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  • Numéro_18

  • Un café-rencontre avec le promoteur

    Mine de graphite du lac Carheil

    Une 3 novembre, 2026

    Un café-rencontre avec le promoteur

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    Route 389

    État des travaux à l’approche de l’hiver

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    Tradition sportive

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Numéro_18

Un café-rencontre avec le promoteur

Mine de graphite du lac Carheil

Une 3 novembre, 2026

Un café-rencontre avec le promoteur

État des travaux à l’approche de l’hiver

Route 389

État des travaux à l’approche de l’hiver

La Côte-Nord conserve un siège

Conseil des ministres

La Côte-Nord conserve un siège

Run for the Hills célèbre ses 20 ans !

Tradition sportive

Run for the Hills célèbre ses 20 ans !

Mine de graphite du lac Carheil

Un café-rencontre avec le promoteur

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite : les consultants en relations communautaires et en participation publique pour Transfert Environnement et Société, Justine Simard et Dominic Vézina, le PDG de Metals Australia, Paul Ferguson, et le président de Magnor Exploration, Frédéric Bergeron, durant leur passage à Fermont.

Les promoteurs du projet de mine de graphite du lac Carheil, situé à environ 25 km au sud de Fermont, à l’ouest du lac et à l’est de la route 389, ont organisé un café-rencontre à la Salle Aurora le 14 octobre 2026. Une quarantaine de citoyens ont assisté à cette présentation de Ressources du Nord (Northern Resources), une filiale de la minière australienne Metals Australia. La veille, les porte-parole de l’entreprise avaient rencontré des élus et des représentants de la Mairie ainsi que des villégiateurs et des propriétaires de chalets du secteur afin d’exposer leur plan.

Le président-directeur général (PDG) de Metals Australia, l’ingénieur minier Paul Ferguson, était sur place. Il était accompagné du président du groupe Magnor Exploration, Frédéric Bergeron, qui a découvert le gisement stratiforme de graphite en paillettes et qui contribue à faire avancer le projet. Ce café-causerie, qui comprenait une présentation, constitue une première démarche de consultation informelle. Cette réunion visait à faire le point sur l’avancement du dossier, à présenter les étapes déjà franchies et celles à venir, puis à recueillir les observations et les suggestions de la communauté. Les participants ont pu poser des questions aux initiateurs de la démarche et leur faire part de leurs préoccupations concernant les différentes étapes qui pourraient mener à l’exploitation du gisement. La demande mondiale de graphite, une forme de carbone, est soutenue, notamment en raison de son utilisation dans la fabrication de l’anode de nombreuses batteries lithium-ion. La Chine demeure un important producteur de ce minerai, qui suscite un intérêt croissant dans le contexte de l’essor des technologies de stockage de l’énergie.

Selon M. Ferguson, l’entreprise discute avec la société d’État Hydro-Québec en vue d’un éventuel approvisionnement en électricité. Ses besoins en puissance sont estimés à 10,8 mégawatts (MW). L’étude de préfaisabilité du projet minier, publiée en juillet 2026, prévoit une durée de vie de 24 ans et une production annuelle d’environ 100 kilotonnes (kt) de concentré de graphite. La construction pourrait commencer vers 2029-2030, sous réserve des études complémentaires, des autorisations nécessaires et de la décision définitive d’investissement. Un chemin d’accès de dix kilomètres, d’une largeur de huit mètres, longerait la ligne de transport électrique pour relier le site minier. La fosse à ciel ouvert mesurerait 1,2 km de longueur sur 800 mètres (m) de largeur et atteindrait une profondeur de 200 m. L’extraction minière nécessiterait des sautages contrôlés, limités au strict minimum, environ deux fois par mois.

La production annuelle anticipée est évaluée à environ 100 000 tonnes de concentré de graphite, soit 2 000 tonnes par semaine sur la base de 50 semaines de production par année, ce qui correspond à une moyenne d’environ 285 tonnes par jour sur 350 jours d’activité. Cette estimation tient compte de quelques interruptions de service, notamment en hiver. Le traitement à sec nécessiterait par ailleurs environ 860 000 tonnes de minerai par année. Le concentré serait transporté de l’usine de concentration dans le secteur de Fermont vers une future raffinerie de matériaux d’anode, dont la construction est prévue à Baie-Comeau dans le cadre de la deuxième phase du projet. Le transport routier par camions se ferait selon une méthode semblable à celle utilisée par la mine de silice (quartz) de Sitec, elle aussi située en périphérie de Fermont. Selon le conseiller en logistique de Metals Australia, le transport nécessiterait une dizaine de chargements quotidiens d’environ 28 tonnes chacun. Le promoteur prévoit la création de 143 emplois à temps plein au démarrage de la mine, un effectif qui pourrait atteindre 183 employés durant l’exploitation.

Les représentants de l’entreprise ont indiqué être disposés à collaborer avec l’administration municipale afin d’examiner des solutions de logement pour les travailleurs qui souhaiteraient s’établir à Fermont après le démarrage, ce qui serait le cas de la grande majorité d’entre eux, selon les promoteurs. Le directeur général de la Ville de Fermont, Claude Gagné, a confirmé que des discussions à ce sujet avaient déjà eu lieu et que la municipalité était prête à collaborer afin de faciliter la construction de nouvelles habitations.

Pour en savoir davantage sur le projet, consultez le site Web de l’entreprise : metalsaustralia.com.au/fr/.

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Publié le 3 novembre, 2026, dans la publication : Numéro_18 Volume_44

  • Baie-Comeau
  • Café-rencontre
  • Explotation
  • Fermont
  • Fosse à ciel ouvert
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  • Gisement stratiforme de graphite
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  • Opinions communautaire
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  • Villégiateurs

Publié sur le site le 2 novembre 2026

  • Prochaine publication

Route 389

État des travaux à l’approche de l’hiver

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une section du projet A entre Fermont et Fire Lake.

Les travaux de construction du projet A de la route 389 entre Fermont et Fire Lake, qui ont repris en mai 2026, ont pour la plupart pris fin à l’approche de la saison hivernale. Certains chantiers se poursuivent toutefois.

Selon la conseillère en communication à la direction générale du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) de la Côte-Nord, Marie-Ève Hébert, la préparation du terrain s’est poursuivie sur les tronçons 1 et 3 dans le cadre de la saison estivale 2026. Le tronçon 1 s’échelonne des kilomètres 478 à 496, à partir du secteur de la mine de Fire Lake vers le nord. Le tronçon 3, qui correspond à un nouveau tracé plus direct et plus sécuritaire d’environ 60 km menant jusqu’à l’entrée de Fermont, à la hauteur de la mine de Mont-Wright, s’étend des kilomètres 507 à 566. Ces travaux visent à construire un nouveau tracé pour éliminer les multiples croisements ferroviaires et les virages sinueux.

Différents types d’interventions ont été réalisés, notamment des travaux de dynamitage, de forage et de terrassement. Le Ministère a également procédé à l’installation et à la construction de ponts ainsi qu’à la mise en place de ponceaux temporaires et permanents dans la zone de chantier. Des interventions ont été réalisées dans des secteurs de tourbière incluant des opérations d’excavation ainsi que des travaux de déblais et de remblais afin d’assurer la stabilisation du sol. Les travaux prévus pour cette année devraient se poursuivre jusqu’en novembre avant de s’arrêter pour la pause hivernale.

Projet A de Fire Lake à Fermont

Les travaux du tronçon 3 sont réalisés par l’entreprise Dexter Québec et ceux des tronçons 1 et 2 font l’objet d’une entente de collaboration avec le Conseil de la Première Nation innue de Uashat et de Mani-Utenam (Sept-Îles), Innu Takuaikan mak Mani-Utenam (ITUM). La mise en service des tronçons du projet A entre Fire Lake et Fermont, qui vise les kilomètres 478 à 566, devrait se faire en novembre 2028. Une somme de 493,5 M$ est prévue dans le Plan québécois des infrastructures 2026-2036 pour le projet de reconstruction de la route 389 dans ce secteur.

 Asphaltage d’un tronçon auparavant en gravier (km 240 à 256)

Avant l’intervention, le lien routier interprovincial était en gravier entre les kilomètres 219 et 304. Les travaux réalisés ont permis d’asphalter une portion de ce segment, soit les kilomètres 240 à 256. Les travaux ont amélioré le confort de roulement des usagers de la route ainsi que la sécurité de cette portion et ont réduit le nombre de kilomètres en gravier entre Manic-5 et le Relais Gabriel. Ce chantier a débuté en juillet et s’est terminé le 30 septembre dernier.

 Reconstruction d’un ponceau situé sous la route au kilomètre 553

Ce projet a pour objectif de remplacer un ponceau situé dans le secteur de l’affluent du lac Mogridge au kilomètre 553. Les travaux ont débuté vers la mi-juin et sont toujours en cours. La circulation s’effectue en alternance en tout temps pendant les travaux.

Réfection de la chaussée des kilomètres 410 à 419

Ce projet consistait en la réhabilitation de la chaussée existante, le remplacement de quatre ponceaux et des travaux d’asphaltage. Ces interventions ont permis de corriger des problématiques importantes sur la chaussée, telles que des fissures et des déformations du profil de la route. Les interventions ont débuté en mai et se sont terminées en septembre.

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Publié le 3 novembre, 2026, dans la publication : Numéro_18 Volume_44

  • Asphaltage
  • Chantier routier
  • Conseil de la Première Nation innue de Uashat et de Mani-Utenam (Sept-Îles)
  • Croisements ferroviaires
  • Dynamitage
  • Entreprise Dexter Québec
  • Fermont-Fire Lake
  • Forrage
  • Innu Takuaikan mak Mani-Utenam
  • Lien routier interprovincial
  • Mine de Mont-Wright
  • Nouveau tronçon routier
  • Pause hivernale
  • Reconstruction d’un ponceau
  • Route 389
  • Terrassement

Publié sur le site le 2 novembre 2026

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Conseil des ministres

La Côte-Nord conserve un siège

par Éric Cyr

La députée de la circonscription de Duplessis fraîchement élue, Meggie Richard, du Parti québécois, accède à des fonctions ministérielles. Le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, lui a confié le mandat de ministre des Régions et de l’Occupation du territoire lors de la cérémonie d’assermentation du Conseil des ministres, le 21 octobre 2026, en plus de la nommer ministre responsable de la Côte-Nord.

M. Plamondon a affirmé que son équipe gouvernementale a des racines partout sur le territoire québécois et souhaite entendre toutes les régions du Québec afin de s’assurer que leurs enjeux se rendent jusqu’au processus décisionnel pour que les intérêts de chaque région soient pris en compte dans les décisions. La présence de Meggie Richard, originaire de la Côte-Nord, au sein du cabinet viendra donc renforcer l’importance de son mandat qui englobe l’amélioration de l’attractivité des localités éloignées des grandes agglomérations urbaines et une décentralisation des pouvoirs en faveur des milieux régionaux. En héritant de ces responsabilités, la députée native de Havre-Saint-Pierre incarnera la voix des régions du Québec. L’ancienne préfète de la MRC de Minganie aura notamment pour tâche de contrer le déclin démographique et de freiner la dévitalisation des régions.

Paul St-Pierre Plamondon, qui a rappelé que le PQ a remporté l’élection du 5 octobre dernier dans 11 des 17 régions du Québec, a nommé un conseil des ministres composé de 22 députés. Il a exprimé sa fierté de travailler avec un cabinet représentatif de l’ensemble du Québec : « Notre équipe a des racines partout sur le territoire. Nous voulons que les enjeux des régions soient représentés à la table des décisions. Meggie Richard sera le visage des régions. » Le premier ministre a aussi affirmé qu’il souhaite éviter que la décision de s’établir en région soit entravée.

Il a déclaré en s’adressant directement à la nouvelle ministre nord-côtière : « Mme la ministre, vous venez d’une région qui a été parfois négligée, certains sur la Côte-Nord diront souvent négligée, donc vous êtes très bien placée pour représenter chacune des régions dans leurs revendications légitimes. Vous aurez comme principal mandat de mettre en œuvre le principe de décentralisation qui est vraiment un principe cher au Parti québécois. Régions et décentralisation, ce sont des thèmes qui existaient à la fondation du Parti québécois et votre second mandat sera de représenter notre patrimoine culturel bâti agrotouristique dans toutes nos régions et vous assurer de la vitalité de chacune des régions pour que le choix de s’établir dans une région ou une autre ne soit pas freiné par l’absence de services ou d’infrastructures. »

Par ailleurs, lors de la cérémonie, Paul St-Pierre Plamondon a demandé au nouveau ministre des Transports et des Affaires municipales, Nicolas Girard, d’accorder une attention particulière à des projets fondamentaux en région en citant notamment le projet de pont sur le Saguenay, à Tadoussac, dont la première pelletée de terre est prévue au cours de l’année 2030.

La nouvelle ministre, Meggie Richard, députée de Duplessis, a été présidente de l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord et préfète de la MRC de Minganie. Elle s’est dite très honorée d’avoir été choisie pour faire partie du conseil exécutif.

AMRCCN

Une nomination bénéfique

L’Assemblée des MRC de la Côte-Nord (AMRCCN) a accueilli avec enthousiasme, le 22 octobre 2026, la nomination de la députée de Duplessis, Meggie Richard, à titre de ministre des Régions et de l’Occupation du territoire et ministre responsable de la région de la Côte-Nord.

Selon l’AMRCCN, la nouvelle ministre, qui est l’ancienne présidente de l’AMRCCN et ex-préfète de la MRC de Minganie, possède une bonne connaissance du territoire nord-côtier, de ses défis et de ses forces et cette nomination constitue une occasion de faire progresser rapidement le programme Essor Côte-Nord – Nitassinan, codéveloppé avec les acteurs socioéconomiques de la région et la Nation innue.

« C’est une très belle annonce pour la Côte-Nord. Meggie Richard a siégé à notre table, elle a porté nos dossiers, elle a rencontré les chefs innus avec nous. On sait qu’elle comprend la région parce qu’elle y a travaillé. C’est précieux d’avoir quelqu’un comme ça autour de la table du Conseil des ministres », a déclaré la présidente par intérim de l’AMRCCN, Micheline Anctil.

Une région incontournable

La Côte-Nord dispose d’atouts considérables. Selon l’étude d’Aviseo Conseil dévoilée le 31 août dernier, les entreprises privées de la région génèrent 1,7 milliard de dollars (G $) en revenus fiscaux et parafiscaux pour le Québec. Le revenu d’emploi médian y dépasse de 6 % la moyenne québécoise. Hydro-Québec y a déjà engagé près de 4 G $ dans le cadre de son Plan d’action 2035 et la région concentre plus de 40 % de la valeur de la production minière québécoise. Pourtant, le défi démographique demeure. La population ayant diminué considérablement passant de 97 000 à 89 800 habitants entre 2004 et 2024. L’AMRCCN est persuadée qu’avec l’appui de la nouvelle ministre cette tendance pourra être inversée.

L’ARCCN considère que les décisions qui concernent la Côte-Nord devraient se prendre de concert avec les Nord-Côtiers. Les directions régionales des ministères sont aujourd’hui établies hors du territoire et appliquent des orientations conçues ailleurs. En consultant la région en amont, le gouvernement pourrait cesser d’imposer des programmes uniformes et les ajuster aux réalités nord-côtières, à commencer par l’immigration et le logement, deux dossiers où l’écart entre la norme et le terrain coûte cher. Le même raisonnement vaut pour les services à la population. La Côte-Nord reçoit la plus faible part d’investissements publics au Québec dans ce domaine, soit 26 % de l’enveloppe régionale du Plan québécois des infrastructures (PQI). Il est difficile d’attirer des familles quand les écoles sont vétustes, qu’il manque de place dans les centres de la petite enfance et que les hôpitaux sont désuets. L’État peut aussi agir par l’exemple, en rapatriant des postes de fonctionnaires sur le territoire et en demandant la même chose à ses sociétés d’État, à commencer par Hydro-Québec, dont les revenus reposent en bonne partie sur les ressources de la région.

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Publié le 3 novembre, 2026, dans la publication : Numéro_18 Volume_44

  • 22 députés
  • Assemblée des MRC de la Côte-Nord
  • Atouts considérables
  • Cérémonie d’assermentation du Conseil des ministres
  • Côte-Nord
  • Déclin démographique
  • Défi démographique
  • Députée de la circonscription de Duplessis
  • Dévitalisation des régions
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  • Étude d’Aviseo Conseil
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  • Ministre responsable de la Côte-Nord
  • Nicolas Girard
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  • Patrimoine culturel bâti agrotouristique
  • Premier ministre Paul St-Pierre Plamondon
  • Projet de pont sur le Saguenay
  • Régions du Québec
  • Territoire québécois

Publié sur le site le 2 novembre 2026

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Tradition sportive

Run for the Hills célèbre ses 20 ans !

par Myriam Desjardins-Malenfant

Source photo : gracieuseté

La 20e édition de l’événement annuel Run for the Hills s’est déroulée le 4 octobre dernier au centre de ski de fond Menihek, à Labrador City. Depuis maintenant 20 ans, ce rassemblement réunit des amateurs de plein air et de défis sportifs !

Une dizaine d’athlètes de Fermont ont fièrement pris le départ de cette course, soit Marie-Philippe Couture, Max, Robby et Sophia Godbout, Édouard Imbeault, Isabelle Morisseau, Georges et Maxime Reimnitz, Joey Verreault ainsi que moi-même, Myriam Desjardins-Malenfant. Parmi les participants, nous avons eu le plaisir de retrouver un skieur renommé de plus de 75 ans qui a remporté plusieurs titres canadiens sur le circuit des maîtres, Alf Parsons. Son parcours témoigne d’une grande passion pour le sport et d’une persévérance qui rappellent qu’il n’y a pas d’âge pour demeurer actif et relever de nouveaux défis !

Run for the Hills, c’est bien plus qu’une course, c’est un événement familial et rassembleur qui célèbre cette année ses deux décennies. La tenue de cette manifestation sportive repose sur la contribution de nombreux bénévoles qui donnent généreusement de leur temps année après année. La participation était toutefois moins importante lors de cette édition anniversaire. Pourquoi ? Difficile à dire. Une chose est certaine : pour que ces belles activités puissent continuer d’exister encore durant 20 autres années, elles ont besoin de notre participation ! Nous vous lançons donc un défi pour la prochaine édition : venez y prendre part ! Nul besoin d’être un grand coureur ! Un parcours de 6 km à la marche est également proposé. C’est une bonne occasion de bouger, de profiter du plein air, de relever un défi personnel ou simplement de passer un bon moment en famille ou entre amis. Nos communautés ont la chance de pouvoir compter sur des bénévoles engagés qui organisent de belles activités. À nous maintenant de répondre présents pour assurer leur continuité. Faisons en sorte que cette tradition puisse célébrer encore de nombreux anniversaires. Nous espérons vous voir encore plus nombreux sur la ligne de départ l’an prochain !

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Publié le 3 novembre, 2026, dans la publication : Numéro_18 Volume_44

  • 20ième anniversaire
  • Alf Parsons
  • Athlètes
  • Bénévoles
  • Centre de ski de fond Menihek
  • Course à pied
  • Défi
  • Événement annuel
  • Événement familial
  • Événement sportif
  • Fermont
  • Labrador City
  • Parcours
  • Participants
  • passion
  • Persévérance
  • Plein air
  • Run for the Hills
  • Skieur renommé

Publié sur le site le 2 novembre 2026

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