centre commercial du mur-écran tout en répondant simultanément aux besoins de la population en poursuivant son rôle de pharmacien d’hôpital et en continuant de servir les communautés de Schefferville et de Kawawachikamach. L’expérience se poursuit depuis 25 ans pour celui dont l’expertise est bien établie et qui a obtenu une reconnaissance unanime de ses pairs et des autres professionnels qu’il côtoie dans le cadre de sa profession. Afin d’assurer une relève, M. Alarie s’est par la suite associé à son fils Ludovic, lui aussi pharmacien, le 3 janvier 2017.

Évolution

C’est avec l’aide de sa collègue, la pharmacienne Mélanie Dubuc, que François Alarie a réussi à offrir des services professionnels en continu, malgré la pénurie de pharmaciens qui a sévi dès l’implantation de la nouvelle pharmacie, et à accomplir la lourde tâche exigeant de longues heures de travail tant à la pharmacie communautaire qu’à la pharmacie d’hôpital. Les citoyens peuvent ainsi jouir d’un accès privilégié aux conseils professionnels des pharmaciens sur place. M. Alarie a dû composer avec certains obstacles et surmonter des embûches au cours des années en se retroussant les manches et en faisant face à des épreuves difficiles avec détermination comme le 30 décembre 2014, où un important dégât d’eau occasionné par une défectuosité du système de gicleurs et une interruption de courant inonde la pharmacie. Dans des conditions rudimentaires, le froid et la noirceur, le fondateur a poursuivi malgré l’adversité, et avec l’aide de ses employés dévoués, la distribution des ordonnances avec des lampes frontales et des manteaux d’hiver en attendant l’intervention d’experts en nettoyage après sinistre. Comme les régions isolées sont à la merci du transport, la logistique de l’acheminement des médicaments et des produits constitue aussi souvent un casse-tête avec les nombreuses fermetures du seul lien routier de la région, la route 389, les limites de poids et le peu de fiabilité de l’avion-cargo. La cerise sur le gâteau restera certainement la réorganisation qu’aura nécessité la pandémie durant laquelle la pharmacie a continué toutes ses activités. Actuellement, l’équipe professionnelle de la pharmacie est composée de cinq pharmaciens prêts à relever les nombreux défis de la profession en pleine expansion.

Distinctions

En 2024, la pharmacie a été honorée par la Chambre de commerce de Fermont qui lui a décerné le prix « Entreprise coup de cœur de l’année », une reconnaissance très touchante pour toute l’équipe de la pharmacie. Le prestigieux prix « Pharmacien propriétaire à la carrière exemplaire » a été décerné à François Alarie par l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP) en 2019. Cette reconnaissance rend hommage à un professionnel du domaine pharmaceutique qui s’est démarqué par son leadership, sa capacité à innover, sa gestion efficace, son intégrité et son engagement. Celui-ci a aussi reçu la distinction de « Pharmacien de famille 2015 » attribuée par Uniprix.

Les propriétaires remercient leur fidèle clientèle et sont très reconnaissants d’avoir été bien épaulés par une équipe solide et des employés dévoués incluant ceux qui ont défilé et dont l’apport précieux a contribué à la réussite de l’entreprise depuis 25 ans.

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Publié le 1 avril, 2025, dans la publication : Numéro_6 Volume_43

  • 25e anniversaire
  • Anne-Marie Dubuc
  • Association québécoise des pharmaciens propriétaires
  • Carrière
  • Clinique santé François et Ludovic Alarie
  • Dévouement
  • Fermont
  • François Alarie
  • Historique
  • Ludovic Alarie
  • Médicaments
  • Pharmacie communautaire
  • Pharmaciens
  • Professionnel
  • Reconnaissance
  • Services

Publié sur le site le 1 avril 2025

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Vie associative

Les organismes communautaires crient famine

par Éric Cyr

Les organisations communautaires de la Côte-Nord réclament davantage d’aide de Québec et préparent un front commun pour exiger une aide financière accrue du gouvernement de Philippe Couillard. Ces associations font valoir qu’elles souffrent de sous-financement chronique depuis plusieurs années et ne parviennent plus à remplir leur mission de façon adéquate. Plusieurs ont dû se résigner à sabrer leurs services alors que d’autres ont carrément dû fermer boutique.

Excédés de réclamer depuis longtemps et sans succès un meilleur financement de leurs activités, les groupes communautaires et populaires québécois en général et nord-côtier en particulier passent à l’attaque et vont exprimer leur ras-le-bol de façon tonitruante afin de tenter de parvenir à se faire entendre du gouvernement libéral qui fait la sourde oreille à leurs revendications. Le collectif qui regroupe une centaine d’organismes affirme que le gouvernement Couillard ignore leurs aspirations légitimes. Le front commun communautaire exige de Québec une hausse de leur financement de base. Le sous-financement endémique de leurs activités accompagné d’une augmentation de la charge de travail, des coupures en services sociaux et de l’étendue du territoire à desservir en ce qui concerne la Côte-Nord, fait des ravages au sein des organismes de la région. Le regroupement tiendra des actions perturbantes et dérangeantes dans le cadre d’une campagne qui se déroulera du 7 au 9 novembre prochains à l’échelle du Québec afin de mettre en lumière les réalités que vivent ces formations populaires.

Triste constat

Selon un sondage, 59 % des organisations ont dû faute d’argent abandonner des services et spécifiquement sur le territoire nord-côtier,
39 % doivent fermer leurs portes durant 12 semaines ou plus faute de moyens pour offrir leurs services à l’année. Le regroupement exige le rehaussement significatif du financement global du réseau communautaire québécois (le manque à gagner annuel sur la Côte-Nord est évalué à 6,5 millions de dollars) et réclame également une reconnaissance de l’action communautaire autonome comme moteur de progrès social ainsi qu’un réinvestissement majeur dans les services publics et les programmes sociaux. Une plus grosse enveloppe budgétaire annuelle permettrait aux organismes d’éviter le financement par projet spécifique, qui crée un effet pervers. La porte-parole du Regroupement des femmes de la Côte-Nord, Anne Gagné explique : « Avec le financement par projet, ce ne sont plus les membres qui décident des actions, ce sont les programmes. »

Entreprise de démolition orchestrée par les libéraux

Selon une porte-parole de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) de la Côte-Nord, Nancy Lamontagne : « C’est une entreprise de démolition qui est en cours et c’est la population qui en paie le prix. » Un porte-parole de la Table des groupes populaires de Baie-Comeau, Michel Savard s’excusant à l’avance des désagréments et des inconvénients qui découleront de ces manifestations confie : « Même si ce n’est pas dans notre culture de mener des actions dérangeantes, on en est rendus à poser ce genre de geste et ça va déranger à la grandeur de la Côte-Nord. Ça ne fait pas notre affaire, mais on n’a pas le choix. » La coordonnatrice de TROC Côte-Nord, Cyndi Berger dénonce pour sa part des conditions de travail précaires, des mises à pied et des fermetures temporaires engendrées directement par ce sous-financement : « Il y a des employés qui doivent aller au chômage et on a des membres qui n’ont pas accès à leur groupe communautaire pendant un certain temps. »

Une importante proportion de la population nord-côtière utilise les services d’organismes communautaires qui constituent une ressource de première importance dans la région.

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Publié le 24 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 18 Volume 34

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Publié sur le site le 24 octobre 2016

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